Djé (91)


Djé (91)
Texte paru le 2020-06-25 par Charly Chast   Drapeau-fr.svg
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Template-Books.pngSérie : Djé



ÉPISODE 91 : DERNIÈRE ANNÉE

Le lendemain, Liam était très reposé, il se réveillait avant moi. Je dormais paisiblement, il se levait, enfilait son harnais, y fixait le gode que je m'étais choisi et se glissait contre moi dans le lit.

Il y allait avec douceur, il ne voulait surtout pas me réveiller trop tôt et c'est seulement quand le gode me rentrait dans le cul que je me réveillais. C'était une pression délicieuse et forte, je sentais mon anus se dilater, j'ai déjà souvent pratiqué et c'était sans douleur, c'était agréable, très agréable.

Au moment où je manifestais ma première réaction, Liam m'attrapait de ses deux bras, me serrait contre lui et m'embrassait dans le cou. Il me mordillait doucement en poussant un peu plus fort sur le gode et me l'enfonçait rapidement jusqu'à la garde. Il appuyait alors doucement puis avec force.

Je poussais un long soupir de plaisir suivi par un long gémissement.

Liam : Ça t'a manqué ?

Moi : Un peu…

Je tournais la tête vers lui, on s'embrassait. Il ressortait puis revenait en moi avec des mouvements amples, lents, mais amples, très amples. C'était un délicieux massage sur l'anus qu'il me prodiguait. Un massage plein de douceur et de force, c'était bon et c'est vrai, ça m'avait manqué ! Là, j'en profitais, je le laissais faire et j'en profitais.

Quand le gode s'enfonçait totalement dans mon cul je me sentais envahi jusque dans mon intimité. Vous devez tous connaître le plaisir que cela peut provoquer, c'est tout le corps qui vibre, c'est un frisson qui vient d'en bas puis qui glisse le long de tout le corps, qui remonte jusqu'aux épaules, la respiration qui s'accélère et quand le gode vient à masser la prostate assez longtemps, c'est une explosion de plaisir qui nous envahit.

Je sentais ce plaisir monter de plus en plus fort en moi. La peau, la chaleur de Liam contre ma peau, la douceur de ses caresses. Ma cage et mes couilles étaient les seules parties de mon corps qu'il ne caressait pas, qu'il essayait même d'éviter. C'était voulu, il savait qu'on pouvait jouir autrement maintenant.

Depuis un mois, nous nous étions donné du plaisir avec seulement la peau contre la peau, là il avait seulement rajouté un petit truc de même pas vingt centimètres pour épicer le plaisir, pour le reste, il faisait comme nous le faisions depuis le début de nos vacances.

Ma queue protestait comme jamais, mes couilles formaient une grosse boule juste sous ma cage. S'il y avait un certain inconfort à ce niveau, le reste de mon corps était plongé dans la douceur, dans la tendresse. Même ce massage sur mon anus restait un massage plein de douceur autant que de force.

Je me sentais envahi de plaisir. Puis quelques convulsions, quelques contractions que je ne contrôlais plus, et c'était l'explosion de plaisir, je jouissais par la prostate, par le muscle anal, par la queue, par ma peau. J'éjaculais, je râlais, je hurlais de plaisir et tous mes muscles se relâchaient. Je me laissais retomber sur moi-même, tout mou comme Liam la veille au soir.

Il arrêtait alors tout mouvement, et se retirait lentement, infiniment lentement. J'ai senti le gode se retirer millimètre après millimètre, et chaque millimètre me procurait un plaisir supplémentaire. Je ne manifestais aucune réaction, mais là encore je jouissais tout au long des dix-neuf centimètres…

Je ne bougeais plus, Liam se serrait contre mon dos, il ne bougeait plus non plus. Seules ses lèvres se permettaient de me donner encore quelques baisers dans le dos, juste entre les omoplates, vous savez là où ça fait guili-guili, ça chatouille, et au bout d'un certain temps que je ne saurais mesurer, on finissait par se relever. Il rigolait de mes réactions.

Moi : Tu me chatouilles.

Liam : Moi ! Mais j'ai rien fait.

