Etudiant à Paris (02): Les saunas


Etudiant à Paris (02): Les saunas
Texte paru le 2011-10-20 par Matthieu1981   Drapeau-fr.svg
Ce récit a été publié sur Gai-Éros avec l'autorisation de l'auteur



Cet auteur vous présente 29 texte(s) sur Gai-Éros.

Ce texte a été lu 10121 fois depuis sa publication (* ou depuis juin 2013 si le texte a été publié antérieurement)

(ne fonctionne qu'avec les auteurs qui sont des usagers validés sur l'archive)

© 2011 — Tous droits réservés par Matthieu1981.


Avec Rémi, je m’étais fait un véritable ami. Il devint aussi un mentor pour me faire découvrir la vie gay parisienne. Il m’apprit les bons endroits où aller et les choses à faire ou ne pas faire. Je découvris petit à petit la vie gay et mes complexes et interrogations du début disparurent. J’allais maintenant dans les bars et autres lieux de rencontre. Par contre, les boîtes de nuit, je n’aimais toujours pas. Trop de bruit…

Rémi et moi nous voyions de temps en temps pour sortir et cela me permit de me faire de nouveaux amis… et amants. Nous faisions aussi l’amour tous les deux quand l’envie nous en prenait. J’aimais m’offrir à lui pour le remercier de m’avoir émancipé. Il avait parfois des envies brutales de baiser. Son grand jeu était de débarquer chez moi à l’improviste et de se jeter sur moi pour me faire l’amour. Il arrachait littéralement mes vêtements. Je trouvais cela terriblement excitant.

Très vite, au début de cette deuxième année à Paris, mon appétit sexuel devint grand. J’adorais notamment fréquenter les saunas et les backrooms. Cela me procurait une jouissance et un amusement incroyable. J’aimais d’abord le fait de me dévêtir pour draguer, nu ou simplement couvert par une serviette. Ensuite, j’appréciais de draguer dans les couloirs à la recherche d’un beau mec, de passer devant les gens, de croiser les regards. C’était un jeu subtil de codes, de signes que je maitrisai très vite. J’avais un succès incroyable. J’étais en fait toujours parmi les plus jeunes et les plus mignons. Je pouvais me permettre de faire le difficile et de rejeter les avances ou touchettes des mecs que je trouvais trop moches ou trop vieux.

J’aimais aussi le côté ludique des équipements. Une des premières fois après ma rencontre avec Rémi, je me rendis dans le sauna où le noir était complet. Ce fut magique. Je sentais des mains me caresser doucement, des doigts empoigner ma bite, des lèvres se poser sur mes fesses. Dans le noir, je ne me concentrais que sur la sensation tactile et laissais vagabonder mon esprit. Quel plaisir de sentir aussi un doigt se glisser dans mon cul… Les autres fois, je passai de « touché » à toucheur.

Je devins donc un visiteur quasi quotidien. Les fois où j’étais le plus en rut, je commençai toujours ma visite par un tour au glory hole, pour sucer à la chaine les quatre ou cinq bites anonymes qui attendaient. C’était toujours un festin. Cela remplissait mon désir d’explorer du sexe, toujours différemment. Ici, je pouvais sucer des bites de toutes les tailles, couleurs ou parfums. Un mélange de sensations bien agréable.

En parallèle, je fréquentais aussi les sex shops. Il me fallait bien quelques petites affaires pour m’occuper les fois où je ne pouvais pas sortir. Je continuais donc à enrichir ma collection de DVD et je fis aussi l’acquisition d’un gode. Joie des plaisirs solitaires…

Un soir, au sauna, je croisai un petit nouveau. C’était un maghrébin très mignon qui devait avoir une petite vingtaine d’années. Je fus tout de suite attiré par sa peau café au lait, ses cheveux très bruns et frisés et ses yeux sombres. C’était nouveau, je n’avais jamais baisé avec quelqu’un d’origine étrangère. J’étais très attiré par les nouvelles peaux, les nouveaux regards. Assis à côté de lui, je passai ma main sur la sienne. Il répondit au signal. Nous sommes allés prendre une douche ensemble. Nu, son corps était très beau. J’allais bien m’amuser.

