Djé (80)


Djé (80)
Texte paru le 2020-06-22 par Charly Chast   Drapeau-fr.svg
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Template-Books.pngSérie : Djé



ÉPISODE 80 : UNE ÎLE

Il restait encore quelques heures avant l'arrivée. Malgré le bruit et l'agitation des gamins (oui je sais, on n'a que trois ans d'écart !), je me sentais détendu moi maintenant. Je me demande bien pourquoi, si vous avez une idée sur le sujet… Je pensais à Mike.

Certains chantaient, d'autres écoutaient de la musique, d'autres encore jouaient à des jeux de société ou encore lisaient, il y en avait qui regardaient un film et quelques un, oh ceux-là, ils n'étaient pas nombreux, regardaient le paysage… Là, il fallait vraiment se faire chier… Le seul paysage que nous avions depuis des heures maintenant c'était de l'eau. Nous étions sur un rail posé sur un pont posé sur l'océan. Un pont qui faisait plusieurs milliers de kilomètres de long jusqu'à notre destination. Un peu plus tôt, on avait traversé une route maritime et là on avait vu plein de bateaux, mais maintenant il n'y avait plus rien, aucun point de repère, juste une étendue d'eau qui n'en finissait pas ! On avait l'impression de faire du sur place alors que notre vitesse n'était pourtant pas loin des quatre cents kilomètre-heure.

J'avais rejoint le groupe, Antoine venait s'asseoir à côté de moi.

Moi : Tu connais un p'tit jeune qui s'appelle Mike ?

Antoine : Un première année, frisé, le corps totalement imberbe et super bien foutu ?

Moi : J'ai comme l'impression que tu le connais.

Antoine : Je l'ai un peu entraîné depuis trois mois !

Moi : Il est mignon !

Antoine : Moi je lui ferais bien un câlin.

Moi : Je peux te dire qu'il n'est pas farouche !

Antoine : Tu as fait sa connaissance ?

Je lui racontais. Ça l'amusait beaucoup. Un cri retentissait…

    … ''On arrive, regardez, on ralentit !''

Le compteur en effet descendait en dessous des trois cents kilomètre-heure, peu après il descendait en dessous des deux cents. On ne ressentait rien, absolument rien, le confort restait total, on n'entendait pas le moindre bruit des roues sur les rails, on n’avait pas l'impression de se déplacer. Pendant un moment, tout le monde regardait le compteur puis passait à autre chose… Ils reprenaient leurs activités. Un peu avant onze heures on roulait au ralenti à environ cent trente, pour nous ça ne faisait pas de différence, mais on savait alors qu'on n'était plus très loin.

On m’interpellait.

Joey : Eh Msieu Djé, je peux te poser une question, dis Msieu Djé.

Moi : Et tu m'appelles Msieu toi maintenant Joey ?

Joey : Tu peux m'expliquer pourquoi, il est onze heures et que le soleil il est si bas, dis Djé !

C'est Joey, un première année, ça fait un moment que je l'ai repéré celui-là. Il est marrant, il ne m'appelle jamais Msieu d'habitude, là il faisait le clown, c'est tout.

Moi : On a traversé deux fuseaux horaires vers l'ouest, ça fait deux heures de décalage, deux heures en moins sur vos montres les jeunes. Vous pouvez vous mettre à l'heure.

Joey : Et pour le retour, Djé, on va encore gagner deux heures !

Moi : Mais tu es presque aussi bourrique que mon frère toi, là on recule les montres, au retour il faudra les avancer.

Joey : Ah ouais ! Tu es sûr ?

Moi : Que tu es une bourrique ? Oui !

Joey : OK Djé !

Il est un peu bourrique, mais il n'est pas contrariant, c'est déjà ça ! Puis… des questions fusaient de partout.

    … Eh dis Djé, c'est vrai qu'on aura le droit de rester à poil toute la journée ?

    … Eh dis Djé, on pourra faire du parachutisme ?

    … Eh dis Djé, on pourra faire du parachutisme à poil ?

    … Eh Djé, dis y a des requins ?

    … Eh Djé, dis les requins, ça n'a pas de poils ?

    … Eh dis Djé…

    … Etc.

