Humilié par une bande de jeunes voyous. (03)


Humilié par une bande de jeunes voyous. (03)
Texte paru le 2020-05-20 par Jerome3140   Drapeau-be.svg
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On m’avait forcé de m’asseoir ici dans le noir dans ce placard puant et il me semblait que j’y passais des heures et prenant malheureusement de profondes respirations régulières par le nez, ce qui signifiait que je devais humer l’odeur horrible de cette sueur qui émanait des boxeurs, chaussettes et autres frusques qui avaient été abandonnés dans ce lieu.

Je pouvais entendre les gars en bas rire et boire, se faisant de plus en plus bruyant à tel point que j’entendais leurs conversations. Après avoir parlé un long moment d’une chatte qu’ils avaient posté sur Tinder, je suis devenu le sujet de leurs conversations.

— Pouvez-vous comprendre, les gars, que cette petite tapette se soit pissée dessus ? A dit Axel en riant et Killian d’ajouter :

— Oui, ce petit enfoiré de pédé est pitoyable !

— Est-ce que cela lui donne le droit de nous pervertir dans le parc ? En tout cas, il aime ton cul, Killian ! A dit Michel et Damien d’ajouter :

— Il a presque joui tout seul pendant que tu étais assis sur sa petite gueule de tapette et je parie ce que vous voulez qu’il choisira une punition qui concernera ton cul, Killian !

Putain, j'ai oublié qu'on m'avait dit de choisir ma propre punition pour m’être pissé dessus. C'était tellement dégradant d'entendre les gars parler de moi de cette façon. Bien que je sois gay, je me considérais comme un gars normal mais de toute évidence, ces voyous n'avaient aucun respect pour moi. J'avais le sentiment que quelle que soit la punition que je choisisse, elle ne serait jamais suffisante ; ils en voudront toujours plus !

Je ne voulais surtout pas choisir quelque chose qui me faisait apparaître comme le super pervers mais je ne voulais pas non plus quelque chose de trop simple, de trop facile de peur de les faire chier encore plus !

Quelques heures se sont écoulées avant que je n'entende Killian dire :

— Est-ce qu’on libère notre petit copain maintenant, les gars ? Je pense que le moment est venu de nous amuser avec lui !

J'ai entendu le bruit d'un des garçons qui montait les escaliers et j’attendais d’être sorti de ce placard infect. La porte du cagibi s’est ouverte et malencontreusement, un slip plein de sueur est tombé des étagères sur ma figure. Sandro, qui était venu me relâcher, éclata de rire.

— Putain, les gars, vous n’allez jamais deviner ! Ce malade est occupé à renifler un vieux slip crade ! Tu es une vraie petite salope !

Les autres gars montèrent et me virent ainsi avec le slip sur mon visage. Pour eux, il était évident que je l’avais fait expressément ! Et Scott a ajouté :

— Il faudra qu’on garde un œil sur ce grand pervers, n’est-ce pas !

Je suis descendu toujours enchaîner, menotter, bâillonner et on m'a ordonné de m’agenouiller au milieu de la pièce et directement j’étais entouré par toute la bande. Killian a retiré le slip de ma bouche et je pris une profonde inspiration, la première bouffée d’air depuis des heures qui n’était ni moite ni horrible.

— Alors pédé, j'espère que tu as pris ton pied avec ton slip en bouche et celui sur ta tronche ! Maintenant il est temps de nous dire ce que tu as à nous proposer comme punition.

Merde ! C’est vrai que je devais en proposer une… mais je n’avais rien à dire.

— Putain de salope, crache le morceau ! Disait Sandro.

Je me suis mis à paniquer et j’ai sorti la première chose qui me venait à l’esprit :

— Je pourrais nettoyer toute la maison et lécher vos bites ?

— Putain d'enfer, qu’as-tu en tête petit pédé ? Cela ressemble plutôt à un festin pour toi et pas à une punition car tu serais entouré par sept belles bites ! Disait Julien en riant.

Je me suis mis à rougir et j’ai baissé la tête en signe d’excuse.

