Djé (38)


Djé (38)
Texte paru le 2018-11-20 par Charly Chast   Drapeau-fr.svg
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Episode 38 — LE CLUB DES QUATRE RETOURNE À L'ECOLE


(Ensuite je ferai : le club des quatre à la montagne... le club des quatre au bord de la mer… puis… Non bon là je déconne…)



La rentrée était dans quelques jours, nos sacs à dos étaient pleins… je veux dire que nos sacs à dos étaient pleins de nos vêtements et affaires personnels, on n'avait pas gardé les godes… On sortait de nos chambres.

— Luc : Je n'ai pas gardé de gode, on aurait peut-être dû !

— Moi : Ne t'inquiètes pas à l'appartement il y aura Charles et il est prévoyant !

— Antoine : Il y en aura pour tout le monde !

— Luc : Il est comment Charles ? J'espère qu'il n'est pas comme James… Il est bien James… Mais il est casse-pieds !

— Antoine : Tu verras, Charles il est super, avec lui on rigole bien !

Avant de dire au revoir à tout le monde on passait jeter nos bagages dans la voiture… Elle n'était plus là ! Je paniquais ! Je trouvais rapidement un employé du Château qui traînait à l'accueil…

— Moi : Ma voiture, on a volé ma voiture ! J'ai plus de voiture, elle était là j'en suis sûr ! …

Antoine qui devait m'accompagner paniquait également !

— Antoine : On va faire comment pour rentrer ? Mais il faut qu'on soit rentrés dans deux jours ! C'est une catastrophe !

— Le valet : Mais enfin je vous en prie ne vous affolez pas…

— Moi : Quoi ! Ma voiture a disparu et vous voulez que je reste calme !

— Le valet : Je vous assure que…

— Moi : Mais je n’y crois pas ! On est au Château, comment une telle chose est arrivée ? Et toi Luc, tu ne dis rien ?

— Luc : Elle était rangée au garage, un chauffeur nous l'apporte, elle sera là dans quelques instants !

Mathias arrivait, il avait prévu de rentrer avec nous…

— Mathias : Ils n'ont pas encore ramené la voiture ?

— Luc : Elle arrive, un chauffeur est allé la chercher !

— Moi : Vous n'auriez pas pu prévenir ?

— Luc : On t'a prévenu, hier Mathias nous a tout expliqué mais, comment dire, vous étiez en mode ninja et vous étiez complètement dépassés ! Je ne sais pas par quoi mais vous étiez complètement dépassés !

Se retournant vers l'employé que nous avions embarrassé :

— Luc : Excuse-les, José mais ils terminent les vacances et ils sont très détendus et reposés !

Antoine éclatait de rire.

— Antoine : Alors là Djé, là il se fout de ta gueule !

— Moi : Pas que ! De toi aussi ! Tu paniquais toi aussi !

— Antoine : Mais c'est toi qui me faisais paniquer !

— Mathias : Mais qu'est-ce qui se passe ? Qu'est-ce qui leur arrive encore ?

La voiture arrivait !

— Moi : Mais ils ont fait quoi avec ma voiture, regardez comment elle est !

— Luc : En effet tu as raison, c'est une horreur, c'est affreux je n'ose même pas regarder… Je crois qu'ils l'ont lavée !

Ils éclataient de rire tous les trois. En effet ma voiture était magnifique, c'est à peine si je la reconnaissais. Bon je me calmais. On passait rapidement dire au revoir à tout le monde puis on faisait route… On prévoyait de se relayer au volant, seul Luc n'avait pas son permis !



On parlait de tout et de rien pendant le trajet, j'expliquais à Mathias la nouvelle situation…

— Moi : Donc Antoine va s'installer à l'appartement et Luc aussi.

— Mathias : Et donc ton frère va terminer son second cycle dans notre école secondaire… Et tu as pensé à confirmer l'inscription ?

— Moi : Euh…

— Mathias : Je vois, tu sais, quelquefois tu as le sens de l'organisation très… pointu !

— Moi : Mais comment on va faire, on est dans la merde !

— Luc : La dernière fois que j'ai téléphoné à ton directeur, il n'y a pas une semaine, il m'a confirmé qu'il s'était occupé de tout… Tout est réglé !

— Mathias : Ce qui est bien avec vous trois dans le même appartement c'est qu'il y en aura au moins un qui à la tête sur les épaules !

Antoine et moi répondions à cette dernière réplique en faisant la moue !

Comme on le faisait à chaque trajet, pause resto, pause pipi, pause détente, on arrivait tôt dans l'après-midi. Charles venait nous accueillir avec un large sourire…

— Charles : Je vois que vous avez su faire entendre votre point de vue Monsieur Brosso, je suis de nouveau à votre service !

