J'ai dépucelé mon grand frère


J'ai dépucelé mon grand frère
Texte paru le 2017-07-30 par Julien Vlain   Drapeau-fr.svg
Récit reçu de l'auteur pour publication sur l'archive.

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Aujourd’hui âgé de 16 ans, en classe de première S, j’ai eu il y a quelques mois une aventure des moins banales, en effet, j’ai convaincu mon grand frère de quatre ans mon aîné d’avoir son premier rapport sexuel.

Tout commença vers le mois d’avril, cela faisait déjà plus de deux ans que Gauthier (mon frère) avait quitté la maison. Il était parti en études supérieures. La première année, il rentrait tous les week-ends, mais les deux années suivantes, au vu du rythme des cours, il ne rentrait plus qu’un week-end sur deux. Mon frère était un peu efféminé, et les doutes de ma famille quand à sa possible homosexualité se faisaient de plus en plus sentir, surtout quand il revenait le week-end pour repartir le lundi, les questions se multipliaient dans nos têtes. Il était le profil type de l’homo (gel, jean slip, maniéré...) enfin je vous laisse deviner... Moi, j’étais tout le contraire. J’avais une allure bien plus virile. Alors qu’il avait une voix plus aiguë, la mienne était très grave. J’étais plutôt baraqué tandis qu’il était très fin. De plus, j’étais jusqu’à ce fameux jour convaincu d’être hétéro, ne fantasmant que sur des filles.

Mais ce qui vint raviver toutes ces questions fut quand je présentai ma copine à mes parents. Je n’avais alors jamais présenté personne à mes parents, je voulais vraiment être sûr. Il s’agissait de ma première et plus longue relation sérieuse, celle-ci durant alors à ce moment-là depuis à peu près deux mois. J’avais eu jusque là d’autres relations sans lendemain, et j’ai eu mon premier rapport à l’âge de 13 ans, en classe de quatrième. Autant dire que j’étais plutôt précoce. Bref. Mes parents ayant vu ma copine un week-end où Gauthier n’était pas là, ils vinrent demander le week-end suivant à Gauthier s’il n’avait pas enfin eu une relation. Nous trouvions en effet étrange qu’il ne nous ait jamais présenté ni ne nous ait jamais parlé de personne. Tout ceci alimenta encore plus mon inquiétude. De mon côté, je finis par rompre avec ma copine deux semaines après l’avoir présentée à mes parents, préférant vivre comme le vent et baiser à tout bout de champ comme je le faisais avant ma relation amoureuse.

C’est alors que je m’interrogeai sur Gauthier. Comment se faisait-il qu’il y eût un tel fossé entre nous ? Il avait pourtant quatre ans de plus ! Serait-ce à cause de son homosexualité inavouée ? Je commençais à m’inquiéter, moi qui pendant ce temps allait presque tous les vendredis et samedis en boîte de nuit et baisant au moins trois fois par semaine, lui ne s’amusait pas, bien trop sérieux et toujours coincé. Mes parents le disaient eux-mêmes : « Heureusement qu’après le premier raté, on en fit un deuxième ! C’est après le brouillon que vient la perfection ! » Bien que ceci me flattait, j’étais triste pour mon frère qui devait peut-être même déprimer.

Tout ce passa un samedi soir, un mois plus tard. Ce soir-là, cela tombait le week-end où Gauthier rentrait. Mes parents partaient dîner chez des amis. Je décidai de ramener une fille, pour avoir un peu d’intimité chez moi avec elle. Je pensais alors que nous pourrions y baiser en toute tranquillité, Gauthier dormirait certainement à l’heure où nous rentrerions.

