Esclave de mon meilleur pote (01)


Esclave de mon meilleur pote (01)
Texte paru le 2022-07-08 par Phil26   
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Capture

En cette mi-juin il y a une semaine je suis sorti de la Commission d’Évaluation des Vrais Citoyens soulagé : je n’ai pas été déclaré esclave ! En effet le nouveau parti, qui a gagné largement les élections, vient de rétablir l’esclavage, en plein XXI° siècle et au cœur de l’Europe ! Il ne nous a pas pris en traître : c’était un axe fort de son programme et j’avoue que, comme beaucoup, j’ai voté avec enthousiasme pour lui, désireux de devenir le Maître d’une bonne esclave femelle bien soumise. Les choses sont bien faites : pas de discriminations de genre, de race, de religion ni d’orientation sexuelle pour être déclaré libre, Maître ou esclave.

Non, C’est la Commission, devant laquelle tous et toutes doivent passer dans les trois mois dès l’âge de quinze ans, qui sonde nos âmes et tranche notre statut, libre, Maître ou esclave, puis procède à la vente des esclaves. À moins qu’un Maître en ait dénoncé un, auquel cas il lui appartient de droit.

Ne voulant pas être vendu et bien que j’ai toujours eu une âme d’homo passif, mais pas de soumis, j’ai bien caché mon jeu à la Commission, d’où sa décision me concernant. J’ai des envies de passif, mais je n’ai jamais pratiqué et j’ai eu d’assez nombreuses aventures hétérosexuelles, je n’ai donc, contrairement à beaucoup, pas été dénoncé et suis sorti déclaré « vrai mâle »…

Bien sûr j’ai du m’engager à servir dans l’armée trois mois par an et à ne jamais me soumettre ni à un homme ni à une femme, et, en particulier, à ne pas lécher de chatte, ne pas pomper de queue et bien sûr à ne pas me faire enculer. Je l’ai fait à regret, du moins en ce qui concerne sucer une queue, car j’avais bien envie d’essayer ça ; mais je voulais rester libre et ne surtout ne pas être vendu, à n’importe qui qui plus est !

Mais j’ai été piégé ! Par mon pote d’enfance en plus…

En effet, pour fêter le fait que nous avions été tous les trois, avec son fils Denis de quinze ans, déclarés vrais mâles, donc Maîtres potentiels, il m’a invité chez lui l’autre soir que sa femme, déclarée libre elle aussi, était de sortie avec des copines. Il a mis de suite des pornos hétéros, avec de beaux acteurs meufs et mecs, et on a commencé à boire pas mal. Denis n’en perdait pas une miette.

Puis, à ma grande surprise, mon pote a mis un porno gay, avec de superbes mâles aussi, et là j’ai bandé un max dans mon short de sport léger ( on était en pleine canicule) ce qui bien sûr se voyait bien !

Il m’a attrapé par la queue à travers le tissu et l’a secouée et m’a dit :

— Tu bandes coquin !

— Oui en effet...

— Super, tu vas pouvoir me sucer !

— Tu crois ? En tant que vrai mâle je ne peux pas faire ça…

— Si tu peux salope ! Et puis on est entre potes, ça restera entre nous, allez suce-moi.

Il baissa son short sur ses baskets (il n’avait rien dessous) : je vis qu’il bandait déjà… Alors, malgré la présence de Denis, je ne pus résister et je me suis mis à genoux entre ses cuisses poilues et musclées bien écartées (il était assis sur le canapé) et je pris sa tige longue et épaisse et déjà mouillée en bouche. Elle était délicieuse ! C’était la première fois que je suçais un mec, mais je l’avais été souvent par des femmes expertes ; aussi je trouvais vite comment bien faire ! Il gémissait en me caressant la tête et le cou et finalement, assez rapidement, il éjacula profond sur mes amygdales.

— Avale bien tout salope !

J’obéis, bien excité, toujours bandé, sans prêter attention à Denis.

— Tu bandes c’est que tu aimes ça comme une vraie salope, me dit-il.

— Heu, heu, pas vraiment, non. C’était pour te faire plaisir, car tu es mon meilleur pote.

— Ton Maître maintenant dit-il en riant !

— Mon Maître ?

— Oui : Denis a tout filmé et j’ai tout enregistré, je vais monter ça à la Commission !

Je devins tout rouge et le suppliais de n’en rien faire, mais il éclata de rire, je me levais et tentais de m’emparer du téléphone de Denis, mais son père, beaucoup plus musclé que moi, me plaqua au sol. Sur un ordre de son père Denis prit une cordelette, cachée sous le canapé, et me ligota. Ensuite mon pote se connecta sur le site de la Commission et envoya la vidéo avec nos noms et adresses.

— On a rendez-vous demain à 8H, j’ai coché la case « urgence », dit-il avec un grand sourire.

