Je le fais manger dans ma main!

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Numéro 3

Texte d'archive:


Archivé de: Marcus – Numéro 3
Date de parution originale: 1991

Date de publication/archivage: 2014-07-02

Auteur: Marc
Titre: Je le fais manger dans ma main!
Rubrique: Dompteurs et domptés

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Je suis un mec de vingt-neuf ans et je m’appelle Marc. Je mesure 1m90, je pèse 95kg, dont une bonne part de muscles, et je n’aime pas beaucoup qu’on me marche sur les pieds !

J’ai connu Alexandre chez des copains. Il est presque aussi grand et baraqué que moi. Au début, on a bien failli se taper dessus tellement il m’énervait avec ses airs de macho. Il avait pas mal bu et il me provoquait au bras de fer, il se faisait tâter les muscles sous le tee-shirt, enfin tout ce genre de trucs idiots. À un moment il me dit : “Viens toi aussi me tâter, si t’as pas peur de la comparaison !” Je me suis approché de lui mais, au lieu de lui tâter le bras, ma main s’est posée sur le zip de sa braguette et je lui ai massé le nœud. Bientôt, il s’est mis à souffler fort. Il se mordait les lèvres et poussait des petits cris de femelle effarouchée. Je l’ai entraîné dans une pièce isolée, sans arrêter de lui pincer les couilles qu’il avait aussi dures que des balles de golf. À peine avais-je ouvert sa braguette que le sperme a jailli. J’en ai recueilli avec mes mains que je lui ai tendues : “Lèche, maintenant !”

Il hésitait, mais j’ai pris sa nuque entre mes doigts, je la lui ai bien serrée et l’ai fait plier jusqu’à ce qu’il se retrouve à genoux. Voyant qu’il ne pouvait pas se dérober à ma poigne, il s’est mis à me lécher comme un jeune chiot. “Applique-toi un peu !” lui ai-je ordonné en le giflant. J’y étais allé à pleine main et les larmes commençaient à couler. Sa joue gauche était couleur pivoine et commençait à enfler. Ça me faisait plaisir, il ne restait plus rien du superbe macho de tout à l’heure. J’ai annoncé : “Tu vas me sucer et je te déchargerai dans la gorge. Mais avant, déshabille-toi !”

Il s’est relevé tant bien que mal et a obéi. Quand il a eu dénudé son grand corps, je l’ai fait mettre à quatre pattes. Je me suis assis sur son dos, presque sur sa nuque. J’ai passé une main sous son ventre pour faire ressortir ses fesses puis j’ai commencé à le flageller avec ma ceinture. Dès les premiers coups, il se tortillait dans tous les sens, son gros cul poilu complètement enflammé. Il serrait les dents et gémissait, il voulait encore conserver un peu de sa superbe. Alors j’ai accéléré la cadence jusqu’à ce qu’il m’implore d’arrêter. Toujours le maintenant à quatre pattes, je me suis mis derrière lui, la bite à l’entrée de son sphincter. J’ai passé une main sous son ventre et lui ai pincé violemment les couilles. Il a rué et je me suis enfoncé jusqu’à la garde. Quand ma queue l’a eu bien tringlé, je suis sorti de lui aussi brusquement que j’y étais entré et je lui ai ordonné de me nettoyer. Il s’y est si bien pris que je lui déchargé dans la gorge et que je l’ai forcé à tout boire, sans lui en laisser perdre une goutte.

Nous sommes devenus bons amis. Quand nous nous promenons tous les deux dans la rue, il n’y a pas grand monde qui oserait se frotter à nous.

Mais qui imaginerait qu’à la maison, il rampe devant moi jusqu’à ce que je lui tanne le cul ?

Marc, 29 ans