Fast fuck


Fast fuck
Texte paru le 2003-08-15 par inconnu   
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Il y a des jours je n'ai pas envie de discuter, j'aime les plans directs sans embarras, rapide et jouissif. C'était en plein mois de juillet, j'avais vraiment chaud et surtout une énorme envie de baiser qui me tenait depuis le matin. Étant de nature assez mignon, je me suis décidé à occuper ma journée à trouver mon équivalent en plus jeune. J'avais une énorme envie d'un 18/20 ans, si possible hétéro ou bi sans expérience. J'avais à la fois envie d'enculer et aussi de me faire enculer, pas si simple! J'ai pas mal cherché sans jamais trouver ce que je voulais.

Un ami m'avait donné une adresse de drague en plein air sur les quais de Seine aux sablières près du pont de Tolbiac en me disant qu'il y avait des plans intéressants le soir ou la nuit pour les jeunes mecs et que c'était très facile de se trouver un mec jeune. J'aime pas trop d'habitude ces endroits, car je me fais à chaque fois prendre la tête par des petits vieux qui veulent se taper un minet et j'ai un mal de chien à m'en débarrasser.

Mais ce soir là, j'ai décidé d'aller y faire un tour. Sans vouloir exagérer, il y avait facilement une trentaine de mecs qui attendaient, certains étaient vraiment très mignons, et effectivement très peu dépassaient la trentaine. Dans tous les coins sombres, il se passait des trucs de soft à très hard! Sans plus de pudeur que ça. Je commençais à trouver cet endroit vraiment très sympa! 4 mecs commençaient à me tourner autour, mais c'était pas ce que j'attendais, j'ignorais donc leur drague. Environ 1 heure plus tard, enfin, le type de mec que j'attendais se présentât dans cette nouvelle cour des miracles! Il devait avoir 20 ans, grand, cheveux clairs, yeux marrons et une adorable petite frimousse d'adolescent, avec de beaux traits de visage, et question cul un super petit cul bien rond très ramassé!

À son passage, ça a fait mouche des 2 côtés, mais celui-ci après m'avoir jeté un très long regard continua son chemin, il devait avoir 5 ou 6 mecs a son cul, qui suivaient tous ses gestes. Mais à son deuxième passage il s'arrêta à ma hauteur, j'échangeai un grand sourire et il répondit idem. Je me présentai à lui, en lui donnant mon prénom il fit pareil, on fuma une clop ensemble et on ne cessait de se mater l'un et l'autre sur toutes les coutures. Vraiment Marc était un beau mec, un vrai modèle de mode, il me fit le même compliment. Je crois que tous les deux on était là pour faire du "fast fuck".

Après les échanges de banalités on chercha un endroit tranquille mais ils étaient devenus de vrai boulevard, les moindres recoins étaient squattés par des mecs, on en avait surpris plus d'un en train de sucer ou même de s'enculer. On se marra, il me proposa d'aller plus loin sur les quais mais il fallait marcher assez longtemps pour avoir la paix, j'étais évidemment partant. Apres 10 bonnes minutes de marche, on se retrouva dans une sorte de parking à camion, un très grand hangar dont une partie était désaffectée, il me disait qu'il y venait assez souvent quand c'était plein comme ce soir.

Arrivé à l'endroit, je l'empoignai et commençai à lui rouler une pelle des familles tout en le touchant de partout, il embrassait bien, nos langues s'enroulaient les unes aux autres de façon instinctive. Ces belles dents très blanches lui donnait un côté pulpeux. Très vite nous nous sommes retrouvés complètement à poil dans cette petite pièce qui devait certainement être un ancien bureau. Il avait une queue très modeste, c'était loin d'être un pieu elle devait faire 15 cm, mais elle était très droite et le gland était assez gros, ce qui pour moi est l'essentiel, j'aime moins les glands pointus. On se suçait chacun son tour en se touchant le trou du cul, j'enfonçais même par moment l'index de ma main gauche dans son trou, il avait l'anus rasé cela ne me posait pas de problème, il était en plus bien dilaté, et moi c'était exactement pareil.

