Djé (84)


Djé (84)
Texte paru le 2020-06-25 par Charly Chast   Drapeau-fr.svg
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Template-Books.pngSérie : Djé



ÉPISODE 84 : MIKE S'ÉCLATE

Je n'allais pas pour autant me laisser abattre. Dans ma cabane, il y avait trois garçons canon. Bien sûr, ils portaient tous un dispositif de chasteté, on portait tous un dispositif de chasteté et Bastien et Logan n'en portaient pas, eux. Et en plus, ils étaient bien montés et j'ai aimé ça.

Une nuit je me réveillais, Antoine et Mike étaient dans le même lit. Antoine était paisiblement allongé sur le dos, Mike était blotti contre lui, un bras posé sur sa poitrine. Florian allongé sur son lit montrait un corps magnifique, de très belles fesses que j'aurais volontiers défoncées jusqu'à plus soif si ne n'avais pas porté mon dispositif de chasteté.

Je sortais sans faire de bruit, la nuit était profonde, le ciel brillait de mille feux, on voyait parfaitement la Voie lactée. Je marchais sur la plage, seul le bruit des vagues brisait le silence. J'aurais pu croire que j'étais seul au monde. À quelques kilomètres plus au sud, sur la mer, la silhouette de l'île principale se détachait nettement, en dessous d'elle, la mer, au-dessus d'elle, le ciel étoilé.

On pouvait parfaitement distinguer sa surface, son altitude. Elle était de très faible altitude sur sa plus grande surface, en son centre on apercevait les immeubles qui naissaient et qui bientôt deviendraient un véritable village de vacances. Enfin village… presque une ville. Sur sa partie ouest, on distinguait parfaitement un relief plus élevé. Il y avait là un rocher qui montait à près de cent mètres de haut et qui retombait en falaise sur le sud. D'ici, je ne voyais que la silhouette de l'île que les étoiles dessinaient sur fond noir.

Une fois terminé, ce projet devrait avoir de l'allure. Mais pour le moment, ce n'était qu'un projet. La voie ferrée se terminerait et traverserait l'océan, ce petit archipel allait devenir un endroit très demandé et une fois que cette route ferroviaire sera doublée dans les deux sens et terminée, ce sera aussi une excellente alternative à l'avion. Enfin, on n'en était pas là.

Je marchais sur la plage, juste à l'endroit où les vagues viennent disparaître sur le sable, là, au milieu de l'océan, les marées n'étaient pas perceptibles ou si peu. Quand j'arrivais vers la pointe ouest de l'île j'apercevais une silhouette qui arrivait en courant dans ma direction. Je m'arrêtais et regardais qui arrivait. C'était Mike !

Mike : Djé ? C'est bien toi ?

Moi : Oui c'est bien moi, je croyais que tu dormais toi ! Quand je suis sorti, tu étais dans les bras d'Antoine.

Mike : Oui, je me suis réveillé, j'avais l'impression que quelqu'un était sorti ou entré dans la cabane, mais comme tu n'étais plus là j'en ai conclu que tu étais sorti faire un tour.

Moi : C'est quoi que tu as autour du cou là ?

Mike : Mon téléphone !

Moi : Tu attends un appel ?

Mike : Non, ce n’est pas ça, mais…

Moi : Mais…

Mike : Tu sais le truc qu’Antoine a essayé l'autre jour, je l'ai emporté lui aussi.

Moi : Fais voir.

Mike : Euh ! C'est que…

Moi : Il est en marche ?

Mike : Non pas en marche, mais en place.

Moi : Fais voir le téléphone, je vais te montrer comment ça marche.

Il me donnait son téléphone. On s'installait sur l'herbe, le dos confortablement appuyé contre un rocher, on regardait la mer, je synchronisais le téléphone.

Mike : On est bien là, demain on aura le lever du soleil.

Moi : Non, le lever du soleil c'est de l'autre côté.

Mike : Ah !

Moi : Ça donne quelque chose là ?

Mike : De quoi tu parles?

Je lui montrais son téléphone.

Mike : Ah oui, d'accord !

Moi : Il y a des piles au moins ?

Mike : Oh ça oui ! Oh oui ! Oh oui ! Oooooooh ouiiiiiiiii !

Moi : C'est ce que je vois !

