Jean-Marc


Jean-Marc
Texte paru le 1998-08-28 par Étienne de ACA   Drapeau-ca.svg
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© 1998 — Tous droits réservés par Étienne de ACA.


Je me présente, Pierre, 24 ans, 5'10", 165 livres, beau corps de sportif, torse velu.

Je suis lanceur dans une équipe de balle-molle amateur, personne n'a de doute que je suis gai, toujours fais ma vie en double, on me croit hétéro macho... En réalité, je suis un enculeur de beaux jeunes mâles, j'aime les jeunes de 18 à 20 ans, peu poilus et un peu pervers sur les bords, comme moi...

Donc, nous avions un nouveau dans notre équipe. Super beau mâle, nommé Jean-Marc, très hétéro macho, beau grand châtain frisé, dans les 6 pieds, bâti comme un nageur, aux douches, il n'avait aucune gène, à poil, fier de son super beau corps, pratiquement imberbe, juste une belle ligne de poils blonds de son nombril à ses poils pubiens, ou on y voyait, un beau 5 pouces au repos pendre sur deux belles grosses couilles, les jambes presque pas velues...

J'aurais tout fait pour l'avoir dans mon lit, mais je savais la chose perdue d'avance. Me suis quand même fait copain avec lui, au moins j'avais la chance de lui jaser et nous avons même sorti quelques fois ensemble prendre un verre, après notre partie de balle-molle. Eh oui, une sortie aux danseuses nues... Il me contait ses nuits de baises avec des filles, je lui contais mes nuits de baise avec (je disais des filles) mais c'était de beaux gars.

Comme nous étions très amis, voilà tu pas qu'une fin de semaine de quatre jours, nous partions tous deux dans les Laurentides faire du camping, pour une fin de semaine de pêche, à un lac que je connaissais, nous sommes partis avec tout notre attirail de camping dans ma vieille camionnette, pour vrai une partie de pèche, je ne voulais surtout ma perdre mon nouveau copain, pour une partie de jambes en l'air...

Nous avons installé notre tente, nos sacs à couchage, dès notre arrivée, le vendredi après-midi, nous avons pêché toute le reste de l'après-midi et avons pris de quoi, juste pour nous faire un bon repas. Dans la soirée, une couple de bières, jasé encore de filles et de sexe et nous nous sommes couché vers les 11 heures... pour dormir.

Durant la nuit, nous avons essuyé toute une tempête, au matin tout était trempé, même nos sacs à couchage. Voyant un chalet, je lui dis que nous devrions aller nous y installer pour être à l'abri. Il y avait personne, avons réussi à ouvrir une fenêtre, à y entrer. Vu qu'il était pratiquement abandonné, nous avons laissé nos affaires là. Avons péché toute la journée, fais même bronzés au bord du lac. Bon souper, bonnes bières et couché vers les 10 h... dans deux petits lits simples, vu que nos sacs à couchage étaient encore trempés...

Vers 2 heures du matin, j'ai été réveillé pas les cris de Jean-Marc, qui sacrait, hurlait. Me réveille et vois deux gars dans ta trentaine par dessus lui... Merde de merde, je suis moi-même ligoté à mon lit, les deux poignets à la tête du lit, ainsi qu'aux pieds du lit. J'avais les pieds ligotés. Pratiquement impossible de bouger, ce fut pas long que Jean-Marc était lui aussi ligoté. Poignets et pieds... Un des gars a dit:

— Qu'est ce que vous faites ici?

— On a attrapé la pluie et on cherchait une place au sec.

— Vous pensez chez vous partout...

— Non, on va vous dédommager, faites-vous en pas. Détachez-nous...

— Vos gueules... Pour être dédommagés, on va l'être, mais à notre façon...

— Combien vous voulez..

— Pas votre argent que l'on veut, c'est vos belles queues et vos beaux petitstrous de culs.

— Vous êtes malade détachez-nous!

— Quoi, vous avez jamais connu c'est quoi du vrai sexe?

— On est pas des gars comme... ÇA! On est normal nous! Touchez-moi pas ou je vous tuerai mes maudits malades... Le premier qui me touche, je l'étouffe.

— Tiens le grand frisé s'énerve... On va bien voir ce que tu peux faire...

Il me détache, me ligote les poignets dans le dos, avec un couteau coupe les bobettes de Jean-Marc qui a crié, les a traité de chiens sales, a reçu une bonne claque sur la gueule et le gars m'a dis:

— Tu vas sucer la queue de ton ami, le faire bander raide si tu tiens à garder tes couilles.

En me tirant par les cheveux, me pousse la tête entre les deux jambes de Jean-Marc. Je ne bouge pas, il me déchire mes boxers, me serre fortement les couilles et me crie:

— SUCE LE!!!

Doucement, je mets sa queue (tant rêvée) dans ma bouche et comme un novice, je le suce... Je ne voulais pas montrer à Jean-Marc que j'étais heureux de pouvoir sucer sa belle queue, que j'étais super heureux de pouvoir sucer sa belle queue. Il a bandé raide, je lui suçais avidement son super beau gros 9 pouces. Il me regardait sans dire un seul mot...

L'un des gars a dit:

— Vous aimz ça? Suce-le à fond, entre sa queue dans ta gorge.

En poussant sur ma tête. Jean-Marc a crié.

— Pierre arrête, je vais jouir...

Ayant peur des gars, j'ai continué à sucer à fond son beau 9 pouces et il a hurlé en me remplissant la bouche de plusieurs jets de son sperme... Le gars a crié:

— AVALE TOUT!

J'ai avalé, comme un beau gars soumis...

L'autre m'a dit:

— À genoux sur ton ami, il va te sucer à son tour...

