Initiation à la ferme (02)


Initiation à la ferme (02)
Texte paru le 2022-07-21 par Phil26   Drapeau-fr.svg
Publié par l'auteur sur l'archive wiki de Gai-Éros.

MM.jpg

Cet auteur vous présente 10 texte(s) sur Gai-Éros.

Ce texte a été lu 1369 fois depuis sa publication (* ou depuis juin 2013 si le texte a été publié antérieurement)

(ne fonctionne qu'avec les auteurs qui sont des usagers validés sur l'archive)

© 2022 — Tous droits réservés par Phil26.


Template-Books.pngSérie : Initiation à la ferme

  • Épisode final de la série

De plus en plus loin ...

Je dormis couché sur le côté, tournant le dos à mon compagnon canin, attaché à mes côtés sur la paille dans la même stalle de l’étable. Le lendemain je fus réveillé par une simulation à la fois douce et rappeuse sur le cul : Rex me léchait la chatte ! Pour mieux m’offrir à cette caresse et pour obéir à « fermier », je me mis à quatre pattes.

Immédiatement le chien me monta dessus, cherchant mon trou : je me cambrai instinctivement pour lui offrir et au deuxième essai il fut en moi, ce qui encore une fois me fit un peu mal tout en m’excitant : je bandais bien. Comme la veille, il commença vite sa saillie et m’aspergea les entrailles d’un flot abondant de son foutre liquide. Puis il resta de nouveau collé en moi. Sexuellement je ne suis pas du matin, plutôt de l’après-midi ou, mieux, du soir, aussi je ne jouis pas cette fois, mais je n’étais pas mécontent de cette saillie, bien au contraire…

Nous étions encore collés quand arriva « fermier », notre maître.

— Ha, mais c’est le grand amour ! ironisa-t-il ! Et il me lança mes sandales, tu mettras ça après la traite chienne, quand on sortira les chèvres, mais avant tu vas m’aider pour la traite ( la veille il avait fait ça tout seul pendant que j’étais attaché dans ma stalle après avoir donner sa récompense à Rex).

— Wouha.

Enfin le chien finit par déculer et je pus libérer ma pisse du matin… à quatre pattes sous moi bien sûr ! Mais « fermier » ouvrit alors l’enclos des chèvres qui se dirigèrent sagement, les pis gonflés, vers la salle de traite automatisée. Je les suivis, me dépêchant à quatre pattes dans la paille déjà en partie souillée, dans la salle de traite. Là « fermier » me fit mettre à genoux et me fit laver les mains et me demanda de nettoyer les pis des laitières, avec une lingette à tremper dans un sceau, avant que lui leur branche la machine à traire. Ce contact avec la peau douce des biquettes me troubla…

La dernière chèvre traite je mis mes sandales et nous les conduisîmes à la pâture : le gros du troupeau se précipitait vers son lieu de séjour journalier, mais certaines chèvres s’égaillaient dans la nature et Rex et moi dûmes leur courir après : cette fois je fus plus efficace. Puis nous allâmes chercher les ânes qui se laissèrent conduire docilement dans leurs prés. Je menais le mâle par la bride.

— Tu comprends il faut qu’il s’habitue à toi chienne.

— Wouha ! approuvais-je…

Puis je dus enlever mes sandales, je n’y avais droit que pour pouvoir courir efficacement après les bêtes sur les chemins pierreux et dans leurs pâturages caillouteux, et nous eûmes de nouveau droit à des croquettes, que je ne touchais pas, me contentant de laper de l’eau. Ensuite je dus de nouveau nettoyer l’étable, mais juste en enlevant « le plus gros pour économiser la paille »… Ce qui ne m’empêchait pas de devoir monter, pieds nus, sur le fumier, encore une fois j’en eus plein les orteils.

Ensuite « fermier » n’emmena dans l’enclos du bouc, qui restait seul dans l’étable, m’attacha par une chaîne qui pendait d’une poutre et me dit :

— il s’ennuie le pauvre, ça le rend nerveux, d’autant plus que c’est pas du tout la saison des chaleurs des biquettes : distrais-le chienne !


Outre que l’animal puait, il avait des cornes impressionnantes, aussi je m’approchais prudemment de lui et commençais à lui caresser ses longs poils bruns et gris du dos et de ses flancs : c’était assez doux et je m’enhardis à descendre une main prudente sous le ventre au niveau du poitrail et du ventre. L’animal se laissa faire…

— Mieux que ça ! ordonna « fermier », avec un coup de trique.

Aussi, commençant à connaître les goûts de "fermier", je caressais le fourreau du bouc qui ne broncha pas.

— Lèche-lui les couilles, m’ordonna « fermier ». J’hésitais, mais un coup de trique me remit sur le droit chemin aussi je léchais, par derrière, ses boules énormes et bien pendantes… et puantes !

— Bien, approuva « fermier ».