— Luc : Non ! Là il me fait vraiment penser à James !

— Moi : Alors là Charles, ça commence mal !

Il me faisait l’accolade…

— Charles : Je suis très content de te revoir Djé ! Tu sais, je n’y croyais pas !

— Moi : Là c'est mieux !

Il faisait l'accolade à Antoine, on lui présentait Luc…

— Charles : Alors le voilà donc celui-là. C'est donc toi qu'on appelle ' le ptit '  !

— Luc : Toi tu as vu Sophie et Greg…

Charles faisait l'accolade à Luc en l'embrassant sur les deux joues et en disant…

— Charles : Sophie m'a demandé de t'embrasser de sa part, elle est repartie il y a deux jours ! (Se retournant vers moi). Recevrons-nous notre ami Mathias au souper ce soir ?

Charles n'oubliait pas de saluer chaleureusement Mathias. Il me disait qu'il s'était permis d'inviter Greg au souper…

— Charles : Greg voulait absolument vous parler à toi et à Antoine au sujet de l'école, j'ai été obligé d'accepter mais je lui ai dit que vous seriez certainement fatigués, il m'a promis de ne pas traîner trop tard !

— Moi : Décidément tu sais prendre soin de nous !

Charles avait déjà préparé la chambre de Mathias dans l'immeuble en face… Nous serions les seuls étudiants de cette nouvelle école à ne pas être en internat. Il y a toujours des privilégiés… On s'installait sur la terrasse… Luc partait dans la cuisine pour nous rapporter des rafraîchissements, il revenait les mains vides quelques instants plus tard…

— Luc : C'est Charles, il m'a dit de m'installer sur la terrasse qu'il nous apportait les rafraîchissements !

— Moi : Mais alors Mathias si tu fais partie de cette famille, pourquoi tu n'as pas d’appartement comme c'est mon cas ?

— Mathias : C'est un choix personnel, mais il suffirait que je le demande à mon oncle. De plus mon frère Greg m'a proposé plus d'une fois de m'installer chez lui, son appartement est aussi grand que celui-ci, et plus même je pense, la terrasse est plus petite !

— Antoine : Quoi ? Ton frère Greg ? Greg, ce n’est pas ton frère !

— Luc : Là moi je ne comprends plus rien, on pourrait m'expliquer ?

Mathias leur expliquait…

— Antoine : Alors c'est pour ça que c'est Charles qui a préparé ta chambre avant notre arrivée !

— Luc : Et c'est pour ça que tu travaillais aussi à la mise en œuvre de l'école !

— Mathias : Exactement !

— Moi : Et c'est pour ça que tu as aussi tes entrées au Château…

— Mathias : Voilà !

Greg ne traînait pas, rapidement on passait à table ! Il en profitait pour faire le point… Il y avait deux classes de première année d'un total de soixante-quinze élèves, deux classes de secondes années avec quatre-vingt-trois élèves et soixante-cinq élèves pour la troisième année… Une quatrième année sera ouverte l'année prochaine et une cinquième et dernière l'année suivante… Par la suite on verra si l'école ainsi créée ouvre des cours jusqu'au doctorat… Rien n'était prévu à ce niveau aujourd'hui. Plus de deux cent vingt étudiants… Chaque classe serait divisée en deux groupes pour réduire le nombre d'élèves par classe… On visait l’excellence… Les professeurs étaient recrutés, Greg en connaissait plusieurs, c'étaient des anciens camarades du groupe de vacances.

Les bâtiments avaient été construits en un temps record… Greg ne nous en disait pas d'avantage… IL nous disait… '' Il faut le voir pour le croire ''…

Nous utiliserons les installations sportives déjà existantes… Les salles de cours ont été construites, et à une vitesse incroyable, c'est du préfabriqué mais c'est très fonctionnel et très confortables… L'internat est une merveille. Des chambres de deux lits, spacieuses, coin bureau, petit coin salon. Les élèves seront en partie isolés avec à leur disposition tout le nécessaire pour travailler. Salle de repos, de détente, salon vidéo, réfectoire… Et tout ça c'était déjà construit… Je ne sais pas combien de fois Greg répétait… '' … un truc de fous … '' … '' … il faut le voir pour le croire … '' !

Je n'avais qu'une seule envie… aller voir mais il se faisait tard et la fatigue de la route se faisait sentir… Tout le monde retrouvait son lit !



Charles venait frapper à ma porte… Il entrait dans ma chambre…

— Charles : Monsieur Brosso, il faut que je m'entretienne avec vous...