— Ne t’inquiète pas, connard ! J'ai une meilleure idée. A dit Killian avec un sourire sexy aux lèvres.

Il s’est dirigé vers moi avec une bouteille vide de bière et a craché dessus en disant :

— Montre-nous, en utilisant cette bouteille, combien tu as envie de nos bites ?

Il l’a déposée en face de moi et tous les gars me regardaient dans l’attente de mes actions…

J'ai commencé à lécher et à sucer la bouteille, devant goûter le crachat inutilement ajouté par Killian. J’ai pris la bouteille jusqu’au fond de ma gorge comme je le ferais avec une queue et je l’ai léchée avec enthousiasme avec ma langue pendant que les gars m’encourageaient et filmaient tout avec leur Smartphone et les envoyant surement vers leurs autres amis.

Je commençais à bander ferme en pensant à la chance que j’avais de peut-être pouvoir sucer la bite de ses sept gars pour de vrai après ma démonstration… mais j’étais à nouveau humilié en entendant…

— Putain de malade, regarde combien il en profite ! Sa bite le trahi !

— Ok, petit pédé, calme-toi ! Et maintenant pourquoi ne te mettrais-tu pas cette bouteille dans le cul ? A suggéré Michel ce qui a fait rire et applaudir les autres petites frappes.

Michel a pris la bouteille de mes mains et me la fourrée dans le cul en disant :

— Amuse-toi avec cela petite salope !

J’ai commencé à me baiser moi-même avec la bouteille et toujours avec cette érection énorme qui devait me donner un air pitoyable.

— Lèche tes lèvres pour nous salope, montre-nous combien tu apprécies ta bouteille !

Je me suis léché les lèvres et j’ai commencé à gémir. C'était tellement humiliant mais j'étais tellement excité que j'avais perdu toutes mes inhibitions.

— Ça suffit ! Ça suffit maintenant sale petite salope hyper excitée ! Pour la dernière partie de ta punition on va te bander les yeux. A dit Killian et sans attendre il a mis deux ou trois slips sales sur mes yeux et mon nez et je ne voyais plus rien mais une odeur forte de sueur, pisse et sperme me remplissait les narines.

— Voilà, ceci est pour toi un défi de dégustation de culs ! Tu vas lécher le cul de chacun et tu dois deviner à qui appartient le cul que tu as léché !

Merde, mais il est fou ce Killian mais il poursuivait encore :

— Pendant que tu avais ta séance de perversité dans le placard, nous avons percé les secrets de ton Smartphone et je vais l’utiliser pour filmer chacun de tes défis. Pour chaque cul où tu te trompes, le petit film de ce défi raté sera envoyé à l’un de tes contacts. Compris ?

Ils étaient devenus complètement incontrôlables. J'étais retenu prisonnier et ils voulaient maintenant m’exposer publiquement et m’humilier encore plus !

— Va te faire foutre, sale petit voyou ! Ai-je crié.

— Ai un peu de courage, espèce d’enculé malade ! A dit Sandro avant de répéter ce que je venais de dire d’une façon affectée et en m’imitant.

Tous les autres les gars ont ri, avant de se retourner et j’entendais clairement que chacun baissait qui son jogging, qui son short ou autre jeans.

Autant que j'avais eu peur de me trouver à poil devant ces gars, autant de savoir que j’avais tous ces culs autour de moi me donnait une énorme excitation… même si je ne pouvais pas les voir.

A tour de rôle les gars claquaient des doigts et je devais me déplacer à genoux d’un cul à l’autre et ensuite les goûter, les humer. Le premier sentait familier, alors je me suis dit que ce devait être celui de Killian. C'était un cul lisse, rond et musclé. Ma bite était toute dure quand ma langue a léché son cul incroyable. Killian s’est retiré et a poussé mon visage sur le cul du gars suivant en disant :

— Putain, quel plaisir tu m'as donné… Mais apparemment pour toi aussi…

Et il m’a envoyé un coup de pied sur ma bite toute en chaleur.

