Dominé, avili et comblé!

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Numéro 106

Texte d'archive:


Archivé de: Lettres Gay – Numéro 106
Date de parution originale: Mai 2000

Date de publication/archivage: 2012-12-21

Auteur: Stéphane
Titre: Dominé, avili et comblé!
Rubrique: Le feu au cul

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Bonjour! Mon nom est Stéphane, j’ai vingt-cinq ans, et j’habite Marseille. Je mesure 1m86 pour 83kg, j’ai las yeux bleus, les cheveux châtain clair, et je travaille comme fonctionnaire au Ministère de la Défense. Vous l’avez compris: oui, je suis militaire! Voilà pour la description, pour le reste, on va dire que je suis une salope vicieuse et très soumise.

J’adore sucer un mec, sentir sa grosse queue gonfler dans ma bouche. J’aime être dominé; ça me procure un plaisir incroyable. La fellation, c’est comme l’air: on ne peut pas s’en passer. Sentir la semence couler dans ma gorge ou sur mon visage me rend dingue.

Le soir, je me promène près d’un jardin très réputé pour ses rencontres entre mecs. Je marche le long de la route tout en me caressant l’entrejambe. Je regarde, je mate, je scrute et j’attends un mec. Il m’est arrivé de sucer un type en pleine rue, contre sa voiture. Il m’a offert sa queue, l’endroit était très excitant car n’importe qui pouvait arriver, c’était trop bon! Je prenais son pieu en entier dans ma bouche, je donnais de bons coups de langue sur son gland, je le branlais à toute allure, il devenait fou. J’avais envie qu’il vienne sur moi et je n’ai pas attendu très longtemps, croyez-moi! Des jets de sperme giclèrent sur mon visage. Ensuite, j’ai frotté son gland crémeux sur mes joues; j’en avais dans la bouche, dans les cheveux. Le mec me regardait avec cet air béat qu’ils ont tous après s’être vidés, mais cela ne pouvait en aucun cas satisfaire mon appétit vorace. Le charmant monsieur est reparti, et moi j’ai repris mon petit manège. Il me fallait un extra ce soir-là...

Au bout d’un quart d’heure, une voiture s’est arrêtée. Un Black immense en est sorti, et je lui ai expliqué ce que j’attendais de lui. Apparemment, ça lui a convenu. Je m’imaginais déjà avec sa grosse queue raide me défonçant la gueule à grands coups. Arrivés chez lui, j’ai entamé les hostilités. Je l’ai embrassé, caressé pendant de très longues minutes. Il devait faire son mètre quatre-vingt-dix, il avait les cheveux ras, il paraissait assez musclé: j’allais être vraiment dominé dans tous les sens du terme! J’ai déboutonné ses pantalons; son slip blanc était, comme prévu, bien rempli. Mais lorsque j’ai vu la bête, lorsque je l’ai saisie dans ma main, j’en fus étonné: il ne bandait pas encore complètement et c’était déjà énorme. En moins de cinq minutes, ses vingt-trois centimètres sur cinq de diamètre se sont développés: c’était magnifique!

Je ne me suis pas fait prier pour m’occuper de ce gros boudin succulent. Il s’est mis à me limer la gueule à grands coups, tapant le fond de ma gorge à chaque aller-retour. Pendant que je le suçais, une de ses mains, collée à ma nuque, commandait le rythme, et l’autre me titillait l’anus. Je me sentais devenir la pire des méga-bitchs. Je lui ai demandé de m’insulter, de m’avilir. Le beau Black s’est exécuté sans rechigner tant il me sentait déterminé à être dominé par le mâle. Il m’a traité de pute, de salope, de suce-pines, d’enculé et de vide-couilles. J’étais devenu son esclave et cette idée me ravissait. Je le branlais, je suçotais, je pompais, je léchais ses couilles sans cesser de le regarder dans les yeux, les joues déformées par son membre énorme. Il a fini par, de ses deux mains, guider autoritairement le rythme de la fellation. Il se masturbait résolument dans ma bouche grande ouverte. Je ne pouvais m’empêcher de gémir. Je l’ai repris en mains, son gland humide contre mes lèvres, et mes cris dépassaient les siens en intensité. Je l’ai branlé de plus en plus fort tout en salivant sur son manche luisant. J’avais trop envie qu’il vienne. Je lui ai prodigué mes derniers coups de langue, et puis j’ai senti de puissants jets de foutre m’inonder la bouche. Ça s’est mis à me couler des coins des lèvres. Il s’est retiré de ma bouche noyée de sa jute et m’a filé des coups de sa bite sur mon visage tout en continuant de m’insulter copieusement. C’en était trop pour moi! Je me suis astiqué furieusement et j’ai eu un orgasme incroyable.

Je me suis retrouvé crevé, vidé, satisfait. Au bout de seulement dix minutes, j’ai repris mes esprits. Il m’a indiqué la salle de bains, puis nous sommes repartis jusqu'à ma voiture. Depuis cette aventure mémorable, je retourne très souvent dans ce parc en essayant de le retrouver, et, pourquoi pas, de lui proposer une partie à trois ou quatre: j’aimerais tant être dominé par plusieurs mecs à la fois, et j’espère prochainement réaliser mon fantasme.

Je vous embrasse tous, à bientôt!


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