Garçon pour hommes seuls

Drapeau-fr.svg Confessions Gay

CG15.jpg


Numéro 15

Texte d'archive:


Archivé de: Confessions Gay – Numéro 15
Date de parution originale: inconnue

Date de publication/archivage: 2017-12-24

Auteur: Xavier
Titre: Garçon pour hommes seuls
Rubrique:

Note: Le magazine Confessions Gay ayant disparu, nous vous présentons alors sur l'archive des textes y ayant paru au fil des ans, à titre d'archive, le but premier de l'archive étant que la littérature homo-érotique se préserve au fil du temps. Si vous êtes l'auteur de ce texte, ou si vous détenez des droits légaux sur ce texte, veuillez communiquer avec nous sans délais.

Ce texte a été lu 9453 fois depuis sa publication (* ou depuis juin 2013 si le texte a été publié antérieurement)

Ce récit vous a été présenté grâce au fonds d'acquisition auquel les visiteurs peuvent contribuer. Ce fonds sert exclusivement à acquérir de nouveaux périodiques à archiver.


Je m’appelle Xavier. J’ai 18 ans et je vis seul à Paris, sous prétexte de poursuivre mes études. J’aime les hommes surtout lorsqu’ils sont mûrs et qu’ils ressemblent à mon père. Celui-ci était très beau mais très sévère. Il avait les cheveux blancs, le regard bleu et une élégance folle. Pour trouver ses “doublures” qui me servent d’amants, je drague dans les clubs chics ou dans les halls de palaces. Comme je suis très mignon, j’attire facilement l’attention.

Beaucoup de femmes pensent que je suis un gigolo et me font des avances, mais je n’en ai rien à foutre de ces vieilles peaux. Moi je suis un giton, c’est aux mecs que je veux me donner. Je suis plutôt timide et en général, j’attends qu’on m’aborde, mais parfois, quand un homme me fait vraiment envie, il m’arrive de prendre l’initiative et de lui proposer de monter faire l’amour dans sa chambre.

Certains croient que je fais ça pour le fric mais ce n’est pas vrai, c’est juste pour le fun car j’aime baiser avec ces hommes là. Ce que j’aime le plus, c’est séduire un hétéro, un type marié qui n’a jamais baisé un cul de mec. Dans ces cas là, je joue de ma séduction comme une putain, n’hésitant pas à en faire des tonnes pour faire craquer le type. S’il m’invite dans sa chambre (en se sentant terriblement coupable) je demande de la musique et j’invite le mec à danser. Très tendrement enlacé contre lui dans la lumière tamisée, je danse avec un temps de retard, exprès pour laisser ma cuisse s’attarder sur son membre. Immanquablement, le type se met à triquer.

Lorsqu’il ne peut plus cacher son désir, je remplace ma cuisse par ma main. À travers l’étoffe d’abord, puis la main enfoncée dans a braguette, je commence ma branlette. J’ai la tête sur l’épaule de mon amant et je le caresse pour lui faire perdre la tête. Puis, toujours avec beaucoup de lenteur, je me coule à ses genoux et je me caresse le visage avec son gland. C’est tellement satiné le bout de la queue d’un mâle. C’est si chaud et si doux !

Je le mouille, je le rends élastique avec ma langue et mes doigts.

Lorsque le type n’en peut plus, je le gobe d’un coup de langue chaud et je le fais coulisser tout au fond de ma gorge. Parfois les hommes éjaculent à ce moment là tellement ils sont surpris par cette délicieuse sensation. S’ils résistent, je les pompe doucement mais en profondeur. D’une main, je fais un nid chaud pour leurs couilles pleines. Je commence même à leur titiller les reins, pour voir s’ils aiment ça. Beaucoup de mes amants refusent ce genre de caresse. Pour d’autres, c’est une vraie révélation.

Je me souviens d’un type qui s’est mis à jouir dès que je lui ai enfoncé l’index dans l’anus. Bien sûr c’est une exception. La plupart de mes amants aiment que je leur masse la prostate avec lenteur, puis que je remplace mon doigt par ma langue. Si le mec se met spontanément en levrette, c’est qu’il a envie d’être pris. Ça c’est le moment magique : lorsqu’un beau mâle quinquagénaire se convertit à la sodomie parce que je lui ai donné envie de se faire mettre le cul. Bien sûr, souvent c’est le contraire qui se produit et c’est moi qui me fais baiser. J’adore ça, mais c’est plus facile de faire craquer un mec avec ses fesses que de le convaincre d’accepter ma pine.

S’il le veut bien, je vous jure qu’il ne le regrette pas. Pendant de longs instants, je prépare l’anneau de mon homme. Je le mouille, je le rends élastique avec ma langue et mes doigt. Lorsqu’il me semble “baisable”, je prends ma pine à la main (elle n’est pas très grosse, plutôt fine, parfaite pour la pénétration rectale) et je la fait entrer à petits coups tendres. Aucun de mes amants, à ce jour, ne m’a empêché d’aller au bout. Tous ont aimé la sensation violente que provoque mon sexe en eux. Certains gémissent, d’autres poussent de petits cris. Une fois, il y en a même un qui s’est mis à pleurer de bonheur. Lorsque le cul de mon amant est bien lubrifié, je l’enfile plus vite, plus fort et plus profond. Je commence à guetter l’orgasme de mon mec, son premier orgasme anal. C’est une impressions indescriptible que de voir un beau mâle sûr de lui se tortiller d’amour sous les effets de ma pine. En général, je n’y résiste pas et je me vide en lui, ce qui augmente encore la puissance de feu de son plaisir.

Je ne sais pas si vous qui me lisez vous aimez les hommes, mais si un jour nous nous croisons et si je vous plais, accostez-moi... vous ne le regretterez pas !

Xavier, 18 ans. Étudiant.