Je les ai sucés ensemble

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Numéro 51

Texte d'archive:


Archivé de: Lettres Gay – Numéro 51
Date de parution originale: Février 1992

Date de publication/archivage: 2012-09-15

Auteur: DEPRAV TBM
Titre: Je les ai sucés ensemble
Rubrique: En prise directe

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Ce texte a été lu 5139 fois depuis sa publication (* ou depuis juin 2013 si le texte a été publié antérieurement)


Ce soir-là, en me garant dans le parking souterrain, je ne m’attendais pas à faire une telle rencontre. En arrivant au second niveau, j’aperçus dans les phares de ma voiture un garçon appuyé contre sa moto, près de l’escalier de sortie. Sur le coup, je n’ai pas fait attention, mais je le trouvais plutôt pas mal avec sa combinaison de cuir. Dégaine intéressante! J'ai garé ma voiture et suis revenu vers la sortie. J'ai fait un détour pour passer devant lui, et voir de quoi il avait l'air.

C'était un garçon d'une trentaine d'années, brun, les cheveux longs, visage assez fin, avec une grosse bouche pulpeuse qui lui donnait un petit air un peu boudeur. Sa combinaison noire en cuir, entrouverte jusqu’au nombril, laissait apparaître un torse fin et légèrement poilu. Assis sur sa moto, il se caressait le bas du ventre et, me fixant du regard, sembla m’inviter à l’aborder. Ce que je fis sans hésiter, l'idée de me faire un mec dans un parking m’avait toujours beaucoup fait fantasmer.

Une fois près de lui, sans qu'il quitte des yeux mon paquet bien moulé dans mon jogging, je lui ai décoché un sourire tout en commençant à me tâter la bite. Il enfouit sa main dans sa combinaison et baissant à fond sa fermeture, sortit sa queue déjà bien raide. Je me suis aussitôt mis à genoux, j'ai caressé ses bottes et je suis remonté jusqu’à sa bite. D'une main j'ai tâté ses grosses couilles velues, et de l'autre je l'ai branlé tout en m'enfonçant sa grosse tige dans la bouche.

AIors que je m'activais à bien le pomper, il me repoussa et se plaqua dans un coin plus sombre, faiblement éclairé par les lampes de la sortie de secours. Je le suivis, il baissa mon jogging et me serra fort contre lui, nos queues chaudes écrasées l'une contre l'autre. À grands coups de langue, j’ai bouffé sa bouche, sa langue tout en triturant ses seins. À son tour, il se mit à me sucer tout en serrant très fort ma bite à sa base et en tirant sur mes couilles. Ma bite était énorme, enflée, gorgée de sang, je sentais bien les va-et-vient de sa langue et sa salive dégoulinante le long de ma tige.

Il me retourna, pétrit mes fesses et, les écartant bien, suça mon trou. C'est à ce moment-Ià que dans l’obscurité, j’aperçus un autre homme qui nous matait, la queue à l'air, en astiquant son dard. Excité comme je l'étais, je lui fis signe de venir et lui ai présenté ma bite à sucer. Il se jeta sur elle et la dévora goulûment pendant que le motard me dilatait le trou avec plusieurs doigts. Puis il se releva, et sentant que j’étais bien ouvert, entreprit doucement de me limer en travaillant mes seins. J'étais pris en sandwich entre un mec qui aspirait mon gland, et le motard, dont le sexe dur et raide, labourait mon cul.

Rapidement, je n’eus plus qu’une idée: avoir les deux queues des deux inconnus dans la gueule et qu'ils se branlent devant moi. Je me suis dégagé de l'étreinte du motard, et me suis placé accroupi, dos au mur. Ces deux salauds avaient compris ce que je voulais, et tout en me caressant le trou du cul maintenant béant et bien dilaté, j'ai reçu leurs bites. À tour de rôle ou ensemble, je prenais leurs bites dans la gueule. Je n'en pouvais plus d’excitation, et tout en les suçant à fond, je les regardais s'embrasser et se tripoter, se triturer leurs corps et mélanger leurs bouches, leurs langues. Je tenais leurs deux queues raides d'une seule main, leurs couilles lapaient contre mon menton, et je me doigtais le cul en suffoquant. Je fus le premier à jouir, mais ils m’empêchèrent de me relever et, tout en me tirant par les cheveux, ils finirent par décharger sur mon tee-shirt et me firent bouffer leurs bites ensuite.

Craignant d'être surpris, nous nous sommes vite rhabillés et séparés.

Depuis, je retourne souvent dans ce coin du parking, et si je ne trouve personne pour baiser, je me tape une queue en repensant à ces deux beaux mâles qui m'ont si bien fait jouir.


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