Infirmiére


Infirmiére
Texte paru le 2022-04-05 par Marc31   Drapeau-fr.svg
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Infirmière….

Je suis tout à la fois, fils, fille, infirmière, servante et ‘épouse ‘ de remplacement….

Ceci mérite surement quelques explications.

Je suis le faux jumeau, de ma sœur Véronique, de genres différents donc, mais assez ressemblants, mis à part cette différence de sexe. Maman est un être fragile, à la santé, justement ‘fragile’ aussi bien sur le plan physique que mental, elle vit dans son monde intérieur, assez éloigné de la réalité.

Elle voulait, une fille, elle eut deux enfants dont un garçon.. Elle ne le supporta pas, et pour lui complaire, on me donna le prénom de Dominique, un nom mixte… Jusqu’à mes sept ans, l’âge où je dus entrer à l’école, elle m’habilla comme ma sœur, jupes, robe et cheveux longs et bouclés. J’adorais être la ‘sœur’ de ma sœur.

Ma sœur, Véronique, Véro… Elle était la préférée de papa, (enfin, mon beau père.) avec qui elle passait de long moments, parfois même, elle partageait son lit Je ne compris que plus tard ce qu’elle y faisait. En échange de jolies toilettes, robes, ‘frivolités’ elle remplaçait maman, dans sa couche ! Je ne l’aurais jamais cru, je n’y pensais même pas ! Et comme elle partageait avec moi, ses vieilles robes (presque neuves) cela me convenait, bien que je doive m’occuper presque seul de la maison.

Je ne devenais un garçon, que pour aller à l’école ou sortir. Enfin un garçon… Dés que vers les onze ans, je commençais à avoir un début de puberté, je suivis un traitement hormonal. Il ne fallait surtout pas que Maman me voit devenir, garçon, enfin homme…. Et comme en plus je volais les pilules de Véro… J’étais plutôt un ‘entre deux’ plus féminin que neutre…. Mais cela ne me dérangeais pas, hormis ma vie sociale imposée. L’école, quand on n’est pas un ‘homme’ un vrai, qui aime la bagarre et le football… Je ne me sentais bien que revenue à la maison, lorsque je pouvais être moi, enfin ‘elle’. Heureusement à l’école j’avais un protecteur, Jacques, un grand qui m’avait pris sous son aile. Grand, fort, rugbyman… avec lui à mes cotés, j’étais en sécurité. Nous étions amis proche et nous passions des heures ensemble à discuter. Il m’aidait même dans mes devoirs, ce qui sembla poser un problème un jour….

Lorsqu’il devait venir, je m’habillais naturellement en garçon, mais un jour, il arriva à l’improviste et ce fut ‘Domi, la fille’ qui lui ouvrit la porte… Je bredouillais quelques excuses, mais la surprise passée, il sut réagir. « Ce n’est pas grave, tu es charmante et d’ailleurs, je m’en doutais un peu… Il t’est déjà arrivé d’arriver en cours, avec des traces de maquillage… » « Ah… » « Oui et d’ailleurs ne perdons pas de temps, voyons cette dissertation latine…. »

Et tout se passa le mieux du monde, il appréciait Dominique et supportait Domi… Il était même plus gentil avec moi au féminin, ce qui m’arrangeait bien. Devoir se changer quatre fois pas jour…. Bien sur cela m’imposa de surveiller mes attitudes, parfois, je croisais un peu trop les jambes, et son regard se perdait sur mes collants…. Maman qui était le plus souvent alitée, voyait donc ses ‘deux filles’… Mais vers ses dix huit ans, Véro du quitter la maison pour poursuivre des études supérieures...

