Humilié par une bande de jeunes voyous. (04)


Humilié par une bande de jeunes voyous. (04)
Texte paru le 2021-02-05 par Jerome3140   Drapeau-be.svg
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J'ai commencé à déglutir cet horrible mélange de crachat, de pisse, de morve et de jus de chaussettes aussi bien que je pouvais puisque c’est Justin qui me le versait sans discontinuer au fond de ma gorge, me laissant à peine quelques secondes pour déglutir ces gorgées dégueulasses.

Quand j’arrivais à la fin, j’ai dégusté un mégot particulièrement gros qui m’a fait misérablement, mais légèrement, gerber et bien sûr une partie de mon cocktail s’est renversé sur le sol.

Au moyen de ma laisse, mon maître du moment m’a mis immédiatement la tête contre le sol et a posé son pied dessus en criant :

— Putain, lèche-moi tout cela maintenant, merde, petit pervers !

J’ai tout épongé aussi vite que possible avec ma langue avant de m'excuser auprès des gars :

— Je suis vraiment désolé, mes dieux, de vous manquer de respect en renversant cette boisson incroyable que vous m’avez offerte.

— Ferme ta gueule, salope perverse !

A dit Justin, avant de verser le restant du contenu du verre dans mon cou et me crachant une fois de plus en plein visage.

— Maintenant, petit pédé pervers, n’as-tu rien à nous dire ?

A demandé Killian sur un ton très condescendant. Et sans attendre, j’ai dit :

— Merci beaucoup, mes dieux, de m'avoir donné le plaisir de goûter vos fluides ; c’était fabuleux et je suis franchement chanceux d’avoir pu savourer tout cela.

J'ai essayé de paraître aussi minable que possible, pour essayer, avec raison, de plaire aux gars dans l’espoir qu’ils soient moins atroces avec moi dans ce qui allait suivre.

— Bon boulot, tapette perverse ! Nous déciderons plus tard ce que l’on va faire de cette vidéo quand nous aurons bu quelques bières en plus, mais pour l'instant ton copain Henri va pouvoir la voir en avant-première !

A dit Sandro en riant et en me faisant bien entendre le déclic qui m’indiquait que le message était bien envoyé. Je n'ai même pas protesté ; cela ne servait à rien ! Et ma gueule était au sol et je sentais mes yeux se remplir de larmes.

— Maintenant, connard, mes potes et moi allons gentiment nous détendre, fumer une cigarette et écluser quelques bières. Et toi, allonge-toi de tout ton long devant le canapé et tu vas admirer, adorer et lécher nos shoes et nos pieds fantastiques pendant que l’on discute de ce que l’on va faire avec ta fantastique prestation devant la caméra de ton portable. Et je ne veux pas entendre le moindre petit bruit de ta part, compris ?

A crié Michel avec une agressivité certaine.

J’ai hoché la tête et je me suis allongé comme exigé ; et déjà les premières chaussures, les premiers pieds chaussés et non chaussés, mais tous sales et malodorants s’écrasaient sur mon visage.

Ma bite, sans demander la permission, s’est mise à vivre sa propre vie alors que je suçais le gros orteil et parcourais avec ma langue la plante d’un pied gauche et respirant son odeur. Après quelques minutes de mon travail de léchage et nettoyage de leurs pieds, on a frappé à la porte.

Sandro a tonné :

— C'est quoi ce bordel ? Est-ce que l’on attend quelqu’un ?

— Non, je ne crois pas mon pote !

A rétorqué Justin qui s’est dirigé vers la porte alors que Killian me foutait ses grands pieds en pleine gueule. Merde ! J’ai entendu une voix qui m’était très familière.

— Salut jeune homme, je suis à la recherche de mon collègue Claude dont j’ai reçu quelques messages. J’ai pu tracer ses appels jusqu’ici ; ne l’auriez-vous pas vu par hasard ?

Oh mon dieu, c'était Henri. Pourrait-il me faire sortir d'ici ? Justin, lui, semblait indifférent.

— Ouais, bien sûr l’ami, il est ici. Il vient d’ailleurs de fumer un joint avec nous. Rentre un instant, nous allons voir si l’on peut t’aider.

— Incroyable !

A dit Henri, prenant clairement Justin au mot, et au moment où il est rentré dans la maison, il m’a vu couché par terre complètement nu, la bite bien tendue, et avec les orteils d’un mec dans ma bouche.

— Claude, qu’est-ce que c’est que ce bordel ?

A-t-il demandé l'air inconfortable. Les autres gars éclatèrent de rire et Justin referma la porte sur eux.

— Oh Claude, tu as embarqué ton petit compagnon dans la merde n’est-ce pas ?

A dit Killian en riant et Henri a demandé, sur un ton assez paniqué :

— Écoutez les gars, je ne veux pas de problèmes, je tenais seulement à vérifier comment allait mon collègue. S'il vous plait, laisse-moi l’emmener, le faire sortir d’ici.

