Je fais la pute à 15 ans (01)


Je fais la pute à 15 ans (01)
Texte paru le 2022-08-20 par Nico88   Drapeau-fr.svg
Publié par l'auteur sur l'archive wiki de Gai-Éros.

MM.jpg

Cet auteur vous présente 17 texte(s) sur Gai-Éros.

Ce texte a été lu 4722 fois depuis sa publication (* ou depuis juin 2013 si le texte a été publié antérieurement)

(ne fonctionne qu'avec les auteurs qui sont des usagers validés sur l'archive)

© 2022 — Tous droits réservés par Nico88.


Chapitre 1 – Vivre ou survivre.

Jamais je n’aurais imaginer devoir vendre mon corps pour survivre. Et pourtant…

Je suis Issu d’une famille aisée, installée dans un luxueux hôtel particulier dans le 8ème arrondissement de Paris. Jusqu’à mes 14 ans, ma vie était sans problèmes. Je ne manquais de rien et pouvais tout avoir. Tous mes caprices étaient exaucés. Mes parents sont friqués avec quatre bijouteries de luxe à Paris, Milan, Monaco et Alger. Tout cela provient d’un riche héritage de mes grands-parents arrivés en France en 1962 à l’issue de la guerre d’Algérie. Mon père, Youssef Slimani s’est marié à ma mère, Florence, elle-même issue d’une famille de colon. Je suis donc un mélange de deux cultures, avec un pied de chaque côtés de la méditerranée ! Mon prénom est Razane mais tout le monde m’appelle Razi. J’ai un frère, Salim, et une sœur, Yasmine, plus âgés que moi et qui bossent dans les bijouteries familiales. Je n’ai jamais connu les privations, les fins de mois difficiles et encore moins l’habitude de fréquenter la classe moyenne. Pour moi, l’argent de poche pouvait aller jusqu’à 100 € par jour, sans compter la générosité de ma grand-mère paternelle ! J’étais son petit-fils préféré, couvert de cadeaux et da faveurs en tout genre. Ma scolarité, je les fais dans des écoles privées avec je l’avoue des résultats plus que moyens ! Mais mes parents ne m’ont jamais forcé à étudier, la reprise des bijouteries étant assurées par Salim. Voilà pour mes origines…

Physiquement, à 15 ans, je fais pas loin d’un 1m85 et suis comme une asperge car je pèse à peine 62 kg. Ce n’est pourtant pas faute de nourriture riche et variée… Les hommes de la famille sont tous grands et minces. Je suis finement musclé mais sans plus, totalement imberbe à part une petite touffe sur le pubis et quelques poils sur les mollets. Mes yeux sont bruns tout comme mes cheveux que je porte un peu long. Je suis toujours propre sur moi et je ne porte que des fringues de marques. Là aussi, la banque paternel était toujours prête pour répondre à tous mes désirs ! Bref, je me trouve beau gosse. J’aurais pu être mannequin ! Mais chez les Slimani, pas question. Y a que les affaires qui compte. Rien d’autre ! Côté sexe, je suis bien monté avec une bite de 18 cm qui surmonte deux belles boules. J’ai commencé à bander à mes 10 ans et eu ma première vrai jute à 12. J’adore le sexe. Je me branle au moins deux par jour. C’est vital. Je n’ai jamais couché avec une fille car c’est toute la clef de mon histoire, je suis gay ! De nos jours, c’est banal mais dans ma famille, c’est tabou voir impur. Personne n’en parle. Surement l’interdit religieux ou un truc dans le genre là alors que l’on a jamais été pratiquants. Je n’ai jamais baisé avec un mec non plus.

Il est temps maintenant de vous expliquer comment je suis venu à la prostitution, un milieu totalement étranger à ma vie jusqu’à ce fameux jour où je n’avais plus d’autres solutions.