Je restais donc, la seule ‘fille’ en notre maison… Papa me fit comprendre que je devais remplacer ma sœur, afin de ne pas perturber maman. Je quittais donc, l’école pour devenir en permanence Dominique, mais Domi, la fille ! Je portais fort heureusement déjà à cette époque, les cheveux mi long, avec lesquels, grâce à des permanentes et autres bouclettes me donna un aspect féminin, rendu encore plus crédible par un maquillage approprié. Véro avait laissé presque toute sa garde robe qui était heureusement à ma taille. Il fallut, bien sur la compléter pour un usage domestique, ma sœur, n’ayant que été que fort peu ‘femme au foyer’… Des tabliers, des robes un peu plus longues, des chaussures à talon plats…. Maman ne sembla pas faire la différence entre ma sœur et moi, en fait elle me prenait pour une de ses filles. Voir une domestique. Elle avait toujours voulu n’avoir que des filles et elle me considérait déjà, dans son pauvre esprit, pour sa seconde fille… Et je m’en accommodais fort bien, ma vie précédente de garçon à l’école, ne me plaisait guère. Des moqueries… mon aspect déjà efféminé… Et puis Jack, venait de temps en temps me rendre visite, normalement pour compléter mon éducation, mais surtout pour que nous passions du temps ensemble. Nous faisions souvent des soirées télévision. Des soirées sages, je n’avais alors que très peu de connaissance au niveau sexuel, j’avais toujours moi aussi, vécu dans un monde dans lequel, le coté sexuel, n’existait pas. Bien sur, il était grand, fort et gentil, prés de lui je me sentais en sécurité, je me sentais bien. Bien sur, il avait accepté mon coté féminin, mes robes… mais il savait que ce n’était qu’une conséquence de ma vie de famille. Qu’une conséquence de ma vie de famille… Soyons franche, je me plaisais dans ma nouvelle vie, je n’aurais pas aimé redevenir le garçon que j’avais été… Des robes, jupes... j’avais les miennes désormais, je m’y sentais bien, le contact du nylon sur ma peau… La douceur d’un jupon de soie… (Ceux de maman).

Bref je me coulais sans difficulté dans ma nouvelle vie, celle d’une infirmière, employée de maison, presque de soubrette, car papa refusait de me voir trop resté en tenue ‘de boniche’ ! C’est pourtant ce que j’étais devenue. Le seul problème pratique fut que je devais aller faire les courses, nourriture et pharmacie. Si avant, je n’avais qu’à m’habiller ‘normalement’, jeans, basket, désormais se posa le problème du maquillage, de ma coiffure… Je ne pouvais me permettre de perdre du temps, à changer de physionomie, c’est long de se maquiller, de se coiffer, et pendant ce temps là le travail ne se faisait pas. Je devais devenir une fille en permanence… Véro m’aida de ses conseils et je fus agréablement surprise de voir que tout le monde, j’étais Mlle… Si dans un premier temps, je sortais habillée, en fille, mais en fille en pantalon, outre la perte de temps, je compris vite que j’étais très bien acceptée en jupe ou robe, en petits talons. J’étais même Mlle Véro, puisque ma sœur fit une déclaration de perte de ses papiers et me les donna. J’étais officiellement Mlle Véronique Dominique Dotsk… plus connue sous le nom de Domi. Je pouvais même présenter mes papiers d’identité lorsque j’allais à la banque, poste…. Cela me plut encore plus, je découvris les petits plaisirs de la féminité, on me tenait la porte, on me souriait et même si parfois j’étais un peu gênée de sentir le regard des hommes, j’y prenais un plaisir trouble… Que je provoquais même, la mode était aux jupes courtes… J’appris à croiser les jambes, dévoiler l’ombre d’une cuisse… et d’une jarretelle… Oui d’une jarretelle… Papa m’avait demandé de changer, mon style de vêtements…

