Homo exhibitionus

Drapeau-fr.svg Gay Confessions

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Numéro 10

Texte d'archive:


Archivé de: Gay Confessions – Numéro 10
Date de parution originale: c.1993

Date de publication/archivage: 2017-12-12

Auteur: Simon
Titre: Homo exhibitionus
Rubrique:

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L’autre jour, à la terrasse d’un bar, j’ai été accosté par deux mecs. Visiblement ils étaient ensemble et tout aussi visiblement, ils avaient l’intention de me draguer. Enfin pas tout à fait. Ce qu’ils voulaient, et ils me l’expliquèrent sans gêne, c’était me prendre à témoin. Hé oui ! Ils voulaient que je les regarde baiser, sans pour autant me baiser moi. Enfin c’est ce qu’ils disaient. J’avoue que j'étais partagé. Moi je n’aime pas les hommes, mais par contre, j’adore mater. Et lorsqu’un voyeur rencontre deux exhibitionnistes, à priori, ils ont tout pour s’entendre. Finalement, c’est mon vice qui l’a emporté et j’ai suivi les deux mecs jusque chez eux.

Ces deux petits salauds étaient très mignons il faut bien le dire. L’un des deux surtout avait un cul que lui envieraient bien des filles. En plus de ça ils étaient très amoureux l’un de l’autre et très excités à l’idée que j’allais les regarder baiser et jouir. Dès notre arrivée les deux gays se collèrent l’un à l’autre, se pelotant devant moi avec ostentation. Le plus petit se laissa glisser à genoux devant son amant. Du coup sa bouche se trouvait juste à la hauteur de la queue de l’autre qui en profita pour déboucler son ceinturon et ouvrir sa braguette.

Sa queue, comprimée par une longue envie, sembla jaillir de son caleçon. Il faut dire que le type était sacrement bien membré, « sévèrement burné » comme dirait l’autre. Et il était très fier de me montrer sa bite. Il la tenait en main, se cabrant dans ma direction pour me montrer son sexe sous son meilleur jour. Loin d’être dégoûté par cette scène, j’avoue que je trouvais plutôt excitant le spectacle offert par les deux gars.

Après m’avoir bien montré sa queue, le type debout la fit disparaître entre les lèvres de son amant. Visiblement celui-ci avait l’habitude d’obéir et il ne protesta pas, avalant comme il le pouvait le gros mandrin. En fait, il était plutôt habile pour pomper. Je connais bien des filles qui auraient renoncé à s’envoyer en bouche un pareil engin. Lui, pas de problème : il ouvrait la bouche en grand, passait sa langue sur le bout. En même temps, il branlait les couilles de son mec, allant même jusqu’à lui enfiler un doigt dans le cul. Le mec debout me regardait en souriant. Son regard semblait dire : « T’as vu comme elle est douée ma gonzesse à moi ?» Et je dois bien avouer que je l’enviais de se faire pomper de la sorte.

Je m’étais d’ailleurs mis à bander et l’autre s’en est aperçu. « Tu peux te branler si tu veux, » me dit-il. Proposition acceptée. Après tout, je n’avais aucune raison de me gêner. En sortant mon sexe, j’espérais bien impressionner le bel homo macho. Espoir déçu. Il voulait juste que je regarde. Mon paf il n’en avait rien à foutre. Dommage ! Je crois que je me serais laissé tenter s’il m’avait proposé de venir les rejoindre. Mais non, ils tenaient juste à rester entre eux.

Pendant ce temps, l’autre avait cessé sa fellation et s’était mis en levrette. Toute son attitude sollicitait la possession. Jamais je n’ai connu une fille qui ait autant envie de se faire enculer. D’ailleurs si je la connaissais, je l’aurais épousée. C’était vraiment beau cette envie de bite, cette envie d’amour. Le grand type en fut aussi ému que moi. Il posa ses larges mains sur les épaules de son mec, pointa son gros gland sur l’anus qui ne demandait qu’à s’ouvrir. D’une seule poussée, l’autre lui en mit la moitié. Le reste au second coup de reins. Une lettre à la poste ne serait pas passée plus facilement. Les deux mecs semblaient aussi heureux l’un que l’autre. C’est beau la baise quand le plaisir est si bien partagé. Et je ne vous dis pas quand ils se sont mis à jouir. Un vrai feu d’artifice !

Un jour, si l’occasion se présente, j’inviterai les deux homos à me regarder baiser une fille. Mais franchement, je ne suis pas certain que ce spectacle soit aussi bandant que celui qu’ils m’ont offert.

Simon, 25 ans. Agent financier.