Jeremy, 16 ans, esclave de ses jeunes voisins (06)


Jeremy, 16 ans, esclave de ses jeunes voisins (06)
Texte paru le 2022-04-14 par Jerome3140   Drapeau-be.svg
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Quand Tristan s’est éveillé, son frère faisait déjà les cent pas devant sa porte ; il avait un truc important à lui dire au sujet d’Olivier, son mentor. Julian avait déjà remarqué qu’Olivier était à la fois timide, réservé, solitaire et pas d’amis, même à l’école.

Peut-être était-ce la victime rêvée pour en faire l’esclave que Julian voulait tellement avoir pour ne plus devoir partager Jeremy avec son frère – qui possédait leur esclave à 75% - et lui-même ne bénéficiait que des miettes !

En outre, comme il avait un an de plus que Julian et qu’après tout, il n’était pas mal physiquement, sa victime répondait aux critères du futur maître.

Encore fallait-il le piéger et le harponner définitivement. Quand Julian a su en juin qu’Olivier serait son mentor, lui-même, mais surtout son frère ont tenté de connaître ses points faibles. Ses condisciples pensaient qu’il avait des tendances homos, mais rien de concret n’était arrivé à leurs oreilles ; ce qui était acquit, par contre, c’est qu’il s’écrasait dès que quelqu’un levait la voix sur lui.

Aussi, ils devaient le piéger dès le début des vacances et peut-être que Jeremy pourrait les aider ; n’était-il pas obligé de leur obéir à tout moment. Comme Olivier venait chaque mercredi après-midi pour corriger les devoirs d’été de Julian, ils n’avaient qu’une journée pour mettre tout au point ; sinon ils devaient attendre encore une semaine. Leur plan était simple, peut-être trop simple !

Quand Olivier est arrivé le mercredi vers 11 heures, Julian et Tristan ont fait la bise à Olivier comme d’habitude puis, sur ordre de ses maîtres, Jeremy vêtu, exceptionnellement d’un short, a fait, à son tour, la bise à ce jeune homme qu’il ne connaissait pas, mais de la façon que ses maîtres lui avaient ordonnée : bise langoureuse et effleurer presque les lèvres d’Olivier. Jeremy était même allé plus loin : il avait tenté de prendre sa main.

Leur victime, allait-elle être choquée ou légèrement allumée par le jeu de Jeremy. Il paraissait à la fois confus, amusé et en tout cas, il a suivi Jeremy du regard surtout qu’il était torse nu.

Puis, chacun est retourné à ses occupations ; Tristan dans sa chambre, Jeremy tout nu a repris ses corvées et Julian et Olivier étaient occupés à revoir leur matière. Comme prévu, Julian a pris une pause pour aller soi-disant pisser et Jeremy en short a été envoyé dans la chambre avec des boissons.

Là, suivant toujours les ordres, il a tenté et réussi de toucher l’entrejambe d’Oliver qui s’est laissé faire et, à ce moment, c’est lui qui a pris les choses en main et il a tenté d’embrasser Jeremy qui s’est bien entendu laissé faire. Olivier était piégé car, avant de quitter sa chambre, Julian avait discrètement activé son Smartphone et toute la saynète avait été filmée !

Tant Julian que Tristan avait suivi les choses grâce à un léger interstice de la porte. Surtout, Julian jubilait ; il espérait qu’Olivier deviendrait sa lopette personnelle et qu’il ne devait plus compter sur les largesses de son frère pour profiter et utiliser Jeremy.

Jeremy était aussi partie prenante et espérait que cela marche pour probablement être débarrassé du joug de Julian, parce qu’entre ses mains, il souffrait vraiment du sadisme profond de son maître qui ne connaît pas de limites.

Mais à sa grande surprise, à la fin de cette journée, Julian est venu auprès de Jeremy et lui a fait la bise ; ce qui était une première pour Jeremy (alors que son frère faisait la bise à Jeremy depuis le deuxième jour où il est devenu son maître).

Ce mercredi, les frères ont laissé partir Olivier sans rien lui dire ; la seule surprise que les frères lui ont réservée, c’est au moment où Jeremy est venu lui faire la bise, cette fois-ci, il était entièrement nu et il bandait fortement ; c’était un ordre qu’il avait reçu de Julian.

