Humide du cul et de la queue

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Numéro 131

Texte d'archive:


Archivé de: Lettres Gay – Numéro 131
Date de parution originale: Août-Septembre 2004

Date de publication/archivage: 2018-01-09

Auteur: Jérôme
Titre: Humide du cul et de la queue
Rubrique: Sexe, risque & aventures

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Ce texte a été lu 5127 fois depuis sa publication (* ou depuis juin 2013 si le texte a été publié antérieurement)


Pas de vacances pour moi. Ou plutôt si, mais pas de voyages pour cette année. Je veux m’acheter un appartement alors j’ai décidé d’économiser et les vacances sont dans la ligne de mire. Mais bon. Paris en été, c’est loin d’être aussi chiant qu’on le dit. Surtout quand vous aurez lu ce qui m’est arrivé la semaine dernière, par une jolie fin de journée orageuse.

Il était près de six heures du soir. Je sors du cinéma je me précipite vers le métro pour ne pas manquer mon rendez-vous avec Mark, ce superbe américain, rencontré la veille dans un bar. J’arrive devant la station de métro et je constate qu’elle est fermée. J’avais complètement oublié que pendant l’été, les travaux pleuvent à Paris comme les contraventions sur les pare-brises! C’est bien ma veine, d’autant qu’il commence à pleuvoir et je n’ai pas pensé non plus à prendre un parapluie.

J'opte pour un taxi. Je monte à l'intérieur et je donne l’adresse au chauffeur. Je lui jette un regard et je constate que pour une fois c’est un très beau mec qui est au volant. Du siège arrière, je peux voir sa carrure imposante et ses avant-bras développés. Il me paraît avoir 25 ans, ses cheveux blonds courts sont coiffés en pétard, son visage est carré, viril et très sensuel. Je l’observe le plus discrètement possible par son rétroviseur. Soudain, nos regards se croisent. Il me décroche alors un large sourire que je lui rends immédiatement.

Ce mec m’excite et je sens ma queue se durcir au fond de mon pantalon. Je me passe discrètement la main sur la bite pour tenter de calmer mes ardeurs et le chauffeur n’en perd pas une miette. Nous nous retrouvons bientôt bloqués dans les embouteillages. Dehors la pluie est devenue presque violente, formant un rideau autour de notre voiture. Le chauffeur se retourne totalement vers moi et je peux admirer sa puissante musculature sous son tee-shirt serré. Il affiche toujours ce sourire désarmant et charmeur. Il fait très humide et chaud en même temps. Un temps digne d’un Tramway nommé désir.

Il me demande si je pars en vacances bientôt et je lui réponds que je reste sur Paris, parce qu’après tout, on peut aussi passer du très bon temps sur Paris. « Ouais, c’est clair, » me dit-il. Sa main quitte alors le volant et vient doucement se coller sur mon pantalon. Il malaxe mon paquet tandis que je me cale bien au fond de la voiture. Je ferme les yeux et il sort ma queue. Son sourire s'agrandit encore quand il voit mon braquemart dressé à l'équerre. D’un geste leste et rapide, il le fait disparaître dans sa bouche. La caresse est chaude et mouillée. Je me cambre légèrement afin d'enfoncer ma tige au plus profond de sa gorge. D’une main experte, il me caresse les couilles. Sa bouche monte et descend sur ma queue. Je risque un regard à l’extérieur. La pluie redouble de force et le trafic est toujours au point mort.

Mon chauffeur s’est maintenant retiré de son ouvrage. Il fait descendre son siège à l’horizontale puis s’allonge tranquillement. Le message est clair. Je m'approche de lui. Je passe une main sous son tee-shirt. Ses muscles sont tendus au maximum, ses pectoraux sont bien dessinés et ses abdos parfaitement fermes. Je fais glisser le zip de sa fermeture éclair. Sa queue gonflée apparaît sous son caleçon. Je libère son engin. Il est énorme et sublimement couronné par un gland violet aux formes atomiques. Je le colle au fond de ma bouche et je commence à le pomper avidement. Il gémit doucement et se laisse totalement aller sur son siège. Sa bite est chaude, lisse et je décontracte ma gorge au maximum pour l’avaler tout entier. Mon chauffeur aventure un doigt expert dans mon cul tandis que je suis à quatre pattes en train de le sucer. Mon cul est tout humide et il n’a aucun problème pour s’y introduire.

D’une prise relativement forte, il me fait comprendre qu’il aimerait que je m’empale sur lui. Je m'empresse de m’exécuter pour mon plus grand plaisir. Il crache sur sa queue encore mouillée de ma salive. Ce mec est à tomber de beauté. Je m’assois sans difficulté sur son sexe qu’il maintient verticalement. Je sens aussitôt une chaleur intense se diffuser au fond de mon ventre. Il m’empoigne le bassin et il commence à me faire monter et descendre sur sa bite. Mon cul est suffisamment dilaté mais j’essaie de contracter mes muscles par petites pressions pour décupler son plaisir. Je pose une main sur son torse pour ne pas perdre l’équilibre et je me branle de mon autre main. Il me maintient fermement sur sa bite et il accélère la cadence. Je ne pense même plus à la situation, de toute façon, une buée épaisse à envahit les vitres de l’auto. Je sens son gland démesuré cogner au fond de mon cul et des vagues de plaisir m’envahissent totalement. Je jouis sur son torse alors qu’à son tour il décharge dans mon cul. Son corps se cambre violemment, alors qu’il se vide en moi. Nous éclatons de rire ensemble à la vue de nos positions.

Quand je vous l’avais dit que Paris en été c’est drôlement sympa...

Jérôme, 35 ans.