Djé (79)


Djé (79)
Texte paru le 2020-06-22 par Charly Chast   Drapeau-fr.svg
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Template-Books.pngSérie : Djé



ÉPISODE 79 : UN TRAIN TRÈS RAPIDE

Le lendemain on était dimanche, on avait terminé la soirée dans les bras l'un de l'autre, on avait tout rangé, on avait trempé un bon moment dans le bain bouillonnant et quand je me réveillais, tout naturellement il était dans mes bras.

J'enfilais rapidement un pantalon léger et passais à la cuisine. Luc et Bob y étaient déjà, ils avaient préparé un petit-déjeuner et discutaient de leur travail.

Moi : Non les mecs, on est en week-end et vous parlez boulot.

Luc : Tu as bien dormi ?

Moi : Ça va, pas trop mal.

Bob : Alors vous avez fait quoi hier toi et Antoine !

Moi : Rien, on n’a rien fait, on est resté sage !

C'est à ce moment qu'ils ont vu Antoine sortir de ma chambre !

Bob : Je vois ! Antoine s'est levé avant l'aube pour profiter du bain bouillonnant sans doute ?

Antoine : Non, le bain bouillonnant, c'était hier soir !

Bob : Et tu as une nouvelle copine ?

Antoine : Ben non !

Bob : Un nouveau copain alors ?

Antoine : Non plus ! Mais pourquoi tu me demandes ça ?

Bob : Euh…

Il commençait à rougir, moi je commençais à rigoler. Antoine commençait à se poser des questions, il regardait Bob puis moi, il regardait ensuite Luc qui levait les yeux et pouffait de rire.

Antoine : mais que…

Il se retournait face à un miroir et regardait, on rigolait tous et brusquement il hurlait.

Antoine : Djé, tu es un enfoiré ! Mais c'est pas vrai ça ! Tu n'es vraiment pas sérieux !

Il venait enfin de voir le suçon que je lui avais fait la veille au soir. Il râlait bien encore un moment, nous, on rigolait encore plus et finalement en fronçant les sourcils il nous rejoignait à table.

J'entends déjà les commentaires des lecteurs ! '' Oué, et ils ont pas tiqué plus que ça ! '' ou encore '' On sait comment ça se termine ce genre d'histoire… ''. Bon d'accord, pendant quelque temps on n'utilisait plus que deux chambres dans cette maison, mais bon, c'était juste parce que… Antoine n'avait personne en ce moment, je n'avais personne en ce moment, j'aime bien la douceur de sa peau et son contact et j'ai comme l'impression qu'il aime bien lui aussi !

De plus, non, ils n'ont pas tiqué, dans cette famille on en a vu d'autres… Personne ne va tiquer juste parce que deux garçons portant tous les deux un dispositif de chasteté dorment ensemble et en profitent pour s'amuser avec des godes. En tout cas, ce n’est pas Luc et Bob qui vont s'offusquer ! Là, ça ne risque pas !

Ce sont là des choses parfaitement ordinaires qui arrivent tous les jours un peu partout… Enfin, je suppose !

Le dimanche, on lève le pied au niveau de l'entraînement, on partait tous les quatre faire un peu de sport, il faisait encore très bon, et au passage on en profitait pour s'arrêter à la rivière et faire un plongeon. Chacun avait un petit sac à dos avec dedans une serviette, un peu de musique… Enfin quelques petits trucs pour passer le temps et se détendre.

On y retrouvait quelques têtes connues, et rapidement on se retrouvait comme d'habitude. Entre copains, comme quand on est tous sous la douche à poil, mais tous avec le dispositif de chasteté. On en riait, on s'en amusait. Bob s'y faisait sans difficulté finalement… Même si souvent il avait envie de se branler, envie de baiser, envie d'enculer Luc, envie de… enfin, vous voyez ce que je veux dire, vous connaissez, vous aussi !

On s'arrêtait dans un fast-food, c'est dire à quel point on levait le pied… Et puis on était en tenue de sport, et dans les fast-foods, ils ne sont pas trop regardants, même si on m'aurait de toute façon laissé entrer n'importe où. Plusieurs copains s'étaient joints à nous et nous étions donc une bonne trentaine.

Reprise des cours le lundi suivant. Charles n'avait même pas l'air surpris de voir Antoine sortir de ma chambre.

Charles : Bain bouillonnant ?

Antoine : Pas que…

Charles : Café ou chocolat ?

