Etudiant à Paris (01): Avec mon prof


Etudiant à Paris (01): Avec mon prof
Texte paru le 2011-10-03 par Matthieu1981   Drapeau-fr.svg
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Cette série constitue la suite de la série « Mon adolescence ». Le premier épisode est le reflet fidèle de ma propre expérience.

Je débarquai donc à Paris début septembre.

Septembre fut un mois assez compliqué. C’était un tel changement pour moi. D’une part, j’étais excité d’être dans une grande ville comme Paris. J’avais un petit studio dans le 15e. Je passais pas mal de temps dans les rues, à visiter. J’étais aussi très content de mes cours à Dauphine, c’était vraiment intéressant. Je me fis quelques amis. Amitiés un peu superficielles.

En revanche, j’avais plus de mal coté sexe. Je me suis vite retrouvé perdu à Paris. J’avais vécu en cocon avec Julien et Adrien, sans avoir besoin de sortir, de draguer pour avoir des relations sexuelles. Comment faire ici à Paris ? J’étais sans repère, ne sachant comment m'y prendre. Je n’aimais pas les boîtes de nuit. J’avais peur de me rendre dans les bars. Sur qui allais-je tomber ? Des pervers ? J’étais presque paniqué. Je ne me sentais pas non plus attiré par toutes les associations gay. Les trucs militants et autres, ça ne me branchait pas.

Heureusement, j’avais quelques consolations. Si la vie parisienne n’était pas très propice au naturisme, je parvins à trouver une association de randonnée. Je profitai donc d’un mois de septembre particulièrement chaud pour participer à quelques balades en groupe en forêt. C’était sympa et paisible, un groupe avec des gens de tout âge. Mon bronzage perdura donc quelque peu. À part ça, j’étais assez triste et déprimé… Je me masturbais plusieurs fois par jour pour oublier. L’envie de sexe était là, mais j’étais perdu.

C’est à la fac que tout recommença.

L’un de mes profs, Mr Lemaitre, était un homme assez séduisant qui devait avoir entre 45 et 50 ans. Des cheveux un peu grisonnants, un charme à la George Clooney. Je le trouvais pas mal, mais je ne m’imaginai pas avec un type aussi « vieux »… C’était un excellent prof, drôle, charmant et charmeur. Et je dois dire que j’étais sous son charme. Pendant les cours, il n’hésitait pas à regarder les élèves dans les yeux, à faire des sourires et des clins d’œil. Il semblait s’attarder particulièrement sur moi.

Un soir, après une séance de TP, je m’attardai pour poser une question. J’étais le dernier dans la salle avec lui. Après une discussion passionnante, il me posa doucement la main sur l’épaule pour me féliciter de mon travail. Je rougis… C’était la première fois que je me faisais draguer. Je bafouillai et quittai la pièce. Je ne me sentais pas prêt. Cela me faisait drôle après Julien et Adrien de me retrouver face à quelqu’un de beaucoup plus âgé…

La semaine suivante, il invita un groupe d’élèves à boire un pot en terrasse. On était fin septembre, il faisait encore doux. La conversation fut plaisante. Au moment où tout le monde s’en alla, je me rendis aux toilettes du bar. Alors que je me lavais les mains, Mr Lemaitre entra et s’approcha de moi et me dit à quel point il me trouvait mignon :

— Je sais que tu es gay. Mon intuition ne me trompe jamais, ajouta-t-il.

— Oui, c’est vrai… mais laissez-moi, Mr Lemaitre, je dois partir, répondis-je.

— Appelle-moi Alain, Matthieu.

Il tenta de m’embrasser, mais je m’échappai.

Le soir dans mon lit, j’étais partagé. J’étais pris d’une envie folle de baiser, mais je n’étais pas sûr de vouloir le faire avec lui. D’un autre côté, j’éprouvai une forme de plaisir à résister, à le faire se languir, à me faire désirer. Je me branlai… La semaine d’après, il me demanda de rester après le cours et ferma la porte. Il éteignit ensuite la lumière. Il s’approcha de moi et m’embrassa à pleine bouche. Je tentai de résister… un peu.

Il me dit :

— Je n’en peux plus. Je suis fou de toi. Tu es tellement beau.

Quelques larmes apparurent dans ses yeux. Je partis, le laissant seul dans la pièce.

