Jeff Stryker, en latex!

Drapeau-fr.svg Lettres Gay

LG72.jpg


Numéro 72

Texte d'archive:


Archivé de: Lettres Gay – Numéro 72
Date de parution originale: Septembre 1995

Date de publication/archivage: 2013-03-05

Auteur: Xavier
Titre: Jeff Stryker, en latex!
Rubrique: À 2, 3, 4, c'est le fun!

Note: Le magazine Lettres Gay ayant disparu, nous archivons sur Gai-Éros des textes y ayant été publiés au fil des ans, à titre d'archive, notre but premier étant que la littérature homo-érotique se préserve au fil du temps. Si vous êtes l'auteur de ce texte ou si vous détenez des droits légaux sur ce texte, veuillez communiquer avec nous sans délais.

Ce texte a été lu 4918 fois depuis sa publication (* ou depuis juin 2013 si le texte a été publié antérieurement)


Un manche dans le cul! Il me fallait une grosse teub dans la tuyauterie! Tout de suite! J'ai décidé de leur offrir un petit show à ma manière. Je suis allé chercher mon plus gros gode, la réplique exacte de la super-bite de Jeff Stryker. Une réplique à s’y tromper!

— Les mecs, vous voyez ce gode? Un vrai monstre, hein? Eh bien, je vais me le bouffer par le trou de balles, et vous allez me mater! Vous allez voir de près et en couleurs ce gros boudin rose m'éclater le sphincter!

Je me suis installé au milieu du salon. J’ai ventouse le gode sur le dallage du sol (pratique, hein? Je le recommande à tous les culs ouverts). Puis je l'ai largement enduit de lubrifiant. J’ai pris le tube et je me suis m’en suis injecté une bonne giclée profond dans le cul.

— Tony, Éric, excitez-moi un peu. Pompez-vous le dard en faisant beaucoup de bruit. Ouais, comme ça, c’est bon les mecs. Denis, toi, tu vas me travailler les seins en douceur. Aah, tu me tues! Je vais me le foutre, je vais me le foutre à mort ce gode!

Je me suis accroupi et j'ai commencé à m’introduire le bout du gland. Il a bien fallu cinq minutes d’efforts pour que le gland me pénètre le fion. Je savais que la partie était gagnée et qu’il suffisait maintenant de me laisser glisser le long de la tige doucement, sans précipitation. Je leur ai dit:

— Ouais, les mecs, j’ai le gland qu’est passé, ça m’explose la cramouille. Allez derrière me mater en gros plan. Vous allez voir un spectacle que vous ne verrez pas de sitôt:

26 cm de long par 7 de diamètre! Que je vais m’enfoncer dans le trou à bites! Je suis une salope de première bourre!

— Quelle putain de chienne!

— C'est pas un cul, c’est un tunnel de TGV! m’a lancé Denis.

— C’est le tunnel sous la Manche à lui tout seul! a surenchéri Éric.

Ils se sont accroupis derrière moi. Le fait d’avoir trois paires d’yeux fixées sur ma rondelle élargie m'a facilité l'introduction du monstre en latex rose. Peu à peu, j'ai avalé le manche, centimètre par centimètre. Je le sentais bien progresser dans mon ventre. C’était bon à en crever.

— Non mais, regardez cette pute! a crié Tony. Il se le bouffe, le fumier! T’es la reine des enculées!

— Regarde son anneau! a continué Denis. C’est tout rouge! Un vrai vagin de gonzesse! T’es prêt à chier un môme, toi, comme t’es parti!

C'est Éric qui n’a pas pu se retenir. Il s’est jeté gueule en avant pour me lécher l'anus élargi par le gode. Et c’est moi qui ai failli partir, car Denis s’était mis à me pomper les couilles. Une langue devant, une langue derrière, c’était trop. J’ai demandé à Denis d’arrêter sinon j'allais tout lui lâcher dans le gosier. Et ça je ne voulais pas, on avait encore des tas de saloperies à faire...

Et puis soudain, d'un coup, tout le gode s’est enfourné dans mon intestin. Je me suis assis carrément par terre. J’avais la totalité de l’engin enfoncé en moi. Ah la démence! Un sentiment d’extrême plénitude m’a envahi. J’étais comme au paradis. Éric, Tony et Denis se sont mis à applaudir.