Ce n’était pas plus compliqué que ça, personne ne posait la moindre question. Le premier trimestre se terminait bientôt et on parlait du groupe de sport. Vous savez ce camp de vacances organisé par la fac. Avec Antoine, on avait déjà participé, mais c'était il y a longtemps, pour être précis, c'était au premier camp de vacances que nous y étions allés. (épisode 16) Ben oui, ça fait longtemps !

Cette année, il y avait un séjour à la montagne, ce séjour-là on le connaissait. Mais on proposait aussi des vacances au bord de la mer, Antoine avait passé ses vacances au bord de la mer, mais ça ne le dérangeait pas vraiment d'y retourner, et puis de toute façon ce n’était pas au même endroit. Les organisateurs recrutaient des moniteurs, enfin des étudiants plus âgés pour encadrer les nouveaux surtout. Leur apprendre les bonnes manières, et plus si affinités.

Au programme, natation, ski nautique, plongée en apnée et avec des bouteilles… Enfin quelques réjouissances sympathiques. Avec Antoine on se portait volontaires, Bob restait à l'appartement, il travaillait maintenant même si ce n'était pas à plein temps, et Luc lui par contre avec ses cinq émissions à préparer par semaine, lui il travaillait à plein temps.

Comme prévu donc, le jour du départ tous les inscrits attendaient au départ des bus. On partait la veille des autres, juste après le souper, je trouvais ça bizarre. Les consignes étaient respectées et chacun n'avait qu'un tout petit sac à dos. Quelques vêtements de rechange et les objets personnels comme les téléphones, les papiers d'identité et je crois que c'est tout. On allait dans un endroit chaud donc on n'aurait pas besoin de beaucoup de vêtements. La première fois qu'on avait organisé un groupe de sport, on n'avait pratiquement pas porté de vêtements alors…

Au départ, on chantait, on rigolait, la nuit tombait sur le bus et on s'endormait les uns après les autres. Un peu avant minuit, on était réveillé, on roulait encore, mais un responsable de bus venait réveiller les moniteurs, Antoine et moi nous en faisions partie.

On n'irait pas jusque là-bas en bus, il y avait trop de distance, mais en train rapide. Une nouvelle ligne de trains qui pouvaient rouler à plus de quatre cent cinquante kilomètre-heure. Le train partait à minuit, nous avions cinq mille kilomètres à faire, dont presque la moitié sur la terre, nous devions arriver en début d'après-midi. Pour le moment, notre mission était de réveiller en douceur tous nos camarades et surtout de n'oublier personne. Le train ne nous attendrait pas.

Ils étaient ronchons les petits jeunes. C'est vrai qu'on les réveillait en pleine nuit et en plus on les bousculait un peu pour qu'ils ne traînent pas. Je me souviens ce soir-là, je les comptais, les recomptais, mon obsession était surtout de n'en oublier aucun. Chacun des moniteurs comptait les passagers de son bus, six moniteurs par bus, le compte était bon. On était donc rassurés quand le train démarrait, le départ se faisait tout en douceur. Ce train avait l'air complètement futuriste, un croisement entre le TGV et le Concorde pour ceux qui se souviennent des vieux moyens de transport des siècles passés… C'était très confortable, on ne ressentait rien, il fallait regarder par les fenêtres pour se rendre compte qu'on avançait. À cinq heures du matin, nous avions déjà fait près de la moitié de la route. Les jeunes commençaient à se réveiller, et restaient sans voix devant le paysage.

Une gigantesque étendue d'eau jusqu'à l'horizon. Nous étions sur la voie maritime. Une voie construite sur l'eau, trois mille kilomètres de ligne droite sur l'eau, un panneau lumineux nous indiquait qu'à ce moment notre vitesse dépassait les quatre cents kilomètre-heure, et tout ça dans le plus grand confort. On n'avait aucun point de repère, aussi il fallait se fier au panneau lumineux pour connaître notre vitesse.

Au début, le groupe était calme et silencieux, mais ça ne pouvait pas durer… Faut pas rêver !

Il y avait Florian dans le groupe, il venait me remercier. Bon d'accord j'avoue, je l'avais un peu pistonné pour qu'il puisse participer et il était vraiment content. Un petit-déjeuner copieux était servi sur place, ça discutait, ça rigolait, ça commençait à s'agiter, ça commençait déjà à me fatiguer tout ça !

Mais c'est qu'ils sont pleins d'énergie, les petits jeunes, bon d'accord, les plus jeunes ont trois ou quatre ans de moins que moi, mais j'ai déjà donné moi ! Je me réfugiais dans une cabine libre et je fermais les rideaux, quatre places, je me détendais avant notre arrivée. J'avais à peine fermé les yeux que la porte s'ouvrait, une silhouette se glissait. Je l'entendais fermer le verrou.