Arrivé chez moi, je me mis à pleurer également. J’avais très envie de lui faire l’amour, j’étais attiré par lui, mais quand il s’approchait de moi, j’avais peur. Peur que ce soit un piège. Peur qu’il ne me fasse mal. Je n’avais pour l’instant fait l’amour qu’avec mes deux amis d’enfance. J’étais bloqué. Étais-je capable de faire l’amour avec quelqu’un d’autre que Julien et Adrien ? Je me branlai pourtant en imaginant Alain et moi en train de faire l’amour…

Deux jours après, il recommença ses avances après le cours et je cédai, finalement. Il y avait quelque chose en lui qui m’attirait. Il n’avait pas la beauté d’Adrien, les yeux de Julien, leur douceur de peau à tous les deux, mais son charme m’électrisait. Quand je mis ma langue sur la sienne en signe d’acceptation, il me serra fort dans ses bras. Il sentait bon. Il me dit : « Tu es tellement mignon, tu me rends dingue. Allons chez moi. »

Je n’avais pas encore confiance. J’étais assez sauvage. Je lui répondis avec culot : « Non, faisons ça ici. » C’était en même temps un jeu, un fantasme que je me découvrais.

— Tu es fou ? Et si quelqu’un entre ?

— C’est à prendre ou à laisser, répondis-je.

Je n’en revenais pas de mon audace. C’était en fait le masque d’une peur énorme. Il éteignit la lumière, jetant la classe dans la pénombre, et bloqua la porte d’entrée avec une chaise. Lorsqu’il revint vers moi, je ne tins plus. Je lui baissai son pantalon et son boxer et lui dévorait la bite. C’était tellement bon, ça m’avait tellement manqué. Je le suçai comme un fou. Il n’en revenait pas.

— Ah, je le savais bien que tu aimais la bite, mon petit Matthieu.

Sa bite était de belle taille. J’allai bien m’amuser. Il me fit me lever pour me regarder dans les yeux.

— Tu es magnifique. Toi et moi, on va se faire beaucoup de bien. Mets-toi tout nu maintenant.

Je me déshabillai sans complexe, en prenant mon temps. Il bandait comme un fou.

— Ton corps est sublime. Tu es parfaitement bronzé. Tu fais des UV ?

— Non, je suis naturiste.

Cela l’excita encore plus. Il me suça comme un malade alors que j’appuyai mes fesses sur le bord du bureau. Il suçait comme un dieu. Il s’attardait sur les endroits sensibles. Il prenait aussi soin de mes couilles. Je comprenais ce que l’expérience d’un homme mûr signifiait.

Il semblait fou de mon corps : « Tu es magnifique, ta peau est si douce, si fraîche. » Il me retourna soudain : « Ton petit cul est si beau. Je vais le dévorer. » Il se mit à lécher avec frénésie ma raie et mon trou. Là encore, l’expérience parlait. C’était trop bon.

Je coupai court à son enthousiasme : « J’ai envie de te prendre sur le bureau. »

Il n’était pas du tout contre. Il se dévêtit. Son corps, s’il n’avait rien à voir avec ceux d’Adrien et de Julien, n’était pas mal. Il n’avait pas de bide.

Je le fis allonger sur le bureau, jambes écartées, et l’enculai. La pénétration était facile, il était bien dilaté (l’expérience, là encore…). Je m’agrippai à ses chevilles. C’était tellement bon. Ça m’avait tellement manqué. Alain soupirait : « Mmhh, tu es très doué ! »

Après cinq bonnes minutes, il demanda à m’enculer. Je le voulais tellement. Cela faisait plus d’un mois que je n’avais pas eu de bite dans le cul, et la sienne était de belle taille.

Il me prit par la main et m’amena vers la place que j’occupais pendant les cours. Il s’assit sur ma chaise et m’invita à m’assoir sur sa queue raide. « Comme ça, tu y penseras à chaque fois que tu seras assis à cette place. » La pénétration fit un peu mal. Cela faisait longtemps… « Mmmh, tu n’es pas vierge, mais tu es bien serré, mon chéri, » me dit-il. Quand il fut en moi, je frissonnai. C’était tellement incroyable. Un mois sans cette sensation, quelle frustration. Je commençai à me déhancher et nous nous roulâmes des pelles. Lui me ramonait bien. J’étais content, je souriais.

