Elle est pour toi, loupiot!

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Numéro 104

Texte d'archive:


Archivé de: Lettres Gay – Numéro 104
Date de parution originale: Janvier 2000

Date de publication/archivage: 2012-03-14

Auteur: Jonathan
Titre: Elle est pour toi, loupiot!
Rubrique: Premier mec: le grand frisson

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Olivier me lèche les lèvres et me dit encore une fois: “N'aies pas peur, loupiot, t’auras pas mal, je vais y aller tout doucement..." J’ai le cœur qui bat la chamade. J’ai peur de me faire sodomiser pour la première fois, mais j’en ai trop envie. Voilà trop longtemps que ce fantasme hante mes branlettes solitaires. Maintenant, c’est pour de vrai. Je suis chaud, amoureux d'Olivier, et quand on est amoureux d’un mec, on se donne, n'est-ce pas? Olivier s’est emparé d'un préservatif. Il déchire l’enveloppe, puis il déroule la protection sur son membre, cette belle queue que j’ai sucée à m'en étrangler, cette queue qui, dans un instant va disparaître, happée par mon orifice. Olivier me sourit. Il me dit: “Regarde comme elle est belle! Elle pour toi, mon loupiot..." Olivier m’a longuement préparé. Il m'a mangé le cul comme jamais personne ne l'a fait jusqu’à présent, tout en pinçant un sein d'une main et en me branlant de l'autre. Ah, le contact de ses joues mal rasées contre mes fesses... Les sensations de sa langue me fouillant l’intimité, de sa main m'astiquant à petits coups, de son pouce et de son index pinçotant ou chatouillant mes pointes de seins... Olivier pose l’embout du tube de gel contre mon cul, et presse. C'est froid. Puis il en pose une noisette sur le sommet de son gland, et l’étale.

Il se met en position, moi sur le dos, jambes relevées. Il pose sa bite contre ma rondelle, m'empoigne par les chevilles et commence à forcer. “N’aie pas peur... décontracte-toi... Si tu as mal, j’arrête, d'accord? Je t'aime, Jérémy, tu sais!” La phrase magique, celle qui fera s'ouvrir toujours toutes les portes closes du monde. Je sens que je cède, que je m'abandonne au désir de cet homme qui m’aime et me protège. Je me sens redevenir enfant quand mon père me consolait lorsque je m'étais fait mal. Soudain, je sens comme une douleur aiguë. Je ferme les yeux, je ne dis rien. Je veux qu'Olivier aille jusqu’au bout, qu'il me dépucèle. Et puis, comme par enchantement, voilà que ça passe. Le portail s'est ouvert, et de l’autre côté, c'est le septième ciel. Je sens la progression continue du membre d'Olivier à l’intérieur de moi. Lorsqu’il arrive au bout de sa route, ses grosses couilles collées à mes fesses, l'impression est énorme: je suis plein! Plein de lui! Comblé! Ravi! Je me sens sourire. J’entends Olivier qui me dit: “Tu vois, je te l'avais dit! Tous les mecs qui se font mettre ont le même sourire, la même expression de béatitude! Moi y compris!" Que dire d’autre? Qu’Olivier a été sensationnel? Il y a été progressivement, avec beaucoup de tendresse, me donnant plein de bisous sur les jambes sans cesser d'aller et de venir au plus profond de moi. J'étais heureux, tout simplement. Ouvert, accueillant, me donnant à fond. J'ai même découvert comment me servir de mes sphincters en les contractant autour de la bite d’Olivier. La jouissance, pour moi, fut sans commune mesure avec tout ce que j’avais connu jusqu'ici...

Jonathan, 24 ans.


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