Initiation à la ferme (01)


Initiation à la ferme (01)
Texte paru le 2022-07-20 par Phil26   Drapeau-fr.svg
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Découverte

J’ai 45 ans et suis divorcé depuis 3 ans. Après toutes les histoires que m’a faites mon ex j’étais dégoûté des femmes aussi j’ai décidé je voir du côté des hommes. Là j’ai découvert, à ma grande surprise, que je pouvais prendre un grand plaisir à sucer et à me faire sodomiser. Aussi je décidais d’explorer à fond cette voie…

Rapidement j’eus un fantasme : être sodomisé par un agriculteur dans une étable, attaché en levrette dans la paille à la crèche comme un animal. Ça peut paraître étrange, mais il y a pire comme fantasme. En attendant l’occasion de réaliser ce fantasme, moi qui habite dans une grande ville, j’aime que l’on me traite de « chienne » et je vais souvent dans un parc de drague avec un collier de chien et une laisse, ce qui inspire bien des mecs très virils…

Je fréquente aussi un site de rencontre mixte, mais majoritairement fréquenté par des homos. Mon pseudo étais, et est toujours, « chienne en chaleur » avec une photo de ma bouche ouverte quémandant une bite et comme CV « mec viril, mais bonne chienne, pour mâle cho et exigeant ».

Un lundi soir, après un week-end particulièrement raté question sexe, et donc très en manque, je me suis connecté et vis apparaître le pseudo « Fermier ». Immédiatement je clique sur le nom et un onglet s’ouvre avec une photo, ce qui est rare sur ce site : un jeune homme brun en salopette, sans rien dessous, du moins en haut, un grand bâton à la main et un imposant chien blanc assis à ses pieds : le parfait berger ! Son CV disait seulement « Cherche bête virile docile pour WE à la ferme ». J’ai tout de suite flashé !

Très excité, je respirai trois fois et me lançai dans une tentative de chat :

— Bonsoir Maître et respect.

Dix longues minutes d’attente, puis une réponse :

— T’es une bonne chienne ? C’est sûr ? (même pas un salut : ça m’excita !).

— Oui Maître, les mâles qui ont usé et abusé de moi ont été satisfaits et ont bien joui.

— Envoie des photos de toi : nue, de ta gueule et de ta chatte, ta queue je m’en fous…

J’avais des photos ad hoc dans on ordi, je lui envoyais donc ce qu’il souhaitait et j’attendais tendu son verdict...

— Voilà, Maître.

— Tu parles trop pour une chienne !

Je ne répondis donc pas, mais très excité par sa sévérité je restais en ligne… J’attendis longtemps, bouillant d’impatience. Au bout d’une demie d’heure arriva enfin un nouveau message de « fermier ».

— Bon tu as l’air d’une bête acceptable. Tu veux quoi, chienne ?

— De la bite et du foutre dans ma gueule et surtout dans ma chatte de chienne, Maître.

— Tu es vraiment endurante chienne ? Prête à tout ?

— Oui, Maître.

— Alors tu en auras, t’inquiètes !

— Merci, Maître.

— Tu sais avec moi ce sont des stages de 48 heures chez moi et pas d’histoires de chochotte avec un mot de passe pour arrêter. Tu acceptes ?

— Oui, Maître.

— Rendez-vous vendredi à 12 heures au croisement de la départementale N°XXX et de la départementale N°YYY près de St A. Tu mettras un tee-shirt, un short sans rien dessous et des sandales bonnes pour courir, c’est tout. Ne me fais pas attendre, chienne !

J’hésitais, mais j’étais curieux et excité, car je ne voulais pas laissais passer cette occasion; je répondis donc vite :

— Bien, Maître. J’y serai et à l’heure.

