Esclave du jardinier de mes parents (02)


Esclave du jardinier de mes parents (02)
Texte paru le 2022-06-27 par Jerome3140   Drapeau-be.svg
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Je regardais dans le miroir en rêvant de ce jour-ci quand sans que je m’y attende il est venu derrière moi et a mis ses mains autour de ma taille. Il m'a regardé dans le miroir et a mis sa tête sur mon épaule. Je pouvais sentir sa bite pousser doucement en moi alors qu'il me mordillait l'oreille et que mes jambes tremblotaient.

Je n'avais aucune idée que le simple fait d’être touché par une telle personne pouvait contrôler ton corps de telle façon.

—Je t'ai, n'est-ce pas, Jules ; tu m'appartiens complètement.

Ceci avait été dit comme une déclaration, mais j'ai quand même répondu.

—Je t'appartiens entièrement maître. Tout ce que je peux désirer maintenant est d'être avec toi, de t’appartenir, de te servir. Le reste du monde me semble si loin.

—C'est ce que j'aime, Jules ; avoir un contrôle total et absolu sur toi. Nous savons tous les deux que tu es à présent une partie de moi, une extension de moi, sans pensée et sans valeur indépendante. Je possède ton corps et je possède ta vie alors laisse-moi te dire ce qui va se passer ensuite. Je deviendrai toi cette semaine. Tout dans cette maison sera à moi ; toi inclus. Je deviendrai Jules Veller lieu de Marco Coste. Tu vivras ici simplement pour me servir.

—Oui maître.

Il a baissé une main et a serré si fortement mes couilles que j’en étais hors d’haleine, mais il a continué à serrer.

—Aucune réponse n'était nécessaire, ne m’interromps pas ! Nous savons tous les deux que tu n’as rien à dire dans ce qui se passe ou ne se passe pas. Je suis un Dieu au physique digne d'adoration et toi, tu es une merde pleurnicharde dont la seule caractéristique rédemptrice est que tu réalises que tu es un morceau de merde qui a besoin d'un maître à adorer et à servir. Regarde dans le miroir : corps rasé, tout nu, ton vrai toi est une évidence pour tout le monde ! Ne m’interromps plus. Ceci n'est pas une conversation ; ceci est un simple énoncé de faits.

Je me suis tu.

—Tu vis ici simplement pour me servir. Je trouve que ton obéissance aveugle et ton corps de pédé rasé très agréable ; donc je t'utiliserai pour mon plaisir et à mon avantage. Est-ce que tout cela est clair ? Tu peux répondre. Étant donné que ton statut d’esclave pédé sans valeur est évident et accepté par nous deux un simple signe de tête suffira ; je n'ai aucune envie d'entendre ta voix gémissante.

J'ai hoché la tête en me mirant dans le miroir. J'étais impuissant devant cette démonstration de force et de domination acharnées et je doute que j'aurais pu faire quoi que ce soit même si je l'avais voulu. Comme c'était le cas, je n'avais aucune envie de m'éloigner de ce Dieu et j'ai pleinement réalisé que j'étais né pour le servir. Tout, dans ma vie jusqu'ici, était soudain dénué de sens.

C'était incroyable, nous avions à peu près le même âge et la même taille, mais j'étais chétif et lui bien musclé, moi j’étais timide, nerveux et incertain et lui complètement extraverti, confiant et absolument sûr de lui.

Moi, j’avais la bite et les couilles d'un petit garçon et lui avait la bite et les couilles d'un homme. Tout ce qu'il a fait, tout ce qu'il a dit, émanait d’un homme au contrôle absolu. Tout ce que je pouvais espérer, c’était de jouer le rôle d’une petite pièce en appui dans son orbite.

—Excellent, ceci est ma salle de bain maintenant. À partir de maintenant, tu ne seras ici que pour la nettoyer ou pour me lave. Tu pourras utiliser la petite salle de bain dans la chambre d'amis pour rester propre à l'intérieur comme à l'extérieur et pour rester sans poils . Tu ne pourras te lave et te doucher à partir de maintenant qu'à l'eau froide ; tu ne mérites pas de l’eau chaude !

Tout cela m’excitait franchement. Il poursuit :

—Ensuite, je me sens offensé par la vue de ta petite bite. Couvre-la ! À partir de maintenant, tu porteras mes vêtements sales ; mon short blanc par exemple ; je n’en ai plus besoin. Après ça, tu pourras m'habiller pour que je puisse commencer ma vie en tant que Jules Veller.