On se précipitait sous la douche. On en ressortait à temps pour le petit déjeuner. En l'absence du Big Boss, c'est toujours plus détendu. Le reste de la matinée, je faisais découvrir à Liam toute la propriété. Les installations sportives, la piscine couverte, le parc, la piscine non couverte… Tiens, c'est nouveau ça ! Elle n'était pas encore là cette piscine la dernière fois que j'étais venu.

Je lui montrais l'endroit par où on était passé Antoine et moi le jour où… vous vous souvenez, quand on avait fait le mur pour entrer. (Groupe de vacances, épisode 10.) C'était il y a déjà trois ans, et en repensant à cette époque, je voyais le parcours que j'avais fait.

Nous ne devions rester que quelques jours au Château, et le temps passait vite. Bob repartait avec Luc, Antoine rentrait par ses propres moyens et c'est avec Liam que je revenais donc. Nous avions passé de super vacances, une nouvelle année de travail s'annonçait. Pour moi, ce serait la dernière, il ne me semblait pas utile de faire une sixième année. J'avais prévu de me lancer dans la vie active pour l'année suivante.

Cette année, ce serait donc l'année des recruteurs. Les entreprises privées de tous bords contacteraient l'école qui ferait le tri des entreprises sérieuses. Des propositions de carrières, oui de carrières plus que 'd'emploi'. La réputation de l'école était telle qu'il y aurait plus de propositions que d'étudiants.

Ce serait les étudiants qui auraient le dernier mot, c'est eux qui choisiront parmi toutes les propositions qui seront faites.

Je suis intervenu pour demander au directeur s'il accepterait d'avoir un autre étudiant externe. Tout d'abord, il refusait. J'insistais, il tenait bon. Luc passait à l'attaque avec moi, le directeur ne lâchait rien.

Le directeur : Écoutez-moi bien les frères Brosso… Il a été prévu dès le début qu'il n'y aurait plus aucun élève externe à l'avenir…

Luc : Sauf moi bien sûr !

Le directeur : Comment ça… toi ?

Luc : Je devais être externe, si je n'avais pas été trop jeune…

Le directeur : Oui, mais tu peux t'inscrire quand tu veux Luc, tu seras externe.

Moi : Sauf Bob.

Le directeur : Bob, c'est vrai, je l'avais complètement oublié celui-là.

Luc : Ça va lui faire plaisir…

Moi : Et donc si je comprends bien, on me refuse à moi ce qu'on acceptait à mon frère…

Luc : Qui en plus n'est pas étudiant dans cette école !

Moi : Surtout que Liam n'a passé que la moitié des nuits dans sa chambre.

Le directeur : Comment ça ?

Moi : Souvent après les soirées qu’Antoine et moi donnons…

Luc : Et moi, tu m'oublies, moi… là, tu m'oublies…

Moi : Donc, après les soirées qu’Antoine…

Luc : Qui est externe d'ailleurs…

Moi : Bon, je peux terminer ma phrase oui ou…

Luc : Oui, vas-y, je ne dis plus rien…

On l'a un peu saoulé le directeur ce jour-là, il finissait par me couper la parole.

Le directeur : Bon, ça va, ça va, ça va… Liam pourra être externe ! Vous avez gagné, je renonce…

Luc : Sinon il restait encore l'arme absolue !

Moi : Monsieur Le Conte ?

Luc : Oui !

Le directeur : Mais tu sais Luc, tu peux t'inscrire quand tu veux !

Luc : Trop vieux !

Le directeur : Ils me fatiguent ces deux-là. Heureusement qu'il n'y en a que deux ! Un de plus dans ce genre et je change de boulot, moi !

On sortait du bureau du directeur… S'il vous plaît les jeunes, ne claquez pas la porte, j'ai la migraine moi d'un coup… On sortait donc du bureau du directeur sur la pointe des pieds.

Luc : Voilà, finalement ce n’était pas si dur !

Moi : Il a tout de même fallu le saouler pendant plus d'une heure…

Luc : Une heure… Ahhh… Mon rendez-vous…

Il repartait comme un fou vers sa voiture.

Un peu plus tard, je voyais Liam et lui donnais la nouvelle. Le jour même, il s'installait à la maison.