Puis plus de messages de réponse, bien que « fermier » resta connecté encore trois heures…

En fait ce vendredi-là cela ne arrangeait pas, car j’avais une réunion importante au boulot, mais j’avais trop peur de passer à côté de l’occasion de réaliser mon fantasme grâce à « fermier » ; aussi j’inventais plein de raisons plus ou moins bidons, disant que je devais encore à préparer un dossier le week-end, pour faire reporter la réunion au lundi, après mon stage à la ferme qui, je pensais, calmerait mon excitation…

La semaine fut longue, car je languissais le week-end et je ne pus me concentrer sur le boulot et je dormais avec un sommeil agité en rêvant de « fermier » et de sa bite qui allait me pénétrer par tous les trous…

Le vendredi je sautais du lit à cinq heures, car j’avais pas mal de route, le rendez-vous étant au fin fond de la Creuse avais-je découvert sur mon calculateur d’itinéraire. Après un café vite avalé, je pris quand même le temps de me faire un bon lavement, de me remplir le cul de gel, puis d’une bonne douche, pour être bien baisable d’entrée de jeu. J’enfilais la tenue exigée, bien qu’il fasse frais, puis, bouillant d’impatience, je pris le route vers « fermier »…

Je roulais cinq heures, m’arrêtant juste un peu pour boire, pisser et avaler vite fait un sandwich et un café. Je roulais assez vite, contrairement à mon habitude pour être à l’heure à mon rendez-vous. Finalement j’eus un quart d’heure d’avance et j’en fus soulagé…

J’attendis 3/4 d’heure, craignant un lapin, tout en me disant que cette attente était peut-être un test. Enfin je vis sur un chemin de traverse un homme arriver à pied, accompagné d’un grand chien blanc. Je scrutais dans sa direction : pas de doute c’était bien « fermier » et je fus pris d’un immense frisson, dont je ne saurais dire la nature….

— Chienne ? demanda seulement l’homme d’une trentaine d’années.

— Oui, Maître.

— Donne-moi les clefs de la voiture et les papiers et monte dans le coffre !

Surpris, mais sans un mot, car je me rappelais qu’il m’avait reproché de trop parler, j’obéis. Une fois lové dans le coffre il me fit mettre les mains dans le dos et me passa des menottes, puis il m’enfila une cagoule qui me masquait les yeux et ferma le coffre… Je sentis la voiture démarrer et nous roulâmes une bonne heure, je pense (je ne saurais trop dire, car il m’avait enlevé ma montre), de sorte que je n’eus aucune idée de l’endroit où nous étions quand il me délivra et me fit sortir du coffre…

— À poils chienne ! Puis tu iras te mettre à genoux sous le tilleul.

Je remarquais en effet à une vingtaine de mètres un imposant tilleul duquel pendait une chaîne fixée à une branche. J’obéis, mis mes vêtements en tas, ce qui fut vite fait, et allais m’agenouiller nu sous l’arbre, la bouche ouverte prête à servir…

Mais il me mit au cou une chaîne, fermée serrée par un cadenas et avec un grelot de chien. Puis il m’attacha avec un autre cadenas à la chaîne qui pendait de l’arbre, ramassa mes habits, ne laissant que mes sandales, ferma à clef la voiture, en récupérant ma pochette, avec mes papiers et mon téléphone, et emmena le tout chez lui.

Il ne revint, toujours accompagné de son chien, grand et élancé au splendide pelage blanc( un berger blanc suisse ai-je vu sur internet une fois revenu chez moi), qu’au bout d’une heure à peu près. Il avait une trique à la main et je pus constater qu’il était super viril et bien bandant avec ses bottes en caoutchouc, sa salopette en toile légère beige sans rien dessous ( du moins en haut), ce qui laissait voir ses pectoraux bien dessinés et velus, aux poils noirs, ses épaules larges et musclées et ses avant bras épais aux veines saillantes, le tout bien bronzé. Je me mis à bander et je me dis que j’allais me régaler en assouvissant mon fantasme avec lui, ce beau mâle !

— Écoute bien chienne. À partir de maintenant tu es ma chienne pour 48H.

— Bien, Maître !

— Plus un mot jusqu’à dimanche 14 heures ! dit-il en me donnant un coup de trique. Si tu as compris tu dis « wouha » si tu as pas compris « wouha wouha », mais si tu comprends pas vite ça sera la trique ! Et il y a pas de code pour refuser…

— Wouha.

— Bien ! Tu resteras à quatre pattes, sauf si je te dis de faire autre chose.

— Wouha, dis-je en me mettant à quatre pattes.