Le soir même, Julian, envoyait une photo assez compromettante d’Olivier avec Jeremy accompagné du message suivant : On t’a à l’œil ! Rien de plus. Et, dans un premier temps, les frères lui ont foutu la paix.

Jeremy voyait tout cela d’un bon œil ; s’il pouvait s’extraire des mains de Julian, il serait le plus heureux des esclaves. C’est vrai qu’il haïssait de toujours devoir boire la pisse de Tristan, mais avec Julian, c’était souvent accompagné de coups et de gifles.

Et quand il devait faire une pipe à ce maître-là, il était obligé de tenir le jus du maître en bouche jusqu’à ce qu’il reçoive la permission d’avaler. Mais ce qu’il haïssait le plus c'étaient les fessées. Tristan le fessait aussi et même parfois devant les membres de sa bande, mais les fessées de Julian étaient bien plus longues, plus dures et surtout plus pénibles, parce qu’en réel sadique, il tapait fort du début jusqu’à la fin et lui-même bandait à fond ; voir souffrir quelqu’un lui procurait une vraie jouissance.

Mais Jeremy commençait d’avoir de plus en plus d’estime pour Tristan. Par exemple, sa bande ne se formalisait pas trop quand il était humilié de devoir être nu, d’être fessé jusqu’à ce qu’il pleure en présence de la bande.

Le piquet, qu’il devait toujours subir après la fessée, alors que tous le regardait était particulièrement abominable. Il savait qu’il faisait partie de la bande, mais il était inférieur aux autres garçons parce que Tristan le contrôlait complètement.

Julian savait que Tristan avait pris possession de la lopette et que Jeremy serait essentiellement la propriété de Tristan. Bien sûr, il pouvait rejoindre Jeremy quand il le voulait pour se faire sucer, mais ce qu’il préférait s’était de lui donner la fessée, une forte et longue fessée.

Il aimait entendre Jeremy le supplier quand il le couchait en travers de ses genoux, l’entendre pleurer, crier quand il le frappait de toutes ses forces. Alors, il savourait sa puissance et à chaque fois il se payait une trique incroyable et, de plus en plus souvent, s’il ne s’était pas laissé sucé auparavant, il lâchait sa semence dans son slip !

Julian avait trouvé sa véritable nature sadique et était actuellement bien plus cruel que son frère aîné. Il était aussi à la tête d’une petite bande à lui qui avait la réputation d’intimider les jeunes du voisinage, mais aussi les garçons plus âgés qui leur semblaient timides ou faibles.

Généralement ils saisissaient le garçon, l’emmenait vers un lieu, un peu isolé, lui enlevaient sa culotte et son slip et ensuite Julian, le chef, lui donnait une bonne fessée. Ils taquinent leur victime au sujet de son corps squelettique, de sa petite bite ; en fait, tout était bon pour que le gars se sente humilié. Et Mathieu, le bras droit de Julian, faisait habituellement des photos avec son Smartphone… Une sorte d’assurance pour faire taire la victime.

Le gang menaçait de faire un enfer de sa vie s’il racontait sa mésaventure à qui que ce soit. Dans cette pauvre ville rurale les victimes avaient appris de ne pas causer de troubles. Ils n’avaient pas le pouvoir, la force qui réussit aux riches.

En plus, leurs parents étaient trop occupés à essayer de survivre pour s’enquiquiner avec leur gamin incapable de se défendre. La seule chose que les garçons espéraient, c'est de ne plus être intimidé par Julian et sa bande par après.

Julian, qui cherchait le garçon idéal qu’il pourrait humilier et contrôler complètement et, avec Olivier, il l’avait peut-être trouvé. Il était prudent et savait que cela devait être un garçon qui était timide et qui ne raconterait rien ni à ses parents ni aux profs et Olivier répondait à ce profil.

Il regarderait dans les yeux des victimes quand ils étaient à poil et espérait trouver dans leur regard un mélange de peur et de résignation. Il voulait aussi un garçon en forme et avec un style convenable ; Olivier répondait à ces deux derniers points. Il ne restait plus que de l’obliger de se foutre à poil en le menaçant ; c’était au programme du prochain mercredi !