On a commencé à se caresser sous la douche et à se rouler des pelles, devant les autres. Deux ou trois mecs ont essayé de se joindre à nous, mais nous les avons gentiment repoussés. Nous ne voulions que nous deux.

Ses lèvres étaient incroyablement douces et humides. Sa peau était fantastique au toucher et légèrement parfumée. Entre deux caresses, il me confia qu’il s’appelait Mehdi et qu’il travaillait dans le hammam de ses parents, ce qui expliquait tout.

Nous nous sommes dirigés main dans la main vers une cabine. Nous avons d’abord continué nos caresses et baisers pendant quelques minutes. Mehdi a ensuite commencé à me sucer. Je percevais des lueurs de plaisir dans ses yeux. Il aimait la bite. À genoux devant moi, il me suçait bien à fond, les deux mains plaquées sur mes fesses. Il en libérait une de temps en temps pour se toucher. Je voulus à mon tour le sucer. Il accepta bien sûr, non sans un certain regret. Il préférait manifestement sucer qu’être sucé… Comme sa peau, sa bite était douce et parfumée. Un délice !

Après quelques succions seulement, Mehdi se retira de ma bouche pour se mettre à quatre pattes.

— Matthieu, prends-moi, s’il te plaît. Je te veux en moi.

Il était passif uniquement. Pas de problème, mon ami. Avant de l’enculer, j’avais toutefois envie de goûter son petit cul. Je commençai donc à déposer des baisers sur ses fesses. Comme je savais toutefois qu’il était impatient de se faire prendre, je lui glissais les doigts dans le cul en même temps, en guise d’apéritif. Son petit cul était délicieux, doux et parfumé. J’attaquai la rosette, sublime, bien rose au milieu de fesses très brunes. Mehdi, en bon passif, se mordait les lèvres de plaisir et gémissait longuement.

— Matthieu, je ne tiens plus. Vas-y, défonce moi !

Je m’introduisis sans problème et y allai franco. Je le burinais sans ménagement, ce qui le surprit mais le fit pousser aussi des cris de plaisir. J’admirais son dos brun, magnifique. Tout en continuant à bien le défoncer, je passai mes mains sur son torse et caressai du bout des doigts ses tétons très durs. C’était bon. J’étais aux anges et prenais beaucoup de plaisir à faire l’amour pour la première fois avec un non Européen. Pour l’instant, je n’avais baisé que des Français et des Allemands…

Mehdi voulut ensuite changer de position. Il me fit assoir sur la banquette et vint s’assoir sur ma queue, de dos. Jambes fléchies, il commença à bouger sur ma bite qui, elle, restait immobile. Il aimait ça. Il contrôlait. Chaque aller-retour était ponctué d’un petit « anh ». Il prenait un tel plaisir de passif que je bandais encore plus fort. Une bonne baise !

Puis Mehdi s’est retourné et est venu s'empaler, cette fois face à moi. Nous nous enlaçâmes. Nos deux corps étaient maintenant en fusion complète, parfaitement emboités l’un dans l’autre.

Mehdi demanda ensuite à ce que je jouisse en lui. Je voyais dans ses yeux qu’il sentait mon foutre le remplir et couler en lui. Il paraissait si heureux :

— Je garderai précieusement ton foutre en moi et penserai ainsi fort à toi ces prochaines heures, me dit-il avant de m’embrasser tendrement.

