Jeremy, 16 ans, esclave de ses jeunes voisins (03)


Jeremy, 16 ans, esclave de ses jeunes voisins (03)
Texte paru le 2022-02-02 par Jerome3140   Drapeau-be.svg
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—Maintenant lopette, j’espère que tu as appris à ne JAMAIS parler sans autorisation.

Jeremy était à peine audible quand il a dit :

—Oui, maître !

—À présent salope, il est temps pour toi de nous récompenser pour avoir marqué notre accord d’être tes protecteurs et tes frères. Tu es à nous et nous prévoyons de t’utiliser de toutes les façons possibles. Tu vas remercier Maître Julian pour t’avoir donné la punition que tu méritais. Fais-le maintenant salope !

—Maître Julian merci de m’avoir donné la punition que je méritais.

Jeremy avait presque des hauts-le-cœur en prononçant ces mots. Mais déjà Tristan poursuivait :

—Avant de nous remercier comme il se doit pour t’avoir pris en charge, on veut découvrir ta chambre et aussi recevoir toutes les informations qu’on t’a demandées ; le point 6 de tes premières règles.

Ils sont tous trois allés dans la chambre de Jeremy où, à leur grand étonnement, il n’y avait pas d’ordi.

—Tu n’as pas d’ordi perso ?

—Non, je le partage avec ma mère et il se trouve au séjour, dans une armoire.

Tristan n’insiste pas pour l’instant et s’en pare de son portable qui est un ancien Nokia qui ne peut recevoir et émettre que des appels et des texto ! Les frères n’en croient pas leurs yeux, mais trouvent quand même une quinzaine de noms, mais après avoir interrogé Jeremy, il ressort qu’il n’y a que 4 noms d’amis sur le portable. Alors les questions fusent :

—Donne-moi ton portefeuille et ta carte d’identité ?

—Dans mon tiroir, maître.

Jeremy le prend et le donne à Tristan.

—Ainsi tu es Jeremy Lonjeu ! Mais c’est ton anniversaire aujourd’hui ! On va te faire tout à l’heure un chouette cadeau, une vraie surprise !

—As-tu une page Facebook ?

—Oui, maître... mais très récemment. Normalement, je ne pouvais pas en avoir avant mes 16 ans !

—Alors, aujourd’hui ou dans les jours prochains, on va-t’en créé une terrible à nous trois !

—As-tu une carte de banque ?

—Oui, maître !

—Donne-la moi, ainsi que ton code d’accès ! Tu pourras l’utiliser sous mon contrôle ; plus de dépenses inconsidérées pour un esclave !

—Où se trouve ton argent liquide ?

—Aussi dans mon tiroir, maître.

Et Jeremy sort une tirelire en forme d’un chaton et la tend à Tristan et quand il l’ouvre elle contient deux billets de 50 balles et de la menue monnaie. Tristan prend les billets en main et, avant de les mettre en poche il dit à son esclave :

—Ceux-ci je te le confisque pour pouvoir acheter quelques jouets pour pédé et pour notre nouvelle petite salope !

Quant à Julian, il a ouvert la garde-robe et vérifie ce que Jeremy a comme fringues et l’appelle auprès de lui.

—Tu sais, lopette, sache que je ne veux plus jamais te voir porter des slips, boxers ou autre caleçon ; tu porteras aussi uniquement des shorts sur ta peau nue et tes chaussures sans chaussettes.

—Bien maître.

—Aussi, tout ce que ne peux plus porter comme tes pantalons longs, tes jeans et tes sous-vêtements, tu les mets tous dans ce tiroir qui, heureusement pour mon frère et moi, ferme à clé. Fais-le maintenant, directement et je te confisque la clé !

—Mais, maître…

Hélas pour lui, Julian lui envoie une baffe, mais aussi un coup de genoux dans les couilles qu’il en tombe par terre.

—Tu devais me répondre par oui, exclusivement, bâtard ! Et pas commencer à discutailler !

—Désolé maître !