Le mercredi d’après, Olivier est arrivé, comme d’habitude vers 11 heures et, il a fait comme s’il n’avait pas vu/reçu la photo compromettante… Ce que ni Julian, ni Tristan n’avait prévu ; ils devaient donc improviser. Heureusement, comme chaque jour, Jeremy était chez eux pour faire toutes les corvées que leur mère avait prévues pour ce jour.

Alors, ils ont donné le premier rôle à Jeremy : il devait aller à poil dans la chambre de Julian faire la bise à Olivier et à ce moment son maître sortirait de la chambre leur laissant tout le temps qu’il faut. Bien sûr, le Smartphone était à nouveau branché et la porte entrouverte.

Au moment où Jeremy est rentré à poil, Olivier bavait déjà et après l’avoir embrassé cette fois sur la bouche, il lui a dit : — Moi, aussi j’aimerais assez te voir tout nu !

Olivier n’a pas hésité une seconde. Il a commencé même par ôter son short et se retrouvait directement la bite bien érigée ; le petit salaud n’avait même pas mis de caleçon. Puis, il a ôté son t-shirt et s’est mis à embrasser, cette fois, à pleine bouche Jeremy.

C’est à ce moment que Tristan fait irruption et s’en prend d’abord à Jeremy sous prétexte qu’en tant qu’esclave, rien ne lui permet d’embrasser quelqu’un et surtout pas demander à ce mec de se foutre à poil !

Olivier intervient et c’est sa fête, à tel point que Tristan téléphone à tous ses potes et il emmène Olivier et Jeremy, vêtus que d’un short, vers sa petite plage préférée pour régler le compte à Olivier qui n’en mène pas large.

Durant cette séance, Olivier subit des claques, des fessées, des insultes et on le force même d’aller nager à poil et quand ils lèvent la séance, il doit faire le chemin inverse à poil et pieds nus. Jeremy aussi !

Bien sûr, Tristan l’a menacé que s’il le rencontre en rue, ce sera sa fête et que les mercredis il ne veut plus le voir chez lui ! En définitive, Olivier s’est présenté seul chez Julian, Tristan désirant passer une après-midi calme avec son esclave qu’il avait envie de baiser et le faire souffrir gentiment.

Quand Julian lui a ouvert la porte, Olivier pleurait et paniquait complètement et le piège se refermait sur lui à son insu. Julian a commencé par le consoler et puis lui a dit qu’il pourrait sûrement faire changer son frère aîné d’avis, mais que cela avait un prix.

A ces mots, Olivier semblait rassuré et il était prêt à tout pour autant que Julian le protège de son demi cinglé de frère !

— Je peux bien t’offrir ma protection, mais pour cela tu devrais m’obéir…

— Si ce n’est que ça, Julian !

— Mais m’obéir en tout point, faire ce que je te demande même si cela ne te branche pas…

— J’accepte toutes tes conditions, Julian, je n’ai déjà pas d’amis et si ton frère s’en prend à moi, ce sera encore pire.

— Tu devras m’obéir à tout moment, je pourrais aussi te punir ? Es-tu conscient de cela ?

— Oui, Julian, je suis même prêt à t’appeler maître si cela te chante !

— Et, es-tu disposé à ce que l’on mette tout cela par écrit… Maintenant ?

— Oui, Julian, je désire franchement ta protection, j’ai eu trop peur !

Alors, Julian a sorti de son tiroir un contrat que les frères Heller avaient déjà préparé pour Jeremy, mais vu les circonstances à ce moment-là, ils n’ont dû en faire usage. Il le tend à Olivier et lui dit :

— Lis ce contrat à haute voix pour que tu comprennes la teneur de ta soumission et, pour me montrer ta volonté de te soumettre, fous-toi à poil et tu liras le contrat à genoux devant moi, ton maître.

Et sans dire un mot, Olivier a obéi et s’est mis à lire dès qu’il était à genoux.

Contrat de soumission à mon maître Julian Heller

Dès ce moment et jusqu’à nouvel ordre, moi, Olivier Sinne, ci-après nommé l’esclave, sera la propriété de son maître, Julian Heller.

