Farid et Sandra


Farid et Sandra
Texte paru le 2003-08-23 par Jean2   Drapeau-fr.svg
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La jeune et belle congolaise aux formes généreuses que Farid venait de nous ramener de Strasbourg Saint-Denis comprit tout de suite ce que nous voulions exactement: la voir baiser avec Farid et pouvoir participer.

Monsieur Paul, la cinquantaine BCBG, Farid, superbe kabyle de banlieue de 25 ans, bisexuel, très exhib et doté d'une grosse queue épaisse et circoncise et moi, cinquantenaire aussi, adorions ce genre de plan. Notre jeune et bel étalon ami mais vénal, à son initiative ou à notre demande, faisait l'amour sous nos yeux avec un garçon ou une femme qu'il se choisissait dans les quartiers chauds. Nous encouragions et caressions le couple.

Farid ne fut pas long à mettre ses mains sur la poitrine et sous la mini jupe de Sandra, la black de vingt ans, qui, fort heureusement, ne manifesta jamais dans la soirée aucune pudeur. Il fit jaillir les deux beaux et gros seins du corsage et entreprit de sucer goulûment les tétons bruns et déjà durs qui émergeaient des larges auréoles des mamelles de Sandra.

Quand elle fut torse nu nous aidâmes le couple a finir de se déshabiller. Ainsi, Monsieur Paul ne rata pas l'occasion de débraguetter, sortir, tenir et sucer la grosse queue de Farid que, d'autres fois, il avait très voluptueusement prise au fond du cul devant moi. Moi je pris les corps chauds de Farid et de la fille désormais nus dans mes bras et joignis mes lèvres aux leurs pour un très excitant baiser baveux et langoureux à trois bouches.

Monsieur Paul et moi-même nous écartâmes ensuite pour laisser Farid conduire la belle noire sur le lit entouré de miroirs. Ils s'exhibèrent dans un magnifique 69, elle sur lui qui lui dévorait bruyamment chatte et cul. Elle dont les grosses lèvres maquillées étaient distendues par l'énorme verge gonflée au fond de sa gorge.

Nous tournions aussi discrètement que possible autour du lit pour ne rien perdre de l'obscénité de ce jeune couple offert à nos regards et parfois à nos caresses aux bons endroits: la chatte, les deux culs, le gros zob de Farid, leurs tétons, leurs dos, leurs épaules, leurs aisselles, leurs bouches pleines de l'autre...

Puis je dis à Farid: "Baise là." À l'adresse de Sandra, Monsieur Paul ajouta: "Oui, donne lui ta chatte, donne lui ton cul, montre nous tout!" Elle releva alors docilement ses cuisses, les écarta magnifiquement puis les posa sur les épaules de Farid qui, en riant comme elle de leur impudeur, lui doigtait déjà le fond de l'anus tout en trifouillant son clitoris. Quand elle s'écarta la chatte à deux mains, il la renversa sur le dos et, tous ses beaux muscles bandés, se mit en position pour l'enfiler. C'est Monsieur Paul qui guida la grosse pine circoncise et veinée dans la vulve béante.

Commença une superbe séance de baise, par la chatte et par l'anus de Sandra, dont nous n'avons pas perdu une miette. À un moment, tandis qu'elle soufflait et râlait de plaisir, Farid était sur elle, au fond d'elle et la défonçait à toute vitesse. Le bel anus brun, froncé et imberbe du kabyle était très visible et nous fascinait quand, entre ses belles fesses musclées et lisses, il paraissait s'ouvrir à chaque coup de rein, à chaque hoquet de jouissance de Sandra. Monsieur Paul et moi avons eu la même réaction: regarder fixement le beau trou du cul imberbe, approcher nos visages de l'entre-cuisses de Farid, caresser ses fesses si douces puis palper délicatement sa rondelle... Il nous encouragea à poursuivre en nous disant doucement dans un soupir: "Oui, bouffez moi le cul!"

Ce fut pour nos deux langues l'occasion de sortir et de se ruer dans le beau trou chaud du kabyle. Quand l'un lui écartait les fesses, l'autre faisait vriller sa langue au fond de l'anus. En même temps nous touchions, nous léchions, nous gobions, nous tenions parfois les couilles de Farid et sa grosse queue hyper gonflée à l'intérieur de la chatte noire et rouge, chaude, mouillée et odorante de la belle Sandra.

Celle-ci, dans le même temps, se mit à pomper ma queue ou celle de Monsieur Paul et même, à un moment, les deux à la fois, lorsque nos bites dressées passaient à la portée de ses grosses lèvres gourmandes et de sa langue de pipeuse visiblement très expérimentée. "Oui c'est bon, c'est bon, continuez!" râlait Farid en regardant dans la glace la fille qui jouissait

— sans doute comme rarement dans l'exercice de ses fonctions de pute -,soufflait, suçait et les deux hommes mûrs en délire, aux trois quarts nus, qui lui dévoraient le fion, les couilles, la bite, qui lui tétaient ou lui pinçaient les seins comme il aimait, lui donnaient parfois leur langue pour des baisers fous auxquels il répondait à bouche-que-veux-tu...

Dans ces conditions, au moment où Farid avait commencé à enculer Sandra qui semblait apprécier au plus haut point, c'est un orgasme ravageur et absolu qui ne tarda pas à nous submerger tous les quatre. Farid m'avait planté un doigt dans le cul quand je lâchais tout sur les lèvres de Sandra. Monsieur Paul nous regardait nous caressait tous les trois et eut juste le temps de diriger sa queue vers mon visage avant que son foutre chaud me dégouline dessus. Farid qui, entre-temps s'était enfoncé dans le tréfonds de l'anus de Sandra décula d'un coup, ôta brusquement la capote qu'il jeta au loin et déchargea à son tour, en se branlant, des giclées drues de sperme chaud sur mon visage heureux. Tous les quatre, et surtout Sandra, hurlions de jouissance en voyant nos corps se tordre dans les miroirs et en sentant le sperme et la cyprine ruisseler de partout, en étant submergés de plaisir, chacun de son côté et tous ensemble.

Il nous fallut bien cinq minutes de repos, de silence et de rires complices, nus et enchevêtrés sur le lit, avant de récupérer, de nous faire passer la serviette et le rouleau de Sopalin, de nous adresser de dernier bécots puis, comblés, de filer à tour de rôle vers la salle de bains.

J'adore voir et être vu dans ce genre d'exhibitions et de partouzes homo ou bi sans pudeur. On y participe ensemble quand vous voulez; j'ai hâte de recevoir vos récits et vos propositions à beletbon@hotmail.com



Dernier courriel connu de l'auteur : beletbon@hotmail.com