Une fois l’ordre exécuté et le tiroir fermé à clé, ils ont regagné le séjour où Tristan a demandé de voir l’ordi, mais rien de plus. Mais la prochaine chose que Tristan a dite était tellement incroyable que Jeremy passait presque au travers de ses genoux.

—Maintenant petite lopette, pour remercier correctement Julian et moi de t’avoir pris en charge, tu vas sucer nos bites.

—Non ! Je ne suis pas homo ! Seulement les homos sucent les autres garçons. Pitié, je ne peux faire cela  !

A lâché Jeremy, mais Tristan s’est contenté de rire et a répliqué :

—Cette fois, je ne sévirai pas pour ces quelques mots lâchés sans permission. Sache que tu es bien moins qu’un pédé à nos yeux ; tu n’es qu’un esclave qui doit nous obéir ! Tu devrais être honoré de pouvoir sucer nos bites ! Maintenant je veux que tu suces nos bites et tu suceraq nos bites ! Tu feras exactement ce que nous disons et quand nous le désirons, lopette.

Jeremy n’a pas répondu, mais pleurait à chaudes larmes et ses idées cavalaient. L’idée seule déjà était dégueulasse. Il ne pouvait pas faire cela. Il préfèrerait recevoir 100 fessées de plus plutôt que de mettre leurs sales bites dans sa bouche.

Soudain, il a senti Tristan le pousser à genoux et il voyait Tristan ouvrir sa braguette et directement après il avait une queue bien large, bien longue et bien bandée devant sa petite gueule de lopette !

Il a serré ses lèvres, bien déterminé à ne pas ouvrir sa bouche, mais quand Tristan a commencé à le gifler fortement en disant tout calmement :

—Ouvre ta gueule !

Mais Jeremy continuait à refuser et Tristan l’a giflé, cette fois à la volée, une dizaine de fois. Ses oreilles sifflaient et il avait l’impression que sa tête allait exploser. Puis, Tristan chaussé de baskets donna un coup de pied dans les couilles de Jeremy. Il a eu le souffle coupé et a ouvert la bouche pour crier un bon coup à cause de la douleur.

Tristan a profité de l’instant pour enfoncer sa bite dans la bouche ouverte de Jeremy. C’était brutal et violent et Jeremy commença à étouffer et à avoir des haut-le-cœur. Tristan se retira doucement et laissa sa queue sur la langue de Jeremy, tenant sa tête en arrière jusqu’à ce qu’il se calme un peu. Jeremy était terrifié et dégoûté. Il avait la bite d’un autre garçon dans sa bouche !

Tristan avait besoin de se vider les couilles. Il était en érection depuis qu’ils étaient revenus dans la maison de Jeremy et il était hyper excité sans arrêt depuis ce qui lui semblait être des heures. La bouche chaude et humide de Jeremy était exactement ce qu’il avait besoin pour résoudre son problème.

Tristan était sorti plusieurs fois avec des filles. Elles l’avaient branlé. Parfois il y avait une fille qui était prête à prendre sa queue en bouche, mais ceci était tellement différent, tellement mieux. Les filles, elles se faisaient prier et lui devait rester convainquant et promettre d’encore sortir avec elles. Ici, il pouvait se laisser aller complètement et se concentrer sur ses propres besoins. Baiser la gueule de cette lopette en s’abandonnant entièrement était son seul souci.

Jeremy goûta le liquide séminal, la mouille de Tristan, quand il se mit à pomper. À ce moment il a réalisé que Tristan ne lui laissera surement pas cracher le jus qu’il aura bientôt en bouche. Même s’il ne faisait pas bien son boulot, une chose était certaine, c'est qu’il devra avaler la semence de Tristan !

Tristan variait l’allure pour pouvoir savourer le plein impacte avec la gueule de la lopette. Il était conscient que Julian prenait des photos, mais cela ne l’empêchait pas de ne penser qu’à son but, décharger sa semence dans sa lopette.

Les assauts se multipliaient et Jeremy suffoquait avec des larmes et de la morve sur le visage. Soudain Tristan accéléra la cadence et Jeremy savait que la fin était proche. Avec une dernière série de pompes Tristan a crié d’extase et se déchargea avec quelques derniers coups de reins de toute sa semence dans la bouche de Jeremy.