Tout a commencé un samedi soir ou tranquillement assis à mon bureau, je savourais un bon porno en me branlant quand ma mère est rentré dans ma chambre. Je croyais qu’ils étaient encore au magasin donc sans méfiance ! Comme je lui tournais le dos, elle a eu le temps de voir la vidéo, un grand black qui baisait un petit minet. Elle m’a regardé sévèrement sans rien dire avant de tourner les talons. 5 mn après, alors que j’avais remballé la branlette, c’est mon père qui fit une entrée fracassante. Je ne l’avais jamais vu aussi furax ! Je ne vous dis pas la suite… En moins d’un quart d’heure, j’étais convoqué au salon pour passer au tribunal. Ma sœur était là aussi et ils se sont déchainés sur moi. Je n’ai pas eu le temps de parler, de m’expliquer. Ma mère sanglotait sur le canapé, ma sœur qui me regardait comme une cloche et mon père qui éructait comme pas possible, les yeux révulsés de haine en tapant du poing sur la table basse ! Heureusement que je n’étais cette table sinon j’aurais été dans un sale état...

- Tu n’es pas digne d’être un Slimani et tu es la honte de la famille… Pas de ça ici… On va t’envoyer chez l’oncle Hamed à Alger… Va te faire soigner… Que vont dirent nos voisins… Et nos clients… Et ton frère…Tu ne peux pas rester ici… Prépare tes affaires… Et d’autres babioles du même genre ! Je suis debout, figé par tant de violences. Moi qui comptais faire mon coming out à mes 16 ans, je pouvais les remercier… Il était fait mon coming out mais pas vraiment comme prévu ! Je n’ai rien pu dire. Ma mère a quitté le salon sans me regarder, ma sœur à fait pareil et mon père jeta une poignée de billets à mes pieds… Ça faisait tout de même 2000 euros…

- Tu les prends et tu quittes cette maison. Compris ? Tu te débrouilleras avec ça et ne t’avise pas de revenir pour en redemander. Tu n’es plus mon fils. A partir de maintenant, je bloque ton compte et je t’interdis de revenir ici.

- Mais papa écoute…

- Je te dis de partir et tout de suite ! Et ne m’oblige pas à employer la force… Tu me fais honte !

Je retenais mes larmes tellement je me sentais banni, incompris et rejeté. Même ma mère qui était toujours complice ne m’avais pas défendu. Je remontai dans ma chambre, la tête baissée et ne sachant quoi faire. Je n’avais pas le choix. J’ai rempli vite fait deux sacs, pris mon ordi et suis redescendu. Mon père était en train de téléphoner. J’ai voulu aller vers lui mais il m’a tourné le dos. J’ai compris qu’il parlais à son banquier. Ce soir-là, je me retrouvais sans famille, coupé de mon milieu, la honte et quelques affaires sous le bras. Il faisait beau et j’ai marché un peu au hasard, sans but ni projet. Je me suis assis sur un des bancs du square au bout de la rue et j’ai pleuré pendant 1 heure. Une fois calmé, j’ai téléphoné à Maxime, mon pote de toujours si je pouvais dormir chez lui. Il a été d’accord, ses parents étaient encore absents. Max à bien vu que j’étais décomposé et il m’a consolé. On n’a mangé une pizza devant la télé mais je n’avais pas très faim. Je lui tout raconté, y compris que j’étais gay. Il s’en doutait mais m’a dit que cela ne changerait rien entre nous. J’ai toujours fantasmé sur Max. On a le même âge et je me suis souvent branlé en imaginant faire des trucs avec lui mais le soir-là, j’étais trop crevé pour tenter quelque chose. Et je ne voulais pas briser notre amitié ne sachant pas comment il réagirait. Après avoir mal dormi, je dévorai le petit déj avec mon pote. Il était là, dans la cuisine, en boxer et torse nu ! Il est bandant et malgré le fracas de ma vie, c’est le matin et je tiens une belle gaule dans mon jeans. Max a capté ma bosse avec un petit sourire mais il ne réagis pas. Je préfère cela pour garder notre amitié. J’irai prendre ma douche tout à l’heure et me soulagerai. SDF oui mais toujours chaud du cul !

- Tu vas faire quoi maintenant ? Je t’aurais bien gardé mais mes vieux rentre cet après-midi et tu les connais…

- Ho je sais pas encore. Je vais essayer de revenir à la maison mais j’ai la trouille !

- Avec ce qu’il t’a mis hier soir, ton père va te jeter…

- Tu crois ? Alors il faut que je me démerde pour crécher ce soir.

