Esclavage recherché, trouvé et accepté (04)


Esclavage recherché, trouvé et accepté (04)
Texte paru le 2022-04-21 par Jerome3140   Drapeau-be.svg
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J'ai probablement fait beaucoup mieux que prévu ou demandé et quand Kevin a proposé à Damien de changer de place, c'était évidemment parce qu'il avait besoin d'une pause. Mais, bien sûr, il ne l'aurait jamais dit.

— À ton tour !

C’est ce qu’il a dit à Damien, confirmant clairement qu’il me considérait comme son propre jouet, avec lequel il voulait aussi amuser son ami. Ils ont donc permuté de place croisant leurs jambes et leurs chaussures au-dessus de ma tête.

Cela n’a pris que quelques secondes et j’étais à nouveau emmêlé entre leurs genoux à la différence que Kevin se trouvait maintenant derrière moi et que Damien allongé sur le canapé, baissait son short pour s’exhiber et me mettre devant mon visage son énorme bite blanche et laiteuse.

Son prépuce ne couvrait plus son gland et je pense que sa bite était plus longue que celle de Kevin… Mais moins droite, courbant légèrement vers la gauche. De toute façon elle était dure comme du roc !

— Viens, ici  ! Suce-la !

A ordonné Damien un rien arrogant tout en serrant ses mâchoires garnies de sa belle dentition brillante. Peut-être aurait-il pu m’obliger à le supplier pour pouvoir lécher sa bite ; hélas non !

Mais ils ne m'ont permis aucune pause. J'étais ainsi invité à saisir brutalement le gland rosâtre du pénis de Damien avec les faces internes de mes lèvres et j'ai commencé à déplacer ma langue tout autour de son gland.

— Ouais, très bien !

A-t-il gémi tandis que ses mains agrippaient mes épaules. J'ai glissé mes lèvres le long de sa hampe, assez large tout en la lubrifiant avec ma salive. Quand son gland est venu frapper le fond de ma gorge, j'ai commencé à faire des va-et-vient serrant mes lèvres au maximum sur sa tige et le suçant aussi fort que je le pouvais.

Damien faisait tout pour tenter de garder le contrôle de ses propres émotions, mais en le voyant allongé sur le canapé, les cuisses très écartées, en entendant sa respiration profonde, mais saccadée et aussi à cause de la force avec laquelle ses doigts agrippaient mes épaules, je pouvais sentir à quel point il était allumé, chaud et cela, il ne pouvait pas le cacher.

Plus il était excité, plus je le suçais vite et fort. Tandis que Kevin, il se trouvait derrière moi, effleurait mon dos nu d'une main tout en lubrifiant et en caressant sa bite avec l'autre.

Après de longues minutes passées à sucer intensivement sa bite, je n’en pouvais plus. J'ai sorti la bite de Damien de ma bouche, mais j'ai continué à caresser lentement sa hampe avec mes lèvres et effleurant le bas de son gland avec le bout de ma langue.

Il a alors, posé ses jambes sur mes épaules et croisé ses pieds chaussés derrière mon cou, comme s'il voulait me garder là sans fin. Mes lèvres sont descendues progressivement jusqu'à ces couilles et j'ai commencé les sucer de la même manière que je l’avais fait pour celles de Kevin ; Damien avait atteint le paradis !

Après quelques minutes, ma mâchoire brûlait de douleur et mes genoux aussi. Quand j'ai sorti ses couilles de ma bouche, Damien a libéré mon cou et s'adressant à Kevin, il a dit :

— Hé Kevin, ton esclave suce bien mieux que toutes les filles que je connais !

C'était flatteur, mais pour moi, il n'y avait pas de quoi être fier. Je craignais que Kevin allait encore plus me maltraiter et sûrement aussi plus souvent… Seul ou avec ses amis !

Je me suis remis à genoux, le torse bien droit me demandant quel serait leur prochain ordre. Mais Damien s’est contenté de me pincer mes tétons avec ses doigts, les serrant plus fortement tout en tirant mon corps vers lui. Je me sentais indigné.