À côté de moi, Antoine était plié de rire, les autres moniteurs ou animateurs, on ne savait trop comment les appeler, étaient pliés de rire également. Moi je soupirais en me disant… Ça y est ça commence…

On voyait des côtes se dessiner de chaque côté du train, nous roulions alors à cent kilomètre-heure, peu après on roulait sur la terre ferme, la vitesse diminuait toujours. On arrivait dans une forêt, on roulait alors à moins de cent. Puis on entrait dans un tunnel. De nouveau, c'était le calme dans le train, tout le monde regardait l'extérieur, nous arrivions sur une île à plus de deux mille kilomètres du continent. Jusque-là, on ne pouvait venir ici qu'en avion ou en bateau. Nous, on était venu en train et en plus presque aussi vite qu'en avion.

Le chef du camp prenait la parole.

Le chef : Bon les jeunes, on m'écoute ! Comme vous avez vu, on arrive. C'est le terminus, on va prendre un bateau pour nous rendre sur une petite île qui appartient à la PK ! Là-bas on sera entre nous.

    ... On pourra se mettre à poil ?

Le chef : On se calme les jeunes, on se calme ! Tout à l'heure, vous pourrez vous promener dans la tenue que vous voulez.

Cette dernière phrase était reçue par des cris de joie et il n'avait pas terminé son discours que déjà la moitié des membres du groupe était prêts à partir. C'était encore plus fou que la fois où avec Antoine on était allé au groupe de sport à la montagne. Les participants n'attendaient que ça.

    ... On ne peut pas se mettre à poil tout de suite ?

Le chef : Pas avant de descendre du bateau !

Une voix se faisait entendre : ''… Le bateau ? Oui, mais là on est dans un train !'' Et justement le train s'arrêtait. Toute cette équipe sortait tranquillement du train, on se faisait un peu remarquer, mais c'était cause de notre nombre.

Quand on nous a dit que notre embarcadère se trouvait à dix bons kilomètres de la gare, personne n'a râlé. Au contraire après plus de huit heures dans le train on avait envie de se défouler et il ne nous fallait pas bien longtemps pour faire la route.

Antoine et moi arrivions en premier avec les responsables, pour fermer le cortège quelques plus anciens comme nous suivaient. On leur montrait le bateau et ils fonçaient tous comme des fous, j'en profitais pour les compter au passage. Le capitaine regardait ça sans trop y croire, il n'avait jamais vu un embarquement aussi rapide. On prenait la mer et pendant la traversée on nous expliquait l'organisation.

Il n'y aurait pas de hiérarchie entre nous, on était tous des étudiants, un point c'est tous, les plus vieux prendraient en charge les plus jeunes pour les guider et les conseiller, surtout sur les points délicats. J'en voyais plus d'un qui caressait leur dispositif sous le pantalon ou le short. On se prenait un peu moins la tête que la première fois. Le débarquement était encore plus rapide que l'embarquement, tout le monde était déjà à poil et certains trouvaient plus rapide de terminer à la nage. Mike et Florian en faisaient partie.

Chacun s'installait ou il voulait avec qui il voulait, des groupes se formaient rapidement par affinité. J'entendais une voix qui ne m'était pas familière… ''Djé, Antoine, il y a encore des places dans cette cabane-là, à côté du groupe de palmiers et elle a une super vue sur le lagon.''

On n'avait pas identifié exactement qui m'avait appelé, mais par réflexe, on s'y rendait rapidement et on y retrouvait Florian, Mike arrivait juste après nous. C'était lui qui nous avait appelés, les deux petits jeunes gardaient farouchement la cabane en espérant pouvoir être avec nous. Ils sont mignons tout de même, depuis la petite terrasse, il y avait une superbe vue sur le lagon et le soleil couchant, enfin quand il se coucherait. Les cabanes étaient installées sur environ cent mètres le long de la plage, ici, pas de marées ou si peu, on avait vraiment l'impression d'être au paradis ! Quarante baraques, nous étions plus de cent cinquante, le compte était bon.

Une cloche retentissait, je ne sais pas comment ils font les jeunes pour repérer ces détails, ni Antoine ni moi ne réagissions, mais nous étions bien les seuls… C'était la cantine et ils fonçaient comme des fous furieux vers le bâtiment d’où venait le son.

