Fireman


Fireman
Texte paru le 2000-06-13 par Hombre   
Ce récit a été publié sur Gai-Éros avec l'autorisation de l'auteur



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Ah, avec la fin de l'année revient le temps des étrennes... Postiers, éboueurs et autres pompiers viennent gentiment sonner à nos portes pour nous "vendre" leurs (horribles!) calendriers en échange d'un billet ou deux.

Ce jour-là je prenais ma douche après une longue et harassante journée au bureau et alors que j'enfilais mon peignoir après être sorti, quelqu'un sonna à la porte. J'ouvris et je vis un magnifique jeune pompier, en tenue (je kiffe les uniformes au cas où vous ne vous en seriez pas douté!) avec un petit stock de calendriers à la main. Je fus surpris de le voir seul car en général, ils y vont à 3 ou 4 à la fois, histoire d'avoir plus de poids je suppose.

Enfin, je l'invitais à entrer et lui proposais quelque chose à boire. Il me répondit que ce n'était pas de refus car il commençait à être très fatigué de parcourir tous ces étages pour récolter quelques francs, si ce n'est un claquement de porte (je me disais mais comment on peut claquer la porte à un pompier, encore plus un mec comme lui!). Je lui dis de s'asseoir pendant que je préparais deux cafés.

Je revins dans le salon et il était assis sur le canapé, il avait enlevé son calot (l'espèce de petit chapeau rouge qu'ils portent, pour les non-initiés) et il regardait autour de lui en détaillant chaque objet de ma décoration. Je posai les deux tasses sur la table basse et je m'assis en face de lui sur un fauteuil. Ce fut à mon tour de le détailler: sa tenue lui allait parfaitement bien, il était rasé de près et avait la coupe réglementaire (court et bien dégagé au dessus des oreilles), bref un véritable Apollon.

Je lui demandais depuis combien de temps il faisait partie des sapeurs-pompiers et il me répondit que ça avait toujours été sa vocation depuis qu'il était gamin, et qu'il y était rentré pour son service militaire et ne les avait pas quitté depuis. "Je n'ai que 23 ans," dit-il. Alors qu'il parlait, je fantasmais sur lui, en détaillant chaque partie de son corps. Et il ne fallut que quelques minutes pour que ma teub ne commença à se réveiller. Elle commença à relever mon peignoir et à pointer sa tête en dehors. J'essayais de cacher mon érection mais qu'est-ce que vous voulez cacher avec un peignoir!

J'allais commencer à m'excuser tout en cherchant une vague excuse pour expliquer mon état lorsqu'il commença à se masser l'entrejambe. Allons bon, voilà que ça l'excitait lui aussi! Voyant son excitation, je commençais à me branler, tout doucement en prenant soin de bien décalotter mon gland à chaque fois. Je vis sa bitte commencer à gonfler dans son pantalon alors que sa main appuyait de plus en plus fort dessus...

Je défis carrément mon peignoir et l'enleva, tant qu'à faire me dis-je! Je me rassis et recommençai à me tripoter le zob tout en me caressant avec mon autre main: le torse, les testicules, les cuisses... je sentais le plaisir augmenter! Lui ouvrit sa braguette et sortit son membre, bien fait même s'il n'était pas énorme mais en revanche relativement épais, et commença lui aussi à se palucher. Il commença à grogner de plaisir à chaque coup de poignet qu'il se donnait. Je m'arrêtais et le regardai prendre du plaisir à son tour, puis au bout de 2 minutes, je n'y tins plus et je m'approchais de lui, je m'installais entre ses cuisses et pris son zob dans ma main puis l'enfourna dans ma bouche.

Sa bitte était très clean, avec un petit goût de pisse hyper agréable. Je le suçais avec application, en prenant bien soin de titiller le bout du gland et en massant ma base de sa trique. Sa respiration s'accéléra et il serra ses cuisses autour de mon cou pour m'obliger à continuer de le sucer. Je le branlais et le suçais en même temps. Mes mains allaient vers son torse et je commençais à lui défaire sa veste et à remonter son t-shirt, puis je lui caressai les seins, le nombril, les pectoraux... il était vraiment parfait! Je sentais son membre grossir encore à chacun de mes coups de langue, je lui tirais délicatement sur les seins pour augmenter encore son plaisir.

Il se leva d'un coup, me privant de son joli petit bout puis il m'installa sur le canapé, m'écarta les cuisses et releva mon cul, puis je le vis baisser son pantalon et son caleçon au niveau des genoux. Il avait une énorme paire de coulisses, ce que je lui fis remarquer. Il me répondit que ses collègues à la caserne le lui faisait remarquer aussi régulièrement, et il ajouta qu'il jutait pas mal en général à chaque fois qu'il se branlait (en solo, dans les toilettes de la caserne pour ne pas attirer l'attention de ses copains ajouta-t-il).

Puis il sortit une capote de sa veste et se la déroula sur la teub. Il posa son gland contre mon trou et d'un coup sec, s'enfonça dans mon fion, sans m'avoir lubrifié ni préparé le trou, ce qui me fit un peu gémir vue l'épaisseur de sa verge. Il commença à me ramoner en posant ses mains sur mes hanches. Il s'activait vraiment à fond à l'intérieur de moi en s'enfonçant jusqu'à la garde à chaque fois. Ses grosses burnes cognaient contre mon cul à chaque fois qu'il m'enfilait. Il grognait tout en me limant le fion.

Ensuite, il attrapa son zob et commença à me branler. Il ne fallut que quelques instants pour que je décharge, sa queue dans mon fion me procurant des sensations assez incroyables comme vous pouvez vous en douter. Je giclais une bonne quantité de foutre bien que je m'étais branlé déjà 3 fois aujourd'hui! Il est vrai que ce salaud m'avait bien excité! Lui continuait à me ramoner l'anus, de plus en plus vite et avec de plus en plus de force. Au bout de 15 minutes de ce ramonage intense, il se retira, enleva sa capote et me fourra son zob dans la gueule. Il déchargea une quantité incroyable de purée, au moins 10 jets, que j'avalais avec gourmandise. Il continua de se branler un peu dans ma bouche en bougeant ma tête avec ses mains.

Puis il se retira, se rajusta et partit en me laissant un calendrier, avec de beaux pompiers dessus, qui trône aujourd'hui encore au dessus ce cet ordinateur.

Malheureusement (pour moi!) cette histoire est fictive mais si vous avez des photos de pompiers, hot ou pas, ou si un beau sapeur-pompier (bien qu'ils soient tous beaux dans ce métier) voudrait me faire vivre mon fantasme, écrivez-moi!