Et il s’approcha de moi et m’enduisit le cul d’un onguent musqué. Puis il me fit mettre à quatre pattes, me tenant fermement par mon collier. Étrangement, j’obéis sans me débattre. Soudain le bouc s’excita, retroussa les narines et vint humer ma chatte, bêla… et me monta dessus ! Je me raidis ! Un chien je pouvais accepter : après tout ne me faisais-je pas appeler « chienne » depuis 3 ans, mais pas un bouc puant !

Mais « fermier » me tenait fermement par mon collier d’une main, tout en filmant d’une autre main sur son téléphone, de sorte, qu’au troisième essai, le sexe caprin me perfora et fut vite au fond de mes entrailles. Le bouc fut pris d’une frénésie copulatoire, me secouant de tout mon corps frémissant et révulsé… mais je me rendis pourtant compte que je bandais ! Heureusement l’animal déposa assez vite sa semence profond en moi. Cette fois je ne jouis pas, mais je pense que seule la puanteur m’en a empêché ! Les boucs n’ont pas de boule aussi nous ne restâmes pas collés : une bonne chose…

— T’es vraiment une bonne bête, commenta « fermier », allez vas à ta place !

— À quatre pattes, la queue encore raide et de laquelle pendait un filet de mouille, je regagnais ma stalle pendant que la semence du bouc me dégoulinait sur les cuisses…

Arrivé dans ma stalle le maître me rejoignit, me caressa la tête, me flatta les fesses, puis m’attacha comme cette nuit et partit, visiblement excité et très satisfait. Moi je n’en revenais pas de ce que j’avais subi ! En plus je puais le bouc ! Et quand « fermier » allait-il enfin me donner sa bite ? Et puis que comptait-il faire des vidéos ?

À midi je n’eus pas de repas, ni croquettes ni autre chose : je dus me contenter de laper de l’eau. L’après-midi ça a été jardinage, pieds nus. Concrètement je devais remplir une brouette de fumier (j’en eus vite plein les pieds de nouveau) et l’amener au jardin attenant à la cour, puis avec la fourche épandre l’engrais naturel sur une parcelle qui serait passée au motoculteur par « fermier ». Cela me prit trois heures au bout desquelles je fus attaché à quatre pattes sous le tilleul : il y avait une brise légère dans la douceur de l’après-midi, ce n’était pas désagréable. Pendant ce temps j’entendais « fermier » passer le motoculteur.

Puis nous allâmes chercher les bêtes (j’eus droit pour cela à mes sandales), et je m’aperçus que j’étais de plus en plus efficace comme chienne de berger. Ensuite je dus chercher l’âne, qui semblait s’habituer à moi et se laissa flatter le cou avec un braiment de satisfaction, puis il me lécha le visage de sa langue râpeuse, avant de me suivre docilement, mené par la longe. Cette fois toutes les ânesses suivirent, leurs petits étaient collés à leur flanc : Rex n’eut pas à se manifester.

Une fois toutes les bêtes rentrées, ce qui excita bien le bouc, ce fut la traite, à laquelle je participais, toujours en lavant les pis des chèvres… ce qui me rappelait comment j’avais lavé les couilles du bouc avec ma langue… et me fit bander ! Que m’arrivait-il ?

La traite finie, « fermier » nous attacha dans notre stalle Rex et moi et le chien se mit sur le dos comme la première fois en frétillant d’impatience. Voyant le regard impératif de « fermier » et, je l’avoue, pris d’une envie lubrique, je me mis à lui caresser énergiquement le fourreau sans attendre d’ordre. Bien vite le sexe pointu du chien apparut et, toujours sans attendre d’ordre, et en bandant ferme moi aussi, je le léchais, puis le suçais, jusqu’à ce que Rex bondisse sur ses pattes.

Toujours devançant les ordres de « fermier », qui filmait tout avec un large sourire de satisfaction, je me mis en levrette et Rex me monta de suite. Il tâtonna à la recherche de mon trou, ce qui me fit mal, mais finit par entrer et fut de nouveau pris d’une frénésie copulatoire qui me rendit tout frémissant de désir. Puis il s’immobilisa en moi et je sentis son foutre abondant m’envahir pendant que sa boule gonflait en moi. Cette fois je jouis comme jamais je n’avais joui de ma vie ! Puis nous restâmes collés un bon quart d’heure, mais cela ne gêna pas : j’appréciais de prolonger mon échange intime avec mon amant canin. « Chienne » je me surnommais avant de venir, chienne j’étais devenue !

Puis le maître nous laissa attachés encore une fois côte à côte pour la nuit. Quand se déciderait-il à me donner sa bite ? Peut-être demain juste avant de partir, me disais-je, si je continuais à bien satisfaire ses lubies ? Sur cette pensée réconfortante je m’endormis dos au chien.

