Entre les fesses du guide

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Numéro 131

Texte d'archive:


Archivé de: Lettres Gay – Numéro 131
Date de parution originale: Août-Septembre 2004

Date de publication/archivage: 2018-08-03

Auteur: Jacques
Titre: Entre les fesses du guide
Rubrique: Le sexe sans état d'âme

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Je suis un homme marié et bisexuel. C’est donc très difficile pour moi lorsque je suis en vacances et avec ma femme de faire des rencontres viriles. Sauf... Sauf si le guide de randonnées me fait tout l’effet d’être un adepte de la baise entre mecs. Et que, par chance, ma chère et tendre épouse me fait faux-bond pour un problème de migraine et de règle douloureuse, le matin où nous devions grimper jusqu’en haut du Pic de Bure, dans les Alpes. Je lui ai donc conseillé de se reposer et de rester à l’hôtel...

Durant toute la marche, nous n'avons fait qu’échanger des regards complices avec Éric, le jeune guide. Je ne pouvais rien tenter dans la mesure où je n’étais pas seul avec lui. Même si ma femme n'était pas avec moi, nous étions tout un groupe. Par contre, sur le chemin du retour, Éric a proposé deux itinéraires pour rentrer. Un, plus direct, pour ceux qui étaient fatigués et un autre qui faisait un détour pour les plus vaillants. La totalité du groupe a choisi l’accès le plus rapide quant à moi, évidemment, j’ai accepté de suivre Éric et de rentrer par un autre sentier qui remontait vers les crêtes avant de plonger dans le canyon du Petit Buëch. Le groupe s’est éloigné et j’avais compris que tout cela avait été prémédité par le guide.

Nous avons marché quelques minutes jusqu’à un petit bosquet d’arbres et c’est là que nous nous sommes arrêtés, Éric et moi. Cinq minutes plus tard, nous étions à poil ! Et je découvre qu’Éric semble être encore plus excité que moi. Sa bite est déjà raide comme un piquet quand il retire son slip. Il s’approche de moi et c’est lui qui m’enlace pour m’embrasser à pleine bouche. Nos bites et nos couilles se frottent les unes contre les autres. Je le sens complètement en chaleur. Éric caresse mon dos, mes épaules, mes fesses et mes cuisses. Puis, il empoigne ma pine et il la branle dans ses doigts. C’est à ce moment-là qu’il me murmure : « Ça fait deux semaines que je n’ai pas baisé avec un mec. J’en pouvais vraiment plus ! »

Moi aussi, ça fait longtemps que je n’ai plus limé un cul viril. Éric penche sa tête et il commence à lécher mes tétons, à les aspirer dans sa bouche et à les mordiller légèrement entre ses dents. Pendant ce temps, je malaxe ses couilles et je lui tripote le cul en glissant mes doigts dans sa raie et en massant sa rondelle. Déjà, je l'entends gémir, prêt à se donner à fond avec moi. Je le dirige vers un petit carré d’herbe et une fois que je suis étendu, il vient tout de suite se placer entre mes cuisses pour me pomper. Sa langue salive sur mon gland et ma hampe puis, tout en me caressant les couilles, il faisait glisser ses lèvres épaisses sur mon manche. Éric réussit sans difficulté à m’avaler jusqu’à la garde. Je ne suis pas très bien membré, seulement 17 par 4. Mais j’ai une bite très vigoureuse. Peu à peu, le guide se déchaîne, léchant mes couilles, les gobant une à une, cherchant également à me glisser sa langue entre les fesses.

Je le pénètre avec mes doigts, je l'ouvre, je le dilate, je le lèche encore...


Nous sommes en sueur à cause de la longue marche mais ni lui ni moi, nous ne sentons la moindre fatigue. Nous sommes trop excités, l’un et l’autre. Le pic de Bure et juste au-dessus de nos têtes et je fais venir Éric tête-bêche sur moi. Pendant qu’il s’active sur mon paquet, j’écartèle ses fesses pour mater son trou du cul. La rondelle est brune, bien ourlée et entourée de quelques poils. J’y plante d’abord ma langue pour la lubrifier ce qui fait gémir le jeune guide encore plus fort. Je le pénètre avec mes doigts, je l’ouvre, je le dilate, je le lèche encore.

Heureusement pour nous deux, Éric a toujours des capotes dans son sac à dos. Le temps d’en enfiler une et je lui demande de venir chevaucher ma queue. Il vient sur moi et écarte ses fesses pendant que je dirige mon gland vers sa rosette. Il me suffit de donner deux coups de reins pour l’empaler jusqu’aux couilles. Je me mets à le limer comme un fou, excité par ses râles et ses gémissements de plaisir. Ma queue le transperce, le défonce alors que le guide m’encourage d’une voix haletante à y aller encore plus fort et plus vite. Il se tord de plaisir, il bouge lui aussi, ondule dans tous les sens et viens s'empaler sur ma pine. On se caresse, on s’embrasse, je lui pince un peu les seins.

Éric me demande de le finir contre un arbre. C’est une position qu’il adore, être baisé debout. Il se place devant un mélèze, les mains en appui sur le tronc avec les cuisses écartées et le corps penché vers l’avant. Cette position me permet de le défoncer encore plus fort. Je suis en nage et je le bourre tant que je peux, sans le ménager. Des grands coups de bite qui le ramone en profondeur. J’explose au moment même où je sens son trou du cul se contracter par spasmes sur ma tige. Il décharge avec moi et un quart d’heure plus tard, nous étions remis de nos émotions.

Finalement, nous avons décidé de prendre le sentier le plus facile pour rentrer. J'avais les jambes comme du coton après ce délicieux coup de queue.

Jacques, 39 ans.