Cela signifie que :

A -L’esclave reconnaît que son unique but est d'obéir, servir, respecter, offrir son corps et son âme esprit et être utilisé pour donner le plus du plaisir à son maître sans aucune limite.

B - L’esclave sera amené à sucer le sexe de son maître, lécher ses testicules, ses pieds, nettoyer son anus et toutes autres parties de son corps, plus tout objet divers selon le désir de son maître.

C - L’esclave s'engage à tenir son anus, son sexe et son corps entier propre à tout moment et sa bouche en état de recevoir le sexe de son maître à tout moment et même en présence des amis de son maître

D - L’esclave s'engage à ne jamais se masturber ni s’autoexciter ; le corps de l’esclave n’étant plus sa propriété, mais uniquement celle de son maître.

E - L’esclave doit accepter que son maître utilise tout objet qu'il jugera utile ou agréable à ses plaisirs pour faire progresser l’état de soumission de l’esclave.

F - L’esclave portera les vêtements que son maître jugera approprié. Il est interdit à l’esclave de porter des sous-vêtements, des chaussettes et des pyjamas la nuit.

G - L’esclave devra boire l'urine de son maître à la source, ceci à toute heure du jour et de la nuit et même en présence des amis du maître.

H - Le maître n’appellera son esclave jamais par son nom, mais des noms comme : bâtard, chien, esclave, sous-merde, objet et bien d’autres, même en présence des amis de son maître.

I - L’esclave doit toujours appeler son propriétaire par maître, mais en public, il devra l’appeler monsieur, mais en tous lieux, il devra vouvoyer son maître à toute heure du jour et de la nuit et même en présence des amis de son maître. Sauf dérogation expresse du maître.

J – L’esclave doit conserver une attitude humble, servile et être à genoux aux pieds de son maître, même en présence des amis de son maître.

K - L’esclave ne peut parler sans l’autorisation de son maître ; il doit d’abord en demander la permission à son maître.

L - L’esclave aura toujours le corps complètement rasé soit bras et jambes, le pubis, les aisselles, la raie des fesses, les testicules, la poitrine, le ventre et bas ventre. Quant aux cheveux, ils devront être courts et tondus sur les côtés.

M – L’esclave accueille son maître à genoux, intégralement nu et équipé des attributs que son maître décidera et ceci à toute heure du jour et de la nuit.

N - Si l’esclave ne suit pas ces règles, il sera sévèrement puni. Ces punitions seront choisies par le maître et seront données même en présence des amis de son maître.

O - L’esclave sait :

-Qu’il ne possède rien que tout son argent de poche ainsi que son code et sa carte de banque doivent être à son maître.

-Que les ordres de son maître sont plus importants que ceux de ses géniteurs.

-Qu’il doit obéir au doigt et à l’œil aux ordres de son maître.

-Qu’il est soumis sexuellement à son maître n’importe où, n’importe quand, n’importe comment en présence ou non des amis de son maître.

-Qu’il devra rester à quatre pattes tout le temps et qu’il lui est interdit d’utiliser des meubles pour s’asseoir à moins qu'il soit explicitement indiqué que ce comportement est autorisé.

-Qu’il ne pourra pas pisser ni chier sans l’autorisation de son maître.

-Qu’il mangera et boira ce qu’il recevra. Qu’il mangera dans un bol ou directement au sol. Qu’il doit toujours complètement le contenu de son bol et / nettoyer le sol avec sa bouche.

— Qu’il donne la totalité de son corps et de son mental à son MAITRE de manière qu'il puisse en disposer selon son bon plaisir.

— Qu'il peut être prêté ou loué à d’autres par son maître.

— Qu’il doit s’améliorer de jour en jour afin que son maître puisse jouir de lui avec le moins de limite et de tabou possible.

— Qu’il abandonne tout respect de lui-même et de prétention morale.

— Que son corps sera utilisé comme objet sexuel réservé aux plaisirs de son maître et de ses amis.

— Que son maître peut prendre des photographies et réaliser des films vidéo de son esclave pour tous usages.

En échange de tous ces points, le maître aura le devoir :

-De protéger l’esclave de toutes menaces possibles et en particulier des menaces proférées par Tristan Heller.

-De veiller à ce que qu’il conserve une relative bonne forme physique, dans un bon environnement et maintenir sa confiance.