Dans la journée, je recevais un appel de Monsieur Le Conte.

Monsieur Le Conte : Dites-moi Jérémy, je viens d'apprendre ce qui s'est passé chez le directeur de mon école. Je vous rappelle qu'il était prévu qu'il n'y aurait plus de nouveaux externes… Si j'ai bien compris vous et votre frère, vous avez eu mon directeur à l'usure… Bien ! Je ne reviendrai pas toutefois sur sa décision, mais, si jamais votre relation avec Liam venait à prendre fin, il restera externe, il devra donc être logé ailleurs et ce sera à vos frais !

Moi : Je comprends très bien Monsieur Le Conte, mais je vous assure que cela ne se produira pas !

On l'avait un peu contrarié ! Mais il n'est pas rancunier !

L'école continuait à se métamorphoser, plusieurs bâtiments définitifs étaient terminés au fond du campus, et les bâtiments provisoires étaient en cours de démontage. L'école avait presque sa forme définitive, et les installations sportives en périphérie de la ville avançaient rapidement désormais. Elles devaient être prêtes pour la prochaine compétition inter écoles, là, il avait été décidé qu'il y aurait trente grandes écoles au total qui devraient y participer sur une semaine de compétition.

On se mettait donc au travail. Liam était un très bon élève, il est devenu encore meilleur, Bob était aussi parmi les meilleurs élèves de deuxième année.

Il ne s'est pas passé grand-chose de croustillant cette année-là. Ma relation avec Liam est devenue de plus en plus solide. Luc a publié un livre qui s'est très bien vendu, il a développé une maison de production de programmes télé. Puis une filiale concurrente.

Ça peut paraître bizarre comme idée, mais vous devez savoir qu'avec mon petit frère… Il s'était dit que la meilleure manière de contrôler la concurrence c'était de la créer soi-même. Il s'agissait en fait d'une autre maison de production qui produisait des programmes bon marché, mais à très forte valeur ajoutée. Il a gagné des sommes folles avec cette idée, surtout que ses deux sociétés marchaient bien.

La vente des produits PK augmentait et notre fortune à Antoine et à moi augmentait dans les mêmes proportions. Nos camarades Liam et Bob vivaient tranquillement eux aussi, ils s'étaient fait une petite réputation, et on les voyait régulièrement sur les affiches des journaux de mode ou dans des publicités à la télé.

Avec Liam, on profitait de nos week-ends en s'éloignant de la ville. On y faisait des rencontres comme ce dernier week-end avant la compétition sportive. Nous étions tranquillement installés à la piscine d'un hôtel de bon standing, on avait un maillot de bain bien sûr. Deux touristes métisses nous avaient remarqués et ne le cachaient pas ou alors le cachaient très mal.

Liam : Tu penses qu'ils portent un de tes dispositifs ?

Moi : J'aimerais bien le savoir.

Liam : Ça devrait être possible, il y en a un qui vient vers nous.

Le jeune homme nous abordait.

Lui : Bonjour, mon ami et moi vous avons remarqué, je ne voudrais pas vous déranger, mais vous ne seriez pas Djé et Liam.

Liam relevait la tête.

Liam : On est repéré !

Nous sympathisions rapidement, les deux nouveaux se joignaient à nous. On faisait quelques plongeons, on passait un moment à discuter au bar sans alcool.

Teddy : Et vous portez réellement le fameux dispositif comme on le dit ?

Moi : Oui, tout à fait !

David : Ils n'abusent pas un peu dans la communication de la PK Company?

Liam : Je te confirme que non, moi ça fait plus d'un an et demi que je ne l'ai pas retiré.

David : Pas le droit ? On t'interdit de le retirer ?

Liam : Non, pendant les vacances on a le droit, mais ce n’est pas une obligation…

Un peu plus tard on montait dans la chambre. Avec Liam, on discutait longuement. Allions-nous nous autoriser un peu de libertinage ? Depuis qu'on était ensemble, nous étions restés rigoureusement fidèles… On en parlait et on concluait qu'une petite sauterie ne serait pas une tromperie, le mensonge serait là, il n'y avait aucune tromperie…

Un peu plus tard, on retrouvait nos nouveaux amis au restaurant de l'hôtel. On avait bien sûr deviné que nos deux nouveaux amis ne portaient pas le célèbre dispositif qui m'avait rendu riche avec mon ami Antoine.