Henri avait un an de moins que moi et était un garçon qui savait parler et convaincre en comparaison avec ces petits voyous. Il était intelligent, sûr de soi, toujours bien habillé, portant habituellement au travail, chemise, cravate et pantalon soignés.

À ma connaissance, il était hétéro, mais était quand même très attrayant et bien soigné. Il n'était pas très musclé et, devant ces petites frappes-ci, il ne tiendrait même pas deux minutes contre aucun d’eux.

— Tu n’aurais pas dû venir, mec ! J'ai quelques idées pour toi et ton copain avant que nous envisagions de vous laisser sortir d'ici.

A ricané Killian et Henri a répondu naïvement :

— OK, que veux-tu que je fasse ? J'ai de l'argent !

— Nous ne voulons pas de ton putain de fric ! Petite merde, fous-toi à poil ! Maintenant !

Henri avait l'air embarrassé et vraiment effrayé. Je me sentais tellement coupable que je l'avais embarqué dans ce gâchis, dans cette merde. Il a enlevé ses vêtements chics, révélant une peau lisse, un corps tonique, mais mince ; et sa bite était petite et au repos. Les mecs ont tous ri et lui ont lancé des insultes au visage jusqu’à ce qu’elle devienne rouge vif de honte.

— Et bien, il est plus beau que toi, pédé pervers ! Toi, le gros connard !

Cria Axel à mon intention.

— Bon, Henri, rampe jusqu’ici et allonge-toi aux côtés de ton petit ami et prends mon autre pied dans ta petite gueule !

A ordonné Killian et après une très courte hésitation, Henri a obéi étonnamment facilement, sachant probablement qu'il n’avait aucune chance et ne voulait pas prendre une raclée.

De voir qu’il commençait à sucer les orteils de Killian, de voir mon sexy collègue hétéro en être réduit à cela, m’a vraiment excité. Et ce jeu a continué un bon moment sous les diverses insultes lancées sur nous.

— J’ai une autre idée ! Et pourquoi nos petits pédés ne se colleraient-ils pas l’un contre l’autre et se feraient de bons baisers profonds pour notre plaisir ?

A dit Sandro et les autres mecs se sont mis à rire et crièrent bien fort leur approbation.

— Allez-y, putain de pédés !

Pour moi, cela ne me posait vraiment aucun problème, mais encore une fois, cela ne serait pas agréable pour Henri. Il a hésité cette fois encore avant que nos visages soient poussés l’un contre l’autre et que nous avons commencé à nous bécoter à pleine langue pour apaiser les psychopathes qui nous tenaient prisonniers.

Ma bite était hors de contrôle laissant échapper pas mal de pré-cum à cause des sensations que je ressentais pour mon collègue, tandis que lui restait mou et flasque.

— Hé, pédé pervers, à voir la bite de ton copain, on dirait que ton sauveur est d’accord avec nous : tu es un vilain connard de pédé pervers ! Tu ne fais bander personne !

A dit Damien qui déjà demandait à Henri de s’asseoir sur mon visage.

— Tu vas bien lubrifier ton compagnon pour nous, tapette. Je sais que le désespoir te gagne pour pouvoir profiter de nos bites ; aussi nous allons laisser ton petit copain en profiter pendant que toi tu nous regardes !

J’étais à la fois dégoûté et jaloux qu'Henri allait prendre leurs bites dans son cul, mais en même temps excité quand son joli cul lisse se frayait un chemin au-dessus de mon visage. C'était bien agréable d'avoir un cul bien propre à lécher pour la première fois aujourd'hui.

Pendant que ma langue travaillait son trou du cul tout lisse et serré, les voyous maintenaient Henri en place et me plaquaient au sol pour que je ne puisse pas gigoter.

Après quelques minutes, on l’a retiré, mais bien vite un autre cul reprenait place sur ma gueule de pédé. Mais, non, les voyous avaient enfoncé dans ma bouche le dessous d’un gode qu’ils avaient scotché sur ma gueule et alors j’ai entendu Michel dire :

— Tu vas devoir, avant tout, desserrer ce petit cul vierge pour nous, petit pédé sexy ! Chevauche-le pendant qu’on te regarde, car on veut voir si ton trou de balle est prêt à accueillir nos bites de vrais dieux.

Le joli cul de Henri commença à monter et descendre au-dessus de mon visage alors essentiellement transformé en support de jouet sexuel à ce stade. J'ai entendu gémir Henri, mal à l'aise, clairement aux prises avec le gros gode noir de 6 cm de diamètre environ. Cela m’a excité fortement surtout quand je levais les yeux vers son trou qui se détendait.