L’excitation montant encore plus en moi !

—Mais avant tout cela, j'ai besoin de pisser. Tu vas avoir l’honneur de boire ma pisse ! À genoux !

Avant de savoir ce que je faisais, j'étais à genoux devant lui avec ma bouche ouverte. Il a mis son gland dans ma bouche avec désinvolture et je me suis retrouvé avalant sa pisse. C’était un liquide chaud, mais pas désagréable et cela devait correspondre avec ce qu’il avait bu en quantité et en goût.

Il a secoué sa bite sur moi et essuyé son gland sur mon visage avant de sortir de la salle de bain sans dire un autre mot.

Le short et son slip étaient toujours par terre dans la salle de bain et j’ai mis le slip avec un frisson d'excitation. Porter des frusques qui sentaient encore la sueur de mon maître était pour moi une sorte de nirvana.

Les choses devenaient incontrôlables, mais j'adorais ça. Toute ma vie, j'avais été réservé et j'avais peur de découvrir qui j'étais, mais maintenant je me sentais libre pour la première fois... Bien, qu'en apparence, j'avais renoncé à ma liberté en faveur de l'esclavage, de mon esclavage.

Quand mon maître m’a vu dans son sous-vêtement, il m’a regardé et m’a dit :

—C’est déjà mieux et moins offensant pour les yeux. Maintenant, enfile mon short et dis-moi où se trouve mon portefeuille.

Je l’ai mis, j’ai obéi. Je l’ai regardé et il était devant moi, debout, torse nu avec cette fabuleuse poitrine.

—Portefeuille, maître ?

Je me sentais soulevé par les oreilles :

—Portefeuille, C’était ton portefeuille; il est à moi maintenant ! Où est-il ? Et les clés aussi.

—Pardon, maître. Ton portefeuille est dans ma, euh, ta poche de veste au rez-de-chaussée et les clés sont dans ta cuisine, maître. Veux-tu que je te les rapporte ?

Je me suis retrouvé poussé contre le mur puis giflé violemment sur la poitrine à deux reprises.

—Une autre chose que tu ne feras pas en tant qu’esclave, comme l’utilisation de l’eau chaude, est de poser des questions. On te dira quoi faire, puis tu le feras. Poser une question démontre un esprit curieux et un esclave n'a pas d'esprit ; il obéit simplement sans se poser de question !

Il m'a regardé et a ajouté :

—Frapper mon esclave m'excite. Attends-toi à être souvent frappé. Maintenant, montre-moi le chemin vers ton portefeuille.

J'ai ouvert la voie vers la cuisine où ma veste était accrochée au dos d'une chaise. Tant de choses s'étaient passées depuis que je l’avais ôtée. J'avais été rasé, baisé, irrité et me suis soumis volontairement à l'esclavage.

J'avais accroché cette veste-là en tant qu'homme libre qui avait mené une vie privilégiée et ordinaire pendant plus de 17 ans. Cette vie semblait bien lointaine maintenant.

Il a pris le portefeuille qui contenait un permis de conduire provisoire, ma carte d’identité et une carte de crédit. Les autres papiers, il les a regardés, puis les a jetés par terre avec désinvolture avant d'empocher le portefeuille.

Mes clés étaient dans l’armoire ad hoc ; un ensemble pour la maison et un ensemble pour ma voiture avec laquelle je ne pouvais pas encore rouler. En effet, comme fils de riche, mes parents m’avaient déjà offert une Mini…

J'ai été renvoyé à l'étage pour prendre sa chemise et des chaussettes noires et quand je suis revenu dans le hall, mon maître était là, avec mes clés de voiture en main et lorgnant vers une nouvelle paire de chaussures en cuir noir.

Je me suis agenouillé pour finir de l'habiller et il s'est regardé dans le miroir du hall. Il n'a fait aucun commentaire, mais nous sommes allés vers le garage où se trouvait la Mini ; il était temps que j’intervienne :

—Maître, j’ai bien une voiture, mais je ne peux pas encore la conduire sur la voie publique ; je n’ai pas l’âge légal. Est-ce que tu as l'âge légal, maître ?