Moi : (dans ma tête) Ce doit être Antoine…

Je ne bougeais pas. Je sentais la douceur d'une caresse sur mon torse, je souriais et poussais un léger gémissement pour montrer mon approbation et encourager Antoine !

C'est ce qu'il devait comprendre le bougre. Je reconnaissais bien sa douceur, je le laissais faire. Il est mignon Antoine, on vit ensemble et au niveau cul, on s'était éloignés, mais pas de beaucoup. Et puis j'aime bien le contact d'Antoine, la douceur de sa peau, la chaleur de son corps, il est sensuel en plus, très sensuel !

J'avais l'impression qu'il ne m'avait jamais caressé avec autant de sensualité, autant de douceur. Je me sentais bien et je n'ouvrais pas les yeux, mais j'affichais un sourire ravi. Il avait ouvert ma chemise, et je sentais le bout de son nez qui me chatouillait le corps, depuis les tétons jusqu'à mon ventre.

Tiens ! Il ne me le fait pas souvent ça ? Ça chatouille ça ! Je frémissais. Je sentais le bout de sa langue me caresser la peau, il faisait ça avec beaucoup de douceur, je le reconnaissais bien là. Il est câlin, Antoine. C'est vraiment dommage qu'on soit obligé de garder notre cage de chasteté. Pour les prochaines vacances, il faudra que je lui propose de la retirer. C'est vrai quoi, on a le droit de le retirer pendant les vacances !

Là, il me suçait les tétons, comme ça non plus, il ne me le fait jamais, c'est nouveau, mais pas désagréable. J'avais la tête penchée en arrière, je le laissais faire et tant pis s’il me fait un suçon à son tour pour se venger. C'est trop bon ce qu'il me fait là. Je n’avais pas très bien dormi et souvent dans ces cas-là, je bande comme un fou le matin, aussi je ne vous dis pas, avec ce qu’Antoine me faisait je sentais ma queue comprimée dans sa cage un peu comme un saucisson dans son filet.

De ce côté-là, ce n'était pas agréable, mais la douceur des caresses d'Antoine c'était génial. Je passais ma main sur son dos et ses épaules, il portait un polo (?). Il me semble que quand on est parti de l'appartement, il portait une chemise comme la mienne…

Il m'embrassait sur tout le corps, avec une telle délicatesse, je le sentais à peine, ses baisers seuls étaient de plus en plus forts et devenaient intenses. Je soupirais avec force, je posais ma main sur ses cheveux… Cheveux courts et bouclés !

Ce n’était pas Antoine !

Je relevais la tête, et le regardais. Il en faisait de même. C'était un première année ! Je me disais dans ma tête : '' Ça promet, il commence déjà comme ça lui ''. Il était mignon, paraissait jeune, il l'était, il venait juste d'avoir dix-neuf ans, trois mois après la rentrée, il était limite au niveau âge. Il faut avoir dix-neuf ans pour être accepté dans cette fac. Mais il était vraiment très mignon ! Il me souriait, je lui rendais son sourire avec peut-être un peu de surprise dans le regard.

Mike : Salut Djé. Ça va ?

Moi : Salut ! T'es qui toi ?

Mike : Mike !

Moi : Salut ! Mike ! Ça va ?

Il posait alors ses lèvres sur les miennes et je n'avais pas besoin de me forcer pour lui rendre son baiser. C'est avec beaucoup de plaisir que je le faisais ! Il se relevait et retirait son polo. Il dévoilait un corps superbe et totalement imberbe.

Un corps imberbe n'est vraiment beau que s'il est bien musclé et parfaitement proportionné. Les poils peuvent quelquefois gommer quelques défauts, même si on est un peu dodu ! Mais lui, là il était vraiment très beau, je devinais aux traits de son visage qu'il devait être métis, sa peau était agréablement bronzée. J'avais dans mes bras un garçon magnifique. J'en ai de la chance… Sauf que ! Mon dispositif de chasteté me faisait presque mal à ce moment.

Ça vous étonne, vous, j'aurais bien voulu vois y voir. La tension devenait tellement forte que le dispositif se soulevait avec une force incroyable et tirait sur la peau, je le réajustais d'un geste rapide et ça passait. Il me regardait faire, il en faisait de même, mais lui il ne se contentait pas de glisser sa main dans son pantalon, il laissait tomber son pantalon.