- Je connais une assoc dans le 8ème. Ils accueillent les jeunes LGBT qui sont dans la rue..

- Voilà ou j’en suis ! Un jeune LGBT à la rue ! Je sais pas trop. C’est pas mon milieu…

- T’as pas vraiment le choix. Si tu fais le difficile, t’es bon pour dormir dehors et la nuit y a des pervers qui rodent. Et avec ta petite gueule, tu pourrais bien le payer cher ! Il faut te mettre à l’abri, au moins pour quelques jours. Appelle-les et demande Benoit. Il est sympa.

- Donne-moi son téléphone…

Le lendemain matin, je rencontrais Benoit mais pas à l’association car elle est en travaux. Il m’avais demandé de passer chez lui directement. J’ai eu du mal à trouver l’adresse dans le 19ème. Ce n’est pas l’arrondissement que je fréquente habituellement ! Il me reçut dans son studio et je fus tout de suite mis en confiante. Je lui racontai mes galère et il me rassura que j’étais au bon endroit, qu’il allait m’aider. Il a 30 ans et plutôt bien foutu comme mec. Des yeux bleus, un franc sourire qui rassure et une voix douce. Il est le type de gars mature que je mate sur les pornos quand je me branle le soir. Il est assis à côté de moi sur le divan et je le sens très protecteur. Il n’arrête pas de me regarder de haut en bas en appuyant son regard sur la braguette de mon jeans que je porte assez moulant et comme il me chauffe, je tiens une trique difficile à planquer. La galère avec un 501 moulburne ! On boit un Coca et on discute de tout et de rien. Je suis complétement scotché par son charme et il en joue, prenant des poses lascives, les cuisses écartées et en se touchant discrètement son paquet qui a pris du volume. Sa braguette est tendue et je devine son chibre dans son survêt. J’ai une putain d’envie qu’il me saute dessus ! C’est la première fois que je suis seul avec un mec de son âge et je sens que je lui plais. Il continue à me briffer et à me donner des conseils pour sortir de ma galère. Je l’écoute à moitié et suis perdu dans mes pensées.

- Tu vois c’est pas difficile. Tu vas t’en sortir et tu peux toujours m’appeler si tu as le cafard…

- Merci Benoit. Ça fait du bien d’être écouté et aidé. Je me voyais mal barré ! Je suis novice à mon âge..

Direct, il embraye côté cul !

- Novice ? Allons… Ne me dis pas que tu n’as jamais couché… Je te trouve très mignon tu sais…

- Merci. J’ai pas l’habitude qu’on me complimente !

- Eh bien moi, je dis que tu es à mon gouts… T’as pas envie ? Je ne te plais pas ?

- Si mais c’est la première fois alors…

- Tu déconnes ! T’es super bandant et t’es encore puceau ? Impossible…

- C’est vrai ! J’ai jamais couché… Je me branle souvent. C’est tout.

- Là, tout de suite, j’ai trop envie de baiser. Depuis que tu es arrivé, tu me rend dingue et mon mec s’est tiré y un mois. Un mois sans tirer un coup, c’est long…

Et soudain, tout en se plaignant de sa solitude, il baissa son survêt et sorti son zob. Un bon morceau tendu avec un gros gland violacé. C’est la première fois que je vois une queue en vrai… Je suis hypnotisé par la taille et je flippe un peu !

- Approche ! Je vois que t’en meurt d’envie aussi.

Je pris son pieu maladroitement dans la bouche et commençai à le sucer, comme dans les pornos sur le net… C’est trop bon ! J’en reviens pas du plaisir que je ressens. Je bande toujours comme un mulet et j’ai sorti ma bite pour me toucher. Benoit a un petit sourire… Il prend son pied en me caressant les cheveux…

- Putain, t’es doué ! Continue comme ça, t’arrête pas !

Je prends de l’assurance et j’ai l’impression d’être un peu soumis sans qu’il domine. J’ai envie d’être son boy, son mecton, son ado à baiser quoi ! Je sens mon cul qui suinte de plaisir. Je dois avoir la raie toute moite… J’ai chaud partout et j’ai envie de voir son foutre. Il me balance des coups de queue de plus en plus rapide en me tenant par la nuque. C’est le top !

