J'ai envie de Steve!

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Numéro 5

Texte d'archive:


Archivé de: Marcus – Numéro 5
Date de parution originale: 1991

Date de publication/archivage: 2017-07-25

Auteur: Pierre-Luc
Titre: J'ai envie de Steve!
Rubrique: Pris de force

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Steve ne comprend pas que je le désire. Il est là, planté devant moi, un peu hébété. Mes yeux fixés sur sa braguette finissent par l'inquiéter. Il porte un jean très serré. Ce qui se trouve à l’intérieur doit peser lourd.

Je suis gay, vous aviez deviné ? Steve, lui, je suis pas sûr. Mais bon dieu que j’ai envie de sa bite ! Tant pis, je me lance. Je tombe à genoux devant lui. Ma main monte à sa braguette, fait glisser le zip. Mes doigts sont déjà à l’intérieur de son slip de soie, au moment où il joue les “pour-qui-me-prenez-vous?” Sa queue me jaillit au visage. D’avoir été comprimée, elle fait ressort en retrouvant la liberté. D’ailleurs, elle bandait déjà, cette merveille de la nature. J’en bave, rien qu’à voir vibrer, au ras de mon nez, son gros gland écarlate décalotté. Steve se conduit plutôt bien après la première surprise. Comme la curiosité le fige, j’en profite pour dégager les grosses boules velues. Quelle contenance elles doivent avoir! Je m’en régale à l’avance. Je laisse une main accrochée aux couilles de Steve, afin de lui interdire le retrait. Mes lèvres font ventouse autour du méat écarquillé d’où s’échappe une goutte translucide. À la contraction qui durcit brièvement le ventre de Steve, je comprends qu’il est ému et plus qu’à moitié conquis. D’ailleurs, son gros machin qui raidit au seuil de ma bouche, en est la preuve. Je prends mon temps, maintenant, sûr que ma victime heureuse attendra la suite sans se fâcher. Mes lèvres entreprennent une succion masturbante. La fellation, c’est une bouche qui fait l’amour à une queue. Ou vice versa. Le gros bout que caressent mes lèvres s’alourdit, se charge de sang généreux.

Je le chatouille de la pointe de ma langue puis, avançant brusquement mon visage, bouche ouverte, j’absorbe le gland et l’enferme dans ma bouche, dans ma salive. Le dard presse ma luette qui palpite.

Cette fois, l’érection est à son apogée, et le gourdin est du genre magnifique. Je m’immobilise un instant, sentant la pine repousser ma langue et gonfler mes joues, sans que le pompé ait fait un mouvement. Je peux m’appliquer désormais et y aller à fond. Je sais que Steve ne se retirera plus, qu’il laissera l’expérience aller à son terme. Mes dents s’effacent, afin qu’aucun contact désagréable ne vienne court-circuiter son plaisir. Je lui administre une fellation continue, puis interrompue, puis reprise. Sans cesse, je varie le rythme. Ma langue ondule à l’intérieur de ma bouche, accomplit son travail vicieux et souterrain. Une main de Steve vient se poser sur ma tête et se crispe dans mes cheveux. L’autre presse ma nuque, tentant d’accentuer les pénétrations. Je résiste, c’est moi qui veux tout faire et je refuse d’être traité en poupée gonflable. Il se laisse glisser. Son souffle se précipite, devient rauque et audible. Plusieurs fois, je lui interdis de jouir en m’immobilisant. Enfin mon propre sperme gicle dans mon jean. J’ai déchargé sans me toucher, rien qu’à sentir l’odeur de Steve et sa bandaison dans ma bouche. Alors je l’achève. Il se contracte de tout le corps. Sa bite plonge, son gland se loge dans mon arrière-gorge. Son foutre m’arrose les amygdales. Je n’en finis pas d’avaler. Cela tient de l’huître et du blanc d’œuf. Ça a la consistance de la crème pâtissière.

Steve me retire sa grosse sucette, même pas ramollie. Il me gifle, une fois, deux fois, trois fois : “Salaud! crie-t-il, espèce de salaud!”

Je n’ai aucune envie de me défendre. Plus tard, il récompensera ma docilité en roulant sur moi. Il retirera mon froc, dégagera mon petit trou brun et m’enculera ! Ce salaud jaillira dans mon ventre en me percutant au fond des intestins et je serai assez amoureux pour dire : “Encore!”

Pierre-Luc, 23 ans. Asnières.