Le dimanche matin, encore une fois je fus réveillé par la langue de Rex sur ma chatte et encore une fois cela finit par une saillie, qui encore une fois, bien que je ne sois pas d matin sexuellement, me provoqua un puissant orgasme du cul avec éjaculation sans me toucher… à ma plus grande satisfaction ! Oui j’étais devenue une vraie chienne ! Ce matin-là aussi « fermier » nous trouva collés et se moqua bien de moi…

Puis ce fut la routine, encore que les saillies de Rex en faisaient partie dans un certain sens : traite, mener les bêtes à leurs pâtures et nettoyage de l’étable. Mais cette fois le bouc n’était pas le seul à rester à l’étable : l’âne lui tenait compagnie. Il était placide, mais son sexe noir au bout rosé pendait presque jusqu’au sol, d’une longueur impressionnante, 35 centimètres me dit « fermier » tout fier. Puis il ajouta, jouant avec sa trique :

— Suce-le chienne !

— Wouha, wouha ?

Je reçus un coup de trique sans commentaire comme toute réponse. Aussi je m’agenouillais dans le crottin sous la bête et commençais à lui lécher la bite, qui était étrangement à la fois ferme et douce. L’âne se laissa faire sans protester (je me dis que tous ces animaux devaient avoir l’habitude d’être servis sexuellement par des femelles humaines !). Rapidement son sexe se raidit, se leva à l’horizontale en donnant des à coups sur son ventre. Alors « fermier » me prit fermement par mon collier, me fit lever et m’enchaîna, debout, attaché court à la crèche de l’équidé, fesses offertes à lui.

— Wouha wouha, protestais-je énergiquement.

Encore une fois seul un coup de trique me répondit. Dans un braiment strident, l’âne se leva sur ses pattes postérieures et posa ses antérieures dans la crèche de chaque côté de moi de sorte que son sexe frottait entre mes fesses. Je me raidis ! Mais je reçus un nouveau coup de trique… — Donne-toi chienne ! Comprenant que je n’y échapperais pas et résigné, d’autant plus que je bandais autant que l’animal, je me cambrais, guidais moi-même le membre chaud de l’âne vers mon trou sensible et poussais du cul comme pour aller chier pour m’ouvrir au mieux. La bête, très excitée, poussa, avec un nouveau braiment, et je sentis que ma chatte aller se déchirer ! Je poussais donc encore plus fort du cul et la bite équine me perfora. Je gueulais…

Mais l’âne, me bloquant contre la crèche, poursuivit tranquillement sa saillie de plus en plus profondément : je n’avais jamais été rempli de la sorte ! Loin de là… C’était douloureux, car mon anus était distendu à son maximum et que le gland de l’animal me pilonnait l’entrée du colon. Mais au passage il me stimulait bien la prostate, aussi cela m’excita bien, même si j’avais les larmes aux yeux. Très occupé à nous filmer, « fermier » laissa faire sa bête jusqu’à ce qu’elle me féconde d’un flot de semence qui m’inonda le colon. Comme avec le bouc je ne jutai pas, j’avais la bite molle à cause de la douleur, mais je fus pris d’un grand frisson qui venait du fond de mon cul… j’en fus très étonné, mais, dans un sens satisfait.

La saillie finie, « fermier » me détacha et me reconduisit sous le tilleul et me lava avec un jet d’eau froide, je frissonnais, mais ça me décrassa et surtout me permit de reprendre mes esprits. Puis il m’enleva mon collier.

— Il est 14 heures chienne, comme promis je vais te libérer en te reconduisant dans le coffre là où on s’est trouvé. Tu as été une bonne chienne qui assure : tu peux être fière de toi.

— Merci Maître.

— Tu es content ?

— Oui Maître. Mais, heu, heu, je n’ai pas eu droit à votre noble sexe Maître.

— Je t’avais promis des bites et du foutre tu en as eu ! Tu as pas à te plaindre.

— Mon Maître, merci Maître.

— Et puis j’ai vu que tu t’es bien entendue avec Rex : en es-tu amoureuse ?

— Oui Maître... dis-je avec honte.

Il me demanda mon mail pour m’envoyer « des souvenirs », je lui donnais donc, puis il me rendit mon short et mon tee-shirt et mes autres affaires et me fit remonter dans le coffre toujours menotté et cagoulé. Au bout d’une bonne heure j’en sortis à l’endroit où on s’était rencontré et il me dit de me casser, ce que je fis sans demander mon reste…

Pendant tout le trajet, je fis le point sur ce week-end bouleversant qui avait fait de moi un animal. Une vraie chienne au sens fort du terme ! J’étais honteux et en même temps fier d’avoir assumé, surtout avec le chien ! Pire j’en étais amoureuse ! Aussi, repensant aux jouissances qu’il m’avait provoquées, lors d’une pause repas (je n’avais rien mangé pendant 48 heures à cause des croquettes), je décidais d’acheter au plus vite un chien de la même race, un mâle pas castré…

Arrivé chez moi un mail d’une adresse inconnue et anonyme m’attendait, je pensais que c’étaient les photos prises par « fermier », mais c’était carrément des liens vers des sites internet : moi avec Rex, moi avec le bouc et moi avec l’âne, soit en train de les sucer, soit en train de me faire saillir et j’étais facilement reconnaissable...

Fin