Esclave de mon meilleur pote (04)


Esclave de mon meilleur pote (04)
Texte paru le 2022-07-14 par Phil26   
Publié par l'auteur sur l'archive wiki de Gai-Éros.



Cet auteur vous présente 10 texte(s) sur Gai-Éros.

Ce texte a été lu 1343 fois depuis sa publication (* ou depuis juin 2013 si le texte a été publié antérieurement)

(ne fonctionne qu'avec les auteurs qui sont des usagers validés sur l'archive)

© 2022 — Tous droits réservés par Phil26.



La routine d’une vie d’esclave.

Dès le lendemain une routine se mit en place. À 6H (à 8H le dimanche, ça me faisait une pause) j’étais réveillé par un coup de pied dans le ventre, on me détachait du tuyau de la buanderie, on me menottait par devant pour que je puisse travailler, mais on me laissait l’entrave, puis je préparais le petit déjeuner des Maîtres et le leur servais.

Pendant qu’ils mangeaient j’avais le droit d’avaler une demi-gamelle de croquettes pour chien à quatre pattes :c’était dégueulasse, mais comme c’était mon seul repas j’avalais tout !

La journée je n’avais pas intérêt à piquer dans le frigo quand je préparais les repas des Maîtres, car la Maîtresse contrôlait très précisément tout ce qu’il y avait dedans et je dérouillais sec s’il manquait le soir ne serait-ce qu’une bouchée !

Ensuite les Maîtres partaient vaquer à leurs occupations, travail, lycée, courses et loisirs, en m’enfermant dans la maison et je devais réaliser scrupuleusement la liste de tâches que m’avait faite la Maîtresse. Ce n’était pas le pire moment de la journée et je profitais calmement de ce moment de répit.

Je m’appliquais au mieux, même si je savais que la Maîtresse trouverait presque à chaque fois quelque chose à me reprocher pour me corriger plus ou moins sévèrement, mais le plus souvent sévèrement… (Je dois reconnaître que c’était parfois mérité). À moins qu’elle ne soit trop fatiguée pour me corriger ; ce qui était pire car elle se rattrapait le lendemain et ça me pourrissait la journée de savoir que, quoi que je fasse, j’allais dérouiller !

Puis, en général vers 17H30, le jeune Maître rentrait, il avait perdu l’habitude de zoner avec ses potes, et il profitait de l’absence de ses parents pour se faire sucer à fond. Il était devenu plus en plus exigeant et n’hésitait pas à me fouetter s’il n’était pas satisfait de ma prestation ; aussi je m’appliquais au mieux. D’autant plus que je prenais goût à sa petite queue et à son foutre douceâtre…

Lui, tout fier, prenait des photos avec son téléphone et les envoyait à ses potes, ce qui faisait bien des envieux, car dans ce quartier peu de gens avaient les moyens d’acheter un ou une esclave… Au fil du temps il s’enhardit et se mit à m’appeler dans sa chambre même quand ses parents étaient là, pour peu qu’ils n’aient pas usage de moi, et alors il me demandait de le servir sexuellement sans même fermer sa porte ! Indulgents, et comprenant les besoins de leurs fils, les patents le laissaient faire...

Quand le Maître rentrait je devais faire ma séance d’entretien corporel pour rester bandant : 100 mouvements d’abdos et 100 pompes, puis au bout de trois mois 150 de chaque. J’avais intérêt à m’appliquer, sinon j’avais droit à des coups de cravache cinglants et impitoyables. C’étaient les rares moments où le Maître me corrigeait lui-même (les autres corrections étaient infligées par la Maîtresse qui y avait pris vite goût), mais il pouvait se montrer impitoyable ! Cependant il était content, car j’avais perdu pas mal de gras avec le régime croquettes et m’était bien musclé.

Le samedi matin il me descendait laver la voiture : j’avais intérêt à m’appliquer, car là aussi il avait la correction facile, ce qui faisait bien marrer les jeunes qui zonaient au pied de l’immeuble

En suite le samedi après midi il m’emmenait courir trois heures au bois pour me faire travailler la musculature des jambes et des fesses. C’était le seul moment de la semaine où j’étais sans entrave, aussi au début de chaque séance j’appréciais de pouvoir faire de belles foulées, même si bien sûr j’étais attaché par le cou à sa ceinture et menotté dans le dos, ce qui me déséquilibrait un peu pour courir. Mais j’avais du mal à le suivre à partir de la mie course, car lui était infatigable puisqu’il courait plus ou moins tous les jours..

Au retour j’avais droit à ma seule douche de la semaine, pour « économiser l’eau » . Elle était froide bien sûr, mais je l’appréciais.

Les dimanches se suivaient et ne se ressemblaient pas : soit, en cas de pluie par exemple, les trois Maîtres sortaient ensemble au cinéma et au restaurant en me laissant seul attaché dans la buanderie, ce qui me faisait des vacances, soit, par beau temps, ils m’emmenaient pour se pavaner en ville avec moi et afficher avec fierté leur statut de Maîtres en buvant en terrasse, moi respectueusement à genoux en laisse à leur côté. Au début j’en avais honte puis je m’y suis habitué et en profitais pour regarder le paysage et la foule ce qui me permit de constater que, de loin, je n’étais pas du tout un cas isolé…

Parfois ils allaient pique-niquer à la campagne ou à la plage et m’emmenaient, dans le coffre de la voiture, autant pour les servir que pour le prestige d’afficher leur possession que j’étais. De plus ils me faisaient bronzer pour que je sois bien bandant pour le Maître.

