Esclave d'un jeune maitre (03)


Esclave d'un jeune maitre (03)
Texte paru le 2021-09-07 par Jerome3140   Drapeau-be.svg
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—Va ouvrir la porte d’entrée et ne t’avise pas à cacher ta nudité pour mon ami et son esclave.

—Non Maître.

Je me suis levé et même s'il était plus que probable que c'était l'ami attendu, mon cœur battait la chamade au cas où ce serait un parfait inconnu qui serait accueilli par un homme nu, bâillonner et des pinces à clochettes à ses tétons et un poids aux couilles.

J'ai ouvert grand la porte et là se tenait un homme d'environ 25 ans et d’un garçon très maigre avec un corps d’ado ; il faisait très jeune en tout cas.

—Eh bien, qu'avons-nous ici ? La nouvelle acquisition de mon ami Paul.

Il a tendu la main et a secoué ma bite en faisant tinter les clochettes ; ce qui faisait sourire le jeunot. Ensuite il a essuyé le pré cum du bout de ma bite avec son doigt qu’il a ensuite foutu dans la bouche de son esclave en lui donnant l’ordre de lécher son doigt.

Le Maître est monté le premier en tenant la laisse de son esclave en main et moi je fermais la marche. En rentrant chez mon Maître, il a dit :

—C’est fou que tu cherches toujours un mature comme esclave !

—Je ne vole pas les poussins d’une poule, moi !

Une fois rentrés, les deux amis se sont faits la bise et se sont enfoncés dans les fauteuils tandis que mon jeune alter ego me regardait d’une façon méprisante et surtout que lui était encore vêtu ! Apparemment c’était aussi l’avis de mon Maître puisqu’il a dit à son ami :

—Je te l’ai déjà dit ! Tu le laisses porter bien trop de vêtements et bien trop longtemps ! Tu devrais l’obliger d’être à poil dès qu’il franchit le pas de la porte ! Ce n’est pas bon pour eux ! Ils ont besoin de connaître leur place : à poil et à nos pieds !

—Oh, ne t’en fais pas, il connaît sa place, mais c’est vrai qu’à l’avenir, il devra se mettre tout nu avant de rentrer chez quelqu’un ! Déshabille- toi ! Et vite !

Moi, j’avais repris ma position vitrine quand le garçon a retiré son survêtement et ses baskets ; il ne portait que cela ; il était complètement nu en dessous ! Il a pris la même position que moi et j’ai alors vu l'épais anneau en acier qui transperçait son gland et aussi les anneaux assortis fixés à ses tétons. Les anneaux me semblaient tellement épais que je ne pouvais pas croire qu'il ne souffrait pas continuellement.

Le garçon a vu que je le matais et il semblait embarrassé et il avait perdu de sa superbe. Il était jeune et je continuais à l’observer et il était vraiment maigre, semblait nerveux et sa bite était dur longue et épaisse et son méat semblait énorme à cause de l’anneau qui le traversait.

Mon Maître m’a ensuite demandé de lui servir et à son ami un verre de vin que j’ai dû aller chercher en rampant et ramener les deux verres sur un plateau en me déplaçant à genoux ; c’était une première pour moi et cela a pris un temps fou ce qui m’a valu quelques coups de cravache sur les fesses avant que je n’aille rejoindre ma place et reprendre la position vitrine. Et puis j’ai entendu mon Maître dire :

—J'ai pensé que toi et surtout ton esclave pourriez enseigner certaines choses à ce spécimen qui est à l’essai, en formation que depuis quelques heures.

Dit mon Maître en hochant la tête dans ma direction.

—Montre-lui comment un esclave doit montrer une obéissance totale sans une seule hésitation !

—Ok, quelque chose de bien dégradant et très humiliant ! Esclave, position toilettes.

A dit l’ami et le garçon s’est directement mis en route se déplaçant à genoux, s’est arrêté devant son Maître, lui a ouvert la braguette, puis a mis sa tête vers l’arrière et a ouvert la bouche.

