Extase dans le train

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Numéro 5

Texte d'archive:


Archivé de: H pour H – Numéro 5
Date de parution originale: Janvier 1990

Date de publication/archivage: 2018-06-06

Auteur: Gilles
Titre: Extase dans le train
Rubrique: Les bons coups

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Résumé / Intro :

Nous avons inondé ma couchette.


Je m’appelle Gilles, j’ai vingt-et-un ans et je suis étudiant. Comme chaque année, à l’époque de Pâques, je prends le train pour les sports d’hiver. Cette année, mes parents m’avaient payé une couchette en première et nous étions deux dans le compartiment. Mon compagnon de voyage, Marcel, avait une cinquantaine d’années et le genre homme d’affaire. Nous avons sympathisé.

J’étais allongé sur ma couchette, uniquement vêtu de mon slip. Marcel détaillait mon anatomie. L’air de rien, je lui ai posé ma main sur sa cuisse. Son visage a viré à l’écarlate. Je l’ai attiré vers moi et je l’ai embrassé sur la bouche. Il s’est laissé faire. Je lui ai défait sa ceinture en croco, j’ai baissé sa braguette et j’ai sorti son gland. Il regardait mon slip qui s’était auréolé d’une belle tache. Moi, pour la baise, je suis toujours partant. Lui, il avait la tête du type qui ne sait pas s’il doit y aller.

«Alors, tu te décides ? je lui demande. C’est bien ça que tu voulais, non ?»

Comme il ne bouge toujours pas, je prends sa main, la fourre dans mon slip, l’aide à se saisir de ma queue et lui montre la marche à suivre. Je me penche sur sa bite et lui administre une fellation digne des meilleures putes. J’adore sucer. Sa bite est bien ferme et épanouie dans ma bouche. Il se saisit de mon bout et l’agite dans tous les sens, comme un goupillon. Petit à petit, il devient plus expert et actionne ses deux mains.

Je passe une main entre ses jambes et lui caresse les couilles. Petit à petit, j’insinue mon doigt dans sa raie pour arriver à son anus. Il gogote, écarte les jambes, se tend un peu pour me laisser l’espace, mais il serre encore les fesses. Ma bouche se fait plus caressante, je lui tète doucement le gland, j’enroule ma langue autour de sa bite, je le mets en confiance.

Il se détend et j ’en profite pour rentrer mon majeur jusqu’à la racine dans son cul. Il pousse un petit cri. «Détends-toi et ça ne fera pas mal, je fais. Et occupe-toi bien de moi.» En disant ça, je lui colle la bouche sur ma trique et l’attrape par les oreilles pour lui montrer ce que je veux.

On est maintenant tous les deux allongés sur ma couchette, tête-bêche. Il suce pas trop mal, plutôt mieux qu’il ne branle. Son cul s’est bien élargi, et mon doigt entre et sort sans difficulté. Il apprécie tellement qu’il me fourre son majeur dans le cul. Je suis prêt à lui éjaculer dans la bouche, vu la taille de sa queue, je suis sûr que lui aussi. Je vais me laisse aller quand il me dit : «Attends ! » Il sort de la poche de son veston un préservatif lubrifié, tout prêt, et en coiffe ma bite. «Tu vas m’enculer !» Il a un regard lubrique.

Moi, c’est le genre de chose qu’il ne faut pas me répéter. Je le fais mettre à quatre pattes sur la couchette et je me mets debout derrière lui. Ce n’est pas facile parce que le train bouge pas mal, mais le tout est de viser l’entrée. Quand mon gland écarte ses fesses, il ne bronche pas. Je l’attrape par la taille et mes couilles battent contre ses fesses. Maintenant, le mouvement du train nous aide à prendre le rythme et je n’ai presque pas besoin de bouger pour que mes coups de queue le défoncent. Ses parois élastiques épousent la forme de ma bite comme une gaine taillée sur mesure. Je voudrais me retenir, mais impossible : je lui inonde le trou du cul pendant qu’il jouit sur ma couchette.

J’ai dû finir le voyage dans sa couchette, car la mienne était trempée.

Gilles, 21 ans.