Et les assoiffés de glands ouverts

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Numéro 67

Texte d'archive:


Archivé de: Lettres Gay – Numéro 67
Date de parution originale: Novembre 1994

Date de publication/archivage: 2012-10-07

Auteur: Pascal
Titre: Et les assoiffés de glands ouverts
Rubrique: Les affamés du cul...

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C’est pas trop tard que j’ai été dépucelé... Mes copains n’arrêtaient pas de se balader, soit en slip, soit à poil. L’aîné poussait le vice jusqu’à se toucher le paquet en permanence.

Un jour, Pierre revenait du sport, il est rentré dans la salle de bains. Il s’était foutu à poil en sortant de la douche, je l’ai vu en train de se caresser la queue. J’étais comme paralysé... il m’a dit:

— J’en ai une grosse, mais toi aussi tu as l’air d’être bien monté!

Il m’a saisi et trituré la queue. Cela m’a fait bander. Il m’a posé des tas de questions sur ce que je faisais, si je me branlais, etc. Comme je lui ai répondu que je n’avais jamais rien fait, il m’a dit qu’il allait s’occuper de mon cas. Il a pris ma queue dans sa bouche et m’a pompé comme un malade. Je ne voulais pas au début, mais j’ai rapidement apprécié. Je lui ai dit que je n’étais pas pédé. Il m’a fait:

— Tu as tort, car c'est hyper-bon!

Là, il m’a raconté qu’au sport, plusieurs mecs l'avaient dépucelé du cul et de la bite. Il m’a déclaré que mon autre copain, Marc, était aussi pédé. D’ailleurs il est arrivé et m’a foutu rapidement sa bite dans la bouche. Il a joui en moins de deux. L’autre a dit que c’était une vraie salope. Depuis, on n’a pas arrêté! Rapidement, Pierre a commencé à me dépuceler du cul. Cela n’a pas été facile car il avait une queue de vingt-deux centimètres. Mais j’étais un bon élève. Jusqu’alors je ne m’étais jamais posé la question, mais c’était vrai qu’une bite de mec m’attirait. Secrètement je suis allé dans des chiottes publiques. Les graffitis, les trous dans les portes, les mecs qui s’exhibaient, tout cela m’excitait durement.

Mes deux copains m’ont ensuite emmené draguer et m’ont conseillé de me raser comme eux le cul et la bite. On n’arrêtait pas: chiottes publics, bois, etc. Quand Pierre a eu une voiture, on commençait dès la sortie de Paris. On se foutait en cyclistes et on allait déconner sur les parkings d’autoroutes. Plus d’une fois on s’est retrouvés le cul à l’air dans les chiottes, ou dans les lieux de drague. Notre méthode était simple: avoir une tenue sexe, tee-shirt et un cycliste très court, cockring à la queue, et ne pas hésiter. Sur les plages on se baladait à poil pour attirer les mecs: avec les vingt-deux centimètres de mon pote et mes vingt centimètres, on faisait un de ces malheurs, je vous dis que ça!

Depuis, je suis toujours en chaleur... Dans ma fac, ça draguait pas mal. Il y avait une cabine où il y avait deux glory-holes. Plus d’une fois je me suis retrouvé à poil en train de pomper, me faire enculer ou enculer des mecs à travers la paroi. J’adorais être peloté par plusieurs mecs. Lorsque c'était occupé, je m’exhibais aux urinoirs, j’ouvrais entièrement mon fute. Cela rendait fou les mecs de voir une bite rasée et raide. Très souvent on baisait sur place, le froc baissé.

Quand j’étais étudiant, j’ai travaillé plusieurs fois aux voitures-lits. Plus d'une fois j’ai surpris des mecs à poil ou en train de se toucher, ou des mecs s’amuser entre eux. De même que plus d’un contrôleur est venu me draguer! À l'Armée, je me suis trouvé une planque dans les infirmeries (j’ai fait Médecine). C’était drôle de voir les slips se gonfler lorsqu’en auscultant j’effleurais les tétons des mecs. Plus d’une fois je me suis retrouvé avec l’engin dans la bouche, dans le cul, ou à ramoner un mec. Plus d’une fois dans le train de perm’, j’ai vidangé des mecs.

Plus tard, j’ai travaillé dans un centre médical. C’était marrant de me faire draguer par des mecs. Il y en a même plusieurs qui m’ont présenté leur cul. J’ai arrêté Médecine, mais n’en continue pas moins d’aimer la baise. J’adore tripoter des paquets dans le métro, aller draguer avec un fute déchiré, la fente et la queue bien en vue. J’aime aussi aller en piscine pour me savonner le trou et le manche devant les mecs, ou faire un footing en forêt - le soir - avec simplement un tee-shirt et le cul à l’air et la hampe bien raide.

Dans le train de banlieue, il m’arrive aussi de m’amuser avec des mecs qui veulent passer le temps. Ainsi, récemment, je suis même tombé sur un mec plus salope que moi: un kiki s’est foutu en face de moi, un pied sur la banquette et la main sur la braguette. Moi je regardais. Le mec avait un trou dans sa poche de jean’s et a rapidement fait apparaître le gland de son engin (il avait un anneau au bout de la queue). Comme il a vu que cela m’intéressait, il m'a massé le paquet avec son pied. Satisfait de son inspection, il m’a ouvert la braguette. Lorsqu’il a vu que je n’avais pas de slip, il a mouillé ma tige puis s’est mis debout, m’a montré son cul. Il avait bricolé une fermeture-éclair; il l'a ouverte et s’est assis sur mon engin. Sans lub’, cela rentrait sans problème! Le mec était face à moi, il me roula un de ces patins! On a été dérangés par des gens qui montaient dans le train.

Le mec m’a emmené dans un bâtiment en construction, à côté de ma gare. Là, en moins de deux, il a ouvert son tee-shirt. Il avait la poitrine rasée et deux anneaux aux seins. J’étais comme fou, je lui ai travaillé les seins et baissé son fute. Il était en jock-strap transparent et sa queue dépassait. Il s'est mis complètement à poil, m'a ouvert la chemise et m'a travaillé les seins. Puis il s'est emparé de ma bite et se l'est mise. C’est lui-même qui rentrait et qui sortait. Lorsque je me suis dégagé pour jouir, il a aussitôt remis ma queue dans son cul. Cela dégoulinait de son trou béant. Il a bien léché ma queue, et ensuite, m’a longuement caressé.

Malheureusement, ce genre de plan se fait de plus en plus rarement. Dommage car lorsqu’on est fou de sexe comme moi, on est frustré... Les mecs sont de plus en plus coincés, et dans ma banlieue, à Nogent, les mecs se font rares. Je sais, il y a le sida, mais rien qu’un bon matage ou une bonne branle, cela fait dresser plus d’une dick. J’espère que d’autres mecs sont comme moi, des assoiffés de bons culs galbés et de glands bien ouverts. Rassurez-moi...


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