Je tremblais de tout mon corps et me mis à pleurer…

C’est à ce moment que sa femme rentra .

— Alors ça y est, vous l’avez piégé ! Cool. Tu as rendez-vous quand ?

— Demain à huit heures.

— Super, on va avoir enfin notre esclave ! Nos moyens ne nous permettaient pas d’en acheter un tu comprends, me dit-elle en me regardant narquoise, alors on avait pas le choix.

Ils me traînèrent dans la buanderie et m’attachèrent par le cou à un tuyau, toujours ligoté, puis ils allèrent se coucher et j'entendis les parents faire bruyamment l’amour… Ma nuit fut longue ! Je repensais à cette malheureuse pipe qui allait me coûter mon statut de vrai mâle, moi qui avais totalement confiance en mon pote ! Puis je mis à imaginer ma future vie d’esclave, car le verdict de la Commission ne ferait aucun doute, étant parjure à ma déclaration de ne pas pomper.

Étrangement j’étais partagé ! Je pensais que en tant qu’ex-meilleur pote mon Maître serait cool avec moi et ne me demanderait pas des choses trop hards : sucer et servir à la maison je voulais bien, mais le reste j’espérais y échapper, cela me rassura. Mais vers une heure j’eus besoin d’uriner, ne pouvant plus retenir toutes les bières bues, et je dus me pisser dessus ! Ensuite, vers deux heures, je m’endormis sur le carrelage dans la flaque de pisse refroidie : mon apprentissage avait commençait…

Je fus réveillé par un coup de pieds dans le ventre et cela interrompit net un rêve érotique. Mon pote, bientôt mon Maître, me fit mettre debout, me traita de salope pour la pisse, me déligota, me fit mettre à poils, puis me menotta les mains dans le dos et une posa chaîne pas très longue, aux chevilles, avec deux solides cadenas, comme entrave : je ne pouvais plus me déplacer qu’à petits pas. Il me donna à boire un peu d’eau, mais pas à manger, me passa une cordelette au cou.

— allez on à juste le temps d’arriver à l’heure, dommage j’aurais bien aimé une pipe, je me rattraperai au retour.

Accompagné de Denis, nous sortîmes ainsi et sur le palier où un voisin dit.

— Tu as de la chance, tu as fait une belle capture !

— Oui ! Si tu veux je t’en ferais profiter.

— Ho merci…

J’étais rouge de honte, heureusement je ne bandais pas ! Ce fut pire dans le métro, car les mâles ne se gênaient pas de me tripoter, ce qui faisait sourire mon ex-pote et son fils. À la Commission, qui siégeait 24H/24, cela fut vite fait ! Mon cas avait été examiné dans la nuit et, avec le témoignage de Denis, en trois minutes je fus déclaré esclave de mon ex-pote.

Restaient ma mise en conformité à mon nouveau statut : pose d’un collier métallique riveté au cou, avec un anneau pour y attacher une laisse, tatouage sur le torse de mon numéro d’immatriculation et inscription SLAVE en grosses lettres dans le dos. Mon Maître, car c’est ce qu’était devenu mon ex-pote, signa diverses déclarations et formalités, moi je n’eus rien à signer, mon avis n’étant pas requis !

Ensuite, après avoir envoyé son fils au lycée, fier de son nouveau statut de Maître, mon ex-pote décida de se promener en ville avec moi en laisse trois pas derrière lui.

— Baisse bien les yeux slave ! Tu ne regarde personne d’autre que moi et ta Maîtresse et encore quand je t’en donnerai l’ordre.

— OK

— Un slave ne parle pas comme ça ! Bien compris ? dit-il en me baffant.

— Oui, compris Maître !

— C’est mieux slave…

Il me mena dans une boutique spécialisée : « Tout pour le slave ». Il voulait acheter une cage de chasteté, il demanda au vendeur de m’en essayer plusieurs, puis il choisit une métallique bien serrée au niveau de la base des testicules pour qu’elle tienne bien et demanda au vendeur de me la mettre pour qu’il en comprenne le fonctionnement ; puis il acheta une chaînette conçue pour porter la clef à son cou. Ensuite il acheta un pagne en cuir, assez large devant pour cacher, mes parties, mais très étroit derrière, juste une bande entre les fesses et descendant à mi-cuisses entre mes jambes et me le fit enfiler.

— Rassure-toi, plaisanta-t-il, c’est pas pour ménager ta pudeur, mais pour signifier aux mâles que tes parties et ton cul sont ma propriété privée…

Ensuite il demanda quand on pourrait me poser un anneau dans les naseaux, comme un taureau, pour pouvoir me tenir par une chaînette passée dedans. Il y avait une place libre de suite, aussi je subis cette opération sans avoir eu le temps de m’y préparer. Elle était assez simple : avec une pince coupante passée dans les deux narines en serrant bien fort on perforait la cloison nasale, c'était simple, mais douloureux, car il fallait forcer ! Étrangement cela me déclencha un début d’érection dans ma cage, ce qui me fit expérimenter l’efficacité de ce dispositif anti-bandaison bien douloureux… Mon Maître choisit un épais anneau qui me tombait jusque sur la lèvre inférieure et le fit sceller fermement.