Son Maître s’est alors levé et a poussé sa bite dans la bouche du garçon et après quelques secondes on pouvait voir que le garçon avalait le liquide qu’il avait en bouche sans en perdre une goutte.

—Tu dois aussi y aller, Paul ?

—Oui, je pense que je pourrais bien pisser aussi !

Dès que l’ami en avait fini, le garçon s’est tourné vers Mon maître qui était debout, lui a ouvert la braguette, a sorti sa bite de son froc, a penché la tête en arrière et a ouvert la bouche ; il était prêt pour recevoir la pisse de mon Maître.

Ce n’est qu’alors que j'ai vu la queue de mon Maître pour la première fois : épaisse, pas très longue, mais un gland énorme comme un gros champignon.

Il m’interpelle :

—Tu remarques, esclave, que pas une goutte n'a été renversée. Heureusement pour lui, car cela lui aurait valu une correction de 10 minutes au moins avec une cravache bien épaisse, n’est-ce pas Jérôme ?

—Oui, et peut-être même une correction en plus solide s’il y avait eu une récidive !

J’étais fixé.

—Je vais l’envoyer dehors, il aime ça mon esclave !

Le garçon s’est levé et son Maître a sorti de sa poche une sorte housse élastique noir et l’a glissé sur la bite et les couilles de l’esclave. J’avais l’impression qu’il paraissait encore plus mince et, selon le Maître, cette tenue était complètement légale; il n’y avait pas d’atteinte à la pudeur !

—On l’envoie dehors ! Tu descends, tu sors dans la ruelle, tu vas sur le trottoir opposé et tu te mets dans l’embrasure de la porte, tu écartes les jambes au maximum et tes bras écartés au-dessus de la tête et tu ne bouges pas, tu ne dis rien sous aucun prétexte ! Tu ne rentreras qu’après mon coup de sifflet ! Exécution.

—Oui, Maître

A répondu le garçon qui est sorti tout calmement. Moi, j’ai été traîné par mes couilles jusqu'à la fenêtre et j'ai dû observer le garçon. Il se tenait dans l’embrasure de la porte, ses bras et ses jambes écartés comme s’il était crucifié et il regardait droit devant lui.

Heureusement pour lui, il se faisait tard et il n’y avait personne dans cette petite ruelle, mais il est resté immobile et après plusieurs minutes un groupe de gars est arrivé.

Ils avaient manifestement pas mal bu et quand ils sont arrivés à sa hauteur, ils avaient l’impression d’être au paradis. Toutes les mains des mecs caressaient le corps lisse et étaient manifestement fascinés par les anneaux de ses tétons.

L'un d'eux a même tordu un anneau et le téton d'une manière qui a dû blesser le garçon, mais il n'a montré aucun signe; il s’est contenté de juste regarder devant lui. Ils discutaient apparemment s’il avait une bite percée ou peut-être ils avaient vu la forme de l’anneau au travers la pochette élastique, mais de toute façon, elle fut vite arrachée et maintenant les gars caressaient ses couilles, sa bite et tordaient le prince Albert.

La seule réponse qu’a fait le garçon, c’était que sa bite s’est mise à bander; ce qui pour l’un des gars était le signal pour commencer à branler le garçon. La branlette a duré plusieurs minutes, mais le garçon n'a pas juté. Alors son Maître l’a rappelé en donnant un coup de sifflet et le garçon s’est éloigné de la bande et est rentré dans le bâtiment.

—Tu vois comment un esclave doit se comporter ? Il fait précisément ce que son Maître lui dit - ni plus, ni moins.

Mon Maître avait ses bras autour de moi. D’une main, il triturait mon téton de l’autre il me serrait les couilles et je m’efforçais de suivre l’exemple de mon jeune alter-ego et de ne montrer aucun signe de douleur.

Le garçon est rentré dans l'appartement et a repris la position vitrine.

— Devons-nous le récompenser et peut-être en même temps nourrir ton 'esclave' ?

A dit l’ami de mon Maître.

—Une petite salade de fruits ? Ton dernier esclave appréciait cela !