L'arrogance d'un jeune sportif me dirigeant, me manœuvrant par mes tétons, m'a offensé très profondément. Cela m’a humilié comme rien d'autre ne l'avait jamais fait, même pas leurs gifles sur mon visage.

Chaque nouvelle humiliation à laquelle j’étais soumis, était pire que la précédente. Je ne pouvais pas gérer la façon dont j’étais traité et je n'ai jamais pensé que je serais soumis à autant de mépris et d’arrogance.

— Qui a dit que tu pouvais t’arrêter ?

A demandé Damien tout en maltraitant mes tétons. J'ai baissé la tête et avant de pouvoir m'excuser, la main de Kevin claqua aussi fort qu'elle le pouvait, contre mes petites fesses brûlantes.

J’ai crié de douleur !

La douleur était telle qu'elle recourbait tout mon corps et mes épaules en arrière. Pour le plaisir insatiable de ces jeunes sportifs, j'ai dû me soumettre à leur égoïsme, endurer la douleur à ma mâchoire, dans mes genoux, mais surtout sur mes fesses !

J'ai dû me soumettre à leurs caprices et m'abandonner à leurs souhaits, sans repos. Je devais aussi supporter leurs traitements et humiliations dégradantes, aussi cruelles ou dégradantes qu’elles soient.

En effet, les jeunes sportifs et essentiellement ceux qui sont magnifiques, n’ont pas de limites. Et bien que je ne pouvais pas m’imaginer que je serais autant abusé ; tout cela n'était pour eux, rien d'autre qu’un apéritif cool, une sorte d’entraînement, de mise en condition pour d'autres choses amusantes, encore à venir.

Mais pour l'instant leur seul caprice impitoyable était de me faire sucer leurs jeunes bites gourmandes aussi longtemps qu'ils l’apprécieront,. Je me suis à nouveau penché et j'ai happé les couilles de Damien et je les ai sucées aussi fort que je pouvais.

Dans ma tête, c’est comme si je suppliais ses couilles d'en avoir assez et de me délivrer de ce doux supplice. Heureusement, il n'a fallu que quelques secondes pour que Damien atteigne à nouveau son Nirvana.

Alors que je luttais pour continuer à servir la bite et les couilles de Damien et, quand je m'y attendais le moins, j'ai juste senti les mains de Kevin saisir mes hanches et la seconde d’après, son énorme bite, totalement érigée, s’est enfoncée profondément dans mon cul.

J’ai crié à la fois de surprise, mais aussi de douleur à tel point que cyniquement Kevin m’a lancé :

— Hé, petite salope, tu es plutôt bruyante ! Dois-je te rappeler que tu nous as prié de foutre notre chibre en toi ?

Et sans transition, il a commencé à tringler et baiser mon cul avec de grands va-et-vient durs et brutaux. Comme son énorme et puissante queue était en moi, la douleur était terriblement difficile à supporter.

Au bout d'un moment qui m'a semblé interminable, Damien s'est enfin redressé à côté de l'endroit où il était assis. Ils se sont faits un clin d'œil et ont décidé de changer de place… encore une fois.

Cette fois, Kevin se tenait juste devant moi, saisissant sa bite gracieusement érigée de telle manière que son gland pointait droit vers mes lèvres. Damien est passé derrière moi et je craignais que sa pénétration serait aussi brutale et douloureuse que celle de Kevin, mais elle fut plutôt douce.

Grâce à cette douceur, j’avais l’impression qu’il s’enfonçait bien plus profondément en moi… et cela me plaisait. J'ai été maintenu à quatre pattes, juste entre leurs corps minces ; j’étais pris en sandwich, chacun baisant simultanément mes trous. Kevin a baisé ma bouche avec l'arrogance la plus dure, dont il était capable, tandis que Damien envahissait mon cul.

