Esclave de mon meilleur pote (03)


Esclave de mon meilleur pote (03)
Texte paru le 2022-07-12 par Phil26   
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Humiliations

Au matin, je fus de nouveau réveillé par un coup de pied dans le ventre.

— Debout slave, m’ordonna la Maîtresse, la femme de ménage va arriver et tu dois apprendre son travail. Sois bien attentif, car tu auras qu’un jour de formation et ensuite pour toute erreur, tu seras sévèrement puni !

Elle me détacha du tuyau, me défit les menottes pour me les passer par devant, pour que je puisse travailler. J’eus une furieuse envie de la saisir par la gorge, mais je me retins : je craignais la réaction de mon Maître. De toute manière, je savais qu’il ne servait à rien de me rebeller : je serai vite rattrapé par la gendarmerie et les représailles seraient terribles… J’eus droit à une assiette de restes froids de la vieille « pour prendre des forces pour le travail ».

Rapidement, on sonna à la porte : c’était la femme de ménage. La Maîtresse lui signifia son licenciement, mais lui promit une bonne prime si elle me montrait bien, en une journée, le travail à faire. La femme de ménage était furieuse et dépitée, car avec le développement rapide de l’esclavage, un quart des citoyens passés à la Commission ayant été déclarés esclaves, peu de gens gardaient leur femme de ménage. Ce créneau du marché de l’emploi était maintenant bouché. Elle me jeta un regard noir, mais accepta la prime.

La première partie de la matinée se passa assez bien, même s’il n’est pas facile de travailler avec des menottes : cuisine pour le soir, ménage de fond, y compris les WC, sans gants « pour faire des économies », restait à faire la poussière. Alors la femme de ménage fit tomber volontairement un beau vase de Chine…

— Holà ! Madame va bien te punir pour ça, slave !

— Mais j’ai rien fait moi, madame !

— Si ! Je dirai à madame que c’est toi et tu crois qu’elle te croirait si tu dis le contraire, toi un esclave, salve ? ironisa-t-elle…

— Vous avez raison madame, j’accepterai la punition…

— Normal, ça me vengera un peu de perdre mon job !

À midi la femme de ménage mangea son sandwich et moi rien, juste je bus un verre d’eau. L’après-midi fut consacré au repassage : ça m’allait, car autant je ne suis pas un pro du ménage (ça n’a jamais été nickel chez moi !), autant je repasse bien et, de plus, cela me permet de me vider la tête. Mais là je ne pensais qu’à la punition imméritée à venir…

À 16H ma Maîtresse arriva, elle demanda à la femme de ménage si ça c’était bien passé.

— Il travaille pas trop mal pour un esclave mâle, mais il a cassé le vase.

— Le vase de Chine ?

— Oui, Madame..

Ma maîtresse était furieuse, mais me dit qu’elle me corrigerait ce soir devant toute la famille, puis elle me remenotta dans le dos et m’attacha au radiateur. Elle paya la prime à la femme de ménage qui partit avec un sourire sadique aux lèvres. À ce moment arriva le fils qui rentrait anormalement tôt, habituellement il zonait avec ses potes jusqu’à 19H.

— Ha, te voilà déjà là toi ?

— Oui j’ai pas mal de devoirs à faire.

— Bon, ben travaille bien. Moi j’ai des courses à faire : je reviens pas avant 18H30, mais slave à fait le repas avec la femme de ménage.

— OK maman.

Dés sa mère partie Denis me détacha du radiateur, me conduisit au milieu du salon et me dit de me mettre à genoux. Je fus surpris, mais j’obéis, pensant qu’il voulait m’humilier. Mais il baissa son jogging et son boxer sur ses baskets, mettant à l’air une queue encore modeste avec deux petites boules bien pendantes, le tout déjà bien poilu. Il me caressa les joues et la bouche avec sa bite molle.

— Suce-moi, slave !

— Mais Denis, qu’est ce qui te prend ?

— Appelle-moi Maître ! Et dit moi vous ! dit-il en me baffant fort, c’est pas parce que je suis jeune que tu peux me manquer de respect ! Je suis un vrai Mâle moi !

— Bien Maître.

— Alors suce moi, insista-t-il en me baffant de nouveau fortement.

— Mais que va dire votre père, Maître ?

— Tu me dois respect et services il a dit : allez suces slave !

N’ayant pas trop le choix, et curieux de goûter sa jeune queue je l’avoue, je pris en bouche sa bite encore molle : elle était douce et ça m’excita, je l’avoue encore, je la tétais donc bien et elle grossit vite en se dressant petit à petit. Excité il m’attrapa par les oreilles et me lima la gorge à fond en me pilonnant les amygdales. Assez vite il s’immobilisa, bien calé contre elles, et je sentis sa tige se contracter, sur ma langue, puis son jus douceâtre m’inonder.

— Avale-tout, slave !

J’avalais donc bien tout… Il sortit sa queue ramollie et me demanda de bien la laver avec ma langue.

— Tu suces bien slave, je suis content ! C’est bien mieux que la branle ! On recommencera chaque fois que les parents ne seront pas là…

— Bien, Maître. I l me rattacha au radiateur et alla tranquillement faire ses devoirs. À 18H mon Maître rentra. Il se mit en tenue légère, short et torse nu, car il faisait un temps de canicule, et se servit une bière. Encore une fois je me dis que j’avais de la chance d’appartenir à un si beau mâle ! Puis il s’adressa à moi d’une voix virile.