Mike : Oh, nom de Dieu ! Oh la vache ! C'est un truc de dingue !

J'arrêtais tout.

Moi : Je crois que j'ai commencé un peu fort là.

Mike : Là oui, c'était violent ! Il n'a pas que vibré le machin, il s'est plié, c'était violent… Recommence pour voir !

En pouffant de rire, j'actionnais plusieurs de ces mouvements rapides et violents. Il se crispait, se contractait. Il ne pouvait déjà plus tenir en place, il soulevait son cul avec les bras, respirait fort, s'allongeait, puis s'allongeait sur l'herbe, le rocher étant trop dur. Je calmais le mouvement.

Mike : C'est vraiment un truc de dingue ton machin. Je comprends pourquoi ça s'appelle 'gigoteur'.

Moi : Bon, on lance un programme normal ?

Mike : Vas-y mec, je te donne carte blanche. Je te fais confiance.

Je lançais sans attendre un programme progressif, très progressif. Je devinais qu'il était du genre gourmand et que ça se terminerait très fort. La nuit n'était pas totale, on pouvait se voir, enfin s'apercevoir. Il s'allongeait sur l'herbe et rapidement j'entendais les petits gémissements qu'il poussait.

Il ne faisait pas beaucoup de bruit au début, par moment il se détendait, s'étirait et soupirait.

Moi : C'est bon ?

Je le voyais me répondre oui avec un mouvement de sa tête, je pouvais facilement voir ses mouvements, mais je ne pouvais pas deviner l'expression de son visage. Là, je ne pouvais qu'imaginer.

Il se caressait le torse avec la main et respirait plus fort. Le gigoteur vibrait bien maintenant. Je posais ma main sur le torse de Mike, il a la peau douce Mike, je l'ai déjà essayé… ? Ben oui, je l'ai déjà essayé dans le train Mike, il n'est pas farouche. Vous avez loupé l'épisode ? Même que c'est lui qui avait commencé. Non, il n'est pas farouche, vous pouvez me croire, et le contact de son corps est très agréable.

Je lui caressais le torse, je penchais ma tête vers lui et lui donnais un baiser. Il me caressait les cheveux en retour et gémissait de plaisir. Le gigoteur vibrait plus lentement puis faisait une pause.

Mike : C'est super agréable ton truc.

Moi : Il vibre fort ?

Mike : Non, là il s'est arrêté.

Mike : Ça y est, il recommence.

Je continuais à embrasser Mike sur tout le corps. Je m'allongeais sur lui et l'embrassais sur la bouche. Ma bite hurlait de colère dans sa cage et poussait contre les parois de la cage. C'était la deuxième fois que nos deux corps se caressaient ainsi l'un l'autre. Je le sentais trembler un peu plus, le gigoteur accélérait le mouvement.

Je m'allongeais à côté de lui, je glissais une main sous sa cuisse et lui caressais les couilles, sa cage de chasteté était sous pression, de l'autre main je lui caressais le corps, de sa main il me caressait le bras. Ses gémissements devenaient plus forts.

Il avait maintenant des convulsions ; légères, je vous rassure. Par moment, il se contractait et se détendait en tremblant. Je sentais sa main se refermer sur mon poignet en même temps un souffle étouffé dans sa gorge. Il tremblait.

Ma queue restait sous pression, mon dispositif devenait inconfortable. Je me disais que j'aurais mieux fait de profiter des vacances pour le retirer et m'amuser un peu, la queue de Mike était elle aussi sous pression, mais lui semblait détendu, enfin il semblait détendu entre chaque contraction de son corps, entre chaque convulsion.

Il commençait à se tortiller dans tous les sens, ses gémissements devenaient bruyants, son souffle fort et irrégulier, le 'gigoteur' ne se contentait plus de vibrer et il se tordait dans un sens puis dans l'autre. À chaque mouvement de ce petit dispositif, je sentais Mike se convulser.

Il ne se tortillait plus, il se tordait, relevait son torse, gémissait et respirait très fort, le dispositif n'était toujours pas au régime maximum. Mike tremblait.

Un peu plus tard, il se rallongeait tranquillement sur le sol, le 'gigoteur' ralentissait son mouvement. Mike réagissait en se détendant complètement, il ne bougeait plus, ne disait plus rien, mais poussait seulement un long gémissement qui n'en finissait pas. Tous ses muscles se détendaient.