— Tu travailleras à ma place à la ferme pour faire ce que j’aime pas faire, et si tu es appliqué tu auras de la bite et du jus comme promis, sinon de la trique.

— Wouha, dis-je tout content en bandant de plus belle.

— Cet après-midi tu vas nettoyer l’étable : tu ramasseras bien toutes les crottes des biques et les crottins et tu poseras ça sur le fumier. J’ai bien dit « sur » et pas « à côté » : j’aime bien avoir un beau tas de fumier…

— Wouha wouha, dis-je en tendant une main vers mes sandales qui étaient à dix mètres hors de ma portée.

— Pas besoin de sandales pour ce que je t’ai demandé chienne, me dit-il en me donnant un coup de trique sur les fesses, tu en auras besoin juste pour courir après les chèvres…

— Wouha !

— Bien, alors debout et au boulot chienne !

Il me détacha du tilleul et me conduisit dans l’étable en me donnant une fourche et me montrant où était la paille neuve à épandre une fois la souillée enlevée. En entrant je sentis une forte puanteur et découvris vite un bouc, au beau pelage long et brun foncé tacheté de blanc sur les pattes, enfermé dans un petit enclos. Sinon il y avait un grand enclos plein de crottes de chèvre et sept stalles, dont six avec plein de crottins, dans la septième stalle le sol dallé était apparent.

Je me mis au travail, ramassant la paille salie, montant sur le tas de fumier pour la poser dessus : rapidement j’eus plein de crottins et de crottes écrasées sous les pieds et entre les orteils,cela me dégoûtait… Je dois avouer que je ne fus pas très rassuré de devoir rentrer dans l’enclos du bouc ! Mais l’animal se montra finalement assez coopérant. Puis je répandis une couche de paille propre de partout.

— N’oublie pas celle-là chienne, dit « fermier » me désignant la septième stalle, c’est là que tu dormiras comme une bonne chienne…

— Wouha, dis-je tout content de voir que mon fantasme allait se réaliser…

— Bon, pose la fourche et mets tes sandales c’est l’heure de chercher les chèvres et les ânes, dit-il après avoir rempli leurs auges d’avoine.

Puis il siffla en disant : « allez Rex ! », et le chien partit vers les champs, suivi par son Maître. J’enfilais vite mes sandales et couru les rattraper. Nous passâmes devant un près où paissaient cinq ânesses, trois ânons et un âne mâle et nous arrivâmes à une vaste pâture où s’égaillaient une cinquantaine de chèvres, munies du même pelage que le bouc.

Les rassembler ne fut pas une mince affaire, car il y avait pas mal de récalcitrantes : j’avoue que j’eus beau courir dans tous les sens, avec mon grelot qui tintait et mes organes génitaux à l’air qui ballottaient, je fus peu utile. Rex maîtrisa bien mieux la situation que moi ! Finalement le troupeau constitua un groupe unique et se dirigea ensuite presque de lui même dans l’étable, sachant sûrement que le l’avoine attendait…

Puis ce fus le tour des ânes, sur ordre de « fermier », je devrais dire « mon Maître», je courus après le mâle, qui se mit à braire furieusement et à ruer un peu, et c’est seulement au bout d’un quart d’heure je pus attraper sa bride. Je lui flattais le cou pour le calmer et dès lors il me suivit docilement et les ânesses lui emboîtèrent le pas, accompagnées de leurs ânons. Il y en eut juste une que Rex dut aller chercher au loin. Une fois à l’étable chaque équidé rejoignit sa stalle où « fermier » les y attacha.

Tout semblait en ordre et j’espérais ma « récompense »… à savoir la bite de « fermier » en moi !

— Allez chienne, enlève tes sandales et à ta place, m’ordonna « fermier ».

J’ôtais donc mes chaussures légères, me mis à quatre pattes et rejoignis, très excité, ma stalle. Là « fermier » m’attacha par une chaîne avec un cadenas à un anneau fiché dans le mur, ce qui me fit bander : enfin j’allais réaliser mon fantasme en satisfaisant la bite de mon hôte, là à quatre pattes sur la paille… Mais celui-ci siffla son chien qui vint en remuant la queue et se coucha sur le dos les pattes en l’air sur la paille à mes côtés.