Mais il s’est contenté de la déverouiller, il a attendu que je lui ouvre la portière du conducteur, puis j’ai embarqué à ses côtés, il a ouvert la porte du garage et il a filé ; je ne savais toujours pas s’il avait 18 ans !

La seule chose que j'ai due entendre était une sorte d'insulte :

—Sale morceau de merde de fils de riche ! Tu as déjà ta bagnole et tu ne peux même pas encore la conduire ! Et tu n'as même pas les couilles au cul pour la sortir quand tes vieux sont absents !

Nous nous sommes d'abord rendus près d’un distributeur de billets et mon maître a retiré la somme maximale de ma carte ; j’avais bien sûr aussi dû dévoiler mon code secret.

Le prochain arrêt était dans un quartier populaire où devait se trouver son logement ; c’était une maisonnette avec une façade envahie de plantes et sur le trottoir pas mal de vélos.

Mon maître n'a rien dit, mais m'a conduit dans un petit salon comportant un vieux canapé, une vieille télé, des haltères au sol et pas grand-chose d'autre, ni ailleurs, si ce n’est des assiettes sales et du linge éparpillé sur un sol.

Nous sommes allés à la cuisine qui était tout aussi sale. Il a versé lui-même un verre d'eau et m'a demandé si j'en voulais un moi aussi, il a rempli son verre avec l’eau sale de l’évier et me l’a tendu. J'avais tellement soif que je l'ai bu. Il se tenait derrière moi, a posé les mains sur mon short et m'a parlé à l'oreille :

—Souviens-toi, esclave. Ce sera mon dernier acte gentil avant un certain temps. Voici le trou à merde où je vis. Tu vas le nettoyer à fond, mais pas aujourd'hui. De t’avoir ici et maintenant m’excite vraiment que je ne peux plus attendre.

Il m'a poussé sur la table, m’a crié de me pencher dessus et a poussé mon torse sur la table et ma tête a heurté un bol sale qui s'est écrasé sur le sol. Quelques secondes plus tard, j'ai senti mon short suffisamment tiré vers le bas pour exposer mon trou et sa bite se forçait un chemin en moi.

Cette fois, il est venu après quelques poussées brutales. J'ai réalisé que j'avais été violé sur cette table, mais qu'un tel concept n'existait à cause de notre relation esclave/maître.

À l'époque j'étais tellement excité par sa puissance brute et sa domination que je me suis vidé les couilles au même moment où il tapissait mes entrailles avec son nectar de maître. Toute cette relation devenait incontrôlable, mais j'en aimais, j’en adorais chaque instant.

Il s'est retiré et m'a fait rouler sur le dos. Il s'est alors penché sur moi et m'a embrassé longuement et fougueusement sur la bouche. Il a pointé silencieusement sa bite et je me suis laissé glisser par terre, j’ai léché sa bite jusqu’à ce qu’elle soit propre et puis je lui ai remis son boxer et son jeans.

—Lève-toi. Range ta petite bite de bébé ; tu es sur le point de découvrir qu'un esclave peut se faire baiser le cul et bien plus !

Il a crié :

—Les garçons !

Et j'ai entendu des pas venir d'en haut. Deux garçons - évidemment ses frères - sont entrés dans la cuisine. Ils devaient avoir 15 ou 16 ans. L'un avait de longs cheveux blonds ondulés et portait un pantalon noir et une chemise blanche sale. L'autre avait des cheveux noirs courts et gélifiés. Il portait un jogging et un t-shirt. Ils criaient en rentrant, mais se sont tus quand ils ont vu mon maître debout avec ses mains dans mon short.

Je n'ai pas eu longtemps à attendre pour voir comment mon maître allait expliquer la situation. Il a serré mes couilles si fortement que j'ai crié puis il m'a donné un coup de genou sur ma cuisse et je suis tombé sur le sol.

—Les garçons. Ceci est une merde que je possède. Vous pouvez lui faire n'importe quoi ou lui faire faire n'importe quoi, il obéira sans poser de question. On va vivre un moment dans sa putain de grande maison et il sera notre esclave.

Je me suis senti rougir. Marco, mon maître, baissa les yeux vers moi.

—Ce sont mes frères. Ils peuvent faire ce qu'ils veulent ; tout est permis. Tu les appelleras maître, comme moi, et tu les traiteras avec le plus profond respect. Clair ?

—Oui maître.

Les garçons rient et ont dit à mon maître à quel point il était cool et demandaient si c’était bien réel. Il a juste ri.