Contrat fait en deux exemplaires, l’un pour le maître, l’autre pour l’esclave, mais détenu par le maître selon l’article… puisque l’esclave ne possède rien.


Après la lecture, Olivier a complété le contrat sans sourciller alors que Julian, magnanime, était prêt à lui donner l’occasion de demander des précisions sur certains points. Mais non.

Une fois le contrat signé, il a demandé la permission de parler, ce que Julian lui a accordé et se mettant à genoux, mains sur la tête, il a dit :

— Merci de m’accepter comme esclave et merci de me protéger ; je me sens déjà mieux intérieurement.

Julian avait triomphé, mais il devait fêter cela. Il avait encore quelques points à régler :

— Esclave, pour demain, je veux un double des clés de ta maison, que tu me remettes ta carte de banque et ton code secret et tu apporteras aussi ton ordi portable et ton Smartphone.

— Bien maître.

— Maintenant, salope, avant de mettre ton short et ton t-shirt, et d’aller fêter ta nouvelle condition d’esclave, suis-moi, on va dans la salle de bain pour t’offrir, pour t’apprendre à laver convenablement ton cul pour servir ton maître !

Et, grâce à une petite vidéo de Jeremy, où on le voit se donner un lavement qu’Olivier a vécu sa première épreuve de soumis. Pendant qu’il préparait son cul, Julian a téléphoné aux membres de sa petite bande et leur a donné rendez-vous à l’orée du bois, là où ils déposent leurs bécanes avant de rejoindre la petite plage.

Bien sûr, Tristan lui avait bien dit qu’il pouvait jouer avec son esclave en présence de ses amis, mais pas aller trop loin ; se faire sucer était déjà presque un pont trop loin… Bien que…

Une fois son trou du cul contrôlé au moyen d’un manche de tournevis, Olivier a pu mettre ses frusques et lui a pied et Julian à vélo ont rejoint le lieu de rendez-vous. À peine les vélos déposés, Olivier a reçu l’ordre de se foutre à poil et, comme il hésitait, son maître lui a foutu quelques gifles en lui disant que son compte serait réglé dès qu’ils étaient près de leur campement.

Pendant la balade, les gars de la petite bande s’étaient munis, qui d’un bâton, qui de quelques branches d’orties ; ils bizutaient Olivier à leur façon. Une fois arrivés, Julian a obligé Olivier de se mettre à ses côtés, à genoux et mains sur la tête.

Alors, devant tous les gars, leur chef a baissé son short, a obligé Olivier d’ouvrir la bouche et lui a pissé dessus. Beaucoup directement dans sa bouche et le reste sur tout son corps et même ses cheveux. Mais surtout, Olivier bandait ferme ; il aimait donc cela le petit mentor.

Quand le maître en avait fini, il a demandé à ses hommes si d’autres devaient pisser et évidemment ils se sont tous bousculés au portillon.

Quand tous y étaient passés, Olivier avait quand même avalé pas mal d’urine et de la tête aux pieds il était trempé, mais surtout sa bite était restée érigée et tendue durant toute la séance.

Julian, l’a obligé d’aller dans l’étang, pour arrêter de bander et pour se laver dans l’eau de l’étang et en sortant de l’eau, il a dû se sécher avec ses frusques. Ensuite, il l’a fait se coucher en travers de ses cuisses et l’a préparé pour sa première fessée d’esclave.

Julian était tellement excité à l’idée qu’il en bandait déjà et muni de la palette de ping-pong qu’il avait demandé à l’un de ses gars d’amener, il a commencé à chauffer les fesses de son esclave.

Et là, Julian, le sadique, s’est donné à fond. Il a tanné les fesses d’Olivier durant près d’une demi-heure avec toutes ses forces à tel point que certains de ses copains s’inquiétaient. Ils avaient l’impression qu’il était en transe ; n’avait-il pas une sorte de bave qui sortait de sa bouche.

Bien sûr, Olivier, criait, pleurait, suppliait d’arrêter, mais rien n’y fit ; Julian continuait à frapper jusqu’au moment, où il a fini par jouir dans son froc. Cela ne lui était encore jamais arrivé. Il n’était plus maître de ses actes, c’était sa queue qui le commandait, c’était sa bite qui maître du jeu jusqu’à ce que sa fièvre tombe.