C’était après une soirée arrosée que nous rentrâmes, il était environ trois heures du matin. Nous montâmes dans la chambre en toute discrétion. Nous nous déshabillâmes. Madame eut peur que je la rentre d’abord, car, en me voyant baisser mon caleçon, elle ne put s’empêcher de pousser un petit cri aigu. En effet, en plus de tout ce que je viens de vous dire, je suis plutôt voire même très bien monté. Je fais bien 15cm en repos pour 22 à 23 centimètres en érection pour 4cm de largeur, un gros engin, dois-je dire. J’étais conscient que j’avais un gros sexe, et ça depuis toujours. Au collège quand on disait notre taille entre potes, bien que je sois honnête j’étais toujours celui qui avait la plus grosse, et beaucoup ne me croyaient pas. Aux vestiaires au foot, le fait de balader mon gros concombre entre mes jambes intriguait tous les petits kiwis autour de moi. Et toutes les conquêtes que j’ai eues valent de toutes ces rumeurs et des nombreux surnoms que l’on m’a donné : « le Congolais » (alors que je suis blanc, il n’y a pas plus blanc que moi), « le gros engin », « la trompe », « le cheval de Troie », etc. Cette grosse bite me suit depuis toute ma puberté, à peine étais je en cinquième que ma bite atteignait 18cm. J’ai mué très tôt. Je fais 1m84. J’ai beaucoup de barbe, mais je me rase et j’ai quelques poils sur le torse. Autant dire que la testostérone ne manque pas chez moi. Je pense quand même avoir fini ma puberté, bien que je sois en seconde. Mon frère est le total inverse. Il a mué très tard, quelques mois avant moi. Il n’a pratiquement aucun poil (de toute façon il déteste ça) et il est plutôt petit (1m67). Beaucoup de gens nous voyant pensent que c’est moi le grand frère, surtout depuis notre adolescence.

Pour revenir donc à notre soirée, tout ce passa bien. Je l’empalai avec mon gros gourdin et elle s’endormit au pays des merveilles.

Le lendemain matin, mon frère entre dans ma chambre pour me demander quelque chose, mais il me surprend en train de dormir avec une inconnue, nu allongé sur le lit, l’anaconda à l’air. Gêné et rouge de honte, il dit « Désolé, je pensais que tu avais fini » et referme aussitôt la porte. Pourquoi donc pensait-il ça ? M’aurait-il surpris en train de copuler ? Mort de honte je me rhabille aussitôt et envoie ma copine dehors.

Déterminé, je m’empresse d’aller voir mon frère pour m’expliquer.Je vais donc le voir dans sa chambre. Il est encore choqué.

— Est-ce que je... enfin... est-ce que tu m’as vu en train de...

— Oui, j’ai tout vu... Désolé... J’entendais des cris qui m’ont réveillé, je suis venu voir.

— Oh mon dieu tu as... Je n’y crois pas... Ne dis rien aux parents d’accord ?

— Oui, oui...

Je le vois triste, le regard dans le vide.

— Ça ne va pas ?

— Si, si...

— Non, il y a un problème !

— Bon, tu veux savoir ce qui ne va pas ? Je suis gay et puceau. Voilà, la totale ! Je me sens mal dans ma peau et de voir que tu baises comme tu respires, que t’es monté comme un dieu et que moi je suis là, en ayant gâché 4 ans de ma vie...

— Attends, attends, gay ça je savais un peu, mais... tu veux dire que tu n’as jamais goûté aux plaisirs du sexe ?

— Non, mais je n’ai que 20 ans...

— Que 20 ans ? Non, mais tu rigoles, je baise depuis le collège !

— Non, mais tu t’es vu aussi, t’as une bite de cheval !

— Eh, ne parle pas comme ça ! Écoute, je ressens ton mal-être et ça ne peut plus durer. Déshabille-toi !

— Quoi ?

— Chut, calme-toi tu manques d’expérience. Mais ça va aller.

— Arrête, t’es dégueulasse, en plus y’a les parents !

— Ne fais pas le timide, tu es pédé, tu meurs d’envie d’y goûter, à ma barre de fer !

— Mais toi, t’es pas hétéro ?

— Si, mais toutes les expériences sont bonnes à prendre.

— Arrête, je... Ah !