— Bonne journée slave ? Tu connais bien on travail pour demain ?

— Oui Maître, la femme de ménage m’a bien montré.

— Rien de spécial ?

— Heu, heu, j’ai cassé le vase de Chine Maître : c’est pas facile de travailler menotté, Maître.

— Pas d’excuses ! Tu seras bien fouetté ! Je pense que ta Maîtresse sera contente de le faire elle-même, c’était un héritage de sa grand-mère.

— Bien, Maître !

— Rien d’autre ?

— Le jeune Maître m’a demandé de le sucer, Maître.

— Et tu as obéi ?

— Bien sûr Maître, c’est un Maître lui aussi.

— Bon, c’était un peu tôt, mais tu as bien fait ! Tu lui dois respect et obéissance à lui aussi.

— Bien, Maître.

— Tiens, ça m’excite ce que tu as dit, tu vas me sucer !

Il me détacha du radiateur et me conduisit devant le canapé, debout il baissa son short (il n’avait rien dessous) et, sans attendre son ordre, je pris sa queue en bouche, mais il me baffa !

— Tu prends pas d’initiatives slave ! Jamais ! Compris ?

— Oui, Maître.

— Bon allez vas-y, fais-moi bien juter, j’ai les couilles qui vont déborder !

Sans me faire prier, je repris sa queue imposante en bouche et la tétais : elle durcit vite et lui gémissait en me caressant la tête. Soudain il m’attrapa par les cheveux et se servit de ma bouche pour se branler vigoureusement. Je bandais autant que possible dans ma cage, faisant une grosse flaque de mouille au sol !

Finalement il m‘enfonça la bouche sur son pieu, le nez plaqué dans ses poils pubiens et il éjacula bruyamment, encore une fois sur mes amygdales. Il resta en moi, le temps de débander et pendant ce temps, assez excité, j’avalais sa semence âcre. Une fois sa queue molle il la sortit de ma gueule et me la fit laver avec la langue. Ensuite il m’ordonna de lécher ma mouille sur le parquet.

— Il y pas à dire tu suces bien, slave !

— Merci, Maître.

— Je comprends pas comment la Commission a pu te déclarer vrai mâle la première fois…

— J’ai menti à la Commission Maître.

— Heureusement dans un sens, car j’aurais pas pu ni t’acheter ni te capturer ! Les choses sont mieux comme ça, non ?

— Heu heu, oui Maître.

— Tu n’es pas content d’être mon esclave ?

— Pour être franc Maître j’aurais préféré rester libre. Mais quitte à être esclave, oui je préfère être le vôtre Maître.

— Bon je te comprends slave. Mais peu importe, ce qui compte c’est que tu nous serves bien, c’est tout ! Compris ?

— Oui, Maître.

Il s’assit sur le canapé et me laissa rester à genoux entre ses cuisses musclées et poilues de mâle, me caressant même la tête et le cou par moment, j’étais content…

Mais à 18 H3 0 arriva ma Maîtresse, elle vit cette scène presque tendre.

— Mais qu’est ce que tu fais ? Tu es pas au courant pour le vase de grand-mère ?

— Si et j’espère que tu vas bien le corriger !

— Alors pourquoi tu le caresses ?

— Une envie… et puis comme ça la punition sera plus dure à subir pour lui.

— OK, je vois que tu penses à tout.

Il me rattacha serré au radiateur à genoux et ma Maîtresse prit la cravache et me cingla sans retenue le dos et les fesses. J’essayais de compter les coups pour voir ce que j’encaisserai sans pleurer, mais je perdis le compte… et finis par être secoué de sanglots. Mais la Maîtresse ne faiblissait pas ! J’étais au bord de l'évanouissement…

— Il a le dos qui commence à saigner, constata mon Maître, ça suffit peut-être ?

— Encore cinq coups, répondit ma correctrice, joignant les geste à la parole…

— Ça fait du bien, mais c’est fatigant, dit-elle s’affalant dans le canapé. Tu sais c’est pas très pratique de le fouetter quand il est à genoux : il faudrait un crochet pour l’attacher au plafond…

— OK bonne idée ! Je vais venir un maçon demain.

— Dis-moi, en général, vous les hommes, vous avez les tétons très sensibles à la douleur, pas vrai ?

— Si c’est vrai, même que ça en fait bander certains il paraît, des sous-mâles bien sûr.

— Avec sa cage on risque pas qu’il en profite ! Achète des pinces demain, je crois qu’il en existe avec des griffes et des poids : prends ça.

— OK, bonne idée, je m’en occupe,

En entendant ça je frémissais : je ne m’attendais pas à autant de sadisme de la part de mon ex-pote ! Même si sa femme m’a toujours paru louche de ce côté-là…

Au bout d’une heure la Maîtresse me détacha pour que je mette le couvert, réchauffe le repas et les serve à table : j’exécutais ces tâches en chancelant…

Après le repas, à mon soulagement, il n’y eut rien de spécial, à part ma séance WC, et je fus rattaché au tuyau dans la buanderie. Encore une fois je fus long à m’endormir en repensant à ma deuxième journée servile et me demandant ce que serait la troisième et jusqu’où mes Maîtres iraient avec moi. Cette difficulté à m’endormir me permit de constater que, encore une fois, le Maître et la Maîtresse baisaient bruyamment… ce qui me faisait un répit.