On terminait tous les quatre dans notre chambre. Vous avez deviné la suite ?

Allons bon, il y a un lecteur qui a dit non !

C'était bien la peine que j'écrive plus de quatre-vingt-dix épisodes des aventures de Djé (Note de l'auteur).

Le rapprochement était rapide, on n'était pas farouche, aucun d'entre nous n'était farouche. C'est Liam qui commençait, il retirait sa veste avec élégance, je le regardais avec des yeux pleins de tendresse, il est tellement beau. Suivait sa chemise, Teddy le rattrapait et c'est torse nu qu'ils dansaient en se prenant dans les bras.

David me prenait par la main et m'entraînait vers le centre de la pièce. Il ouvrait ma chemise, me caressait le torse et faisait tomber ma chemise, je l'embrassais, glissait mes mains sous sa chemise que je faisais glisser également.

Je passais ensuite dans les bras de Liam, j’avais aimé le contact avec David, mais Liam me faisait un autre effet. C'est Teddy qui passait dans mon dos, ses mains glissaient vers ma ceinture et m'ouvrait mon pantalon qui tombait, j'étais nu. Je ne sais plus si je vous l'ai déjà dit, mais je ne porte pas de sous-vêtements. David faisait la même chose à Liam et je ne l'avais pas remarqué quand on s'était habillé, mais Liam fait comme moi désormais.

Teddy me caressait les couilles et la pression dans ma cage montait immédiatement au plus haut. Je ne sais pas si c'était les caresses ou la vue de Liam en face de moi, dans les bras d'un homme. Je ne sais pas, mais je vous garantis que la pression était maximum.

Liam se retournait, ouvrait le pantalon de David qui bandait déjà bien, puis prenait sa queue dans la bouche. Je devinais le plaisir que David pouvait ressentir. On n'a jamais fait ça entre nous ! Liam semblait savoir ce qu'il faisait, j'en faisais de même, je me retournais vers Teddy et le suçait avec science.

On échangeait nos partenaires, au passage on s'embrassait. Un peu plus tard, je ne savais plus qui était où, sauf Liam bien sûr. Nos nouveaux amis s'amusaient avec nous ; il appuyait sur ma tête, avançait le bassin violemment. J'encaissais comme je pouvais, il recommençait et semblait y prendre beaucoup de plaisir.

C'est Teddy qui se décidait en premier, il entraînait Liam face au lit. Liam se penchait en avant et sans plus attendre Teddy lui enfonçait sa queue bien à fond. Je l'entendais gueuler, mais je l'entendais à sa voix, et il ne demandait pas à Teddy d'arrêter. De toute évidence, Teddy n'en avait pas envie.

Avec David, je regardais la scène, c'était terriblement excitant de voir mon doudou se faire défoncer le cul comme ça. Sans prévenir, David me retournait sur le lit et m'enfonçait sa queue dans le cul, comme le faisait son copain à mon doudou. C'était bon, c'est tout de même différent que de se prendre un gode ceinture ou un plug.

Ils nous limaient longuement, avec force, avec des mouvements rapides, avec des mouvements amples et doux puis plus lents. Ils faisaient durer le plaisir, ils faisaient une pause puis reprenaient. Ils changeaient de place et reprenaient. Liam gueulait de plaisir, je gémissais de plaisir moi aussi. Les coups sont devenus plus violents au moment où Teddy jouissait dans mon cul. Son souffle était devenu soudainement très fort, ensuite, il se laissait retomber sur moi, il ne bougeait plus. David continuait à buriner Liam pendant un long moment puis gueulait de plaisir au moment où il jouissait dans le cul de Liam.

Plus personne ne bougeait, nos nouveaux amis se décidaient en premier et se retiraient, là, je l'ai senti quand il est sorti de mon cul, puis ils allaient prendre une douche. Avec Liam, on se faisait un gros câlin, on échangeait nos impressions.

Finalement, on s'autoriserait de nouveau ce genre de soirée.

A suivre…
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