Il demanda la permission de se vider dans mon cul. Je l’embrassai et dit : « Oui, Monsieur le professeur. » Nous rîmes tous les deux et il jouit en moi en gémissant. J’éjaculai sur son torse peu après.

Il me demanda :

— Tu aimes le foutre, mon petit Matthieu ?

— J’adore, répondis-je.

Il le ramassa avec ses doigts puis les glissa dans ma bouche.

Nous nous sommes ensuite rhabillés. Il m’a demandé si on pourrait se revoir. Je lui ai répondu « Peut-être… » En rentrant à pied chez moi, j’étais songeur. J’étais partagé entre la satisfaction d’avoir baisé, la tristesse d’avoir quelque part du me rabattre sur mon prof qui, certes, m’attirait, mais qui était loin de mes fantasmes de corps de jeunes de mon âge, nus, bronzés et tendres.

Je regardai aussi les garçons dans la rue. Certains étaient très beaux. Comment faire pour coucher avec ? Ma frustration fut si grande les jours suivants que je ne résistai pas et me donnai encore à Alain. Cette fois il m’invita chez lui. Il était tendre, câlin. Il semblait vraiment m’aimer.

Nous fîmes l’amour toute la soirée. C’était bon. Comparé avec Julien et Adrien, ce n’était pas ce que je pouvais espérer de mieux, mais c’était un bon amant. Pendant que nous baisions il me glissait toujours des : « Je t’aime, Matthieu, je t’aime » à l’oreille. Les moments qui séparaient les accouplements étaient difficiles. Il se montrait certes gentil, câlin et c’était agréable, mais je m’ennuyais. Je ne voulais pas m’enfuir après l’amour, j’avais peur de le blesser.

Le courant ne passait pas très bien entre nous. Par exemple, quand je me levais le dimanche matin, après avoir passé la nuit chez lui, je me promenai nu dans son appartement. Cela l’énervait. Il voulait toujours que j’enfile un caleçon. J’avais 18 ans, et lui, l’âge de mon père.

En parallèle de cette relation, pour assouvir mes fantasmes, je me mis à consommer une quantité incroyable de porno. J’achetais et louais des DVD, achetais des magazines. J’obtenais ainsi par procuration ce qu’Alain ne pouvait me donner : la jeunesse, la variété, etc. Cela me permit de tenir jusqu'à la fin de l’année.

Puis, en janvier, je ne tins plus. Il fallait que je baise d’autres mecs de mon âge. Il fallait que je fasse quelque chose. J’avais repéré un brun assez mignon à la fac. Il n’avait pas de copine à ma connaissance et passait pas mal de temps seul. Il devait être homo. Je me mis à lui parler. Il était sympa. C’était une bonne première approche.

Après quelques semaines, je tentai le coup. Nous étions ensemble au cinéma et je lui mis la main sur la cuisse. Il se retourna tout rouge et lâcha tout haut dans le cinéma : « Me touche pas, sale pédale ! » avant de partir en courant. J’étais au bord de l’évanouissement. Je m’enfuis du cinéma.

Je passai une nuit épouvantable. Je pensais que je n’y arriverai jamais. Pourtant, je ne voulais toujours pas me résoudre à fréquenter les endroits gay. Je n’étais qu’un petit provincial de 18 ans. Ça me faisait toujours une peur bleue, peur de ne pas pouvoir choisir avec qui baiser, de tomber uniquement sur des vieux, des moches, du SM ou autres. Je ne me sentais pas comme eux. Je me sentais comme tout le monde, la seule différence étant que je baisais avec des mecs.

Les semaines suivantes, je continuais à passer quelques soirées et week-ends chez Alain. Les soirs ou j’étais seul, je regardais des DVD porno et lisais des revues de cul.

Dans les revues de cul, je tombais souvent sur des pubs pour des saunas et sex clubs. Ça m’attirait… C’était peut-être ce dont j’avais besoin. Pouvoir baiser sans avoir à chercher qui est gay, sans perdre de temps. J’avais toutefois peur des coins sombres, des mauvaises rencontres, loin de l’écrin de verdure où je baisais avec Julien et Adrien. Je n’étais pas prêt.

Les fois qui suivirent avec Alain devinrent de plus en plus éprouvantes. Il était très affectueux et me considérait comme son petit ami à temps plein. Il devenait trop collant. J’avais toujours été très clair avec lui : nous couchions ensemble car cela nous arrangeait tous les deux. Je n’étais jamais méchant avec lui, mais je ne voulais pas m’engager. Il était amoureux, moi pas.