Je lui demandai ensuite de jouir dans ma bouche. J’avalai tout. Son sperme était bon, abondant, bien crémeux. Nous sommes restés un moment tous les deux à nous faire des câlins et des bisous. Mehdi me confia que ses parents, immigrés marocains, étaient des musulmans conservateurs qui ignoraient tout de son homosexualité. Il habitait avec ses parents à l’étage supérieur. Le hammam était loin d’être gay. La seule façon qu’il avait de prendre du plaisir était de se rendre tard le soir dans des saunas, gay ceux-là. C’était difficile pour lui. Je comprenais. Il était si charmant, timide, tendre…

Comme Rémi, il devint un ami. Et quand il avait une petite envie de se faire enculer, il pouvait maintenant passer dans mon studio quand il voulait. Ce qu’il ne manqua pas de faire…

Mon apprentissage se prolongea aussi au cours de cette deuxième année d’étudiant. Jusqu’à présent, j’étais complément « auto-reverse ». J’aimais autant être passif qu’actif. J’avais toutefois une petite appréhension devant les bites de très grande tailles. J’étais attiré mais j’avais peur d’avoir mal. J’étais toutefois fasciné de voir des mecs se faire prendre par de grosses queues. J’avais en mémoire le plaisir incroyable éprouvé par Julien quand Adrien et moi l’avions pénétré ensemble.

Je décidai de m’entrainer, de me tester par moi-même. J’avais acheté un gode de belle taille déjà (environ 18 cm). Les fois suivantes où je l’utilisai, une fois que je l’avais bien dans le cul et me sentais bien relaxé, je glissai un ou deux doigts en plus dans mon cul et constatai que cela passait. « Tout était donc une question d’entrainement, » pensais-je. Là encore, je me souvenais de mon petit Julien.

Le lendemain, j’achetai un gode extra large. Environ 22 cm et plus de 5 cm de diamètre. Une belle pièce…J’étais tellement excité en rentrant chez moi. Je commençai par mon ancien gode pour m’échauffer. Puis j’essayai l’autre, enduit de lubrifiant. Cela fit un peu mal mais entra assez facilement. J’étais bluffé… Cela donnait des sensations encore plus fortes. J’en étais bouche bée. Je laissai le gode en moi et au bout d’une minute je jouis sans me toucher. La pression et le plaisir étaient si forts.

J’étais fou de joie. C’était génial ! En m’entraînant un peu, je pourrais me taper toutes les queues que je voulais, et pourquoi pas deux en même temps le moment venu.

Les semaines suivantes furent donc magiques. Je m’offris même une semaine « grosse queue ». Je limitais mes critères de sélection de mes partenaires à la taille de la bite… Même si j’enculais la plupart d’entre eux aussi, ce fut une belle semaine d’entraînement « passif ». Une fois suivante, au sauna, alors que je prenais une bonne douche après une séance de sauna finlandais, je constatai que j’étais bien observé par un couple de mecs qui devaient avoir autour de 30 ans. Ils me jetaient tous les deux des regards envieux. Cela faisait longtemps que je n’avais pas eu de plan à trois. Ils formaient apparemment un couple à la ville et j’étais excité d’être le piment de leur relation pour ce soir. Je les rejoignis donc dans une cabine. Pas mal foutus, ces deux mecs. Moyennement membrés tous les deux, mais j’étais plus excité par l’idée du plan à trois de toutes façons.

Le premier me glissa : « Donne-nous ta jeunesse, donne-nous du piment ! »

« Tout ce que vous voulez, mes jolis. Jouez avec moi comme vous en avez envie, » répondis-je. Je me mis à genoux et m’affairai sur leurs deux bites que je massais et suçais en alternance. Ils avaient l’air contents de prendre du plaisir ensemble et se roulaient des pelles pendant que je m’occupais de leurs queues. Puis l’un s’assit sur la banquette et je continuai ma pipe entre ses jambes, tandis que l’autre s’était mis debout et lui offrait sa queue. C’était un bon plan à trois. Nous avions l’intention de prendre notre temps et d’en profiter. On s’allongea ensuite tous les trois en triangle pour se faire des pipes les uns aux autres.

« Tu fais un excellent sex toy pour notre couple, » me dit l’un des deux.