Antoine : Alors ça, c'est l'instinct de survie !

Moi : Dès qu'il s'agit de bouffe !

Antoine : Si on y allait aussi avant qu'il ne reste plus rien !

Quand on arrivait, nos deux colocataires nous avaient gardé une place à leur table, ils sont vraiment mignons tout de même. J'ai pratiqué les deux, mais le dernier Mike était particulièrement attirant. Attention, je ne dis pas que Florian… Lui aussi, il est adorable, mais Mike… À part les cheveux et un léger duvet sur le menton, il n'avait pas un poil sur tout le corps, il s'épilait, c'était évident, mais ça lui allait tellement bien !

Un des enseignants qui nous encadrait arrivait vers moi et me glissait une note… ''Tiens, vu qu'ils n'en ont qu'après toi ! Tu peux lire la note s'il te plaît''.

Je me levais et lisais. Il n'y avait plus un bruit. Je regardais autour de moi, ils me fixaient tous.

Moi : Bon, on vient de me donner cette note… de service… : Aujourd'hui. Installation, vous pouvez vider vos bagages (fous rires dans le groupe), oui je sais, ça ne devrait pas être long. Ensuite, plage surveillée sur deux kilomètres de chaque côté, forêt de cinq de large derrière la dune, il n'y a pas de serpent venimeux sur l'île… Ta, ta, ta… Bref, amusez-vous bien et soyez sage… Ça, c'était moi, ce n’était pas la note. Éclats de rire, le bruit reprenait et le repas était vite terminé. Le reste de la journée, on bronzait, on se baignait, on jouait au foot… Bref, on s'occupait et on restait sage. Enfin presque tous !

Dans l'après-midi, je retrouvais Antoine.

Antoine : Tu es ici toi ?

Moi : Pourquoi tu me demandes ça ?

Antoine : La cabane, tu sais la nôtre, la porte et les volets sont fermés… Je pensais que…

Moi : Tu as vu Mike et Florian ?

Antoine : Non pourquoi ? (il me regardait)… Nonnnnnn…

On s'approchait de la cabane, on collait chacun une oreille à la porte et au volet, et bien sûr, il fallait s'y attendre, on entendait des murmures et des gémissements. On entrait sans prévenir !

Florian sursautait, il était allongé sur un lit, les jambes dans le vide. Mike ne bronchait pas et continuait à caresser le corps de notre camarade, il était replié sur Florian. À genoux, penché sur Florian. Il tournait la tête…

Mike : C'est maintenant que vous arrivez ?

Antoine et moi échangions un regard incrédule puis on fermait la porte. Je m'approchais de Mike, me penchais sur lui et l'embrassais sur le dos. Rapidement, je lui caressais les fesses, sa position les rendait très accessibles, j'appuyais sur son cul et je le voyais se resserrer après chaque contact. Je lubrifiais et j'enfonçais deux doigts, direct, sans prévenir. Je l'entendais gémir de plaisir, son anus se contractait fortement autour de mes doigts.

Antoine s'était installé lui aussi à genoux également sur le lit, penché en avant, les lèvres sur le torse de Florian. Je voyais Florian relever les mains vers Antoine, et lui caressait les bras, je voyais un bras passer sur le dos de mon ami Antoine. Antoine se retenait avec les deux bras pour ne pas écraser le visage de Florian, il ne le touchait que du bout des lèvres, Florian pouvait atteindre ses fesses et ne s'en privait pas. Pendant que l'un embrassait l'autre partout où il pouvait poser ses lèvres, l'autre caressait le premier partout où il pouvait passer la main.

Mike avait relevé la tête et à le voir, il aimait. Il aimait même beaucoup, je lui massais énergiquement la prostate. Je sentais la force avec laquelle son anus tentait de se refermer, il forçait, mais c'était volontaire. Mike se concentrait et serrait les fesses comme on dit. Je faisais rouler mes deux doigts l'un sur l'autre, et je le sentais gémir, il gémissait, mais ce n'était pas une plainte.

