Faire saliver les mecs, j'aime!

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Numéro 104

Texte d'archive:


Archivé de: Lettres Gay – Numéro 104
Date de parution originale: Janvier 2000

Date de publication/archivage: 2012-10-04

Auteur: Martin
Titre: Faire saliver les mecs, j'aime!
Rubrique: Exhibe! Et je montre tout!

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"Si tu veux voir ma bite, t’as qu’à me demander!" Quand j’étais môme, je me suis souvent branlé dans les piscines, et même une fois à l’église, dans un confessionnal... J’ai toujours été un obsédé de la teub. Mais la première fois que j’ai montré ma queue en public, à tout le monde, c’était dans un café branché, trop snob pour moi et vraiment intello-chiant. En fin de soirée, un mec bourré m’a mis au défi. J’avais dix-neuf ans, et je n’allais pas me déballonner pour si peu! J'ai baissé mon froc, mon string... et j’ai mis ma bite à l’air devant tous ces mecs attablés. Le résultat, c'est que ça m'a donné une trique d'enfer! Je me suis fait virer du lieu assez méchamment, mais c’était bon et ça m’a vraiment donné envie de recommencer.

Maintenant, je vais le plus loin possible dans la défonce exhib. J’adore me branler dans le métro parisien, par exemple. Il suffit que je repère un mec pas trop mal. Je m’avance près de lui. J’ai souvent un manteau assez long, en cuir. Je l’écarte juste ce qu'il faut pour qu’il ne rate rien du spectacle, et que les autres voyageurs ne soupçonnent rien. Ma teub bien lourde est raide et je la sors complètement par la braguette. Ma main passée dans la poche du manteau, trouée pour l’occasion, je commence à m’astiquer le nœud. J’aime bien voir les mecs saliver, me mater, rougir, faire comme s’ils ne m’avaient pas vu, mais sans pouvoir détacher leurs yeux de ma teub. J’ai une belle queue, je la montre! Je mesure 1m87 pour 80 kilos. Je suis assez musclé, les cheveux ras. Je n’ai peur de rien, je suis une salope et je le sais. Si je suis invité chez des potes, je peux leur faire un strip en plein milieu du repas. Je baisse mon froc, je me branle sur la table, et je me mets un doigt dans le cul. Je m’écroule à quatre pattes et je remue le fion, pendant que tout le monde me mate. Dans ces cas-là, la bouffe peut refroidir dans les assiettes... J'aime exciter les mâles au moment où ils en ont le moins envie. Je sens le désir leur monter dans la bite et le trou de balle les démanger sérieux. J’écarte les cuisses au maximum, je leur offre une vision panoramique de mon orifice bien écartelé, sombre, avec du poil autour. Un vrai trou à bites! Et je me pistonne le cul avec les doigts, en insistant bien sur le geste, j’enfonce, je ressors, j’enfonce. Il y en a plus d’un qui rêve d’y mettre sa queue. Je me retourne, je leur offre ma bite qui coulisse entre mes mains. Je me jouis dessus, j’ai du foutre plein le pantalon. Je me reboutonne comme ça. Les mecs sont fous!

Je suis un vicieux, un salaud! Après, je me tire, et personne ne me baise. La dernière fois, je me suis branlé sur les Champs et j’ai bien pris mon pied comme ça. J’avais repéré un type pas mal, assez grand. Mais c’est lui qui est venu vers moi le premier pour me demander une clope. Je n’ai pas répondu. Je me suis collé contre une porte cochère, et je me suis caressé la braguette, puis j’ai sorti discrètement ma queue. Lui seul pouvait me voir et il avait l’air d’halluciner. Puis deux autres pédés qui passaient par là ont pigé le manège et sont venus me mater. On a fini par entrer dans l’immeuble, et là, dans le hall (on était en plein milieu de l’après-midi), j’ai commencé à me déshabiller. C’était hyper-risqué, hyper-bandant. Je m’astiquais la tige devant ces trois beaux mâles, quand quelqu’un est entré. J’avais le froc aux pieds. Je me suis accroupi très vite en ramassant mon manteau autour de moi, et le type n’a rien remarqué d’anormal! Je me suis relevé, j’ai enlevé mon manteau, et je me suis collé contre le mur, derrière les boîtes aux lettres, le pantalon et le string aux chevilles, et j’ai commencé à passer ma main entre mes fesses, à me titiller le trou le balle en gémissant comme une pute. Les mecs étaient estomaqués. Pas un n’a eu le courage de se sortir la bite pour se soulager, mais ça devait leur faire chaud dans le froc! Je me suis mis face contre le mur, et je me suis doigté le trou de balle en me frottant la bite contre le mur. Je mouillais comme une femelle, et ça faisait une marque sur la peinture. J’ai lâché tout mon foutre contre le mur et ça a dégouliné jusque par terre. J’étais excité à mort. J’ai même léché mon foutre sur le mur! Je me suis retourné. J’ai offert ma bite raide aux mateurs. J’ai la capacité de rebander quasiment aussitôt après avoir joui. Les trois mecs avaient les yeux qui leur sortaient de la tête. Alors j’ai recommencé à m’astiquer la bite, mais cette fois-ci de face. J’ai soulevé mon tee shirt et, d’une main, je me suis mis à me pincer les tétons très fort jusqu’à m’en faire venir les larmes aux yeux. Ma queue me chauffait entre mes doigts. Je la lubrifiais avec le foutre que j’avais lâché quelques minutes auparavant. On a soudain entendu quelqu’un descendant l’escalier. Je n’ai pas pu me retenir de jouir. Heureusement, la minuterie s’est éteinte au même moment, et quelqu’un est sorti sans la rallumer. J’avais du foutre plein les doigts. Je voyais des étoiles partout, j’étais aux anges. J’ai fermé les yeux. Quand j’ai relevé la tête et que j’ai rouvert les yeux, mes trois mateurs étaient partis. Je crois que, ça, c’était trop fort pour eux...

Un jour, je me ferai choper, c’est sûr!


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