— Moi : Houla ! Charles là tu m'inquiètes !

— Charles : Écoutes Djé, tu es mon boss et là c'est une démarche protocolaire, alors tu ne m’interromps pas, s'il te plaît

— Moi : Ok ,Ok ,Ok, mais là tu me fais peur !

— Charles : Donc… Mr Brosso comme vous le savez j'étais en vacances et j'avais choisi de retirer mon dispositif, je vais donc le remettre, vous le faire constater et vous confier les clés… Ça va, tu comprends ce que je te raconte ?

— Moi : Et moi je fais quoi ?

— Charles : Toi, tu constates, tu attestes et tu transmets les clés au Château…

— Moi : Tu veux dire que… En ce moment… Tu ne portes pas… Ton truc!

— Charles : Tout à fait, et je vais…

Je lui sautais dessus, je l'embrassais, je le retournais, je le poussais sur mon lit.

— Moi : Une dernière fois avant le retour en cage ?

Il me tirait vers lui, je lui tombais dessus, il me recevait dans ses bras, on s'embrassait avec passion ! Je glissais mes mains sous sa chemise, il soulevait la mienne et me la retirait. Il m'embrassait les épaules, je l'embrassais dans le cou juste derrière l'oreille. Il rigolait, je le chatouillais…

Je lui avais retiré sa chemise, je promenais mon visage sur tout son torse, je le touchais à peine, du bout de mon nez je le chatouillais, il me répondais par des petits sursauts et des petits rires, je l'embrassais du bout des lèvres, ma langue s'attardait sur ses tétons, il me caressait doucement les cheveux.

Il me retournait, je me retrouvais allongé sur le dos, il me rendait chacun de mes baisers... Ma cage allait exploser, elle ne me faisait plus mal mais je sentais bien la pression que le nouveau dispositif exerçait contre mon pénis. Il me mordillait doucement le ventre jusqu'en haut de mes cuisses juste en dessous de la ceinture. Mon pantalon glissait sur le sol…

— Charles : Je vois que Monsieur Brosso aime toujours voyager léger…

Je vous ai déjà dit que je… Oh oui ! Plus d'une fois même… Il m’écartait les cuisses me les caressait longuement ne touchant que subrepticement mes testicules puis il m'embrassait longuement une cuisse puis l'autre, à chaque passage il me léchait et me gobait les couilles. Le plaisir montait ! Son pantalon tombait sa bite se relevait. Je ne me lassais pas de l'admirer…

Je décidais de l'admirer de plus prêt et rapidement je la gobais jusqu'à la garde. Je le suçais longuement avec un grand plaisir. Il ne cachait pas non plus le sien… Avec des gémissements il me montrait son plaisir, avec des caresses très douces et ferme sur la tête, il me dirigeait des deux mains. Il soulevait son bassin et m'enfonçait sa queue bien à fond dans la gorge. Brusquement ses mouvements devenaient plus rapides, plus fermes. Ses mains se refermaient sur ma tête comme s'il ne voulait pas que je me dégage, je n'en avais pas l'intention… J'entendais un long râle de plaisir, je recevais une giclée de sperme dans la bouche, il continuait encore quelques mouvements, se laissait retomber, j'avalais !

Je restais sans bouger, sa queue diminuait en taille et ramollissait, elle était bien dure quelques instants plus tôt et là, elle redevenait toute molle, encore de grosse taille mais toute molle, toute douce. Je la suçais encore un peu sans provoquer de nouvelle réaction… Je remontais mon visage contre son corps en le caressant du bout de mon nez jusqu'à son visage. On s'embrassait encore, sur la bouche puis sur tout le visage, avec douceur, avec tendresse. Je l'avais sentir frémir et j'avais aimé ça. La pression dans ma cage restait intense, douce mais intense… J'aurais aimé…

Nos deux corps se frottaient l'un contre l'autre, nos deux corps se caressaient par un mouvement lent, la peau est douce, la peau est chaude, il m'entourait de ses bras, je ne voulais pas le lâcher. Je ressentais quelque chose qui semblait durcir et se redresser entre ses cuisses… Il bandait de nouveau… Il me retournait sur le ventre en continuant à m'embrasser à me mordiller là où ça chatouille, là juste en dessous de la nuque, juste entre les deux omoplates. Il me faisait frissonner, je m'allongeais, j'écartais les bras, il écartait mes jambes et me caressait les fesses.