— Rex a bien travaillé, mieux que toi chienne : donne-lui sa récompense !

— Un peu dépité je caressais le ventre du chien au niveau du poitrail.

— Plus bas chienne ! ordonna « fermier » en me donnant un coup de trique.

— Wouha woua ? dis-je interloqué, une main timide sur le fourreau du chien.

— Allez chienne mieux que ça ! insista « fermier », ponctuant son ordre d’un nouveau coup de trique.

— Wouha. dis-je simplement en commençant à branler doucement le chien, doucement de peur qu’il me morde.

Mais le chien semblait aimer, il frétillait de la queue, aussi, sur un ordre de "fermier", j'accélérais, et rapidement le bout rosé pointu de son dard sortit de sa gaine poilue… J’hésitais sur la conduite à tenir ( ça se comprend non ?)

— Wouha, wouaha ?

— Allez chienne lèche ! dit « fermier » avec un nouveau coup de trique.

Alors, offusqué et masquant un air dégoûté, je sortis en grand la langue et léchais le dard canin rosé, récupérant au passage une sécrétion salée, pas désagréable au goût en fait. C’est là que je me suis aperçu que je bandais ! Alors je pris le sexe frémissant et dur de Rex en bouche et le tétais, étrangement excité. Mais très vite le chien bondit sur ses pattes, sans débander pour autant…

— Allez chienne à quatre pattes ! offre-toi à lui…

— Wouha, wouha ! fis-je savoir d’un air indigné.

Mais je reçus un nouveau coup de trique. Aussi je me mis en levrette (c’est le cas de le dire !) et sans perdre de temps Rex me monta dessus ! Il cherchait clairement mon trou et, n’ayant pas trop le choix (je rappelle que j’étais attaché), je me cambrais pour bien lui offrir ! Il chercha à tâtons son chemin me faisant mal avec son sexe dur ( j’appris plus tard que les chiens ont un os dans le pénis).

Au quatrième essai il trouva mon orifice anal et rentra d’un coup sec, ce qui m’arracha un cri de douleur mi-humain, mi-animal. Puis il commença à me saillir à coups de reins rapides, énergiques et bien saccadés. Assez rapidement il s’immobilisa et je compris qu’il m’avait fécondé… ce qui provoqua ma propre éjaculation sans que j’aie à me toucher !

— C’est bien tu es une bonne chienne, commenta « fermier » qui nous avait filmés sur son téléphone.

— Wouha ! approuvais-je dans un état second.

Pendant ce temps Rex s’était remis sur ses quatre pattes derrière mois, mais restait collé en moi par sa boule de la base du sexe : je savais que ça existait, mais c’était gênant pour moi, tant physiquement que moralement… Au bout d’un long quart d’heure, ou plus, l’animal arriva à s’extraire de moi et son Maître l’attacha à mes côtés par une chaîne avec un cadenas aussi : je compris que nous allions partager notre couche… et que je ne dormirais pas chez « fermier ».

Puis « fermier » alla au fond de l’étable et revint avec deux gamelles de croquettes pour chien, mouillées d’eau, nous en donna chacun une et partit en fermant la porte de l’étable derrière lui… Je goûtais aux croquettes, ayant peu mangé à midi, mais c’était vraiment trop dégueulasse, aussi je vidais ma part dans la gamelle de Rex qui avala tout ; moi je me contentais de l’eau.

Ensuite Rex se coucha en rond et s’endormit d’un sommeil ponctué de gémissements et petits jappements : rêvait-il de ma chatte serrée ?

Moi en tous les cas je n’arrivais pas en m’endormir, ressassant ce qui venait de m’arriver : être sailli par un vrai chien ! Et en jouir ! Comme une vraie chienne ! Avant de venir je me disais « chienne » , mais c’était un jeu de rôle ; pourtant là j’étais devenu une chienne au sens propre ! J’étais partagé entre la honte et la satisfaction d’avoir repoussé une de mes limites… impensable avant !

Finalement je m’endormis d’un sommeil agité en rêvant à « fermier » et à son chien.

À suivre…