- Merde, j’ai pas envie de jouir maintenant… Je vais te baiser ! Je suis surs que ton petit cul à faim.

- Oui baise-moi. Vas-y. Je veux pu être puceau. Tu seras le premier…

- Mais on est gourmand maintenant ?

J’ai descendu vite fait mon jeans et me suis retourné pour lui foutre mon cul sous les yeux. Je veux qu’il me saute, qu’il me bouscule.

- Mets-toi un doigt dans le cul pour voir…

Ca par contre, j’ai l’habitude ! Souvent, je m’enfile des trucs dans le derche. Dans ma chambre, j’ai même un god que j’ai piqué à ma mère car mon père ne la baise plus. J’ai aussi utilisé une carotte, le goulot d’une bouteille mais une bite, jamais… Je remue mon doigt en jetant des regards langoureux à Benoit. Il a mis une capote et du gel.

- Hummmm ! t’es pas trop serré. J’adore ! T’es prêt ? Je veux pas te forcer…

- Yes ! Saute-moi… Je peux plus attendre… merde….

Son gland essaye de rentrer mais il doit un peu forcer.

- Aie ! Vache, ça fait mal !

- T’inquiète, ça va le faire…

Et enfin, j’ai senti son gros zob au fond de mon cul et il me pistonna doucement puis de plus en plus vite. Il me bouscule en éructant. Il me bourre comme un malade. Je couine de plaisir tellement c’est bon de me faire sauter. Au bout d’un quart d’heure, il décula, balança sa capote et éjacula sur mon visage. J’avais baisé pour la première fois de ma vie, ce qui ne serait pas arrivé si vite si mon vieux ne m’avait pas viré…

- Tu as bien encaissé pour ta première ! T’as aimé ?

Pour toute réponse, je me suis branlé en accéléré et Benoit me suça le bout. J’ai pas pu me retenir de jouir. J’en revenais pas de le voir avaler ma sauce. Je suis retombé sur le canap, amorphe de plaisir et de joie. Pas de doute, je suis vraiment gay ! Benoit me proposa de prendre une douche pour me rafraichir. On l’a pris ensemble !

- Tu sais Razane…

- C’est Rasi pour mes copains !

- OK Razi ! Tu sais, t’es mignon, un cul de ouf et tu baise super bien. Si tu veux, je connais des potes qui adorent les minets dans ton genre. Ce sont des gros queutards et il chassent surtout les boys comme toi. Tu pourrais te faire du blé…

- Tu déconnes non ? Tu voudrais que je fasse la pute ?

- Tout de suite les grands mots…

- Ben c’est pas vrai ? Baiser et se faire payer, pour moi, c’est faire la pute…

- OK. Appelons cela comme ça… Réfléchis un peu. Tu as toujours vécu dans le fric et là crois-moi tu serais à l’aise. Les mecs sont généreux avec les ados et surtout les ados un peu typés comme toi ! Tu aurais du succès ! Moi aussi, j’ai un peu tapiné à 17 ans. J’arrivais à me faire 500 € sans problème par soir.

- Pourquoi t’as arrêté alors ?

- Je te l’ai dit. Les mecs, ils veulent surtout de la chair fraiche. Après 17 – 18 ans, ils bandent mou. Par contre, à ton âge, ça roule tout seul ! En ce moment, pour les gitons qui racolent, c’est la Place Dauphine. Il y a pas mal de concurrence avec les roumains mais je suis surs que tu seras repéré. Si non, y a le bois mais c’est mal fréquenté et tu peux te faire piquer la recette. Reste le Boulevard Bessière, c’est là où les mecs se lèvent des nord-africains. Un peu dans ton genre. Si non, tu peux bosser pour un mac mais c’est compliquer et tu devrais partager le blé.