Je ressentis un sentiment étrange tout à coup. Mon cœur battait à cent à l’heure. Je tremblais d’excitation. Ma respiration haletait. Je ressentais une sensation que je n’avais jamais éprouvée avec une fille. J’étais à la fois excité et apeuré (j’étais donc gay et j’aimais mon frère en plus !). Mais bon, je devais assouvir mes envies et lui devait enfin connaître le bonheur. Alors je déchirai avec rage sa petite chemise d’intello de mes grosses mains veineuses. Tout étonné, il me regardait avec un grand sourire et avait les joues écarlates. La petite pédale pucelle allait enfin découvrir le septième ciel. Je me déshabillai entièrement, tandis que lui, plus timide, n’était que torse nu et avait gardé son pantalon. Au moment où j’enlevai mon caleçon, il regarda ma bite d’un air hébété, comme le saint Graal. Tout émoustillé, il hésita.

— Prends-la.

— Heu...

— Prends cette grosse queue. Branle-la !

De ses petites mains gracieuses, il me branla avec force et j’aimais ça ! La paume de sa main faisait la taille de mon gland.

— Maintenant, suce-la.

— Mais...

— Suce !

Il hésitait, alors je mis moi même ma bite dans sa bouche avec une force monstrueuse, je voulais qu’il vive entièrement sa première fois. Je faisais des va-et-vient dans sa bouche, je n’arrivais à y entrer que la moitié, car malgré le fait que sa bouche fût totalement écartée, ma bite était trop épaisse pour qu’il la suce. Je l’entendais vaguement gémir à travers mes coups de boutoirs ce qui ressemblait à :

— C’est trop gros ! Je n’arrive pas à tout avaler !

— Suce le gland !

— Il est gros !

— T’aimes ça, salope !

Et je repris de mes coups avec fermeté. Je voyais sa bite se dresser au maximum dans son pantalon et je le pris par le pantalon et le déshabillai entièrement. Lorsque je vis pour la première fois la bite de mon frère, elle bandait comme une folle, comme sur le point d’exploser.

— Elle est petite, hein ? Comparé à la tienne... me dit-il, gêné.

— Elle fait combien ?

— 16 cm. La tienne ?

— 22.

— Ah...

— T’inquiète, ça suffira.

Je branlai sa bite de ma grosse main virile de père de famille. La taille de sa bite faisait celle de ma main. Pendant que je la branlais, on ne la voyait pas. Il poussa des gémissements pour me manifester son plaisir.

— Mmmmh...

— Attends, ne jouis pas tout de suite, c’est pas fini.

— Euh... quoi ? Tu ne vas pas me rentrer dedans quand même.

— Si, si... ça va être bien, tu verras.

— Mais je vais avoir mal.

— Tais-toi et profite.

Je le poussai violemment sur le lit où il tomba sur le ventre et le repris d’une même force pour y insérer mon gros engin. Pendant les va-et-vient, je tenais entre mes mains son corps svelte finement musclé et l’enculai sauvagement. Il ne cessait de bander et pousser des gros cris de pétasse pouvant résonner dans toute la maison. Je terminai cette joyeuse sodomie le repoussant pour qu’il s’assoie et termine de se branler.

— Vas-y, lâche la sauce !

— Tu es sûr ? J’ai honte...

— Allez, tu es chaud bouillant, fais-le et je le fais.

— Mmmh... Annnnn...

Visiblement, ça lui avait plu, il jouit sur son torse maigre des litres et des litres de sperme à n’en plus finir.

— Ennn... Je suis épuisé.

— Attends, viens pas là.

Je lui pris violemment la tête et la posa juste en dessous de ma bite.

— Wouah... C’est encore plus impressionnant d’ici.

— Je vais te jouir dessus.

— D’accord, vas-y.

Je mis toutes mes dernières ressources et lui giclai violemment au visage. Je jouis comme jamais je ne l’avais fait. Ça sortait et ça sortait. Tout recouvrait son visage et il en avalait, la salope !

Épuisés, nous nous couchâmes sur son lit. Cette journée reste et restera à jamais, dans mes souvenirs.