—Bien sûr, c'est réel et je le prouverai. Je vous ai toujours dit que les forts doivent prendre le contrôle sur les faibles. Ce morceau de merde est faible alors je lui ai tout pris. Pensez à quelque chose de dégoûtant et il le fera.

Le visage du garçon aux cheveux noirs s'assombrit pendant un moment et tout à coup son visage s’est illuminé :

—J'ai compris, Marco !

Il est monté et est revenu avec un pantalon.

—Celui-ci est devenu un peu merdique hier. Renifle-le et lèche-le !

J'ai hoché la tête, sachant que c'était une sorte de test. Le garçon blond a ri et a dit :

—Tu es dégoûtant Eddy.

Il a souri et a dit qu'il savait. Mon maître est intervenu :

—Ton cul est toujours merdique Eddy ; ajoutes-y quelque chose de frais, de récent !

Eddy s’est tourné, a dénudé son cul et a frotté sa fissure avec force contre le pantalon sale avant de le laisser tomber par terre. Le garçon blond a dit à son frère qu'il était dégoûtant à nouveau, puis il a dit que je devrais supplier pour pouvoir lécher le pantalon.

—Bonne idée Tim. Esclave, supplie pour avoir l’honneur de pouvoir lécher le pantalon de ton maître Eddy !

—J’ai incliné la tête et j’ai dit :

—Maître Eddy. Puis-je s'il te plaît avoir l'honneur de renifler et de lécher ton sale pantalon ?

Tim m'a donné un coup de pied et m’a dit :

—Pourquoi devrais-tu avoir cet honneur, esclave ?

—Maître, je suis un pédé sans valeur qui ne vit que pour servir son maître et maintenant toi et ton frère. Je prie mes dignes maîtres de me donner l’honneur et le plaisir de pouvoir renifler et lécher le pantalon de maître Eddy.

Mon maître a ri et a dit :

—Tu vois, c’est bien du réel !

Tim a dit que si c'était pour de vrai, alors je devrais lécher le pantalon jusqu’à ce qu’il soit propre. Mon maître a accepté et m'a dit de sucer hors du pantalon toute trace de merde. Eddy l’a ramassé, l’a frotté délibérément sur mon visage et l’a fourré dans ma bouche.

Mon maître a dit à ses frères qu'ils n'auront besoin de rien et qu’ils devaient prendre place dans la voiture. On m'a dit de porter les haltères de mon maître et de les mettre dans le coffre. Les garçons sont montés à l'arrière et j’ai reçu l’ordre de grimper dans le coffre et que le pantalon devrait être propre quand nous arriverons à la maison.

C'était évidemment dégoûtant de sucer la merde d'un jeune ado, mais aussi étrangement érotique et excitant puisque je le faisais sans aucune rouspétance. En fin de compte, j'ai réalisé que tout ce que mon maître ordonnait, je le faisais volontiers malgré que ce soit des tâches désagréables, simplement parce que mon maître me l’avait ordonné. Et par extension, ses frères étaient inclus ; je servais en réalité trois maîtres et cela me convenait.

J'ai senti la voiture s'arrêter et les portes claquer, mais on ne m’a pas directement sorti du coffre. Quand ils l’ont ouvert, maître Eddy et maître Tim se tenaient là et me faisaient comprendre que mon maître se détendait dans les chaises de jardin. J'ai marché en tenant le pantalon et je me suis tenu tranquille. Les garçons se sont assis également et mon maître a claqué des doigts et a pointé le sol. Je me suis agenouillé et j'ai baissé la tête et j'ai entendu les garçons rire. Mon Maître a dit :

—Ne te tiens jamais debout en ma présence sans permission. Un esclave doit toujours s'agenouiller avec respect, les mains derrière le dos, le front touchant presque le sol. Maintenant, expliques à mes frères qui tu es et ce que tu es.

—Maîtres, je m'appelais Jules Veller et ceci est la maison de mes parents. Votre frère, mon maître a vu que j'étais une merde de pédé, sans valeur, perdu dans une vie trop respectable pour moi. Mon maître m'a ôté cette carapace et m'a donné l'honneur de vivre comme son esclave. Je lui appartiens et tout ce que je possédais lui appartient. Mon seul but est de servir et d'obéir à mon Maître qui peut m'utiliser de quelque façon qu'il juge bon. En tant que frères de mon Maître et si mon Maître le décide, il en ira également de mon honneur de vous servir et de vous obéir.