Je me penchais sur lui, l'embrassais et le caressais. Brusquement il se relevait, tous ses muscles se contractaient, il relevait le torse et poussait un cri. Le gigoteur s'énervait de nouveau, il était maintenant à la vitesse maximum. Mike était pris d'une crise de tremblement, ses couilles étaient sous pression et formaient un boule juste en dessous de sa cage de chasteté. Il jutait abondamment. Il n'éjaculait pas vraiment, il jutait, un flux de sperme s'écoulait sans fin de son dispositif, il râlait, tremblait, se tordait dans tous les sens…

Il se levait alors et partait en courant vers les cabanes…

Mike : Je craque !

Je restais là, le téléphone dans la main. Par malice avant qu'il ne soit hors de portée, j'enclenchais les mouvements les plus rapides et les plus violents, j'entendais Mike qui poussait un cri plus fort à ce moment.

Il était vite hors de portée du téléphone, mais le dispositif dans ce programme continuait à gigoter jusqu'à ce qu'il reçoive l'instruction de s'arrêter ou qu'il soit retiré.

Quand j'arrivais à la cabane, Mike était allongé sur son lit, il ne bougeait plus, le gigoteur était posé dans un coin, il ne bougeait plus. Je rigolais doucement en voyant ça.

Mike : C'est un truc de fou ça !

Il parlait tout bas pour ne réveiller personne.

Moi : Tu as vu ça ?

Mike : Et tu l'as trouvé ou ce truc ?

Moi : Dans un magasin spécialisé, il faudra que j'en achète d'autres, j'en avais qu'un et je l'ai donné à Florian.

Mike : J'en veux un moi aussi, ça coûte cher ce truc ?

Moi : En fait, je n’en sais rien !

Mike : C'est pas toi qui l’as payé ?

Moi : Si… euh… En fait oui, mais ce n’est pas moi qui l'ai acheté, c'est une copine qui l'a acheté avec ma carte de crédit.

Mike : Et il s'appelait comment ta 'copine' ?

Moi : Léa !

Mike : Mais c'est que c'était vraiment une fille ta copine alors !

Moi : Enfin ! Mike ! Tu t'attendais à quoi ?

Mike : Pas à ça en tout cas ! Et tu faisais quoi avec une fille toi ?

Moi : Mais c'est que je te trouve bien indiscret. Bon, je ne faisais pas grand-chose.

Mike : Et elle ! Elle faisait quoi avec toi ?

Moi : Elle s'amusait avec ma carte de crédit !

Mike rigolait de ma réponse. On ne parlait plus, on ne bougeait plus, j'avais toujours une pression de malade dans ma cage de chasteté, non seulement je ne m'étais pas détendu, mais j'étais encore plus excité, sexuellement excité, qu'au moment où je m'étais levé. Je le sentais bien mon dispositif PK, je ne sentais que ça avant de m'endormir. Je me retournais vers Mike, il dormait.

Moi finalement je n’ai pas dormi du reste de la nuit !

Les jours suivants sont passé très vite, je surveillais l’horizon tous les soirs, le bateau n'est pas revenu, ou alors ce n'était plus à la même heure. La seconde semaine avançait et il fallait se préparer pour le retour.

Tout le monde était détendu, pardon, je voulais dire reposé. Oui parce que détendu, pas toujours, on avait tous un petit truc entre les cuisses qui nous gardait tous un peu sous tension.

Mais enfin, on était tous reposés. Enfin reposés, c'est pareil on était épuisé, on avait fait des heures de sport tous les jours, mais enfin c'est ça les vacances, ça ne sert pas vraiment à se reposer, ça sert surtout à se laver la tête et là on se l'était lavée, la tête…

Dans le train pour le retour, plus personne ne bougeait. Il n'y avait presque pas de bruit, tout le monde s'était bien dépensé pendant deux semaines, on avait encore deux jours avant de reprendre les cours. Les vacances se terminaient, nous commencions tous enfin à nous reposer… Il vaut mieux tard que jamais !

A suivre…
N'hésitez surtout pas à me laisser un commentaire et à me retrouver sur Twitter… @CharlyChast