Antoine s'allongeait à côté de Florian, en position du célèbre 69, chacun passait sa main dans les parties les plus sensibles de son camarade, une main se promenait sur toute la hauteur du dos de l'un. Deux doigts se glissaient dans le cul de l'autre. L'un gémissait, l'autre râlait. Les visages s'écrasaient sur le ventre de leur partenaire. Je voyais Antoine mordiller doucement la hanche de Florian, juste au-dessus du bassin puis un peu plus dans le dos tout près des reins. Florian tremblait, passait une main sur les cheveux d'Antoine avant de glisser sa tête entre ses cuisses et de lui sucer les couilles.

Je m'étais penché sur le dos de Mike, avec une main je lui caressais le ventre, je remontais jusqu'à ses tétons. Sa peau totalement lisse laissait deviner chaque muscle, je l'embrassais dans le dos, tout en haut de son dos sur la colonne vertébrale. Je le sentais frémir et en même temps je sentais toujours son anus se contracter. Je ne pouvais pas savoir si c'était mes baisers ou mes massages de la prostate qui le faisait frémir.

J'entendais Florian qui râlait un peu plus fort depuis un moment, je relevais la tête et continuais à agiter les doigts. À son tour, Mike râlait plus fort. Antoine faisait subir à Florian ce que je faisais subir à Mike et les deux gamins, de toute évidence, semblaient beaucoup apprécier ! Mike respirait fort et vite brusquement, il râlait à chaque expiration et se lâchait, je sentais son cul se contracter, se détendre et se contracter de nouveau, et encore avant de se refermer sur mes doigts de toutes les forces de ce petit muscle, il avait l'air étroit, le petit Mike, c'est à ce moment qu'il s'abandonnait, à ce moment je lui caressais les couilles et je sentais un flot de sperme couler de sa cage. Je continuais à lui masser les couilles.

Quelques instants plus tard, c'est Florian qui jouissait, il était allongé sur le côté et je voyais le jus blanc couler de sa cage. Les deux gamins se laissaient tomber sur le dos, mais pas dans le même sens.

Antoine et moi les regardions, on était chacun d'un côté du lit, un peu essoufflé, il faisait chaud, mais pas tant que ça. J'ouvrais les volets et la porte. Nos deux camarades se relevaient avec un grand sourire, ils sortaient alors en courant, on les suivait des yeux, ils couraient vers l'eau et quand ils y arrivaient, ils terminaient par un plongeon.

On s'attendait à les voir revenir, mais non… Ils ne revenaient pas, ils nous laissaient là.

Antoine : Ils sont mignons !

Moi : Ils vont revenir non ?

Antoine : Mais c'est qu'ils ne reviennent pas !

Moi : Ils ne nous ont pas oubliés ?

Antoine : Ben, j'ai bien l'impression que si !

Moi : J'y crois pas !

Antoine : Ils sont encore pires que nous !

Moi : Ça promet !

Moi : Tu ne trouves pas qu'il fait plus chaud maintenant que la porte et la fenêtre sont ouvertes.

Antoine : Ils n'ont tout de même pas climatisé les baraques ?

Moi : J'ai bien l'impression que si !

On se laissait tomber sur le lit, l'un à côté de l'autre.

Moi : Tu crois que ça va bien se passer ?

Antoine : En tous cas, c'est bien parti !

Sans le faire exprès, Antoine relevait un pied et se prenait dans la sangle du sac à dos de Florian, il se soulevait et son contenu se retrouvait sur le sol.

Antoine : C'est quoi ce truc, on dirait une saucisse de Francfort en caoutchouc.

Je relevais la tête et attrapais le truc.

Moi : Ouais, c'est génial ! C'est le gigoteur, je ne savais plus ce que j'en avais fait ! Je me souviens maintenant ! Je l'avais donné à Florian la dernière fois que…

Antoine : La dernière fois que…

Moi : Je l'avais montré à Florian et il avait aimé.

Antoine : Et ça marche comment ce truc ? C'est quoi d'abord ?

Je lui expliquais.

Moi : C'est un gode, tu l'introduis complètement dans ton cul, la ficelle c'est pour le récupérer plus facilement… Et là, tu comprendras pourquoi ça s'appelle Gigoteur.

Ça semblait l'intéresser ce truc… Pas de doute, ça devrait se passer très bien ce petit séjour !

A suivre…
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