Un dimanche après-midi, il me demanda de venir sur le canapé et passa son bras autour de moi. Il me dit : « Matthieu, mon chéri, pourquoi ne viendrais-tu pas t’installer ici avec moi, pour essayer de voir si ça marche ? » Le piège se refermait. Non, je ne voulais pas. Il ne comprenait pas, ou bien il ne voulait pas comprendre. C’était horrible. Je devais partir. Je quittai son appartement en courant, sans même répondre. Je m’en fichais. Son cours était terminé. Je n’avais pas à craindre qu’il me saque.

Décidément, tout était trop compliqué. Je courus sans m’arrêter jusqu'à mon studio et m’affalai sur mon lit. Je compris que je n’avais pas le choix. À partir de maintenant, il me fallait avoir du sexe pour le sexe, et vite. Tout le reste avant (la drague, la chasse) et après (la vie à deux, éventuellement l’amour) était trop compliqué pour moi. La seule façon d’y arriver, c’était de prendre mon courage à deux mains et d’essayer les saunas. Je frissonnai de peur, mais aussi d’enthousiasme.

Un samedi en fin d’après-midi, je pris une bonne douche et me mit en route vers un des plus grands sauna gay de Paris. Il faisait beau, c’était le printemps. J’étais assez tendu, j’étais impatient, mais j’avais une boule dans l’estomac.

La gorge serrée, j’entrai dans le bâtiment. Un mec sympa en t-shirt moulant était à l’entrée et m’accueillit avec un « salut » souriant. Il me remit une serviette et la clé d’un cadenas. J’observais tout en détail, le cœur battant. Je me dévêtis, mis mes affaires dans le casier et enroulai la serviette autour de ma taille. Je partis en repérage.

J’étais en fait excité par l’endroit, même s’il était désert. C’était comme un jeu. Ça se présentait un peu comme un labyrinthe. Il y avait une partie gym, un sauna, un jacuzzi® , des douches et des endroits plus étranges : des couloirs sombres, des pièces plongées dans l’obscurité, certaines percées de trous. Il y avait aussi plein de cabines dont l’usage était facile à deviner. Mon cœur battait, c’était une nouvelle expérience.

L’endroit se remplit peu à peu, mais il n’y avait pas vraiment foule. Je croisais des mecs différents, de tout âge, de tout style. Tout le monde s’observait, se matait. C’était drôle. Je constatai que j’attirais pas mal les regards. J’étais le plus jeune ! Je m’installai dans le sauna. C’était agréable. Un type d’une cinquantaine d’années me rejoint, tout sourire. Je lui rendis son sourire. Face à moi, il commença à avancer son pied et à me toucher les orteils avec les siens. Il ne m’attirait pas. Je retirai mon pied et partis. Il ne sembla pas se vexer.

« Finalement, c’est assez simple » pensai-je. Il suffit juste de quelques codes, de regards, et de faire son choix en se promenant. L’endroit m’excitait vraiment. Restait juste à trouver le bon partenaire.

Je m’assis sur un banc, dans un couloir sombre, et attendis. Je matai les gens passer, serviette autour de la taille. Un jeune d’environ 25 ans, châtain, assez musclé, s’assit en face de moi. Pas mal, ce type… Il me lança :

— Tiens, un petit nouveau… Salut ! d’une manière amicale.

— Ça se voit tant que ça ? répondis-je.

— Un peu, dans ton regard, et tu as l’air jeune aussi.

— Je m’appelle Matthieu.

— Rémi, dit-il. En fait, tu as un peu le type du petit provincial homo qui débarque à Paris. Je me trompe ?

— Pas du tout, lui répondis-je en rougissant.

Il rit.

— Ne t’en fais pas, on est très nombreux à être passé par là. Tu viens prendre un peu de plaisir ?

— J’espère…

— Tu veux une petite visite guidée ?

— Avec plaisir.

Il me fit visiter les installations, me donna quelques tuyaux sur les bonnes heures et les bons jours pour venir (soirées jeunes, nus, etc.). Soudain, alors qu’il me montrait une cabine, il fit glisser lentement son index le long de ma colonne vertébrale et m’embrassa sur l’épaule.

— Tu veux essayer ? me glissa-t-il en souriant.