Quand Damien m'a libéré mon cul, il est allé s'asseoir aux côtés de Kevin encore debout. N'osant pas bouger, j'ai continué à m'agenouiller à leurs pieds. Avant que Kevin tire sa charge, il a attrapé mon menton et a soulevé mon visage, m'obligeant à garder la bouche grande ouverte.

— Maître, s’il te plaît, pas cela…

Ai-je supplié en le regardant droit dans les yeux et en espérant que ce ne serait qu'une mauvaise blague. Damien regardait la scène, tout en se caressant les couilles d'une main et sa bite de l'autre.

Je ne pouvais, tout simplement, pas supporter de penser que Kevin tirerait sa charge dans ma bouche. Il doit y avoir des limites quand même ! Tout ce qu'il m'a fait subir jusqu'à ce moment n’était rien comparé à l'humiliation qu’il allait m’infliger, me faire subir.

Mais ce que je ressentais à ce sujet, ce n’était pas son problème. Alors qu'il se branlait vite et fort, il a fermé les yeux et a laissé tomber sa tête en arrière, jusqu’au moment où il a tiré ses salves de sperme.

Quatre ou cinq jets de sperme ont jailli successivement et tous ont frappé ma bouche et ma gorge. Et comme si cela ne suffisait pas, il a également posé son gland sur ma lèvre inférieure et a continué à se branler lentement, serrant doucement son pénis, jusqu'à ce que plus une seule goutte n’en sorte.

Pour terminer il a secoué sa bite dans ma bouche puis il l’a frottée sur mes lèvres jusqu'à ce qu'il n'y ait plus aucune trace de son sperme dessus. Revenu de ses émotions, il m’a regardé avec un sourire ironique sur les lèvres et cyniquement il m’a dit :

— Comme cela vient de moi, c'est sûrement bon, n'est-ce pas ?

Mon sang s'est glacé. J'ai fermé mes lèvres fermement et j'ai baissé la tête. Damien a éclaté de rire et je me suis senti rougir. Bien sûr, je ne pouvais pas dire un mot, mais chaque partie de moi et en particulier mes yeux suppliaient Kevin de me libérer, au moins pour une minute, juste le temps nécessaire pour courir aux toilettes et cracher tout le sperme que j’avais encore en bouche.

Mais quand il a répondu à ma mendicité silencieuse, son verdict m'est tombé dessus comme une explosion :

— Maintenant, c’est le moment ! Avale tout et vite !

Je ne saurai dire à quel point j'ai été défoncé par le pouvoir de la beauté insupportable de Kevin dans ce moment-là. Étais-je subjugué par sa beauté et par son ton très ferme ? En tout cas j’ai fait ce qu’il m’ordonnait de faire : j'ai fermé les yeux, et j’ai tout avalé, comme il me l’imposait.

Et devant lui, je ressentais l'épaisseur de son lait crémeux lorsqu’il coulait tout le long de ma gorge. J’étais à la fois humilié profondément et je ressentais l’envie et le besoin de le regarder droit dans les yeux par reconnaissance de me former comme il l’entend.

Au moment où j’ai tout avalé, Damien avait déjà commencé à se branler vite et fort. Je ne pouvais pas m'empêcher de me demander s'il allait me commander la même chose. Mais pourquoi ne le fera-t-il pas ? Et qui pourrait l'en empêcher ?

Je n'ai sûrement pas de réponses à ces questions, mais j’avais l’impression qu’il n’allait pas imiter son ami cette fois-ci ; c’est ce que j’espérais !

Il avait enlevé son t-shirt et était presque totalement allongé sur le canapé, les yeux mi-clos, serrant les dents, serrant les lèvres entrouvertes, et respirant fort et profondément.

Soudain, il a levé son cul, a cambré son dos et tout en soupirant, il a tiré sa charge, éclaboussant son propre corps avec une énorme quantité de sperme. Tous ses jets atterrissant en lignes droites, de sa poitrine jusqu'à son nombril et les premières salves avaient même atteint son menton.

