INITIÉ PAR PÉPÉ


INITIÉ PAR PÉPÉ
Texte paru le 2022-07-22 par Phil26   
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L’été de mes 16 ans, mon grand-père (âgé alors de 65 ans, mais encore gaillard pour son âge) m’emmena faire une randonnée de plusieurs jours. Nous bivouaquions sous les étoiles sans tente : j’aimais bien ça et passais alors une bonne partie de la nuit à contempler les constellations, l’âme en paix.

Mais ce soir-là, il y avait un risque de pluie, aussi, nous couchions sous une petite tente de bivouac légère avec juste de la place pour deux un peu serrés, puisque nous avions rentré nos sacs à l’abri. Je m’appétais à me coucher dans mon duvet, mais, à cause du temps orageux, il faisait lourd et chaud, aussi je me mis en boxer sur le duvet. Mon grand-père lui se mit nu (c’était la première fois que je le voyais ainsi.).

— Enlève ton boxer, c’est pas sain de dormir dans ses sous-vêtements de jour.

J’hésitais un peu, puis je virais mon boxer, un peu honteux, car ma bite était encore assez courte et surtout fine et peu poilue, une pine d’ado encore en fait. Alors que lui avait un gourdin épais et très long, entouré de poils fournis et qui reposait sur son bas-ventre à demi bandé. Bizarrement j’en fus troublé… Ma bite gonfla et surtout se redressa : ma honte grandit encore. Mais mon grand-père me dit :

— Tu es un grand maintenant, je vois. Tu te branles souvent ?

— Heu, heu, oui pépé, deux ou trois fois par jour…

— C’est bien, tu as raison : le foutre faut que ça sorte !

— heu heu…

— Et tu as déjà baisé ?

— Heu, heu, non, bafouillais-je.

— Et été baisé ?

— Heu, heu, non, non, me défendais-je, je suis pas pédé pépé ! Mais pendant ce temps, ma bite avait durci en plein…

— Tu n'es pas en avance ! Il est temps de faire ton éducation !

Mon grand-père me prit par le cou, attira ma tête vers son bas-ventre.

— Allez suce !

— Mais, mais pépé, je ne peux pas, pas toi !

— Pourquoi ? Elle est pas belle ma queue ?

— Heu, heu…

Mais il insista gentiment, alors, curieux, je l’avoue, je commençais à lui lécher le gland. Ça avait pas mauvais goût, aussi, quand il me dit d’avaler, je pris sa bite en bouche. Alors il m’enfonça la tête à fond et m’ordonna de le téter. J’obéis avec de fortes pressions de ma langue sur sa tige. Surpris et émoustillé, je m’aperçus que ça me faisait bander bien agréablement.

— Tu te débrouilles pas mal me dit-il, on dirait pas que c’est ta première fois ! Mais arrête, tu vas me faire juter dans ta gueule et je dois te faire découvrir autre chose.

— Non non ! protestais-je, commençant à me douter ce qu’il avait en tête.

Mais il m’attrapa fermement par les poignets (il était beaucoup plus costaud que moi, mais en fait, je ne cherchais pas à me débattre), me coucha sur le dos, me monta dessus, écartant mes cuisses de ses hanches, et m’ordonna de relever les jambes. Je ne sais pas trop pourquoi j’obéis, lui offrant ainsi mon cul vierge.

Il en profita pour chercher de son gland mon trou serré, finit par le trouver et força, juste lubrifié par sa mouille, abondante, il est vrai. Il poussait très doucement, mais fermement et petit à petit mon trou s’ouvrit pour lui. Il glissa au fond de mes entrailles avec un gémissement de satisfaction. Moi, je grimaçais, alors il s’immobilisa en moi un long moment, en disant que le mal passerait et que j’allais aimer.

Je me détendis, alors il commença à me limer, doucement d’abord, puis de plus en plus fort. Étrangement, je me remis à bander. Finalement, il s’immobilisa planté en moi et je sentis des à coups de sa bite dans mon anneau anal : il était en train de me féconder. Bizarrement, j'en fus très excité et je bandais à mort. Puis, il se coucha sur moi, laissant le temps à sa bite de ramollir en moi avant de déculer toute seule.

Ensuit il se redressa et me saisit la bite, qui après avoir ramolli lors de son intromission douloureuse avait reraidit pendant son limage et surtout quand j’avais vu sur son visage sa satisfaction de mâle quand il m’avait fécondé. Puis il me branla et je jutais vite avec un petit râle de bonheur…

— Maintenant, tu es un grand, me dit-il, et puis tu as un bon petit cul bien serré super jouissif : n’hésite pas à t’en servir !

— Oui pépé, dis-je, pas très sûr de moi.

Ensuite, il se coucha sur son duvet, toujours nu, mais la queue flasque, et s’endormit en ronflant. Moi, je n’arrivais pas à m’endormir, comme la menace d’orage était passée, je sortis me coucher sous les étoiles, ayant remis mon boxer et m’étant enfilé dans mon duvet. Mais ne dormis pas. Toute la nuit, je pensais que maintenant, j'étais un pédé, car j’avais pris du plaisir par mon cul… et ça à cause de mon grand-père !

Je lui en voulais un peu et je décidais de me venger, aussi le lendemain, je racontais à mon père comment mon grand-père m’avait « violé » (sans lui dire que j’avais pris du plaisir à la fin !). Mais mon père, avec un grand sourire et me caressant les cheveux, me dit qu’à mon âge, il était temps que j’y passe et qu’il aurait dû y penser lui-même... mais qu’il allait se rattraper pour parfaire mon éducation !

Je devins tout rouge, mais, comme je m’aperçus que je bandais ferme, je répondis « Ho oui papa ! »...