Outre la gamelle et les croquettes pour chien Le Maître m’avait « offert » des pinces à tétons, avec chacune des poids de 500 grammes et des griffes métalliques pour qu’elles tiennent bien. C’étaient de terribles engins de tortures et la première fois qu’il me les mit j’ai cru qu’elles allaient m’arracher les tétons : je ne pus pas me retenir de le supplier, en grimaçant pour ne pas hurler, de me les enlever, mais il me réprimanda fermement :

— Ta gueule slave ! Il y en a avec des poids d’un kilo : la prochaine fois je t’offre ça !

Puis il me fit mettre à quatre pattes, m’encula et me lima énergiquement à son habitude : au bout de mes tétons les poids, accrochés à leurs pinces, se balançaient sous chacun de ses coups de reins énergiques, m’arrachant des grincements de dents terribles, pour ne pas hurler, mais cela l’excitait et, finalement, je fus heureux de souffrir pour le plaisir de mon beau Mâle de Maître…

Tous les jours je devais le sucer et il prit l’habitude de me saillir un soir sur deux, les autres étant consacrés à sa femme et petit à petit j’en devins jaloux et frustré ! Mon cul était toujours aussi serré, mais supportait mieux ses enculades et j’appréciais de sentir sa bite me remplir et me féconder, même si je n’ai jamais joui de la bite, et donc pas juté, avec lui, de sorte que je suis resté des semaines et des semaines sans me vider les couilles…

Ma Maîtresse prit l’habitude de m’ordonner de lui bouffer la chatte trois fois par semaine. Je n’étais pas trop inspiré par ça ; mais comme la première fois je ne l’avais pas fait jouir et que j’avais eu droit à une correction magistrale au fouet sur mes parties génitales, cage enlevée, je m’appliquais de mieux en mieux. Je lui provoquais des orgasmes somptueux et elle me récompensait en me donnant une demi-gamelle de leurs restes, ce qui me changeait avec bonheur des croquettes dégueulasses et me motivait bien.

Elle se faisait lécher couchée en travers du lit les jambes écartées pieds au sol et la chatte bien ouverte, ce qui me facilitait le travail. Moi j’étais à genoux entre ses cuisses bien écartées, servilement. Bien sûr, comme le Maître lui avait demandé, elle me menottait dans le dos pour pas que j’en profite pour la peloter. Très vite, pour m’avilir et parce que ça stimulait ses sensations de sadique, elle prit l’habitude de me mettre mes pinces à griffes et à poids pendant que j’opérais…

Voyant ses parents user systématiquement des pinces à poids, car ils ne se cachaient pas, puisqu’il n’y a pas d’attentat à la pudeur avec un esclave, le jeune Maître prit lui aussi l’habitude de me les mettre quand je le suçais. Du coup mes tétons s’étaient épaissis et endurcis et n’étaient plus du tout sensibles à la douceur ; ce qui me chagrina, car la journée quand j’étais seul et avais les mains menottées devant moi j’avais pris l’habitude de me les titiller, à défaut de pouvoir me branler. Maintenant ils n’étaient plus que lieux de douleur, mais au moins j’étais sûr comme ça qu’ils ne se détacheraient pas sous les poids d’un kilo, si le Maître jugerait bon de m’en « offrir »…

Je finis par me résigner à mon sort et appris à apprécier de mieux en mieux les saillies de mon Maître. Par contre ce que je n’aimais pas c’est quand il invitait des collègues et des potes à lui, parfois des anciens potes à moi, ce qui était le pire, pour m’offrir à eux, moyennant finance : en somme il me louait ! Les seules limites ce n’était pas de sang, du moins pas trop, pas de scatologie, car l’odeur dérangeait mon Maître, et qu’ils mettent des capotes : le Maître voulait me garder sain pour lui !

C’étaient des séances mi-sexuelles, mi-sadiques qui finissaient souvent en plan uro. Le premier plan uro me surprit, surtout quand on m’ordonna de boire la pisse ! Mais quelques fortes baffes m’incitèrent à obéir et ensuite je m’exécutais sans faire attendre les Maîtres… Cela avait au moins l’avantage de me faire bénéficier d’une douche supplémentaire, car le Maître me lavait après. Mais j’avais quand même horreur de ces séances !

Souffrir pour le Maître je voulais bien, mais pas pour des étrangers… La seule chose qui me consolait c’est qu’à la fin de ces séances mon Maître me coïtait presque avec douceur et alors j’appréciais de le sentir remplir mon fondement de sa bitte longue et épaisse pour y déposer profond en moi sa semence virile.

Comme elle était bien longue elle me massait alors la prostate et le point P. Du coup, très surpris la première fois, car je ne savais me pas que c’était possible, quand il me limait pas trop férocement plus d’une fois je connus l’orgasme du cul (sans juter toutefois) : une expérience bouleversante qui m’attacha définitivement à Mon Maître !

Le jeune Maître, à force de tanner son père, obtint l’autorisation de me partager avec ses potes pour des séances de pompage, mais avec préservatifs pour eux, de sorte que je ne connus pas le goût de leurs queues et de leurs foutres. Par contre ils ne pouvaient pas me sodomiser, ce dont ne se priva pas pourtant, en cachette, plus d’une fois le jeune Maître ! La première fois il fut assez maladroit, mais ensuite, somme toute, il devint pas mauvais, j’appréciais quand même de recevoir son jeune foutre en moi, même si avec lui je n’eus jamais d’orgasme anal…

En tous les cas je n’aimais pas les prêts quels qu’ils soient, ni les plans suçage de la chatte de la Maîtresse, ni même trop les coïts du jeune Maître, car, au fond de moi, ce que je voulais c’était me consacrer au Maître. Mon seul vrai plaisir était devenu de le sentir prendre le sien en moi, jouir sans retenue en moi ! Pour tout dire, aussi étrange que cela puisse paraître, je le vénérais. Je l’aimais même…

Cette routine dura six mois jusqu’à Noël.

À suivre...