—Voyez les garçons, c'est comme je vous l'ai dit. Esclave, tu obéiras et adoreras Eddy et Tim comme tu le fais pour moi. Les gars, c'est une merde sans valeur et traitez-le comme tel. Abusez-en ou humiliez-le de quelque manière que ce soit du moment que cela vous procure du plaisir. Un esclave est sous-homme et mérite tous les abus et le mépris qu'il encaisse. Un esclave n’a aucun droit, aucun sentiment ; il sert, rien de plus !

Ensuite, Eddy a dit :

—Montre-moi mon pantalon, espèce de merde sans valeur et rampe jusqu’ici !

J'ai rampé jusqu'à lui et je lui ai donné le pantalon. Il l’a regardé attentivement puis l’a poussé dans ma figure.

—Qu'est-ce que c’est que ça, esclave de mon frère ? Pourquoi n’est-il pas propre ?

Il a montré le pantalon à Tim qui était d’accord qu’il y avait encore une légère traînée brune encore visible. Je l’avais sucé encore et encore, mais j'avais manifestement raté quelque chose dans l'obscurité du coffre. J'ai commencé par tenter d’expliquer, mais j'ai été arrêté par mon Maître.

—Pas d’excuses ! Tu as désobéi, tu m’as déçu et tu as déshonoré Eddy ! Tu seras battu et tu vas t’excuser. Maintenant, penche-toi sur la table, dénude ton cul et attends.

Je me suis mordu la lèvre et j'ai fait ce qu'on m'a dit. Mon maître a disparu dans la maison et m'a laissé avec les garçons. Ils m'ont dit que ça ferait mal et ont commencé à discuter pour savoir où je serais frappé et combien de coups je devrais recevoir. Je savais que je méritais cette punition et je me jurais de ne plus jamais décevoir mon Maître lorsqu'il m’assigne une tâche.

Il est revenu avec une solide ceinture en cuir qui m'appartenait et il a frappé la table avec elle tout à côté de mon oreille. On m'a dit de compter chaque coup et remercier de l’avoir reçu. L'attente entre chaque coup était le pire sachant ce qui allait suivre. J'ai reçu dix coups au total sur les fesses et le dos. Mon maître a déclaré que cela suffisait pour le moment. Eddy et Tim voulaient continuer, mais mon maître leur a dit que leur tour viendra.

Je me suis excusé auprès d'Eddy ; moi toujours allongé sur la table.

—Maître Eddy, je suis désolé d’avoir échoué après que tu m’as donné le grand honneur de me permettre de sucer et nettoyer ton sale pantalon. Cet esclave pédé sans valeur ne méritait pas un tel l'honneur, mais mérite la punition et l'abus que tu choisiras de lui infliger.

Eddy a promis qu'il y en aurait beaucoup, puis les garçons sont allés faire le tour de la maison. Mon Maître a passé sa main sur mon cul et le dos avec ses doigts qui s’attardaient sur les marques de la ceinture.

—Un esclave a besoin d'être battu régulièrement pour lui rappeler son statut. C'est une forme d’entraînement pour l'esclave et un divertissement pour le maître. Dorénavant aussi, tu parleras de toi-même en utilisant les mots ça ou esclave, tu es un objet pour moi et non plus une personne. En ce moment j'ai besoin de ta bouche autour de ma bite ; te donner une correction m’a fortement excité !

Je me suis agenouillé devant lui.

—Votre esclave est content d'avoir rendu service, maître.

Ensuite, j’ai ouvert sa braguette et je pouvais voir le renflement de la bite de mon maître dans son boxer. Je l’ai tiré vers le bas puis j'ai commencé à sucer ses couilles. Son sexe s’est durci aussitôt. L'esclavage a certainement ses privilèges autant que ses peines ! J'ai glissé un doigt dans son cul et j’ai pris sa bite dans ma bouche. Très vite, il a tiré sa charge. C'était la troisième fois cet après-midi. Les réserves de mon maître n'avaient-elles pas de fin ? C’est ce que j’espérais pendant que j’avalais son nectar de maître… Et j’en voulais encore.