Le pauvre Olivier n’était pas beau à voir : des fesses écarlates tout comme ses cuisses et même ses mollets et, à plusieurs endroits, le sang coulait ; il était certain qu’il n’oubliera jamais sa prise en main par son maître !

Alors qu’ils levaient tous le camp, Tristan s’est pointé avec Jeremy, qui bien sûr était à poil. Quand il a vu l’état dans lequel se trouvait Olivier, aidé de Jeremy, ils l’ont couché sur ses frusques et Tristan les a obligés de se tirer rapidement ;seul Julian devait rester.

Une fois seuls, Tristan a pris son frère par le cou et se sont éloignés de leurs esclaves et là, l’aîné s’est fâché comme personne ne l’avait encore jamais vu. Il criait et injuriait son frère, puis il lui a flanqué des gifles, des coups de poings dans le ventre, dans le visage et alors que son frère était par terre, il a ôté sa ceinture de son pantalon et a commencé à le frapper de plus belle.

Quand enfin, il s’est arrêté, il s’est assis auprès de son frère comme pour le consoler, mais en fait, c'était un sermon et Tristan l’a obligé de faire ses excuses à Olivier. Ce qu’il a fait.

En définitive, Julian est rentré seul à la maison tandis que Tristan et les deux esclaves se sont rendus chez Jeremy. Une fois le corps d’Olivier lavé et enduit de pommades calmantes et cicatrisantes, Tristan, volontairement a laissé Olivier et Jeremy ensemble ; il avait même donné la permission à son esclave d’enculer Olivier si l’envie le prenait.

Ce n’est que deux heures plus tard que Tristan est réapparu dans la chambre de Jeremy et il pouvait voir sur le visage qu’il s’en était donné à cœur joie et qu’Olivier avait apprécié.

Avant de laisser partir son amant d’un jour, Jeremy l’a encore embrassé longuement et en se mettant à genoux aux côtés de son maître, il a dit qu’il espérait que parfois son maître le récompense de cette façon-là.

En fin de compte n’était-ce pas lui qui avait rendu tout cela possible ? Mais le principal intéressé ne lui a même jamais dit merci.


Épilogue

Tout en restant l’esclave de Tristan, Jeremy comme Tristan d’ailleurs devaient reconnaître que très rapidement – trois mois environ – leur relation s’était transformée de maître/esclave à dominant/soumis et que cela convenait aux deux.

Bien sûr, boire la pisse de Tristan, se faire baiser par Tristan et de temps en temps subir la ceinture de Tristan faisait toujours partie de leur relation, mais cela convenait très bien à Jeremy.

Pour leurs deux dernières années de lycées, ils avaient pu convaincre leurs parents de vivre ensemble dans la maison de la mère de Jeremy et ils avaient des projets communs pour l’unif.

Quant à la relation entre Julian et Olivier, elle n’a pas tenu trois mois à cause des bêtises de Julian. Malgré qu’il avait maintenant son esclave propre, il a continué avec sa bande de harceler les plus faibles jusqu’au jour, où l’un d’eux a déposé plainte chez les flics.

Une enquête sérieuse a été ordonnée et quand les flics se sont rendus compte de la gravité de la situation, un juge de la jeunesse a pris la décision de placer Julian dans une institution fermée jusqu’à ses 18 ans… Au moins.

Olivier, lui s’est rendu compte que malgré toutes les contraintes que la vie d’esclave impose, il y avait pour lui quelques avantages : plus jamais seul et voir plus de monde.

Aussi, Olivier a proposé à Tristan de reprendre le contrat d'esclave, qui le liait à Julian. Et, Tristan, avec l’accord de Jeremy, a pris Olivier sous son aile et s’il ne vit pas encore à plein temps chez Jeremy, il y est très souvent… Pour satisfaire son maître… Pour obéir… Pour souffrir… Pour le plaisir de Jeremy qu’il aime tant… Pour faire toutes les corvées qui s’imposent à un esclave, mais surtout d'honorer toutes les clauses qui l'enchaînent à son maître... Et à tous ses amis !


Fin