— Vous oubliez quelque chose, monsieur, dit le vendeur lorsque nous partions.

— J’oublie quoi ?

— Le fouet ou la cravache bien sûr.

Je frémis en attendant ça ! J’espérais que mon ex-pote serait indulgent avec moi. Mais la suite me montra que non…

— C’est indispensable ? J’ai un ceinturon de cuir.

— Ça suffira pas, non : les salves ont besoin d’être bien corrigés, prenez un fouet ou une cravache.

— C’est quoi le mieux ?

— Ça dépend des parties du corps que vous aimez frapper : le fouet c’est bien pour la queue et les boules, la cravache ça les déchire, mais c’est bien pour le reste, même le visage pour certains Maîtres aux esclaves particulièrement rebelles...

— Alors donnez-moi les deux !

— Très bien, bon choix comme ça vous varierez vos plaisirs !

Voilà, j’étais équipé comme l’esclave que j’étais devenu… et il me restait à apprendre à me « satisfaire » de cette situation ! Comme si mon Maître avait compris mon besoin de commencer mon dressage au plus vite il décida de m’humilier publiquement immédiatement. Il m’emmena dans mon ancien quartier, plus précisément dans mon bar favori. Il s’installa en terrasse, me fit mettre debout à ses côtés, les mains menottées dans le dos, puis commanda une bière qu’une esclave lui servit rapidement. Lui prit son temps pour boire… De nombreuses personnes que je connaissais passaient et me dévisageaient !

— Ha, mais s’en est un lui aussi ! Il cachait bien son jeu le salop !

— Oui si j’avais su je l’aurais capturé !

— Oui c’est une belle bête, son Maître ne va pas s’embêter avec lui…

— Oui il va bien en profiter.

J’étais rouge de honte, mais, paradoxalement, ma bite essayait désespérément de se tendre dans ma cage serrée.

Sa bière finie, mon Maître dit :

— À genoux salve !

Sans discuter, j’obéis bien sûr. Mais il tourna sa chaise vers moi et baissa son short et son caleçon .sur ses chevilles.

— Suce-moi slave !

— Heu, heu, ici Maître ?

— Ben oui, dit-il en me baffant, il y a pas d’attentat à la pudeur avec un esclave ! Tu devrais le savoir…

Alors je m’exécutais : avais-je le choix ? Lui gémissait bruyamment et les autres consommateurs nous regardaient, envieux et admiratifs. Finalement il me juta, encore une fois, bien profond sur les amygdales et je compris que je ne pouvais rien recracher, surtout en public. J’avalais donc son foutre épais, acre et amer : je n’ai trop aimé ça, mais bon, encore fois, avais-je le choix ?

Puis il se recommanda une bière et la bue assez rapidement, moi à genoux à ses pieds. Ensuite il décida de faire un footing. Nous allâmes donc au parc. Comme j’étais entravé, je ne pouvais pas courir, aussi il m’attacha par la chaînette de mon anneau nasal avec un cadenas à la consigne aux esclaves, cela me tirait sur le trou non cicatrisé et c’était braiment douloureux. Ensuite lui commença à courir en larges cercles sous les arbres et chaque fois qu’il passait devant moi j’admirais sa foulée et son corps parfait, il était en short et s’était mis torse nu. Je n’osais pas me le dire, mais je commençais à être fier d’appartenir à ce Maître-là !

Ensuite il me ramena chez lui, enfin chez moi aussi maintenant, puisque mon appartement, ma voiture et mes affaires seraient mis en vente au profit du fonctionnement de la Commission. Au pied de l’immeuble, il y avait un attroupement de jeunes qui zonaient par là comme d’habitude. Ils sifflèrent en me voyant arriver équipé en esclave, car ils me connaissaient parce que j’étais souvent venu visiter mon Maître quand il était encore mon pote.

— Oui je vous l’avais bien dit que c’est un pédé cette larve.

— Ha ça y est vous l’avez enfin capturé monsieur !!

— Vous avez de la chance, vous avez une belle bête maintenant Monsieur !

— Vous nous la prêterez ? On pourrait perfectionner son dressage dans les caves.

— On verra, je vous dirai si j’ai besoin de vous…

Encore une fois j’étais rouge de honte et encore une fois ma bite tenta de bander dans sa cage. Du coup j’eus hâte de rentrer prendre mes services auprès de mon Maître et de ma Maîtresse et voir quel sort ils me réservaient...

A suivre…