Me suis placé près de sa tête et lui offre mon 7 pouces bandé raide qu'il refuse de sucer. Le gars pogne ses couilles, lui sert fortement et crie:

— SUCE OU JE TE LES ARRACHE... COMPRIS?

Jean-Marc a ouvert la bouche, se tordant de douleur et m'a sucé comme un vrai pro, avidement, engouffrant complètement ma queue, lichant mes couilles et m'a dis:

— Éjacule pas dans ma bouche Pierre...

— OK sois sans crainte, que je lui réponds.

Le gars a crié:

— Il t'a avalé, tu vas l'avaler à ton tour...

Jean-Marc, les couilles dans la main du gars, m'a fait signe "correct". Il m'a sucé et a avalé mes 5 grands jets de sperme, en s'étouffant et crachant par terre...

Aussitôt les deux gars nous ont obligé à sucer leurs queues bandées raides, nous ont éjaculé dans la bouche, nous ont forcé à tout avaler leur abondantes et chaudes charges de sperme... Après, ils m'ont ligoté sur le ventre sur le lit et ont forcé Jean-Marc à m'enculer. Il m'a poussé son super gros 9 pouces dans le cul. J'ai hurlé, même les yeux en larmes, tellement qu'il me faisait mal.

Jean-Marc, super énervé et ayant peur des deux gars, m'enculais en vrai mâle macho, bien à fond, me défonçait pratiquement le cul. Mais je sentais qu'il aimait ça, il était un super bon enculeur. Il dois savoir faire jouir les filles. Pour enfin hurler et éjaculer abondamment dans mon cul... Toujours ligoté, les deux gars m'ont enculé à tour de rôle, éjaculant eux aussi en hurlant de joie...

Après ils ont ligoté Jean-Marc sur le dos, les deux jambes repliées sur son torse, son cul bien en vue et m'ont dit:

— À ton tour, encule-le...

Il m'a crié:

— Non Pierre SVP. J'ai jamais fait ça. NON, SVP...

Le gars a répondu:

— Vos gueules et encule-le! Maintenant!

J'ai commencé par lécher le beau cul de Jean-Marc. Un doigt bien mouillé dans son cul et deux... Il gémissait, serrant les lèvres pour ne pas crier et doucement j'ai poussé mon 7 pouces dans son bel anus, doucement et fond, il a crié et doucement ses cris sont devenus des plaintes douces, des gémissements. Il a bandé une autre fois... Je lui défonçais le cul virilement, jusqu’à ce qu'il crie:

— Je viens encore HAAAAAAAAAAA!!!

Et aussitôt j'ai éjaculé abondamment en lui. Les deux gars l'ont aussitôt enculé à tour de rôle, il criait plus, disant rien, les larmes aux yeux...

Les deux gars nous ont ligoté corps à corps dans le même lit et nous ont dit:

— On va au village chercher de la bière, reposez vous bien pour tantôt. C'estjuste au débuts les gars...

Et sont partis, nous laissant ligotés comme ça. On se regardait les yeux dans les yeux et je lui dis:

— Excuse-moi, Jean-Marc. Ils m'ont forcé.

— Je sais, on pouvait pas faire grand chose... C'est la vie...

— Je le regrette, Jean-Marc.

— Voyons Pierre, c'est pas grave et j'vais même t'avouer que j'ai toujours voulu essayer ça avec un gars...

— HA oui! T'avoue que c'est pratiquement aussi bon qu'avec une fille?

— Pierre. Pour ma première fois. j'ai vraiment bien aimé ça. Mais parle pas deça, à personne. Promis?

— Promis Jean-Marc... Voyons suis pas fou...

— Tu sais Pierre, j'ai vraiment aimé ça. Pas toi?

— Pour vrai Jean-Marc, tu as aimé ça?

— Mets en. Je suis pas gai. Je crois que j'ai toujours été bisexuel, même sij'avais jamais osé le faire avec un gars et j'espère le refaire avec toi. Mais pas de force comme ce soir...

— Sérieux Jean-Marc?

— Oui, mais ce sera notre secret...

— Jean-Marc... Je t'aime.

Et lui donne un baiser sur la bouche... Il a ouvert la bouche et m'a rendu, mon baiser, bouche grande ouverte, sentant même son 9 pouces qui se réveillait encore une fois...

— Pierre, je sais pas si je t'aime, mais te trouve beau gars et sexy... Tuvoudrais tu que l'on se revoit et que je t'encule à nouveau?

— Jean-Marc, aussi souvent que tu veux car je suis gai... J'ai jamais baisé une fille et en plus, t'avoue que...

— T'es gai? Ça parrait pas, je te croyais hétéro comme moi... Tu voulais avouer quoi?

Les deux gars, ce sont deux grands amis. Toute cette soirée est un mise en scène pour me permettre, une fois dans ma vie de pouvoir coucher avec toi. Depuis la première fois que je t'ai vu, je te veux...

Enragé, mais souriant:

— TU ES SÉRIEUX? Tout était arrangé d'avance...

— Oui, Jean-Marc, tout, tout. Je te croyais 100% hétéro et je te voulais aumoins une fois...

— Maudit Pierre. Tu vas m'avoir plus que tu penses...

Qu'il m’a dit en m'embrassant à pleine bouche, comme les deux malfaiteurs entraient. Ils ont ri de nous voir s'embraser à pleines gueules... Ils nous ont détaché et avons fêter ça tous ensemble...

Jean-Marc est devenu mon amant et a même déménagé avec moi... Le seul petit problème, de temps en temps, nous allons encore voir les danseuses. Il aime ça de beaux gros seins, mais de retour à la maison, j'en suis récompensé... Il me baise en beau mâle macho.

FIN