Le cul suivant sentait beaucoup plus frais, même s'il était assez moite. Il était même plus ferme que celui de Killian mais aussi parfaitement lisse. Killian me tenait par le cou ainsi mon visage était collé contre ce cul jusqu'à ce qu'il me laisse m’échapper. Je n’avais aucune idée comment je pouvais deviner à qui ce cul appartenait. Après une minute environ, Killian a relâché sa prise et après une profonde inspiration, j’ai dit :

— Michel, je suppose.

Alors, ricanant et sûrement un sourire aux lèvres et sur un ton sympathique il m’a dit :

— Non, pas de chance, tu as fait un mauvais choix, petite tapette ! Il est temps de choisir un de tes contacts sur ton portable…. Et que dirais-tu de Luc ?

Merde, Luke était l'un de mes meilleurs amis et je le respectais depuis des années. Il a toujours été clair avec moi et mon homosexualité et m'a dit qu'il me respectait et j'étais toujours l'un de ses copains.

— S'il te plait, non ! Ai-je supplié Killian.

— Désolé, petit pédé, tu connaissais notre accord.

Et pendant qu’il disait cela, il envoyait à Luc la vidéo pendant que je léchais le cul de Killian avec les slips sales sur ma tronche. J'étais furieux et je ne pouvais pas croire qu'ils m'aient fait ça. Mon portable a vibré et Killian a dit :

— Voyons ce que Luc pense de ta vidéo... Allons voir petit pervers...

Et Killian a commencée à lire le texto de Luc :

— C’est quoi ce bordel, Claude ? Pourquoi m’as-tu envoyé cette vidéo ? Je ne veux pas voir ta bite baveuse pendant que tu te paies le cul d’un gars ! Je te l’ai dit, après que tu l’aies tenté avec moi à Benidorm, que voir ou entendre des merdes de ce genre de ta part, cela signifierait directement ton exclusion de notre groupe ! Tu peux oublier de nous accompagner en vacances et j’envoie ton petit film avec tes exploits à tout notre groupe ainsi tous les gars seront au courant de tes perversions !

— Oh mon Dieu ! Cela ne s'est pas bien passé n’est-ce pas petite tapette ; tu vois, ton comportement pervers t’a rattrapé et j'aime ça. A dit Scott en riant.

J'ai commencé à sangloter, c'était tellement injuste que mes copains me désavouent sur quelque chose qui n'est pas de ma faute. Pire encore, je n'avais pas de famille proche et les gars étaient les seules personnes qui se seraient préoccupées de moi si je venais à disparaître. Aussi, maintenant, ces voyous pourraient me retenir, me garder ici aussi longtemps qu'ils le voudraient sans aucun souci.

— Vous êtes d'horribles connards ! Ai-je sifflé entre mes dents ; ce qui provoqua encore plus de rires et d’autres moqueries.

— Assez pleuré, putain de bébé ! Tu as encore d’autres culs à lécher ! A crié Michel.

On m’a pris par ma laisse et forcé ma figure à humer un autre derrière. Celui-ci avait une odeur horrible, dégoûtante mais je n’avais pas d’autre choix que de mettre ma langue dans son trou et de déguster. Après une ou deux minutes ma tête fut éloignée… quel bonheur !

— Et bien, petit pervers malade ? C’était le trou du cul de qui ?

Pour être honnête je m’en foutais complètement : les méchants bâtards de voyous avaient gagné. J’ai à tout hasard dit :

— Sandro !

— Chanceux connard, tu as deviné juste ! A dit Michel sur un ton agacé.

J’ai aussi eu de la chance pour les suivants et il m’en restait encore deux à humer et à lécher. Comme mon visage était enfoncé dans le cul suivant et que ma langue goûtait la sueur et les jus malodorants, Sandro a dit :

— Regardez les mecs, vu que notre petit copain est si fort et vraiment un expert en culs, pourquoi ne pas rendre les choses un peu plus difficiles pour lui en rendant le tout un peu plus odorant ?

J’ai senti qu’un des gars mettait sa main derrière ma tête et poussait mon visage dans le cul aussi loin que possible et quelques secondes plus tard, un énorme pet humide était libéré dans ma figure. Quand on m'a relâché, tous les gars ont ri longuement.