Mais c'est quoi cette nouvelle mode qu'ils suivent tous, il ne portait pas de sous-vêtements. Mais ces jeunes, je ne vous dis pas ! Est-ce que ? … C'est vrai, j'avais oublié, je ne porte pas de sous-vêtements moi non plus ! Il le remarquait vite, car si à ce moment il était nu, moi j'avais encore mon pantalon, il me l'ouvrait, y glissait la main, il me faisait un sourire puis tirait mon pantalon sur mes pieds avant de me le retirer totalement.

Je soulevais le bassin pour l'aider, il me couvrait alors de baisers le bas de mon ventre, les parties de ma peau qu'il venait de dégager de mon pantalon, la seule partie qu'il évitait, c'était la cage de chasteté, c'est du titane, c'est pas la peine, mais il glissait la langue juste à la base de mon sexe, juste là où le cockring touche le haut de ma cuisse. Je penchais la tête sur le côté et je pouvais contempler son corps, son dispositif était de taille moyenne, il devait avoir une queue de taille moyenne, même si c'est quelquefois trompeur !

Je le caressais, mais la position dans laquelle on était ne me permettait pas de descendre mes mains beaucoup plus bas que ses épaules, je lui caressais les cheveux, c'était amusant ces cheveux qui rebiquaient, à voir on aurait pu penser qu'ils étaient rêches, mais ils étaient doux, très doux et très soyeux. C'était amusant, si je frôlais ses cheveux les mèches rebelles me chatouillaient la paume de ma main, ses cheveux étaient aussi doux que ses baisers, et ses mèches rebelles me chatouillaient tout comme le bout de sa langue qui se glissait dans des recoins que j'avais presque oubliés à la base de ma cage de chasteté.

Je respirais fort, je frémissais, je tremblais, c'était très agréable et un peu inattendu aussi. Enfin, inattendu avant notre arrivée à destination… Parce qu’après… J'avais tout prévu, je n'avais pas de maillot de bain.

J'allais me relever pour lui rendre la politesse au moment où il me glissait deux doigts dans le cul. Je sursautais de surprise, il n'avait pas prévenu, mais il y allait avec la douceur qu'il m'avait montrée jusqu'à maintenant. Il s'était bien lubrifié les doigts et ils entraient sans résister, surtout que je…

Ouais, ce n’est pas la première fois pour moi ! J'avoue ! C'était bon, c'était tellement bon que je commençais à gémir de plaisir quelques instants plus tard seulement. Pour lui non plus, ce n'était pas la première fois, je peux vous le garantir. Il savait ce qu'il faisait le petit jeune. Remarquez, il ne faut pas se fier à l'âge, mon frère est plus jeune que ce petit là et il paraît qu'il est lui aussi un expert. Même depuis que Bob porte un dispositif, mon frère arrive à le faire grimper aux rideaux.

Tout ce qu'il me restait à faire, c'était écarter les cuisses pour lui faciliter le travail, et… rien ! Juste le laisser faire. Je ne sais pas combien de temps ça a duré, je frémissais, il me massait la prostate, je tremblais, il faisait une pause et reprenais, je me tordais, il faisait une pause et quand il reprenait je convulsais. Je ne contrôlais plus ma respiration ni mes gémissements, il ne s'arrêtait pas, je ne contrôlais plus les réactions de mes bras et brusquement dans un râle de plaisir, je jouissais. Deux giclées de sperme parvenaient à s'éjecter de ma cage et retombaient sur son épaule, le reste coulait de ma cage, c'est là qu'il la suçait, il ne laissait rien se perdre. Au moment où il allait se relever, d'un mouvement rapide, je me penchais sur lui et embrassais ses épaules en faisant disparaître toutes les traces de sperme. Il réajustait ses vêtements, se penchait vers moi, me donnait un baiser sur la bouche et se glissait hors de la cabine avec la même discrétion que quand il était venu.

Je restais là sans bouger, complètement à poil, me demandant un peu ce qu'il s'était passé, si j'avais rêvé ou bien. En tout cas, si c'était un rêve c'était un beau rêve et je n’allais pas me plaindre…

Je me rhabillais et continuais à me détendre. Ça chahutait encore pas mal à l'extérieur, rien que d'y penser ça me fatiguait. Et ce n'était que le début, il y en aurait pour deux semaines avec une bande de post-adolescents déchaînés, pleins d'énergie qui allaient se montrer aussi agités que bruyants que… câlins peut-être… Ça a aussi de bons côtés finalement !

A suivre…
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