Je viens de me faire tirer et j’ai adoré ! Recommencer en me faisant payer, c’est tentant… Mais j’ai une putain de trouille. Benoit est gentil. Il est même affectueux et je suis en confiance. Mais déambuler sur un trottoir, me faire accoster par un inconnu, c’est autre chose. Ça me fais flipper ! Pourtant, j’ai pas le choix. Va falloir bosser pour vivre ! J’ai passé la nuit chez Benoit. On a encore baisé et il m’a convaincu que je serais à la hauteur pour tapiner. Il m’a même proposer d’aller acheter des fringues qu’il me faudra porter. Je suis partis tellement vite de chez moi que je n’ai que mon vieux 501 sur le cul. C’est un peu juste… Le lendemain, on est partis faire les boutiques. Benoit a insisté pour que j’achète des shorts moulants. Il parait que c’est l’idéal pour aguicher. Le vendeur n’a pas arrêté de me frôler et de me faire des clins d’œil. On aurait eu le temps, j’y serais passé ! Dans un sexe shop, J’ai acheté un lot de capotes et du gel. Le patron m’a filé un flacon de poppers en cadeau. Je n’en revenais pas de tout ça. J’étais propulsé dans un monde aussi attirant qu’inquiétant… En sortant de la boutique, Benoit me caressa le cul en rigolant…

- Voilà mon minou ! Te voilà prêt pour entrer en scène… C’est le grand soir de ta vie. Il fait beau, il devrait y avoir du monde ! Pour te rassurer, je viens avec toi. Je resterai planqué dans ma bagnole pour pas te gêner. A j’oubliais le plus important. Te laisse pas intimider. C’est toi qui décide et qui impose. Y a toujours des cinglés. Pour la monnaie, tu demanderas 50 € pour une pipe et le double pour ajouter une sodo. Avec le temps les tarifs évolueront.

J’ai les guibolles qui flageolent ! Mettez-vous à ma place… Pour ma première, j’ai une tenue classique : Mon 501, un tee-shirt et des TN aux pieds et un bandana. Le matos est dans ma poche. Un peu de parfum et me voilà au taf ! Je marche de long en large, éclairé par la lumière crue des réverbères. Il est 23 h et quantités de bagnoles passent et repassent lentement. Le quartier a l’air très fréquenté par les mecs qui veulent se taper des petits jeunes. Je ne suis pas tout seul à tapiner. Y a d’autres mecs mais tout le monde s’ignorent. Celui qui est de l’autre côté de la rue doit avoir mon âge, peut-être moins. Une voiture s’est arrêtée à sa hauteur et il est tout de suite monté dedans. Au volant, un mec qui pourrait être son grand-père ! J’ai des frissons d’imaginer que je vais y passer aussi… Benoit m’a appris à prendre des poses lascives, à m’appuyer contre un des arbres qui bordent le boulevard, à me touchant la queue tout en me caressant le torse sous mon tee-shirt. A faire des petits sourires en coin. C’est vendeur il m’a dit !

Alors que j’étais prêt à me tirer tant j’avais une grosse boule au creux de l’estomac, une grosse cylindrée allemande stoppa devant moi. Merde. Je fais quoi là ? La vitre teintée descend et la tête d’un mec assez jeune apparait…

- Salut. T’es nouveau ici non ? Je ne t’ai jamais vu…

- Salut. Oui. En effet.

Je fais le fiérot et celui qui est habitué mais j’en même pas large ! Si mon père me voyait ! Et tous les autres…

- Tu veux faire un tour ? T’es mignon…

Sans répondre, je fais le tour de la mercos et monte à côté du mec. Mon premier client ! Les affaires commencent…

- T’as l’air bien jeune.. T’as quel âge ? Je veux pas avoir d’emmerdes !

- J’aurais 18 ans dans deux mois.

- Tu mens. Les jeunes, j’en ramasse assez pour capter ! Je suis surs que tu encore mineur…

Ça démarre mal ! Je suis prêt à me barrer…

- Oh et puis je m’en fiche. T’es trop mignon pour ne pas te baiser.

- OK ! J’ai 15 ans ! Ça ira ?

- Mais c’est parfait ! Des gamins y en a pas mal ici mais aussi bandant que toi, ils sont pas nombreux ! Je rougi comme une petite gazelle quand soudain, il pose sa main sur ma cuisse et la caresse. Il me la sert et fait rouler mes petits muscles. Je le laisse faire en écartant les jambes au maximum. Y a de la place dans sa tire ! La braguette de mon jean usé et moulant dessine une belle bosse que je mets bien en avant pour le chauffer.

- Putain mec. T’es un beau petit lot ! Tu prends combien ?