— Les mecs, c’est trop bon!! Une grosse bite dans le cul, quel super-panard! J’aime ça me faire péter le sphincter, nom d’une bite en béton! Je l'ai au fond! 26 centimètres dans le tuyau! Y’a rien de meilleur!

Puis je me suis levé en prenant garde que le morcif ne se décule. Je suis allé vers le miroir et j'ai maté. J'ai vu mon anneau rouge vif enserrant le gode, complètement distendu. C’était incroyable! Je me suis alors retourné vers les trois autres et, en faisant aller et venir le manche en moi d'une main, et en me branlant la queue de l’autre main, j’ai lancé:

— Alors, ça vous plaît le show? Je suis la plus salope de toutes les salopes! Je suis une truie! On peut m’emmener sur les chantiers pour me faire sauter à la chaîne!

Tony, excité à mort, les yeux fixes, la bave aux lèvres, s’est écrié:

— Tu m'éclates, j’en peux plus! Fous-toi les quatre fers en l’air sur la table! Je vais te le goder ton putain de trou du cul!

Je me suis allongé. Position on ne peut plus obscène. Je jouissais cérébralement du spectacle hyper-porno que j’offrais, les jambes en l’air, le trou engodé. Tony s’est précipité vers moi et a commencé à manipuler la bite en latex. Les deux autres regardaient, hypnotisés, la méga-tige plonger dans mon intérieur et ressortir, brillante de lubrifiant. Heureusement que j’avais plus ou moins prévu le truc, et que je m’étais fait un lavement complet avant la partouze...

Je me suis saisi de mes pieds pour bien les maintenir en l'air tout en les écartant, afin que mon oignon soit bien béant. Éric, qui n’arrêtait pas de se manipuler la teub et les roustons, s’est présenté de l’autre côté de la table. Je n'ai eu qu’à pencher ma tête en arrière pour lui avaler son gros dard dur comme du bois. Tony, pendant ce temps-là, a commencé à accélérer ses aller-retours dans mon trou de balle. Denis qui regardait, les yeux écarquillés, s’est approché, et j’ai pu, d'une main, lui malaxer les couilles et branlotter sa bonne tige chaude.

Ça y était: j’étais en train de me faire défoncer par une bite géante, une autre queue me ramonait les amygdales alors que je branlais un manche! Il ne m’en manquait qu’une autre pour l’autre main, et ç’aurait été la totale...

Mais j’avais le mien, raide à en éclater. Éric n’arrêtait pas sortir des conneries, du genre:

— T’es qu’une chienne, une bouffeuse de queues, un vide-couilles! Je te le défonce, ton trou à merde! T’en veux encore, hein, salope? T’aimes ça, hein, te faire dilater la membrane?

La gorge remplie par la teub d’Éric, je ne pouvais plus répondre à de tels mots doux... Lui non plus d’ailleurs, parce qu'il roulait une pelle baveuse à Denis. Le gode me perforait, puis ressortait presqu’entièrement avant de replonger dans mon intestin. Le bruit de succion que ça faisait ne faisait qu’ajouter à l’excitation dingue de tous. C’est là que Tony, complètement déjanté, a retiré l’engin d’un coup de mes entrailles. Il s’est écrié:

— Putain de putain de bordel! C’est pas vrai! Ça reste ouvert! Je pourrais y foutre ma main! Putain de chienne lubrique!!

Ce n’est pas sa main qu’il m’a foutu au trou, mais sa bite, et il m'a limé tout de suite comme un malade. J’ai senti une énorme sensation m’envahir de partout, de la tête aux pieds. C’est monté, ça a grandi en moi. Je ne pouvais plus sucer le père Éric, et il s’est mis à se branler sur ma gueule. Quand Tony a gueulé qu’il allait se vider dans mon trou de balle, une jouissance terrifiante m’a carrément électrocuté et je me suis tordu sur la table comme un ver en hurlant comme un damné. Trois secondes après, ma main s'engluait du foutre brûlant de Denis, et Éric me zébrait le front et les joues de sa bonne sauce de mâle.

Tout au long de la nuit, trois autres culs en folie allaient essayer à tour de rôle le gode magique... Jeff Stryker a vraiment une tête de con à lui filer des beignes, mais sa teub, rien à redire!


Faites plaisir à l'auteur, vous pouvez toujours laisser un petit commentaire!!! Cliquez ici et ajoutez un sujet!