Ils ont chatté sur leur PC, ils ont baisé à Montpellier

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Numéro 137

Texte d'archive:


Archivé de: Lettres Gay – Numéro 137
Date de parution originale: Août-Septembre 2005

Date de publication/archivage: 2012-03-28

Auteur: Jonathan
Titre: Ils ont chatté sur leur PC, ils ont baisé à Montpellier
Rubrique: Une virée à Montpellier

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Ce texte a été lu 4606 fois depuis sa publication (* ou depuis juin 2013 si le texte a été publié antérieurement)


J'ai chatté avec Cyril pendant toute une partie de la nuit. Un super feeling ! On ne se connaissait pas, on s'est donné rendez-vous en milieu d'après-midi à Montpellier où il vit. « Impossible de te recevoir, mon mec peut débarquer sans prévenir ! », qu'il m'a dit. Quant à moi, j'habite à Marseille, trop loin pour lui. D'accord pour 17 heures au Koncept Sauna, « le meilleur de la ville », d'après Cyril.

Une belle déco de Ryad marocain, c'est chaleureux, je viens pour la première fois, mais je m'y sens tout de suite à l'aise. Pas de Cyril au bar. Je décide de rester à l'intérieur du sauna sec, un lieu stratégique...

De là, je pouvais mater des films de boules à travers la vitre, et surtout mater les mecs qui descendent s'éclater au sous-sol. J'ai senti une main sur ma jambe. C'était bon de la laisser monter sur l'intérieur de mes cuisses. Il a palpé sous ma serviette une queue bien raide. Le garçon, un beau blond, m'a regardé droit dans les yeux quand il a approché sa bouche de ma teub. Tout en tétant mon gland, il a actionné fermement mon manche. Un autre mec m'a titillé les tétons tout en se branlant de son autre main. Ça décollait fort, j'avais bien envie de baiser sans attendre Cyril. Soudain j'ai cru reconnaître à travers la vitre sa silhouette qui disparaissait dans l'escalier. Je suis sorti du sauna pour le rejoindre. J'ai bien cru que c'était Cyril que je pelotais dans le labyrinthe. Mais dans j'ai appelé Cyril le brun bien gaulé à qui je roulais des pelles et pelotais la bite, il m'a dit : « Non, moi c'est Bertrand ! » Tant pis, il me chauffait trop. Je l'ai entraîné dans une cabine. Nous étions debout, il frottait ma queue contre la sienne, il branlait les deux en même temps. Moi j'écartais ses fesses à deux mains et je massais son petit trou avec mes deux index. Il se cambrait, il me murmurait d'une voix enfiévrée qu'il avait trop envie que je lui mette ma teub, et sa bouche bouffait la mienne. Je lui ai enfilé avec lenteur un doigt dans le cul tandis qu'il me pompait, à quatre pattes sur la couchette. Après s'être empalé sur mon gourdin, Bertrand m'a demandé de le limer en force. Mes coups de queue étaient rythmés par ses râles rauques.

Il s'astiquait la queue tandis que mon ventre claquait sur ses fesses. Il a juté avec mon manche enfoncé jusqu'aux couilles. Moi j'ai réussi à me retenir, je pensais à mon Cyril, c'était en sa compagnie que j'avais envie de m'abandonner. J'ai noué ma serviette à la taille et je suis allé faire un tour dans la black room, et j'ai découvert Cyril dans une cabine dont la porte était restée entrouverte. J'ai rebandé direct. Il était allongé sur le dos et un black lui prenait le cul, à genoux entre ses cuisses. Je suis entré et j'ai enfourné de suite mon zguègue entre les lèvres de Cyril. C'était très excitant de me faire pomper pendant que je le regardais en train de se faire tirer. Pour finir, j'ai branlé son enculeur qui a aspergé copieusement le ventre de Cyril.

Mon ami montpelliérain m'a emmené au Heaven Bar, un lieu sympa fréquenté par des mecs, mais où les filles sont les bienvenues. On a pris un verre, puis on a traversé la piste de danse avec son plafond en ogives et le coin salon. J'ai eu la surprise de découvrir une back room agrémentée d'écrans V diffusant des films porno gay. Je me suis accroupi et j'ai sucé longuement Cyril au milieu d'autres mecs très chauds. L'un d'eux a léché les tétons de mon ami. J'avais envie d'attraper Cyril debout contre le mur. Il m'a dit : « Pas ici ! » Il préférait qu'on se lâche à fond au New THT Bar, un endroit unique à Montpellier, à la fois bar, discothèque et sexe-club. Je lui ai répondu : « Ok, c'est comme si on y était ! »

Cyril était connu au New THT, une dizaine de mecs lui ont fait la bise. On a dansé collé serré sur le dance floor. Mon gland me brûlait tellement j'étais excité. Dix minutes plus tard, nous étions au sous-sol. Cyril m'a pris la main pour traverser le labyrinthe. On s'arrêtait pour se laisser peloter par des mecs. On s'est retrouvé la queue à l'air. Nous sommes entrés dans la première cabine libre. Je me disais : « Je vais enfin pouvoir baiser Cyril ! » Mais c'est lui qui m'a basculé sur la couchette. Il a relevé mes jambes, il m'a bouffé la queue et les couilles, tout en doigtant et lubrifiant mon anus. Ce salaud me mettait le feu. Cyril a maintenu mes cuisses écartées, et il a poussé son gros bout dans mon petit trou. C'était trop bon. Sa bouche était plaquée contre la mienne tandis qu'il me tronchait à coups de reins à la fois souples et fermes. Il a usiné un temps fou, une heure, deux heures, le temps était suspendu. Nous étions en sueur, ivres de plaisir. Puis il s'est retiré, et nous nous sommes pompés et branlés à tour de rôle. Je pense que je vais revenir souvent à Montpellier.


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