Il exigea que je raccourcisse mes jupes et que j’abandonne les collants, pourtant très pratiques en usage domestique ! Cela ne me dérangeait pas vraiment, soyons réaliste pour faire pipi… juste à remonter sa jupe…. Fragiles les collants ! Et cela ne déplut pas à Jack. Mors d’une soirée télé, ma robe était un peu trop remontée.. Il profita d’une scène dans laquelle une femme dévoilait ses dessous vintage, pour me dire que j’avais bien raison d’avoir abandonné les collants… Il me fit même une bise sur la joue, mais un peu insistante… Bien sur depuis longtemps nous ne nous serrions plus les mains, la double bise était devenue une chose acquise, mais je sentis que ce n’était plus de ma même façon et lorsqu’il mit son bras autour de mon épaule, je m’y lovais… Rien de plus, mais… Pour les bisous du ‘bonsoir’, je mis mes bras autour de ses épaules, et un soir, notre étreinte fut un peu plus… Quant à mon beau père… Il ne cachait plus ses regards sur mes jambes, ma petite poitrine. Petite mais réelle, que j’amplifiais grâce à des soutiens-gorge adaptés, et des vêtements ‘prés du corps’. Je me disais pour me dis culpabiliser que c’était pour rentrer dans la peau de celle que je devais être, mais je crois surtout que j’adorais être devenue, celle que je je devais être.

Il ne fallut pas longtemps, avant, alors que je servais son repas, pour qu’il ne me glisse une main entre les cuisses…. Tout la haut, contre et sur ma culotte…. Et il ne put que sentir que je mouillais ! « C’est bien, ce que je pensais, tu es aussi pute que ta sœur ! Puisque tu la remplace à la maison, tu vas la remplacer dans mon lit ! » La remplacer dans son lit ? Je savais que parfois Véro dormait avec papa, mais je n’y avais jamais vraiment réfléchis… Je pensais juste que c’était pour lui tenir compagnie, maman dormant seule dans une autre pièce. Elle couchait avec papa ! Cela ne me surprit pas autre mesure, je savais qu’il avait une libido assez développée, mais je croyais qu’il n’assouvissait ses pulsions érotiques qu’à l’extérieur… « Mais papa, je suis un garçon, je suis ton fils ! » « Un garçon ! Regardes comment tu vis, comment tu t’habilles ! Mais tu as raison, je ne vais pas coucher avec Domi, mon fils, tu seras désormais Anny, la servante, qui obéit à son Maître. Et d’ailleurs désormais je ne suis plus ‘papa’ mais Monsieur…. Ta mère t’appelles, vas voir ce qu’elle veut, Anny ! » « Oui, pa…, oui Monsieur. » « C’est bien tu apprends vite, va, ‘ma chérie.’ » J’étais un peu sous le choc, de ma nouvelle vie ‘programmée’, mais j’aurais du m’en douter, ce changement de ma condition, de fils attentionné à ‘femme au foyer’. Condition que j’avais accepté de bonne grâce et même je dus me l’avouer avec plaisir, non seulement j’aimais m’occuper de la maison et de maman, ainsi que de ‘Monsieur’….

Et être devenue une ‘fille’ m’avait apporté de grandes satisfactions, j’aimais mes vêtements, mes robes, sentir le nylon glisser sur mes jambes, me lever tôt le matin, pour m’apprêter, me maquiller, me coiffer… Devenir la ‘femme’ dont j’avais toujours, rêvé, celle que je devinais au fond de moi… Anny, jolie nom Anny… Je me mis à l’ouvrage, la maison, les soins à maman, avec un plaisir nouveau, je dus juste apprendre à me méfier des regards de Monsieur, sous mes jupes, apprendre à me baisser, à accepter ces caresses sur mes jambes, sur mes fesses… Caresses que j’acceptais volontiers, avec même un certain plaisir. J’étais d’être vraiment accepté en tant que femme, et surtout une femme désirée ! Mon beau père, Jack…deux homes qui me désiraient !

J’avais juste un peu peur de cette nuit, ma première nuit avec Monsieur, avec un homme… Je ne m’étais jamais posé la question de me sexualité, je me devinais ‘gay’, mais je n’avais jamais osé, franchir le pas. Bien sur, il y avait Jack, mais c’était autre chose, un ami. Quoique depuis quelques temps…

Objectivement lorsque je regardais une femme, c’était avec un peu d’envie. Je regardais sa façon de vivre, de se mouvoir, ses gestes gracieux… Anny…, j’allais pouvoir enfin devenir l’une d’entre elles, sans honte et peur d’être jugée… D’ailleurs, quel jugement et de qui ? Cela faisait déjà presque six moi, que j’étais l’employée de maison, la nouvelle fille de maman…. qui en était fort aise…., Véro, ma sœur, était un peu ‘garçon manquée’…. Alors que Domi, devenu Anny, se sentait merveilleusement bien dans sa nouvelle peau !