Peu de temps après, mon maître a commandé des fast-foods pour eux trois. J’étais autorisé à les servir puis je me suis agenouillé et j’ai dû les regarder manger. Ils m’ont à peu près ignoré jusqu'à ce que, vers la fin du repas, mon maître a claqué des doigts faisant signe de me mettre entre ses jambes et il les a écartées. Je ne suis pas sûr de ce qu’il voulait, alors il a claqué ses doigts à nouveau en me disant :

—Viens ici esclave, j’éprouve le besoin de pisser.

J'ai rampé sous la table et j'ai soigneusement défait son jean et j'ai sorti sa bite de son boxer. Il s'est mis à pisser avant même que je la prenne en bouche et sa pisse a coulé sur mon visage, mais aussi par terre. Eddy et Tim le regardèrent et mon maître a expliqué :

—On peut faire n'importe quoi avec un esclave. En ce moment, j'ai besoin d’une toilette, d'un urinoir, alors l'esclave devient un urinoir. Tu peux, d’un esclave, faire ce que tu veux ; tu commandes, il obéit !

Tim a posé des questions sur l'alimentation de l'esclave. Mon Maître a dit que s'ils le désiraient, les garçons pourraient se charger de me nourrir. Il leur a dit que je devrais manger dans un bol à même le sol. Ils pourraient me nourrir avec n'importe quoi ou ne pas me nourrir du tout, mais jamais me donner une nourriture décente.

Un esclave mangeait tout ce qui lui était donné par son maître. Entretemps, mon maître avait fini sa pisse et j'ai remis sa queue en place. Il a repoussé sa chaise en disant que je devrais lécher le sol si j'avais renversé son or jaune et j’ai obéi.

Tim et Eddy ont pris un bol et y ont jeté les restes froids du fast-food, puis ils sont allés dans la cuisine. J'ai vite découvert qu'ils avaient ajouté des céréales, des œufs crus et même une coquille d'œuf, du fromage et de la sauce tomate.

Ils avaient mâchonné du pain puis craché cela dans le bol et finalement, l'un ou les deux ont pissé dans le bol. On m'a dit de ramper jusqu'à la cuisine. J’ai reçu une cuillère et j’ai dû tout manger comme je le pouvais alors qu'ils me regardaient en riant. J’ai tout pu avaler… Aavec un grand verre d’eau des toilettes… Au fond, j’aurais peut-être préféré leur pisse !

Mon maître a crié que je devais remercier les garçons :

—Maître Eddy, maître Tim, merci pour votre gentillesse d’avoir nourri votre esclave indigne.

—Nettoie et lèche ton bol, esclave, il y aura plus demain agrémenté de notre jus spécial. Si tu es bon, nous pourrions même y ajouter de la merde très fraîche du cul d’Eddy. Aimerais-tu cela, esclave : un plat spécial de merde ?

J'ai dit que ce serait un honneur, mais honnêtement je doutais, car moi-même j'avais atteint un point que je pensais ne pas pouvoir dépasser. Le temps nous le dira.

Les garçons sont partis jouer sur leur/mon ordinateur et mon maître m'a appelé et je me suis agenouillé à ses pieds. Il passa ses doigts sur le dessus de ma tête complètement rasée.

—Tu as bien presté aujourd'hui, esclave !

J'étais gonflé de fierté et de plaisir.

—Je possède ton corps. Maintenant, je veux posséder ta vie. Nous allons maintenant aller sur le Net et passer en ligne. Tu vas me donner tous tes mots de passe pour tes sites de messagerie et me refiler tous tes contacts sociaux ; en un mot tout ton réseautage.

Là j’ai avalé de travers, mais que ne ferais-je pas pour mon maître.

—On fera un court film te montrant comme mon morceau d'esclave pédé de merde que je vais télécharger sur mon site. Dès ce moment tu vivras en sachant que ton statut d’esclave pourrait être partagé avec le monde entier à tout moment si je le veux.

Je me suis complètement raidi !

Jusqu'à présent, tout ce qui s'était passé était en privé entre mon maître, ses frères et moi. Ceci allait ajouter une nouvelle dimension.

—Ceci est concerne une confiance aveugle de ta part car je te possède. Tu dois avoir confiance que je choisirai de respecter ta vie… Mais je suis ton maître et le choix m'appartient. Je pourrais aussi choisir de détruire ta vie si cela me plaît. L'esclavage consiste à perdre tout contrôle et ce n'est que la prochaine étape.


À suivre