—Avale mon jus, sale lopette. Avale le tout, tu es à moi salope !

Fut le cri de victoire de Tristan avant de s’effondrer sur une chaise. Quant à Jeremy il était encore occupé à avaler la dernière dose du jus chaud et épais de Tristan. Il était fatigué et sa gorge faisait très mal. Le goût était différent de tout ce qu’il avait déjà goûté et il pensait qu’il allait vomir.

Avant qu’il ne réalise ce qui se passait, Jeremy avait déjà une autre bite dure devant sa gueule. Julian avait pris position et était totalement dur et excité. Putain, sa queue était aussi très grande. Jeremy s’est souvenu que Julian était plus grand que lui à tout point de vue et directement il s’est senti encore plus déprimé !

Jeremy n’a offert aucune résistance quand Julian poussa sa bite dans sa bouche. Julian était tellement excité d’avoir vu son frère violer la lopette qu’il savait qu’il ne faudra pas longtemps pour qu’il ne jute.

Quelques minutes plus tard, Jeremy a avalé le jus bien moins concentré de Julian. Il n’était pas aussi épais et riche que celui de Tristan, mais Jeremy avait l’impression qu’il avait juté beaucoup.

Les deux frères se complaisaient dans leurs rires et leur récupération. Jeremy pleurait et était assis sur ses talons il tentait de récupérer.

—Connard, je vais utiliser ce trou tout le temps. Tu as intérêt à t’habituer à mes grosses et chaudes giclées, car il en aura chaque jour, connard  ! Et comment as-tu trouvé notre cadeau d’anniversaire, lopette ? J’espère que tu as apprécié ?

Que pouvait répondre Jeremy :

Oui, maître Tristan et maître Julian, merci pour votre cadeau… très personnel !

Jeremy avait encore le courage pour faire de l’humour !

Tristan après sa fantastique extase, n’avait toujours pas récupéré et respirait encore fortement. L’humiliation de Jeremy était complète ; il avait été complètement détruit par ses tortionnaires. Durant quelques minutes les trois garçons étaient calmes, mais déjà Tristan était prêt pour continuer.

Le reste de l’après-midi les garçons utilisèrent l’ordinateur familial des Lonjeu allant lire ses mails, ses téléchargements et autres pages perso.

Jeremy avait aussi sa page Facebook depuis des mois, mais pourquoi en fait. Il n’avait pas d’amis donc personne ne voulait savoir ce qu’il faisait. Tristan et Julian ont changé les codes code d’accès et ont informé Jeremy qu’ils pourraient bien pimenter sa page...

Julian, lui avait une question plus terre à terre pour Jeremy :

—Dis-moi, lopette, est-ce que réellement tu dois te taper chaque jour des corvées ?

—Pas chaque jour maître, mais je dois entretenir ma chambre et mettre la cuisine en ordre chaque jour.

Julian regarde son frère avec un grand sourire et lance :

—Eh bien, comme notre sœur aînée fait un stage durant tout l’été, mon frère et moi sommes seuls à la maison et toutes les corvées que nous devons nous taper de notre mère seront à partir de demain effectuées par toi, connard. Tristan et moi viendrons te chercher chaque matin pour que tu fasses le ménage chez nous !

C’est le moment qu’a choisi Tristan pour sortir un rasoir du sac à dos. Jeremy a bien sûr un moment de recul et outre ses larmes qui sont apparues immédiatement, il s’est mis, une fois de plus à supplier ses bourreaux pour l’épargner, mais déjà, Tristan soulevait son aisselle gauche, puis la droite et ses poils sous ses bras disparaissaient graduellement.

Ensuite, ce sont les poils sur ses couilles, sur sa queue, sur ses fesses et Jeremy s’est mis à bander ferme. Son humiliation était profonde et il pleurait tant de honte qu’à cause des poils qui étaient tondus.