Peut être que j’en faisais un peu trop, mais Véro a qui j’annonçais la nouvelle, en fut enchantée et se proposa même à venir à la maison me donner des conseils. Puisque j’étais sa sœur désormais. Je crus même sentir un certain, soulagement dans sa voix…. Ses relations avec papa, qui prenaient fin, ou tout simplement savoir qu’il y aurait désormais une de nous qui s’occuperait de maman… et de papa….. Papa… enfin, Monsieur, dont je sentais le regard de plus en plus insistant, sur mon corps, mes jambes…. Et ma poitrine naissante. Depuis quelques temps le médecin de maman, m’avait prescrit un nouveau traitement, je compris vite en quoi il consistait, je prenais des hormones féminines ! Cela ne me choqua pas outre mesure, après tout, je vivais ma vie au féminin, alors pourquoi pas ? J’étais même un peu curieusE (oui, je parlais de moi, au féminin depuis…) de découvrir ma sexualité… Je n’étais pas un garçon, je n’étais pas une fille…

Et lorsque je devais me pencher, il m’arrivait souvent de volontairement dévoiler mes ‘dentelles’.. Pourquoi papa, pardon Monsieur, n’aurait pas droit à un peu de plaisir visuel ? Nous autres femmes devront accepter que les hommes nous désirent… Je le faisais bien en extérieur, alors pourquoi pas Monsieur ? Après tout j’étais bien un garçon devenue une fille, pourquoi est ce que papa, ne serait pas aussi un homme ? Les hommes.. Je n’en connaissais que peu de choses, hormis Jack. Mais lors de ce repas, presque le premier repas de celle que je suis devenue. Lorsque papa, enfin Monsieur, me fit comprendre son désir, je sus que je voulais être une femme amoureuse, non pas du sexe, mais de sa sexualité naturelle. Après tout j’avais appris que dans beaucoup de peuples, c’est le père qui déflore sa fille. Un gage de douceur. Et je découvris dans un de ses rares regards lucides, que maman savait tout… Ma sœur, moi…. Elle voulait surtout un foyer solide, papa avait des exigences naturelles, pourquoi ne pas les assouvir dans le cadre familial ? Toutes les sorties de papa.. Et si il venait à vraiment la, nous tromper. Une passade peut se transformer en passion…. Revenons à ce premier repas, je sentais ma tête bouillir, je devais être rouge comme une pivoine. Je me dégageais de cette caresse, mais j’y revins parfois, mais de façon furtive, je les voulais !

« C’est bien Anny, couchez Mme, faites votre ouvrage et venez me rejoindre dans le salon. » C’est dans un état quasi second, que je remplis mes tâches, Mme, la table, la vaisselle… Il m’avait vouvoyée, il m’avait caressées, ordonnée de le rejoindre dans le salon….. Que devais-je en penser, espérer ? Oui espérer, j’avais comme une pulsion… de quelle sorte je ne savais, mais je savais que je je voulais que mon destin de femme s’accomplisse. Et cette phrase qu’il avait souvent dite : « C’est à un père de rendre sa fille, femme. » Il y pensait déjà ? Il l’avait surement appliquée avec Véro…. Elle en semblait heureuse. Je termine mon travail et je vais le rejoindre dans le salon, il me regarde venir avec un petit sourire. Vainqueur ? Nous y voilà, je me rends compte que ma jupe est vraiment très courte, ou alors elle remonte ? Je dévoile le haut de mes bas noirs, la jarretelle rouge…. Je voudrais l’allonger, je sens une tension érotique. Un geste de sa part et je me pose à son coté…. Il n’a eu qu’à faire une geste et j’étais presque offerte. Je ne savais pas comment cela allait évoluer, je ne savais rien des choses de l’amour, de la sexualité, j’avais toujours vécu dans un monde onirique dans lequel la question du sexe, ne se posait même pas. Je m’habillais en femme, oui, mais c’était pour maman, et si j’avais raccourcie mes jupes et mis des sous vêtements sexy, c’était pour le ‘plaisir des yeux’ de papa, enfin de Monsieur. Ainsi que pour le mien, j’adorais jouer avec ma nouvelle féminité…. Je savais déjà, ce qui plaisait à mon ami, à Jack….

