Esclave de mon meilleur pote (02)


Esclave de mon meilleur pote (02)
Texte paru le 2022-07-10 par Phil26   
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Initiation à la servitude.

Arrivés à la maison, mon Maître m’enleva le pagne, mais pas la cage bien sûr, et m’attacha au radiateur du salon par une cordelette solide passée au cou, les mains toujours menottées dans le dos. La laisse était un peu lâche, donc je pouvais soit me mettre, soit à genoux, soit couché, mais pas debout. Puis, il se servit une bière et appela sa femme, ma Maîtresse. Leur fils les rejoignit, curieux. Mon Maître était songeur. Ils se mirent à échanger à mon propos et moi, j'étais de plus en plus inquiet au fur et à mesure qu’ils dialoguaient...

— Que va-t-on faire de lui ? demanda mon Maître.

— Déjà, il fera la cuisine, je sais qu’il est pas mauvais pour ça, et le ménage : ça nous permettra de congédier la femme de ménage et de faire des économies.

— Bien ça ! Il lavera aussi la voiture tous les samedis.

— Et puis il y a aussi les lessives et le repassage.

Le Maître réfléchit un petit moment puis dit:

— Et bien sûr, on jouera avec lui ; tu as envie de quoi avec lui, sachant qu’il ne doit pas te coïter bien sûr ?

— Non, bien sûr. Mais il pourra me bouffer la chatte : je sais que tu n'aimes pas trop ça, mais moi, j'adore !

— OK. Mais tu lui mettras alors les menottes dans le dos : je ne veux qu’il en profite pour te peloter le salop.

— Oui, tu as raison ! Et toi, tu as envie de quoi ?

— Tout ce qu’un Maître peut faire à son esclave. Tu verras, je vais bien en profiter, t’inquiète ! C’est moi qui l’ai capturé donc j’ai la primauté sur son usage…

— Et moi, interrogea le fils, je pourrai faire quoi ?.

— Bien sûr, il te doit respect et obéissance : tu pourras lui demander des services ménagers, mais tu es trop jeune pour plus. On verra ça plus tard, trancha son père.

— C’est pas juste : j’ai quinze ans et suis un vrai mâle maintenant : je devrais pouvoir m’amuser avec lui moi aussi !

— C’est comme ça ! Ne discute pas !

Ils marquèrent un silence, visiblement satisfaits de leurs idées...

— Un truc pratique, poursuivit ma Mairesse, on le fera coucher où ? Ici quand on en aura pas l’usage il va nous embarrasser.

— La buanderie, c'est pas mal.

— Je vais chercher une vieille couverture.

— Pas la peine ! Trop compliqué. Et puis, comme ça s’il se pisse dessus comme cette nuit, il n'y aura pas besoin de laver la couverture…

— OK, tu penses à tout ! Et on va le nourrir comment ? Il ne faut pas qu’on se ruine avec ça…

— On va acheter du gruau d’avoine qu’on mélangera avec des croquettes pour chiens et des restes : faut pas qu’il dépérisse, mais il a au moins cinq kilos de trop.

— OK. Mais il peut pas manger dans nos assiettes !

— Non bien sûr ! On achètera une gamelle à chien et il aura qu’à manger à quatre pattes ou accroupi à genoux, il pourra choisir s’il est sage.

— Bien vu !

Nouveau silence puis la Maîtresse demanda :

— À propos d’achats fais-moi voir ce que tu as pris à la boutique des esclaves.

— Ben il a le pagne, la cage, l’anneau que tu as vus, et il y a ça, dit mon Maître en sortant le fouet et la cravache

— Houaou ! Fais voir, dit ma Maîtresse très excitée.

Mon Maître lui montra les instruments de correction et ma Maîtresse prit la cravache, la soupesa, s’approcha de moi et me cingla le ventre ! (j’étais couché sur le dos, aussi peu inconfortablement que possible en les écoutant de plus en plus anxieux). Je hurlais, mais elle continua trois coups…

— Pourquoi tu fais ça ? Il a fait une faute ?

— Non, mais la voisine m’a dit qu’un esclave, il faut le casser dès les premiers jours…

Profitant de cette interruption, en frémissant, mais en estimant que mon derrière serait plus résistant que mon ventre, je me retournais offrant mon dos et mes fesses. Ma Maîtresse rit et recommença à me cingler, d’abord le dos, puis les fesses, puis les cuisses. Je tremblais de tout mon corps, puis me mis à pleurer…

— Arrête, c’est bon pour une première mise en condition : il faut qu’il puisse servir ce soir…

— Tu veux faire quoi ?

— Çà fais un moment que j’ai envie de l’enculer ! Même quand on était potes, mais je savais qu’il refuserait. Ce soir, excuse-moi chérie, mais c’est lui que je vais baiser…

— OK.

Ensuite, il passèrent à table, le repas ayant été préparé par la femme de ménage. Moi, je n’eus droit à rien et, comme je n’avais pas mangé de la journée, j’avais une crampe à l’estomac qui gargouillait et je salivais, car leurs mets embaumaient.