Je me sentais heureux, Damien m'avait épargné du pire… Mais quand je l’ai entendu dire :

— Allez, maintenant à toi de laper et de lécher le tout !

Je ne m’y attendais pas du tout et comme je tentais de résister désespérément, Kevin est intervenu en menaçant :

— Lèche et lape tout cela maintenant où je vais prendre quelques ceintures de mes colocataires !

J’ai rampé jusqu’à ce que je sois près du canapé et que mes lèvres atteignent le corps de Damien. Ses cuisses m’ont directement emprisonnées et je dois dire que je me suis mis à bander à fond ; je n’avais encore jamais été, aussi près d'un ventre aussi mince, aussi musclé avec un six-pack dessiné à merveille.

J'ai levé les yeux vers lui espérant toujours trouver sur son visage le moindre signe d'un possible renoncement, mais je n'ai lu que l'expression de son frisson impitoyable et de sa détermination :

— Commence ton travail, salope !

Je me suis penché sur ses poils pubiens et j'ai mis la pointe de ma langue sur son ventre, juste en dessous de son nombril. Son sperme était blanc laiteux, fortement concentré qu'il en avait l'air crémeux et presque attrayant… mais bien plus difficile à avaler.

Au premier contact de ma langue, ses abdos se sont contractés instantanément, et il soupira. J'ai fermé les yeux pour le soulager et j'ai commencé à lécher. Sous la douce pression de mes lèvres mouvantes, les abdominaux de Damien tressaillaient.

Au-delà du frisson sadique, il appréciait manifestement la sensation physique que mon travail lui apportait. Mes lèvres caressaient doucement son corps tout le long, jusqu'à sa poitrine, tandis qu'en même temps, ma langue léchait et lapait sa peau avec une extrême sensualité.

— Ouais... Allez, lèche-moi jusqu’à ce que je sois propre !

Comme si l'ordre qu'on m'inflige n'était pas assez dégradant en soi, ces interventions verbales avec lesquelles il avait l'habitude de sortir, ont augmenté mon sentiment d'être si cruellement humilié. Mais comme pour Kevin, la seule chose qui a facilité ma soumission, n'était rien d'autre que leur beauté impressionnante.

Le plus dur de tout a été de lui sucer et nettoyer ses tétons alors que moi, je ressentais encore la douleur qu'il m’avait infligé quand ses doigts ont maltraité les miens.

De façon inattendue cependant, c'est là que mes lèvres étaient les plus brûlantes et où ma langue a pris son temps, avant de m’attaquer à une autre partie de son corps.

— Ouais... Vas-y nettoie bien mes tétons !

Avec ses mains croisées, derrière son cou, il a continué à regarder et à apprécier comment j’aspirais, lapais, léchais son sperme de son corps et l'avalais jusqu'à ce qu'il n'y en ait plus une goutte d’oubliée.

Quand je me suis approché avec mes lèvres près de son menton pour le nettoyer, Damien, m’a repoussé. Puis, il a ramassé les quelques gouttes avec ses doigts et m’a dit :

— Viens lécher mes doigts, salope !

Et j’ai obéi. Après une dernière inspection, les deux jeunes sportifs étaient contents et ma récompense, avant de m’ordonner d’aller me doucher et de revenir tout nu, fut :

— Bien, salope !

Dans la salle de bain, même si j'en avais envie, je n'osais pas me branler et relâcher la charge qui était bouillante en moi et prête à exploser. Terrorisé par la tolérance zéro à laquelle j'étais soumis, je n'ai même pas essayé de me branler.

Les trois minutes qu'on m'a données pour prendre une douche et être de retour étaient trop courtes de toute façon et je ne pouvais même pas me sécher les cheveux. Je me suis précipité aussi vite que j'ai pu et j'ai réussi à être de retour, à l'heure et tout nu, comme ordonné. Kevin et Damien étaient paresseusement avachis ensemble dans leur canapé, face à la télé. Tout en bavardant cool, leurs jambes étaient étendues et leurs pieds chaussés reposaient sur la table basse. Un match de football était sur le point de débuter.