On s'allongea sur une sorte de veille paillasse, qui avait l'air à peu près propre, et on commença un 69 d'enfer: j'avais le nez dans son cul et sa queue au fond de ma gorge c'était presque pareil pour lui, mais il était dessous donc moins facile. On se retrouva assez vite sur le côté de façon à avoir les mêmes sensations, je commençais à percevoir le goût de son sperme qui m'arrivait doucement à ma bouche. On se modéra un peu, pour ne pas jouir de suite, et je pense que j'en étais vraiment pas loin. J'avais pour ma part eu juste le temps de me compresser le gland pour stopper une éjaculation. On s'embrassa à nouveau en ondulant l'un contre l'autre de façon frénétique comme pour se percer le ventre. Après un court instant, on décida de faire une petite pose cigarette comme pour mieux s'apprécier et faire durer ce plaisir.

Il était assis dos au mur cuisses écartées et pendant qu'on se fumait une clop, je massais ses couilles et aussi son trou du cul, il commençait vraiment à s'ouvrir et devenir très humide, Marc avait la tête en arrière et se laissait complètement faire. Je jetai ma clop, et attrapai la capote dans la poche de mon jeans qui gisait tout près de là. Une fois capoté, je me positionnai bien en face de Marc, de mes deux mains je tenais ses fesses fermes bien ouvertes. Son trou du cul était ouvert, dilaté comme une pièce de 5 centimes. Je repliai ses jambes sur mes épaules et mon gland juste sur son trou. D'une petite poussée délicate je sentis mon gland le pénétrer et la chaleur de son cul imprégner mon gland et ma tige. Je poussais jusqu'au bout, mes couilles étaient posées maintenant sur son cul.

Je commençai à le limer en augmentant la vitesse et la course de la pointe de mon gland jusqu'aux couilles sans sortir. J'allais de plus en plus vite, il jouissait en poussant de petits râles. L'intérieur de son cul était doux et pas trop serré, le limer était un vrai régal, après une minute et demie, je commençais à me retenir car j'étais vraiment prêt à jouir. J'arrivai à me retenir plus de 30 seconds pour enfin, pousser un vrai râle et l'inonder de sperme et m'écrouler littéralement sur lui. Je venais de remplir ma capote comme rarement cela m'était arrivé, puisque celui-ci ressortait de la capote en petite goutte. Je restai un peu en position, ma queue se retira naturellement de son cul. Marc, n'attendit pas son tour, il inversa la position, et je me retrouvai la queue encore baveuse dans le même position que lui cinq minutes avant.

J'étais satisfait, je ne bandais plus mais ma queue était encore bien lourde et épaisse. Marc m'encula sans aucune résistance de ma part, il avait eu juste le temps de s'enfiler une capote de couleur rose. Je sentais sa queue me fouiller le cul, il me limait lentement mais avec beaucoup d'application sur toute sa longueur. Je ressentais ce plaisir sourd de cette queue qui me pistonnait l'intérieur avec brio. Marc regardait sa queue aller et venir dans mon cul, à chaque coup de rein, ma bite et mes couilles bougeaient comme un paquet de viande, ça donnait un côté très érotique de la chose. Moi complètement passif, en train de me faire limer le cul, par un bellâtre. Ses coups de rein très lents déclenchèrent en moi une exceptionnelle jouissance, très puissante et profonde qui envahissait tout mon ventre. Je sentais que ma queue s'essorait de ma précédente éjaculation, il s'en échappait encore un peu de sperme.

Marc resta en moi à me limer de cette façon presque 5 minutes avant d'accélérer ses va-et-vient. Après quelques minutes je sentis sa queue se loger tout au fond et s'immobiliser, Il poussa aussi un long râle de jouissance et s'écroula presque de la même façon que moi. Il se retira, et déposa sa capote pleine également. On s'embrassa tous les deux, nos 2 queues baveuses. Je pris le temps de me mettre à genoux et aspirer un peu de son sperme, pour mieux le goûter. Il fit pareil, on resta l'un près de l'autre quelques instants en se regardant amoureusement, chacun d'entre nous après avons repris notre chemin presque comme si de rien était.

Marc et moi, on s'est revu ensuite plusieurs fois nous avons encore baisé ensemble, puis un jour il n'est plus venu au rendez-vous. Peut-être parce que cela devenait trop fort entre nous, je l'ignore, mais cette histoire est la pure vérité, je n'ai rien exagéré. J'aimerais tant revoir Marc!!!