Fellation au Champ de Mars

Drapeau-fr.svg H pour H

HH5.jpg


Numéro 5

Texte d'archive:


Archivé de: H pour H – Numéro 5
Date de parution originale: Janvier 1990

Date de publication/archivage: 2018-08-31

Auteur: Michael
Titre: Fellation au Champ de Mars
Rubrique: Exotic parties

Note: Le magazine Hommes pour Hommes ayant disparu, nous vous présentons alors sur l'archive des textes y ayant paru au fil des ans, à titre d'archive, le but premier de l'archive étant que la littérature homo-érotique se préserve au fil du temps. Si vous êtes l'auteur de ce texte, ou si vous détenez des droits légaux sur ce texte, veuillez communiquer avec nous sans délais.

Ce texte a été lu 3557 fois depuis sa publication (* ou depuis juin 2013 si le texte a été publié antérieurement)

Cette publication vous est présentée grâce au fonds d'acquisition auquel les visiteurs peuvent contribuer. Ce fonds sert exclusivement à acquérir de nouveaux périodiques à archiver et que nous ne réussissons pas à obtenir dans les collections personnelles des visiteurs.


Résumé / Intro :

Pipe antillaise.


Chaque printemps, c’est la même chose : il faut que je me bouge et que je rencontre de nouvelles têtes. Ce soir-là, j’avais décidé de me payer une balade du côté du Champ de Mars, histoire de me rincer l’œil. J’avais enfilé mon survêtement, et je trottinais pour m’échauffer. Bien vite j’ai été rejoint par un jeune antillais superbement bâti : il mesurait près de deux mètres et ses cuisses étaient très musclées. Il devait pratiquer la musculation.

Sans un mot, il s’est mis à mon rythme, en me gratifiant d’un sourire. J’ai bifurqué sur la gauche et il m’a suivi. Je me suis arrêté près d’un bosquet peu fréquenté. La soirée était déjà bien avancé. Je soufflais, courbé en deux, calme. Mon compagnon s’approcha et s’agenouilla. Sa bouche était juste à hauteur de ma queue, et de le voir ainsi à ma merci, j’ai bandé. Je ne portais pas de slip sous mon pantalon de sport, et il a rapidement remarqué mon érection. Il a porté ses mains à mes couilles pour les palper avec douceur. Puis il a dénoué la cordelette de mon jogging et ouvert la bouche pour gober mon gland, puis ma queue toute entière. J’ai senti ma tige surexcitée se raidir de plus belle. Il jouait avec sa langue et ne se lassait pas de la faire tourner autour de mon gland. Il allait et venait puis il se frottait la joue contre ma verge, pour pouvoir ensuite me bouffer les couilles. Rarement un mec m’avait aussi bien sucé : je crois n’avoir jamais éprouvé de telles sensations, j’ai posé les mains sur sa nuque, pour qu’il me suce bien à fond, jusqu’à s’étrangler de ma queue et bientôt de mon foutre.

Je n’avais plus qu’une envie : jouir dans sa bouche, souiller ses lèvres charnues de mon sperme tiède puis frotter ma tige dans ses cheveux crépus. J’ai senti mon foutre venir, mais mon compagnon de jeu s’est reculé pour me laisser jouir dans l’herbe. Avant de me quitter, il s’empressa de me donner rendez-vous le lendemain au même endroit.

Michael, 23 ans.