J’entendais les voyous lui cracher au visage en l’appelant sale salope, petite pute ou encore pédé refoulé alors qu’il commençait à pleurer d’une manière incontrôlée soit à cause de la douleur soit à cause de la profonde humiliation.

— Je pense qu'il est prêt maintenant les gars ; toi, le petit pédé sexy, tu as déjà eu ton tour !

A dit Justin en retirant Henri du gode et directement on lui a mis les mains dans le dos et solidement scotchées ensemble puis il lui a enfoncé en bouche l’un de ses multiples boxers puants qui trainent partout.

— Tu ne vas pas en profiter, toi le vilain pédé pervers !

Et Sandro a mis devant mes yeux et mon nez un autre boxer puant en guise de bandeau ; je ne verrai donc rien !

Tout ce que je pouvais entendre était le son de la voix d’Henri qui se faisait bien baiser, qui gémissait dans son bâillon, qui pleurait et qui était soumis à des insultes comme sale salope de luxe, aussi de pute gay dans son placard ou encore putain de chiotte à bites.

Chaque petit voyou a eu droit de visiter le trou de balle de Henri et se vidant dans ses entrailles et Killian était le dernier à lui remplir le cul si j’ai bien suivi.

— Un autre plaisir pour toi, petite tapette perverse !

A dit Axel pendant qu’il enlevait le bandeau de mes yeux, m’ôtait le gode que j’avais encore sur ma gueule et forçant Henri de s’asseoir sur mon visage.

— Tu vas faire le ménage du cul de ton petit copain maintenant ; tout doit être propre ! Normal, non ? Vu que c’est toi qui l’as amené dans ce foutu bordel. Tu as intérêt à avaler chaque goutte ou tout autre chose qui sort de ce cul !

Oh mon dieu, c'était tellement dégueulasse. J'étais raide, glacé ! Cela allait trop loin, c'était trop, mais je suis resté là, incapable de bouger un seul muscle.

— Si j’étais toi, je me mettrais au boulot, espèce de salope perverse. Son cul ne quittera pas ta gueule de malade jusqu’à ce que tu aies terminé, jusqu’à ce que tu aies tout avalé, et tu vas manquer de souffle d’ici peu.

A dit Michel en riant. Je ne pouvais pas croire à quel point ces gars étaient psychopathes. Avant même que je ne puisse commencer à obéir à cet ordre, Henri a lâché un pet très sonore et accompagné ; ma bouche ne parvenant pas à tout récupérer.

Il est certain que je ne tiendrai plus le coup longtemps et je suis prêt à leur donner tout ce qu’ils veulent, mais ces petits cons doivent être une sorte de voyous dorés, de fils à papa, pour sûr !

Et puis, à nouveau, un coup de sonnette. Ont-ils appelé d’autres petits voyous pour qu’ils puissent vider leurs couilles ? Mais quand on entend tous une voix très affirmée disant :

— Comme d’habitude, on a reçu une nouvelle plainte du voisinage !

— Monsieur l’agent, on va se calmer, c’est promis…

— Cette fois, mes collègues et moi on veut examiner les lieux ; comme tu nous as ouvert la porte, on peut rentrer.

Tout cela je l’entends, mais nous sommes dans une autre pièce et la plupart se sont précipités vers l’entrée et enfin je peux communiquer avec Henri en fait c’est plutôt l’inverse.

— On est sauvé Claude ! Les flics sont là !

— Tu en es sûr ?

— Tu verras !

Puis on entend :

— Toi, là, n’es-tu pas le fils de notre commissaire ? Mais oui, tu es Killian Terbach !

— Oui, donc tu vois bien que je suivrai tes instructions ! Soyez-en sûr, on ne fera plus de grabuge.

— Mets-toi sur le côté, je vais, à la demande de ton père — qui ne connait pas tes agissements apparemment — je vais inspecter les lieux ! Pas de drogues, j’espère !

Mais on n’entend pas de réponse et puis la porte s’ouvre, et le premier flic qui rentre c’est le gars qu’Henri connait et qui a, heureusement pour nous, mis tout en branle.

Lui et son chef nous trouvent à poil, ligotés, et ils n’en croient pas leurs yeux. Bien sûr, je n’étais pas fier que mon attirance sexuelle pour de jeunes voyous nous avait dans cette situation dégradante, humiliante et presque inavouable.

Mais personnellement, j’étais heureux que cela se termine ; j’étais au bout du rouleau. En définitive, ni Henri ni moi n’avons déposé plainte contre ces petits voyous… à la demande du commissaire Terbach, mais par contre, il a envoyé son fils dans un internat sévère…

Le comble, c’est que ma relation avec Henri s’est développée d’une façon positive pour moi… puisqu’il a pris goût à me sauter de temps à autre, mais hélas pas assez souvent à mon goût.

Dois-je aussi dire qu’en faisant mon jogging, je ne regarde plus personne et surtout pas les petits voyous ?

Fin