- 50 la pipe et 50 de plus pour la sodo. Pas de violence ni de trucs crades.

- Tu déconnes ! T’es pas assez cher… Un ado bandant comme toi, c’est recherché ! Tu devrais demander au moins le triple. Regarde un peu l’effet que tu me fais !

Le fut de son costume est tendu à mort. Il tient une trique de malade !

- Tu veux que l’on aille chez moi ou on se trouve un coin tranquille ?

- Ouais c’est mieux dans un coin pénard…

Tout en continuant à me ploter, mon client prend la route et se gare dans une cul de sac tranquille et peu éclairé. Discrètement, je vois Benoit nous suivre. Ça me rassure…

- Ha la vache, ça fait 2 plombes que je tourne et j’avais rien trouvé. Tu tombes à pique… Je vais me régaler !

- OK mais on paie d’abord !

- T’as le sens des affaires ! Tiens, je te file 200 €. Tu les mérite !

Il descend son ben et son boxer. Ouaaaahhhh, le mec est monté comme un cheval… Je me précipite direct sur son matos et m’engouffre son zob. Le mec est déchainé. Il me pilonne la gueule à fond et je manque de m’étouffer. Il pousse des grognements de plaisirs tout en me massant la bite qui tend mon jeans.

- T’es une bonne petite suceuse pour tes 15 ans…. Putain…. C’est bon…. Fou toi à poil mec. Je veux voir ton petit derche de pute. Il doit être aussi soyeux que ceux des gosses que je me tapent à Djerba.

Je lâche ma pipe et me déloque vite fait et il tombe en admiration devant mon petit corps d’ado mignon. Enfin pas si petit… Je fais quand même 1 m 85 !

- T’es bronzé et t’as pas de poil… T’es canon mec ! Et en plus, tu tiens une de ses gaule…

Ma bite est tendue, fière et puissante. J’ai les boules qui frémissent et le cul qui me chauffe ! Je reprends ma pipe, goulument et lui en donne un max pour son fric. Il en profite pour me foutre un doigt dans cul…

- Attends putain, Je vais pas tarder à jouir… Viens dehors, je vais te piner.

On sort de sa tire et je me couche sur le capot, m’offrant à fond au mec. C’est un habitué, il a déjà enfilé une capote ! Il me lèche le cul. Je suis au bord de cracher ! Le mec me tartine de gel, Il relève mes grandes jambes et les cales sur ses épaules. Position idéale pour me prendre le cul… Sans tendresse, il me plante son gros zob dans le derche et me lime en accéléré. Il envoie des vas et viens de malade. Une vrai saillie ! Pendant qu’il me saute, je regarde son visage déformé par le plaisir… Tout d’un coup, il me faire redescendre et me tire par les cheveux…

- Suce mec ! suce-moi bordel ! Je vais jouir…

Quelques secondes après, mon client m’envoyait plusieurs saccades dans la gueule.

- Avale, avale tout, vas-y avale jte dis ! Ouiiiiiiiiiii, putainnn, c’est boonnnn…..

Le mec revenais à lui, haletant et les burnes vidées.

- A mon tour petit. Je vais te sucer. Tu vas pas repartir comme ça ! T’en tient une bonne…

J’étais tellement bouillant qu’a peine suçoté le gland, j’envoyais mon foutre !

- Putain mec ! t’es un super coup. Tu tapine souvent sur le boulevard ?

- Souvent oui. (Tu parles…)

- Je te file ma carte et si tu reviens, tu m’appelle. J’ai trop envie de te revoir. Et puis je pourrais te ramener du monde tu sais. J’en connais qui vont être vert de jalousie quand je vais leurs raconter… Bon. Je te ramène à ton trottoir. Allez monte ! Et voilà ma première passe terminée. J’en suis très fiers ! Je me suis pas mal débrouillé… J’ai couru retrouvé Benoit qui m’attendais dans sa voiture. Il a tout de suite compris que j’avais réussi et me félicita. On est rentré à son studio et on s’est ouvert une bière. J’étais sur les genoux ! La nuit-là, j’ai très bien dormis en pensant à mes prochaines passes !

La suite au prochain chapitre. Merci de m’envoyer vos impressions. Je serai heureux d’y répondre.

Razane.