— Putain ça devait être un pet humide ! Il a du jus de pet sur toute sa petite gueule de pédé pervers !

J'ai senti que l’odeur s’infiltrait au travers des slips dans mes yeux et mes narines et je me sentais misérable et très humilié. Et j’ai crié à tout hasard :

— Scott.

— Comment est-ce que tu as pu deviner, hein ?

Bien que ma vie eût été gâchée et détruite par cette bande de voyous en si peu de temps, reconnaître un cul en le sentant et en y goûtant cela ressemblait à des petites victoires sur eux !

— Ok, dernier cul, tête de nœud ! A crié Killian.

Cela aurait été facile si j’avais pu me souvenir des culs que j’avais déjà léché. En toute confiance, j’ai foutu ma gueule et ma langue de pédé dans le dernier cul.

— Merde ! Mais quel est encore le nom du dernier gars ?

— Donne un nom, pédé ! A demandé Michel qui semblait résigné à entendre le bon nom…

— Euh …. Je ne me souviens pas du nom !

— Putain de salope irrespectueuse ! L'un de tes dieux te donne l'honneur de lui lécher le cul et toi, tu n’es même pas foutu de te rappeler de son nom ! A crié Killian tout en me crachant au visage… après avoir soulevé les slips.

— Je suis désolé, cela a été une journée très stressante.

J’essayais d’obtenir quelques sympathies d’eux…

— Arrête d'être une putain de fille, pas étonnant que tes copains ne puissent pas attendre de te laisser tomber ! Éructait Julien en me crachant aussi au visage.

— Maintenant, tu vas avoir ta punition convenue pour ne pas avoir pu donner un nom plus une punition spéciale pour avoir manqué de respect pour ton dieu Damien !

Merde, voilà ce fameux prénom que je ne trouvais plus ! Mais Killian prenait déjà mon téléphone et a fait défiler la liste de mes contacts et a pris un nom au hasard...

— Putain, mais il n’a que 3 copains ! Allons-y pour Henry ! Qui est-ce ?

— Oh mon dieu, s'il vous plaît non, je fais partie d’un groupe pour l’accès à un emploi et Henri fait partie de mon équipe. Si vous lui envoyez la vidéo, ce sera considéré comme une faute grave et je ne serai pas autorisé à retourner dans le groupe. S’il te plaît Killian ne fait pas cela ! Ai-je supplié, espérant qu’il fasse preuve d’un rien d’humanité.

— Merde, ferme ta gueule, pédé ! A crié Killian alors que j'entendais le bip qui signalait que le message avait été envoyé.

Mon cœur s'est arrêté de battre.

— De toute façon, tu n'auras pas besoin d'un boulot tête de nœud ; nous avons des tas de choses à te faire faire dans les environs. Ricanait Sandro et Killian enchaînait :

— Alors maintenant, ta punition supplémentaire. Je vais prendre une chope à bière et je la fais passer parmi tous mes amis. Ils vont y déposer tout ce qu’ils veulent et toi tu devras tout boire et tout avaler cul sec. Compris ?

J’ai hoché la tête en regardant le sol.

Il est revenu de la cuisine avec un grand verre d’un demi-litre et Killian avait déjà récolté quelques crachats puis Michel, lui, a baissé sa culotte et a pissé dans le verre. Sandro y a ajouté le contenu de ses narines et finalement le verre est arrivé chez Scott qui y a trempé une chaussette sale et moite.

Ils ont mis la pinte devant moi et je ne savais pas comment je pourrais boire et avaler cela sans me mettre à vomir.

— Et n’oublie pas de nous remercier en final, petit pervers malade ! Je ne voudrais pas que les spectateurs de tes vidéos pensent que tu es une salope ingrate ! A crié Sandro, pointant mon Smartphone sur moi alors que tous les gars me regardaient.

— Les spectateurs… ? Qu'est-ce qu'il voulait dire par là ? Ai-je pensé mais avant que je ne puisse faire fonctionner mon cerveau, Julien prenait la pinte et me la portait aux lèvres…

A suivre…