Mon Maître a souri, est allé à la cuisine et est revenu avec un bol rempli d’une salade de fruit et l’a posé par terre devant le garçon. Et son Maître lui a demandé :

—Ça fait combien de temps que tu n’as plus juté ?

—Huit jours, Maître !

Mon Maître s'est tourné vers moi :

—Mets-toi derrière lui et soulage-le de sa charge sur la salade de fruit.

Je me suis précipité vers le garçon, les petites cloches ont sonné, et j'ai mis mes bras autour de lui. D’une je caressais un téton percé et de l’autre je massais sa bite énorme.

Ma bite était enfoncée dans la raie du garçon et je bandais à fond. Quand sa respiration s’est accélérée j'ai vérifié que sa bite était bien dirigée vers le bol et j’étais juste à temps pour voir un déluge de sperme épais sortir de sa bite et couler sur l'anneau puis dans le bol. Tout son corps était tremblant et l'effusion semblait sans fin. Enfin il s'arrêta et j’ai lâché sa bite à contrecœur.

Mon Maître m’a ôté mon bâillon et m’a dit :

—Tu as reçu une belle salade de fruit avec une généreuse portion de crème ! Mange-moi tout cela !

Je me suis agenouillé à quatre pattes et j'ai enfoncé ma langue dans la nourriture et j’ai commencé à lécher et à sucer. Ce n'était pas facile de se passer de couverts et j'ai réalisé que je m'étais volontairement mis dans cette position d'un chien de compagnie.

À ma grande surprise - et déception - je n'ai pas pu vraiment goûter le sperme du garçon, car il s'est perdu dans la saveur des fruits. Je me sentais fier quand j'avais terminé mon bol. J’ai repris la position vitrine et j'ai regardé le visage du garçon; il me méprisait à nouveau !

Mais c’était ce que mon Maître voulait; il devait utiliser le garçon pour m'humilier et les occasions ne manquaient pas.

—Quel est ce gâchis que tu as laissé derrière toi !

J'ai regardé l'endroit où j'avais vidé le bol et on voyait nettement une flaque de pré cum sur le sol; c’est vrai que j’en fabrique pas mal et surtout avec l’excitation que je subissais.

—Allez lèche-moi tout cela !

J'ai rampé et toujours ces fichues clochettes au tintement humiliant et j’ai léché la flaque formée par mon jus.

—Maintenant, lèche-le dans le cul de l'esclave de John; la façon dont tu t’es pressé contre lui, je suis sûr qu’il doit y en avoir que jusque dans son cul.

Sur l’ordre de son Maître, le garçon, après m’avoir jeté un regard de dégout, a reçu l’ordre de son Maître de se mettre à quatre pattes, m’a présenté son cul, a écarté ses fesses et j’ai rapidement enfoncé mon visage ses beaux lobes fessiers et j’ai léché, sucé et tout avalé. En plus, tout en douceur, le garçon m’a pété dans la gueule. J’ai dû sentir et me taire ! Le petit salaud !

—Tu sais, peut-être, que ton nouveau esclave n’est bon qu’à lécher le cul des esclaves ?

A dit l’ami de mon Maître puis j’ai entendu :

—Viens ici !

J’espérais encore une expérience, mais non ! Mon Maître a refixé mon bâillon et a enlevé le poids de mes couilles - un grand soulagement - puis j'ai pu retirer les pinces de mes tétons et de ma bite. La douleur était atroce et je n’ai pas pu rester de marbre : j’ai gémi ! Et déjà je recevais quelques paires de gifles !

—Ce garçon a la moitié de ton âge et il sait comment supporter la douleur. Tu vas devoir apprendre à supporter sans gémir, sinon je devrai passer mes journées à te punir et à te corriger !

J’ai encore dû apporter deux boissons aux Maîtres qui visionnaient une autre vidéo porno dans le salon, mais nous, les esclaves, de par la place qui nous était assignée, nous ne pouvions rien voir des prouesses des acteurs de la vidéo.

Je ne comprenais pas pourquoi le jeunot semblait tellement fier jusqu’au moment où je me suis rendu compte, de par les commentaires des deux Maîtres, qu’il devait être la star du film de cul qu’ils visionnaient.