Mais quand Julian a sorti la mousse à raser et un rasoir pour raser ses poils pubiens, Jeremy s’est effondré et à chialer comme un gosse, en suppliant de ne pas le raser, mais inexorablement, les frères ont continué leur besogne sans se soucier des suppliques de leur esclave. Jeremy, était atterré, lui qui encore ce matin dans la salle de bain était encore très fier de ses poils ! Julian évidemment était tout près avec l’appareil photo pour prendre toutes les photos possibles.

Jeremy a encore dû offrir une pipe aux deux frères et en début de soirée, les frères sont rentrés chez eux. Mais Tristan a encore ajouté :

—Normalement on te voit demain lopette, mais n’oublie pas qu’on a les clés de ta baraque, que ta mère et la nôtre ne sont pas à la maison avant 23 heures. Alors n’oublie pas de rester à poil !

Et le dernier mot fut pour Julian :

—À demain, lopette… Ou peut-être plus tôt !

Jeremy s’est effondré par terre tentant de reprendre son souffle. Son cul faisait mal, sa gorge faisait mal et sa fierté était détruite. Il avait tellement pleuré qu’il n’y avait plus de larmes. Il devait pisser depuis plus d’une heure, mais n’avait rien dit aux frères de peur qu’ils ne fassent mauvais usage de cette information.

Jeremy a pissé longuement et bu un grand verre d’eau. Les évènements de la journée était trop bouleversant pour Jeremy pour encore y penser, mais une chose était sûre : ce n’était qu’un commencement.

Vers 22 heures, il a entendu que la porte d’entrée s’ouvrait alors qu’il était dans sa chambre et quelques instants plus tard, Tristan l’avait rejoint. Jeremy n’était qu’à moitié surpris et heureusement il était resté à poil… pas tellement pour respecter les ordres, mais plutôt pour se caresser la bite plus facilement.

C’est vrai qu’une fois remis de ses émotions, il s’était offert une belle branlette pour se calmer de tout ce qu’il avait subi.

—Salut, lopette, si je suis ici, c’est que je veux rencontrer ta mère ; cela facilitera fortement notre relation. Et, tu sais, pendant que tu me suçais, j’ai bien vu que tu bandouillais… ou me trompe-je ?

Jeremy n’a pas répondu. Alors, sans aucune gêne, Tristan est allé dans la chambre de la mère et il s’est pris au jeu, enfin, il a obligé Jeremy de rentrer dans son jeu :

—Pour compléter notre album photo, je vais faire avec mon Smartphone quelques prises de vue de toi portant des vêtements de femme ; n’es-tu pas, après tout, notre petite salope.

Jeremy s’est à nouveau mis à pleurer pendant que Tristan préparait 3 ou 4 sembles que sa victime devait endosser. Il a donc pris des photos de Jeremy, portant des jupes, des robes, un bikini, mais des soutiens-gorge et même des pantys et pour finir Tristan voulait une photo où l’on voyait Jeremy en bikini occupé à sucer son maître.

Bien sûr, Tristan a une fois de plus rempli la bouche et la gorge de son esclave et quand ils en avaient fini, Jeremy a remis les frusques de sa mère en place. Vers 22.30 heures, Tristan a permis à Jeremy de se rhabiller sans sous-vêtements ni chaussettes et moins d’un quart d’heure plus tard, la mère de Jeremy était là.

Tristan avait briefé sa lopette qui devait accueillir sa mère comme il le faisait toujours et ensuite le présenter comme voisin et comme nouvel ami. Heureusement pour Jeremy tout s’est bien passé et ensuite, c’est Tristan qui a pris les choses en main.

Après s’être présenté comme voisin et avoir sympathisé avec son fils, il lui a tout simplement demandé si Jeremy pouvait parfois venir à la maison et aussi resté dormir chez lui ?

La maman qui était heureuse qu’enfin son fils se fasse des amis a dit directement oui et a même proposé que Tristan puisse aussi loger chez eux. Bien qu’il fût atterré, Jeremy n’a pas pipé un mot et quand Tristan a pris congé et qu’il a fait la bise à Jeremy, la maman était aux anges et Jeremy tout à fait défait !

—Quel salaud, ce Tristan !

À suivre…