Je luis rendis un sourire radieux. J’étais aux anges. Il me poussa doucement vers la cabine et ferma la porte. Les deux serviettes tombèrent rapidement et nous commençâmes à nous enlacer et à nous rouler des pelles.

— Tu sais que tu es très mignon, Matthieu. Quel âge as-tu ?

— 20 ans, mentis-je, pour me donner de la posture.

— Mmmh, tu fais un peu plus jeune. C’est craquant. Tu n’es pas puceau ?

— Non, non, repris-je immédiatement.

— Dommage…

Puis il commença à me sucer. C’était bon. Je lui caressais les cheveux et mettais mes deux mains sur sa tête pour appuyer doucement. Je le fis assoir sur la banquette pour le sucer. Sa bite était excellente. Une queue jeune et très ferme, ça m’avait manqué avec Alain. Je lui fis lever les jambes et commençai à lui lécher le trou.

Il me dit :

— Pas mal pour un jeune de ton âge.

Je lui demandai s’il était actif ou passif.

— Auto-reverse, me dit-il. J’adore les deux.

— Tu as raison, lui dis-je.

Je me relevai lentement et pointai mon gland à l’entrée de son cul. Je forçai légèrement et son cul avala ma queue au moment où il poussait un soupir Son cul était chaud et agréable.

— Vas-y, Matthieu, éclate-moi maintenant.

Je commençai mes va-et-vient, et il commença à pousser des cris assez forts. C’était génial, ça me faisait tripper. Pas besoin d’être discret dans un endroit pareil.

Il était maintenant complètement allongé sur la banquette et j’étais couché sur lui. Il appuyait sur mes fesses avec ses mains pour m’inciter à le pénétrer plus fort, plus profondément.

— Vas-y plus fort, Matthieu. Prends-moi !

J’accélérai mes coups de queue et vint buter au fond de son rectum. Mes couilles venaient claquer.

— Rémi, je vais jouir en toi maintenant.

Dans une série de grands gémissements, je me vidai en lui. Il me remercia en m’embrassant longuement.

— Je crève d’envie de t’enculer maintenant.

— Vas-y, à ton tour de m’éclater le fion.

Il me fit mettre à quatre pattes et commença un rimming très technique. Il alternait le léchage, le doigtage, les caresses et les petites claques sur mes fesses. C’était super !

— Mmmh, tu as un petit cul magnifique.

— Plantes-y ton dard maintenant.

Il commença à m’enculer. Il me tenait par la taille. Sa bite était large, c’était bon, il me donnait beaucoup de plaisir. Quand il toucha ma bite, il constata que je bandais sec.

— Aussi bon passif qu’actif, à ce que je vois, dit-il.

Puis il joua un peu avec mon cul. Il retirait sa bite complétement, pour la réintroduire ensuite dans mon anus devenu souple et facile à pénétrer. Ces coups de queue étaient bien agréables. Puis il me prit par les épaules et accéléra. Il me défonçait bien maintenant. Nous terminâmes debout au milieu de la cabine. Il me fit me redresser pour pouvoir m’embrasser tout en m’enculant.

Je lui demandai : « Le foutre est-il meilleur à Paris ? » Il me répondit : « Tu vas voir. »

Il se retira puis me mit à genoux, bouche ouverte devant lui. Il m’arrosa le visage et la langue. Nous léchâmes le tout ensemble et échangeâmes son foutre par de longs baisers.

— Tu es une vrai petite salope. C’est bien, dit-il en souriant.

C’était génial. Ma première expérience de sexe vraiment heureuse à Paris.

Nous sortîmes nous doucher ensemble. Nous discutâmes sous la douche comme deux potes après un match de foot. En sortant de la douche, il me tapota sur les fesses, m’embrassa dans la nuque et me glissa : « Bienvenue à Paris ! »

Il m’invita à prendre un verre. Le temps était superbe. Rémi était interne en médecine. Il était arrivé de province à 18 ans comme moi. Il était très sympa, nous passâmes un bon moment ensemble. Je lui parlai de moi, d’où je venais, d’Adrien et Julien, de nos expériences à trois. J’étais enfin libéré, heureux. J’avais réussi à rencontrer un mec homo, sympa, de mon âge, avec qui discuter ouvertement… et à bien baiser, le tout très simplement, sans me poser de question, sans appréhension. C’était donc possible !

À suivre…

N’hésitez pas à me faire part de vos remarques : matthieu198144@yahoo.fr


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