Je me suis mis à l’observer et, grâce à la bande son (on ne peut pas parler de dialogue…) j’avais l’impression qu’il revivait les scènes et il s’est mis à bander fermement.

Apparemment, c’était lui la star de cette soirée-là, mais vis-à-vis de moi il continuait à avoir l’air suffisant et il tentait d’imiter la façon dont j’avais léché le sperme et aussi nettoyé son cul.

En tout cas, après plus de 2 heures de présence, le jeunot et son Maître sont partis et je me suis retrouvé seul avec mon Maître.

—Tu as plutôt bien réussi ta première session, mais tu as beaucoup à apprendre et la douleur et l'humiliation ne feront qu'empirer, mais c'est pourquoi tu es ici, n’est-ce pas ? Maintenant, une autre leçon. Allonge-toi sur cette table.

J'ai rampé jusqu’à la table basse et je me suis couché dessus sans marquer une hésitation et mon Maître a commencé à me battre avec une cravache, je crois. Chaque coup était légèrement plus fort que le précédent et j'ai fini par saisir les pieds de la table comme pour supporter la douleur.

Et jusqu’à la pause, j’ai réussi à ne pas crier. Mais quelques secondes plus tard, j'ai senti quelque chose envahir mon cul.

—Si tu penses que c’est la bite de ton Maître, détrompe-toi ! Comme je te l’ai déjà dit : La bite de son Maître, il faut la mériter ! C’est un privilège de pouvoir sucer et lécher la queue de son Maître et de la recevoir en soi.

J’étais fixé ! Il poursuit :

—Si t’avères un bon esclave, je te laisserai peut-être, faire connaissance avec mon sperme, mais d’ici là, saches que tu as en toi le plus petit de ma collection de plugs anaux. Chaque soir tu feras connaissance avec un plus grand !

—Merci Maître.

—Bon, je me suis occupé de ton arrière; il est temps que je m’occupe de l’avant ! La face qui nous a procuré des problèmes plus tôt ! Position vitrine !

Je suis descendu de la table et j'ai pris la position et je me demandais ce que mon Maître avait prévu pour moi. Mon Maître a pris des attaches en cuir pour les poignets et les cheville et a attaché mes chevilles ensemble et ensuite mes poignets ensemble qu’il a fixé à mes chevilles.

J'étais complètement immobilisé ! Il a alors sorti un appareil qui avait l'air d’un joug en petit. Une sorte de planche avec une charnière et un trou au milieu. Il y a introduit ma bite et mes couilles, puis il a rabattu la partie supérieure et fermé le tout avec un cadenas.

Ma bite et mes couilles se trouvaient bien exposées devant moi et j’étais totalement impuissant. Mon Maître a pris un morceau de tuyau d'arrosage et l'a mis entre mes lèvres et directement il s’est mis à frapper mes couilles et ma bite.

Il avait un sourire aux lèvres quand je tentais d’esquiver ses coups qu’il donnait maintenant à la volée passant de ma pauvre bite à mes couilles. Malgré toute cette douleur, ma bite était devenue dure comme de la pierre; ce qui rendait chaque coup encore plus douloureux.

Quand il en avait fini, il a ôté le joug et toutes les contraintes il m’a dit :

—Tu as besoin de pisser ?

—Oui, Maître

—Alors, je te laisserai sortir comme je le ferais pour n'importe quel autre chien.

Nous sommes descendus d’un étage, il a ouvert la porte de rue et là, j’ai réalisé que je devais sortir en rue pour uriner. J'ai essayé de copier l'adolescent que j'avais observé plus tôt et j'ai marché dans la rue comme si c'était la chose la plus naturelle au monde.

J'ai pensé que mon Maître allait regarder, alors j'ai marché jusqu'au milieu de la rue, debout avec mes jambes écartées et juste laisser couler la pisse de ma bite entre mes jambes. En regardant vers sa fenêtre, je me suis rendu compte qu'il n'avait même pas pris la peine de me regarder. Déçu, je suis remonté à l’appartement.

—Maintenant douche en vitesse et dans la chambre !

À suivre…


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