Comme j'étais, avec mes cheveux en désordre et mouillés et avec la serviette usagée de Kevin pendue autour de mon cou, je suis resté immobile à une certaine distance, ne sachant pas ce que je devais faire. Devais-je me mettre à genoux ou non ?

Damien s'est tourné vers moi et j'ai vu une étincelle dans ses yeux.

— Ton esclave n'est pas mauvais du tout !

A-t-il dit. Kevin a souri avec ironie et a arrêté le chrono. Il m’a ordonné en me pointant avec son menton :

— Va nous chercher deux autres bières !

J'ai obéi et servi les bières sur un plateau comme, on me l’a appris, en mettant un genou à terre et inclinant la tête avec respect. Damien a attrapé sa canette sans même se retourner vers moi. Quand j'ai fait la même chose avant Kevin, il m'a ordonné de manière inattendue de rester où j'étais :

— Je veux que mes baskets soient enlevés !

A-t-il déclaré. Avant que je puisse assimiler ce que je viens d'entendre, il a déplacé ses jambes et en a soulevé une vers moi. Je suis devenu tout rouge. J'ai tenu sa jambe par le mollet et je l’ai reposé, le pied chaussé et ferré juste devant moi, le talon sur la table.

Son pied semblait énorme : il chaussait du 45 !

Je me suis concentré sur le délaçage de sa basket et je l'ai fait aussi lentement que possible pour retarder le moment, où je serais face à ses chaussettes moites… et tout ce qui pourrait suivre.

Au moment où je le faisais, ils ont tous les deux recommencé à discuter au mépris de ma présence et de mon écoute… Mais en fait ils voulaient que j’entende ce qu’ils disaient.

— ... Alors, tu me racontes comment tu as réussi à te baigner sans te mouiller baskets ?

A dit Damien, à la fois amusé et intrigué.

— Ouais, en fait je suis entré dans la baignoire, je me suis assis dedans et j'ai posé mes pieds sur le bord de la baignoire et c'est seulement à ce moment-là que j'ai commencé à remplir la baignoire...

— Cool !... Je n'aurais pas pu faire la même chose dans les douches de la salle de gym. Alors après l’entraînement, je suis directement venu ici !

Garder leurs pieds immergés dans leur transpiration toute la journée semblait clairement être la situation délibérée qu'ils avaient prévue.

Alors que je commençais à deviner ce qui se cachait derrière de telles intentions, j'ai paniqué, mais je n'osais pas réagir ni le montrer. Quand j'ai ôté la basket de Kevin, et quand je l’ai posée par terre, mon cœur tambourinait jusque dans mes oreilles.

— La suivante !

Ordonna-t-il, tout en mettant la deuxième chaussure, directement devant mon visage. J'ai commencé à la délacer de la même manière que je venais de faire avec la première. Alors que j’obéissais à l’ordre, Kevin s'est adressé à Damien en suggérant :

— Et si on se commandait des pizzas ? Je suis assez affamé et toi ?

— Ouais... Mais alors faisons-le maintenant, avant que le match ne commence.

Kevin a attrapé son téléphone portable et a appelé Mac Milano, où il était repris dans une base de données, comme le sont généralement les clients habituels.

Mac Milano - ou Mac Mi, comme on l'appelle communément, est connu pour avoir construit sa stratégie marketing sur l'embauche des garçons les plus mignons pour la livraison de leurs produits.

Ils sont tous sélectionnés et recrutés dans les banlieues où la communauté italienne est importante et aussi dans les espaces publics où se rassemblent habituellement les jeunes skateurs.

De grandes affiches de ces recrues attrayantes sont ensuite affichées lors des campagnes publicitaires de Mac Mi. De cette façon, lorsqu'un client est livré, c'est toujours par l'une de ces célébrités locales, un visage familier qu’il avait remarqué auparavant ou qu’il souhaitait voir de visu. Cette stratégie a fonctionné et a été à l'origine de l'énorme croissance de Mac Mi.