Nous étions devant la télévision, Monsieur, passa son bras autour de mes épaules. Tout naturellement je me laissais aller et je posais ma tête, il avait loué un film érotique. Les images, ces baisers…. Il prit ma main et la posa sur son sexe, tout en glissant sa main tout en haut de mes cuisses, que j’ouvris presque par réflexe. Je sentais sa verge qui grossissait sous ma caresse, comme dans le film…. Et lorsqu’il la libéra, je la pris à pleine main, pendant qu’il me donnait le premier vrai baiser de ma vie. Sa langue qui fouillait a bouche, ses mains sur mes seins, sa verge que je sentais vivre, grossir… Et sur l’écran, cette femme en petite tenue, qui embrassait la verge de son partenaire….. Ce fut l’affaire d’un instant, d’un échange de regards, et je plongeais ma tête vers cette chose vivante, vivante et odorante… Une odeur d’amour… Une petite goute de pré cum, était là, juste sous mon nez, cette odeur enivrante… Je goutais du bout de la langue. C’était bon, chaud…

Il me saisit par les cheveux et l’enfonça tout au fond de ma gorge… J’ai compris plus tard, qu’il avait une forte envie de moi, enfin de moi ou d’amour…. Car il éjacula très vite et remplit ma bouche de son sperme…. Chaud, épais…. Je devins, dès ce jour, ‘dépendante’ au sperme… J’avais découvert un plaisir…. Ma bouche remplie d’un miel que je peux, mâcher, avaler et juste devant mes yeux, me membre qui a craché son sperme, dans une ouverture de femelle… Oui ‘femelle’, je me sentais… et c’était merveilleux !

Mais… douche, je passais une nuisette, pour découvrir un homme nu endormi…. (Il buvait, plus que de raison.) Mais ce fut bon, de me blottir contre son torse, ses cuisses velues… Je me sentais bien, heureuse… J’étais un peu déçue, je m’attendais à plus, à des choses, dont ma sœur m’avait parlé, entre hommes et femmes… Le jour n’était pas encore levé, lorsque je sentis, un tube se glisser dans, contre mes fesses… Un puis deux doigts qui appliquaient un liquide tiède dans mon anus… Serait ce le lubrifiant dont m’avait parlé Véro ? Oui, ce l’était et pendant qu’il me parlait tout bas au creux de l’oreille, qu’il me disait de me détendre, que j’allais être femme…. Je sentis, une chose, douce et chaude se glisser dans mes fesses. ; Il avait raison, bien que je sentis qu’il devait forcer un peu le passage, la pénétration de son gland se passa sans problème et lorsque j’eus assez confiance, pour me détendre, sa verge m’envahit complètement. C’était doux, c’était chaud, j’adorais ! Et surtout, je savais que j’étais enfin ‘femme’, SA femme…. Plus qu’heureuse, j’étais surtout fière de ne plus être cet être, entre deux sexes. J’étais vraiment sa femme ! Mais le temps passait vite et je dus courir, pour me laver, me préparer. Me laver… Pour la première fois en usant de la poire à lavement, je vis s’écouler un liquide blanchâtre, que j’osais recueillir dans mes mains et sentir. Ce n’était plus vraiment le sperme que j’avalais désormais tout les jours, c’était différent, mon odeur intime, mêlée à celle de mon ‘mari’. Oui, mon ‘mari’… cette pensée me vint immédiatement à l’esprit, n’étais je pas sa femme physiquement ? Je m’étais donnée à lui, notre relation avait évoluée… J’étais bien sur, l’infirmière de maman, pardon de Madame, comme il voulut que je l’appelle désormais, j’étais aussi la servante, celle qui tenait la maison, mais j’étais aussi, sa femme et pas que dans la chambre. Une épouse, une femme, doit le respect à son mari. J’étais déjà respectueuse et soumise, mais cela prit une autre dimension. Une épouse doit respect et obéissance à son mari, qui a sur elle tout les droits.

