Goûte à mon calibre!

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Numéro 83

Texte d'archive:


Archivé de: Lettres Gay – Numéro 83
Date de parution originale: Juillet 1997

Date de publication/archivage: 2017-08-15

Auteur: Stéphane
Titre: Goûte à mon calibre!
Rubrique: Vestiaires: mieux que les backrooms?

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Rien de tel que de s’enfiler la bite dans un cul bien profond, après deux heures de natation. J’ai vite repéré le mec qui se tripote un peu trop les couilles sous la douche, à côté de moi. Je mets la main contre ses fesses, et je glisse un doigt sous le maillot, histoire de juger du trou de balle. Je n’aime pas les rosettes de pucelles. Mais cette salope-là, elle a dû en voir passer, des calibres comme le mien. Mon doigt s’enfonce rapidement. Moelleux à souhait. Faut trouver d’urgence un endroit discret, sinon je ne réponds plus de rien.

Les cabines sont étroites, mais on s’arrange. Il s’agenouille et me prend la bite dans sa bouche. “Ouais, c'est ça, fais-moi bien bander, que je te fourre une bite bien raide dans le trou de balle !” Il apprécie. Je continue : “J'ai doigté ton cul, t'as l'air d'une vraie chienne, tu te fais défoncer la rondelle combien de fois par jour?” Il ne répond pas parce qu’il me suce. Ses mains contre mes couilles, c’est chaud et moite (à cause de l’air de la piscine, c’est moite partout). Il glisse un doigt vers mon trou de balle. Il ne m’encule pas, mais il me masse la rondelle. C’est le pied. C’est en rythme avec ma queue qui entre et qui sort d’entre ses lèvres. J’admire la nuque épaisse, les épaules larges et très musclées, la bouche qui me serre la bite de plus en plus au fur et à mesure qu’elle raidit, grossit, qu’elle se gorge de sang. J’ai presque envie de me laisser pomper jusqu’à faire gicler le foutre, mais j’ai quand même trop envie de fourrer ma bite dans un trou de balle. Je la sors brusquement de sa bouche vorace.

— On arrête ça, j’ai trop envie de te la mettre à fond!

Mon videur de couilles se redresse. Belle bête! Belle queue aussi! Allez, on se paye un petit détour-sucette. Je ne peux pas résister. Je respire l’odeur de chlore qui imprègne encore sa peau, mêlée à un peu de sueur qui dégouline maintenant sur son torse. Il fait hyper-chaud dans cette cabine, surtout quand on est deux... Je lui lèche le bas-ventre et je prends dans ma bouche cette belle pine, tout en continuant à me tripoter la mienne. C’est lui qui se détache de moi. Sa voix est rude et râpeuse:

— Si tu veux m’enculer, c’est tout de suite, j’ai pas le temps d’attendre que tu me pompes, et puis j’aime mieux me palucher une fois que j’ai une teub qui me dilate le boyau!

Je ne me le fais pas dire deux fois. On se retrouve coincés dans la cabine, vraiment trop étroite pour deux bêtes en rut comme nous. C’est pas évident mais on finit par trouver la position presque idéale pour que je l’encule à fond. Il s’assoit sur le banc, assez large, soulève ses jambes, se cramponne à ce dernier pour ne pas glisser. Je mets une capote et je l’encule de face, en pliant un peu les genoux pour être à la bonne hauteur, ses jambes sur mes épaules. Belle position pour regarder ma queue s’enfoncer lentement dans son cul. La rosette est bien rasée, bien dégagée sur les côtés, rose foncé, et elle se dilate sous la poussée de ma queue.

Mon gland est comme aspiré par le boyau. Je fais quelques petits va-et-vient, juste avec le gland. Mais l’enculé a envie de sentir ma bite à fond, et il bouge un maximum le bassin pour essayer de m’avaler la teub. C’est pas mal, comme sensation! Je le laisse faire et je sens ma bite aspirée. Putain! C’est le pied et ce mec sait y faire. Une fois ma bite à fond, il relâche un peu les muscles. Ah! de la bonne bourre bien à fond, bien moelleuse. Ma bite prend ses aises. J’aime bien qu’elle ait de la place. Elle est, sans me vanter, souvent trop grosse pour les trous que je défonce: souvent, ça serre, ça fait mal, c’est pas le pied, même capotée et lubrifiée un max. Mais là... Et puis le mec sait me retenir, me serrer. J’ai l’impression qu’il me pompe la bite comme une bouche, et ce sont des sensations auxquelles personne ne peut résister très longtemps: une vraie sucette par le cul! Je m’active au-dessus de son ventre et je l’encule le plus à fond possible. Mes couilles cognent contre son cul, je me les écrase presque à vouloir aller le plus profond possible.

Le mec se prend sa bite entre les mains et commence à se palucher. Je vois sa queue noueuse dans sa main. Une belle taille. Il crache dans ses mains, c’est luisant de salive. Il s’astique sans rien dire, mais je vois qu'il se retient pour ne pas gémir de plaisir, en suivant le rythme de ma bite qui l’encule. Plus je l’encule sec et à fond, plus sa main se serre autour de sa queue. Il se triture le gland. Je ne rate rien du spectacle, et rien que ça m’excite terriblement. On est très chauds tous les deux. Je sens qu’il ne va pas tarder à jouir, et moi, je ne peux plus me retenir.

Mes mouvements s’emballent, ma queue va de plus en plus vite, je sens le plaisir qui monte. Nos respirations s’accélèrent, le plus silencieusement possible car tout est extrêmement sonore dans une piscine. Mes muscles sont tous bandés à l’extrême, à la limite de la douleur. Je gémis doucement. Je vais cracher ma purée, oh ma salope! Je sens le foutre qui sort de ma queue. Le plaisir envahit tout mon corps, muscle après muscle. J’en tremble. C’est l’explosion. Je jouis en serrant les dents pour ne pas gueuler. Je glisse par terre, les yeux fermés. Je crois que l’homme que je viens d’enculer a craché son foutre en même temps que moi.

Quand j’ouvre les yeux, il est en train de s’essuyer la queue. On se rhabille en vitesse. Il me glisse un “c’était très bon”. Je sors derrière lui. Je me sens bien. Je ne sais même pas son prénom.

Stéphane, 31 ans.