Kevin a passé une commande de deux Margherita moyenne avec un supplément de jambon fumé à livrer le plus vite possible.

Quant à moi, j’en avais fini de délacer la deuxième basket et je l’ai posée à côté de l’autre.

Bien que le dessous de ses chaussettes paraissaient claires et nettes, une journée entière d’efforts physiques les laissaient totalement humides et en sueur. Sa journée avait commencé avec des heures d'entraînement de football intensif, suivie de la dure et longue séance de fouet qu'il m'avait infligé et tout ce qui a suivi dans l'après-midi.

— Va me chercher maintenant, deux bols pour le petit-déjeuner et une bouteille d'eau fraîche du réfrigérateur. Tu as douze secondes et tu dois être de retour !

A dit Kevin et je me suis précipité pour exécuter son ordre et je suis revenu à ma place, me demandant à quoi servirait les bols. Avec son menton pointant vers les bols et avec un doigt pointant sur ses pieds, Kevin m’a dit :

— Poses-en un ici.

Comme on pouvait s'y attendre de la part de l'ado qu'il était, plus je lui obéissais, plus il allait me commander avec une attitude arrogante et ses ordres sont devenus plus courts et bien plus autoritaires :

— À présent, les chaussettes !

A-t-il dit, en mettant cette fois sous mon nez la chaussette encore portée par son pied gauche ; ce qui a fait sourire Damien.

Encore une fois, j'ai tenu le mollet de Kevin d’une main et j'ai saisi l'extrémité supérieure de sa chaussette de l’autre main. J'ai commencé à la replier sur elle-même et en prévision au résultat final, je me sentais déjà terriblement gêné d'être bientôt face à son pied nu si près de mon visage.

Même faire face à sa queue ne m'a pas fait tellement sentir honteux. Quand mes doigts tiraient lentement sur sa chaussette, j'ai découvert la finesse de son coup de pied et quand j'ai atteint la plante de son pied et son talon tous deux rosâtre, mon visage a rougi de gêne, de honte, d’humiliation.

— Allez ! Continue esclave !

A-t-il ordonné avec un soupçon de colère et il a secoué son pied juste devant mes yeux. J'ai continué à tirer, jusqu'à ce que la chaussette se retrouve dans ma main et son nu pied avec sa beauté androgyne scintillait devant mes yeux.

Malgré la terrible situation humiliante d'être face à ses orteils si près, j'ai été instantanément frappé par leur grâce impressionnante. Avec un deuxième orteil de même longueur que le grand, sinon un peu plus long et avec ses ongles bien coupés en croissant, ils étaient parfaitement formés et semblaient dessinés par une fée.

J'étais en admiration et j'avais l'impression que je pouvais me prosterner devant leur beauté impressionnante… aussi dégradant et aussi humiliant que cela pourrait paraître !

Comme s'il pouvait lire ce que j'avais en tête, il m’a lancé avec mépris :

— Embrasse-le, embrasse mon pied !

J’ai obéi. Il avait légèrement plié le bout de ses orteils, juste assez pour les faire pointer vers mes lèvres. Comme il n'avait pas l'air de plaisanter, je l’ai regardé en l’implorant :

— Vas-y, embrasse !

A-t-il insisté sans cacher sa joie et affectant des manières snob.

Damien a pris plaisir à regarder mon embarras, et il a ri brièvement.

Épine entre une séduction cruelle et une cruauté séductrice, je tenais son pied, avec le talon dans la paume de ma main et j'ai incliné la tête avec le respect qu’il méritait. J'ai rapproché mes lèvres de ses orteils, j'ai fermé les yeux, coupé mon souffle et du bout des lèvres, j'ai embrassé son pied avec un respect impressionnant et avec une sensualité extrême.

À suivre…