Après le repas la Maîtresse alla se coucher, elle avait eu une dure journée au travail, déclara-t-elle.

Le Maître dit à son fils d’aller dans sa chambre et me fit mettre à genoux, penché en avant, toujours menotté, la tête contre le sol, les fesses bien cambrées, les cuisses écartées au maximum que me permettaient mon entrave, qu’il n’avait, par sécurité, pas enlevée. Puis, il s’installa à genoux entre mes jambes.

— Tu es bien puceau du cul ? me demanda-t-il.

— Oui, Maître, vous le savez bien.

— Ne soit pas insolent slave !

— Excusez-moi, Maître.

— Bon, je vais vérifier ça de suite !

Je tremblais, car je savais, pour l’avoir sucé en me faisant piéger, qu’il était exceptionnellement super bien monté : 23 centimètres par 6, m’avait-il fait une fois mesurer du temps où on était encore pote. Je savais donc qu’il allait me déchirer ! Je vis qu’il n’avait pas de gel, il se contenta de m’enduire le cul de sa salive en tâtant un peu mon trou sensible.

— Bien, oui tu as bien l’air puceau slave et serré, je kiffe ça !

Ceci dit, il posa son gland contre ma rondelle : je dois reconnaître que ce contact était assez agréable ! Cela m’excita et me donna envie de lui appartenir, à lui mon beau Maître musclé. Je sentis que ma bite tentait de déborder de ma cage… Mais cela ne dura pas ! Une fois le gland en place, il me saisit par les hanches et essaya d’entrer sans me préparer plus, mais son gland épais dérapa et tapa contre ma cage.

Il me fessa furieusement, me disant de mieux me cambrer. Avec les blessures de la cravache ce fut très douloureux, aussi je décidais de bien être coopérant, pour que ça soit vite fini et j’obéis. Et, étrangement, le fait de bien obéir m’excita et me fit rebander. De plus je voulais lui donner son plaisir pour éviter qu’il me vende à n’importe qui…

Il replaça son gland sur ma rondelle, en poussant un peu pour l’engager. Je sentis, et lui aussi probablement, que ma rondelle s’écartait un peu, et je trouvais que cette sensation était agréable en fait. Pour mieux m’offrir à lui, je poussais de l’anus comme pour aller à la selle, conseil que j’avais lu sur internet avant les élections. Alors, me sentant offert, il me reprit par les hanches et poussa fermement d’un coup sec et, dans un cri de ma part, il entra dans mes entrailles ! Il poursuivit sur sa route jusqu’à ce que ses couilles tapent contre mes fesses...

Je tremblais et ne bandais plus ! Il ne marqua pas de pause, mais commença immédiatement à me limer. D’abord modérément, enfin, je compris après que c’était modérément quand il accéléra… Il me pilonna un bon moment, après tout, il avait déjà éjaculé quand je l’avais sucé dans l’après-midi. Au bout de pas loin d’une demi-heure, il s’immobilisa profond en moi et je sentis sa queue se contracter pendant qu’il gémissait. Ça y était, il venait de me féconder… et dans un sens, j'en étais très fier !

— Ha, mais tu es là toi, dit-il à son fils qui était revenu discrètement et nous avait matés dans le dos de son père.

— Oui bien sûr, je voulais pas rater ça : tu l’as super bien baisé !

— OK, merci, tu as bien fait de mater : un jour, ça sera ton tour, mais va te coucher maintenant.

— Bien papa.

Alors mon Maître me demanda de lécher sa queue ramollie, tâchée de merde, pour la laver, ce qui n’était pas trop dur et efficace, car il était circoncis. Puis, il en me dit que la prochaine fois, je devrais me faire un lavement.

— Tu es vraiment un bon coup slave, tu sais.

— Merci Maître.

— Ça fait longtemps que je voulais ton cul slave, tu sais.

— Maintenant, il est à vous, Maître.

— Tu m’as fait trop attendre, slave.

— Excusez-moi Maître.

— Je vais bien me rattraper souvent maintenant, tu sais.

— Bien Maître, à votre service, Maître.

— Bon, en attendant au lit ! Mais avant, tu vas pisser : ça t’évitera de devoir faire le ménage de la buanderie demain...

Il me détacha du radiateur, me conduisit uriner aux WC, assis à cause de la cage pour ne pas en mettre de partout et, car seuls les vrais mâles pissaient debout. Assis sur le siège, je sentis son sperme couler et j’en fus chagriné, car je l’aurais bien gardé en moi toute la nuit… Puis, il me conduisit à la buanderie, me fit coucher sur le carrelage froid et m’enchaîna par une chaîne passée à mon collier et attachée à un tuyau avec deux cadenas. Ensuite, il me souhaita ironiquement une bonne nuit.

J’eus encore une fois du mal à m’endormir à cause de la dureté du carrelage, ce qui me permit de constater que ce soir le Maître n’honorait pas sa femme. Je passais donc en revue ma première journée d’esclavage, me demandant si la deuxième me réserverait d’autres découvertes sur ma condition servile…