De façon presque inconsciente, je devins l’épouse dont il avait toujours rêvé. Souriante, dévouée et toujours prête à le satisfaire sexuellement. Et comme dans la même période, Madame ne quittait désormais que très rarement la chambre, une fois mon service auprés d’elle assuré, je pouvais être la ‘femme’ au foyer de Monsieur. Oui Mr, car iil voulait que je continue l’appeler ainsi, je ne me permettais pas de le tutoyer. La première et unique tentative, c’était soldée par deux claques sèches ! « Je ne veux pas familiarités ! Tu es une femme, Ma femme ! Et tu dois te comporter comme telle, Deux, trois règles pour commencer : - Tu vouvoies, ton seigneur et Maître. - Quand tu rentres dans une pièce, dans laquelle, je suis, tu fais une révérence, les yeux vers le sol. - Tu demandes l’autorisation de m’adresser la parole. - Allez, vas et reprends ton travail, sois obéissante et tout se passera bien ! » Tout se passera bien… oui, du moins dans un premier temps, car les règles de vie, qui m’était imposées, si elle me semblait normale, dans un cadre conjugale devinrent de plus en plus pressantes… En dehors des courses en extérieur, je ne devais pas quitter la maison, si Mr venait à me laisser seule, il m’enfermait à clef. Mais il restait le jardin et heureusement mon Jack. Lui savait me faire vraiment l’amour…

Je devais me soumettre à toutes ses exigences sexuelles, et si cela ne me déplaisait pas vraiment, Mr avait ‘un fort tempérament’… Il me pénétrait bien sur au coucher et au réveil, dans la chambre, mais aussi parfois, souvent… en cours de journée. Il avait établit un code gestuel, un signe de la main et je devais me mettre en position de levrette, parfois même sur le dos, posée sur une table, mon cul devait donc être propre à tout moment…

Fort heureusement depuis le temps qu’il me faisait l’amour (si, on peut appeler cela ainsi. Il me baisait plutôt et en employant des mots orduriers !) J’avais les fesses bien dilatées, et comme il mouillait abondement, je n’avais plus besoin de lubrifiant depuis longtemps. Sans oublier, une sorte de rituel, lorsque Mr, entrait ou sortait, je devais me mettre à genoux devant lui et il me faisait parfois la ‘grâce’ de pouvoir libérer son sexe et de pouvoir, l’embrasser, le sucer… Des fois, il éjaculait dans ma bouche, parfois non.. Il se contentait de peu, il me giflait (mais doucement) : « Tu es une salope, et c’est bien, continue à servir ton Maître. »

Mon Maître, oui c’est bien ce qu’il était devenu. Nos rapports, me semblaient désormais naturels. J’étais sa servante, il était mon Maître et il pouvait faire de moi, un objet sexuel et une servante… D’ailleurs, je ne m’imaginais pas vivre autrement que dans des vêtements féminins. Remettre un pantalon ? Beurk… Je voulais sentir de la soie, du nylon… Sur moi, c’était si bon de sentir le jupon me caresser les jambes, enfin plutôt les cuisses, je m’habillais court. Par devoir envers mon Maître mais aussi par plaisir. Je le savais déjà, avant mais je m’étais découvert une certaine envie d’exhibitionnisme... Mais toutes les femmes ne le sont telles pas ? Faire naitre le désir… Et j’étais désormais une femme.