Grosses bites en chantier

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Numéro 5

Texte d'archive:


Archivé de: H pour H – Numéro 5
Date de parution originale: Janvier 1990

Date de publication/archivage: 2018-08-10

Auteur: Stéphane
Titre: Grosses bites en chantier
Rubrique: Lettres annonces

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Résumé / Intro :

J’aime les bites bien mûres.


Je suis un jeune garçon mignon et bien en chair, passif, soumis et très obéissant. Ma rondelle est toujours bien serrée malgré les nombreuses sodomisations. Quant à ma bouche, elle suce avec gourmandise. Vous ne pouvez pas vous imaginer à quel point j’aime les bites âgées de quarante ans et plus ! J’aime les caresser, les embrasser, les sucer et me faire enculer brutalement, je dirais même bestialement. C’est cela qui me plaît : me faire violer par des grosses bites qui n’hésitent pas à me défoncer.

Je me fais enculer gratuitement et voici ce qui m’est arrivé il y a une dizaine d’années, à une époque où l’on ne savait pas encore ce qu’était le sida et où on prenait son pied sans crainte...

Dans mon quartier se trouvait un chantier très important, où étaient employés environ une centaine de mecs, en majorité des Turcs et des Marocains, avec quelques Portugais. Je les croisais souvent et nous nous faisions des sourires amicaux. Je me suis intéressé à eux et j’ai remarqué que lorsque je m’attardais à les regarder, ils se touchaient la bite à travers le pantalon... Un jour, j’ai osé leur répondre en me caressant la raie, entre mes fesses bien rebondies. Ils ont compris et se sont jeté des regards complices en souriant. Il ne restait plus qu’à savoir où et quand.

Des baraques de chantier avaient été installées pour servir de logement et tous ces ouvriers étaient sur place toutes les nuits, alors que les chefs de chantier étaient absents. C’est là que je leur ai rendu visite un samedi soir et que je me suis retrouvé à poil sur un plumard, prêt à leur offrir ma rondelle bien lubrifiée. Je n’ai jamais été aussi heureux...

Depuis qu’ils sont partis, je les regrette beaucoup. Je souhaite que d’autres bites prennent le relais.

Stéphane (75).