Ils demandèrent à me jouir dessus tous les deux. Je m’allongeai donc au milieu, sur le dos, et commençai à me branler tout en les observant tous les deux, debouts au-dessus de mon corps, en train de se masturber. Nous nous synchronisâmes pour jouir tous les trois en même temps. La douche de sperme que je reçus fut abondante. C’était génial de voir le foutre projeté de si haut et atterrir partout sur moi. J’étais couvert : il y en avait sur mon visage, mes pecs, mon ventre, ma bite et mes couilles. Mon premier camarade me tailla une pipe pour récolter ce qui avait coulé le long de ma queue, le second faisait glisser sa langue sur mon ventre, tandis que je passais ma langue et m’aidais de mes doigts pour ne rien laisser. Je passai aussi mes mains dans leurs cheveux pour les remercier et les encourager à terminer leur besogne.

Quelques minutes plus tard, nous avons recommencé à bander tous les trois. J’avais du bol ; ils étaient tous les deux du genre à enchainer et à faire l’amour au moins deux fois de suite. Autant avec Adrien, Julien et Rémi, c’était très souvent le cas, autant au sauna, beaucoup de mecs se contentaient d’une fois.

On avait maintenant une envie folle de s’enculer les uns les autres. Nous étions tous des « auto-reverse ». Ils se sont approchés de moi en disant : « Voyons, voyons, comment utiliser notre sex toy pour faire plaisir à tout le monde ? » Ils décidèrent donc de me prendre en sandwich. Bonne idée… Après avoir préparé nos petits culs à coups de langue et de doigts, nous nous sommes donc enculés à la chaîne, debout. C’était bon. Cela faisait un moment que je n’avais pas été actif et passif en même temps.

Il ne fallait pas faire de jaloux, et mes deux amants échangèrent leurs positions. J’étais bien excité cette fois-là, je me déhanchais bien. Puis quelques crampes se firent sentir chez mon partenaire de derrière. Il s’allongea par terre et je vins m’assoir sur sa queue. L’autre s’amusait à nous rouler des pelles à tous les deux, à nous donner des caresses à tous les deux. Il semblait excité de voir son mec s'en taper un autre, mais je sentis qu’il était frustré, il voulait participer.

De mon côté j’étais excité. Mon anus était bien dilaté et mes partenaires étaient moyennent membrés. Je sentais que c’était le moment. Les deux bites ensemble formaient quelque chose d’énorme, plus gros que tout ce que mon cul n’avait jamais encaissé, mais ça semblait faisable. C’était une occasion en or. De plus, je voulais leur faire ce plaisir, me donner à tous les deux en même temps. Je demandai donc à celui qui nous caressait de s’approche et lui dis : « Je veux aussi t’offrir mon cul. Rejoins-nous. Prends-moi par derrière ! » Je me souvins de la fois où Adrien et moi avions double pénétré Julien et me penchai en avant. Mes deux comparses n’en revenaient pas, mais ils étaient ravis.

Je sentis donc une deuxième bite forcer le passage. Ça tirait et chauffait. Je soufflais et poussais quelques cris, mais je sentais qu’il y avait de la place. Tout en entrant en moi, mon deuxième actif me faisait : « Chut, ça va aller, » et il m’embrassait dans le cou. Puis il fut complètement en moi. C’était énorme. Je me sentais écartelé, mais petit à petit la douleur s’atténua pour faire place à une sensation hors du commun, un plaisir incroyable. Deux mecs me baisaient en même temps. Eux n’en revenaient pas, ils étaient tous les deux cambrés de plaisir. Nous avons tenu quelques minutes avant d’éjaculer sous l’emprise de telles sensations. Nous avons laissé échapper de grands cris au moment de l’orgasme.

Je me levai. Le foutre s’écoula abondamment le long de ma raie et de mes cuisses… Je respirai profondément, en soufflant…

Tandis que je regardais mes deux amants s’affairer entre mes cuisses pour lécher leur propre foutre, j’éprouvai une grande satisfaction : j’avais vécu une nouvelle expérience gay, j’y été arrivé, et j’avais donné du plaisir (une première pour eux aussi sûrement) à d’autres mecs…

À suivre…


N’hésitez pas à me faire part de vos remarques : matthieu198144@yahoo.fr


Faites plaisir à l'auteur, vous pouvez toujours laisser un petit commentaire!!! Cliquez ici et ajoutez un sujet!