Peu après je sentais un doigt se glisser entre mes fesses, il se glissait rapidement dans mon cul, je gémissais de plaisir et me détendais encore plus. Si je me détends encore je vais devenir liquide ! Un second doigt retrouvait le premier et ils commençaient à me masser la prostate. Doucement d'abord puis plus fort, de nouveau avec douceur et tout recommençait… Les doigts se retiraient, Charles s'allongeait sur moi, je sentais une forte pression sur mon anus, comment aurais-je pu me détendre davantage ? J'étais déjà tout mou.

Il m'enfonçait doucement son pénis dans le cul. La veille j'avais été bien stimulé par Antoine et son énorme gode aussi Charles n'entrait pas seulement avec aisance mais il provoquait immédiatement en moi un immense plaisir qui rapidement se transformait en orgasme… Je jouissais en quelques instants, Charles s'en rendait compte et continuait à me limer le cul et de plus en plus vite sans me ménager. Je convulsais de plaisir et ne contrôlais plus mes gestes ou les mouvements de mon corps. Je sentais ma cage exploser, j'éjaculais mais je ne savais pas si, cette fois ci, c'était pour de vrai… Je sentais ma bite se contracter, je la sentais qui pressait désespérément contre ma cage, je la sentait qui parvenait à juter malgré tout. Charles poussait des râles de plaisir dans mon oreille il jouissait lui aussi dans mon cul. Je ne le sentais pas frémir tant je frémissais moi-même, il retombait lourdement sur moi ! Plus personne ne bougeait !

On restait longtemps comme ça, immobile, puis on se levait on allait à la salle de bain… Quand j'en ressortais Charles avait déjà mis son dispositif, il m'attendait pour le verrouiller…

— Charles : Monsieur Brosso comme vous pouvez le constater…

— Moi : Tu es sûr Charles ? (je m'approchais de lui, le caressait doucement d'une main) … Tu es sûr ?

— Charles : Alors toi Djé, le protocole et toi ça fait deux.

— Moi : Je suis allergique au ''tropocole''… Surtout quand on est tous les deux… Surtout quand on vient de…

Je lui donnais un baiser, juste entre épaule et son téton. Il me rendait mon baiser, verrouillait son dispositif et me donnait la clé.

— Charles : Tu n'auras qu'à la donner à Greg il saura quoi en faire !

Je prenais Charles par la main et l'attirais vers le lit, je n'avais plus envie de dormir seul ce soir ! C'est dans ses bras que je m'endormais !



Le lendemain matin j'étais réveillé par Luc qui frappait à ma porte en hurlant. Il était déjà dans ma chambre et semblait trouver cette méthode de réveille à son goût. Charles et moi on sursautait.

— Moi : Mais Luc, ça va pas ! Tu es un grand malade !

— Charles : Ça c'est un réveil tonique… Il est quelle heure ?

— Luc : Je peux prendre un bain bouillonnant dis, je peux dis Jérémy ?

Charles regardait le réveil et se laissait retomber sur le dos, j'en faisais de même… Il était très tôt !

— Moi : Tu as vu l'heure ?

— Luc : Ouais ! Ça fait un moment que je regarde le réveil et je n'arrive pas à me rendormir aussi…

— Moi : Oui, d'accord mais ce n’est pas une raison !

— Luc : Au début j'avais prévu de me glisser dans ta salle de bain sans faire de bruit mais quand je vous ai vu… Je n’ai pas pu résister…

— Charles : C'est un marrant ton petit frère. Bon moi je me lève au point où on en est !

Charles se levait. Luc le regardait avec avidité, je voyais dans ses yeux qu'il était sur le point de craquer… Il faut dire que Charles… Il est canon !

— Charles : Si tu me permets Luc, vous allez tous vous lever d'ici peu aussi je te conseille d'attendre d'avoir fait ton entraînement sportif avant de prendre un bain bouillonnant… Ce sera plus agréable, à votre retour un petit déjeuner complet et équilibré vous attendra et c'est ensuite un bain bouillonnant à la bonne température qui t'attendra…

— Luc : Ça c'est une idée. Tu as l'air plus cool que James toi !

On se retrouvait dans la cuisine tous les trois à attendre le café que Charles préparait… Seul Luc était presque habillé il avait un pantalon de sport. Je lui expliquais qu'on commençait toujours la matinée par une séance de sport puis le petit déjeuner ensuite on partait aux cours…

— Charles : Bien il va falloir penser à réveiller Antoine .

— Luc : Je m'en charge…

Il fonçait dans la chambre d'Antoine, y entrait, on l'entendait hurler et frapper à la porte depuis l'intérieur… La porte se rouvrait et on entendait finalement Antoine gueuler…

— Charles : ( en me regardant, pas encore vraiment réveillé ) Rassure moi Djé, ça va pas être comme ça tous les matins...

A suivre…