Julien et Thomas, une longue histoire. (02)


Julien et Thomas, une longue histoire. (02)
Texte paru le 2020-06-04 par Jerome3140   Drapeau-be.svg
Publié par l'auteur sur l'archive wiki de Gai-Éros.

MMM.jpg

Cet auteur vous présente 305 texte(s) sur Gai-Éros.

Ce texte a été lu 11868 fois depuis sa publication (* ou depuis juin 2013 si le texte a été publié antérieurement)

(ne fonctionne qu'avec les auteurs qui sont des usagers validés sur l'archive)

© 2020 — Tous droits réservés par Jerome3140.



Julien n’a pas insisté ; il ne voulait pas indisposer son nouvel ami !

Les jours suivants se sont déroulés de la même manière. Les nouveaux amis passaient le clair de leur temps ensemble à faire du vélo, à aller nager dans le seul petit étang pas loin de ce village mort ou tout simplement assis dans l’herbe à discuter tout en écoutant de la musique.

Le midi, ils déjeunaient souvent ensemble chez Thomas en l’absence du paternel et malgré l’impossibilité d’utiliser l’ordi et la console, ils traînaient plus chez Thomas que chez Julien parce que lui-même trouvaient que ses parents étaient trop présents, trop accaparants et surtout trop vieux ; c’est vrai qu’ils auraient presque pu être ses grands-parents ; lui seize ans et eux soixante ans !

Bien sûr, quand l’envie de regarder des DVD ou de jouer aux jeux vidéo, les deux garçons prenaient possession de la chambre de Julien où régnait un désordre certain ; c’est vrai que malgré les remarques de ses parents, il n’en faisait qu’à sa tête et en fichait un minimum pour les aider.

Quant à Thomas, la seule chose que son père lui imposait quand il était au boulot, c’était l’entretien de la maison, la préparation du repas, de s’être douché et d’être en pyjama quand il rentrait le soir généralement vers dix-huit heures.

Le premier samedi venu, les parents de Julien ont invité Thomas et son père à dîner et bien vite les garçons se sont rendus compte que les trois adultes semblaient bien s’entendre également puisqu’en fin de soirée, ils se tutoyaient. Le père de Thomas pouvant passer pour leur fils (c’est vrai qu’il n’avait même pas quarante ans) et les deux jeunes pour leurs petits-fils.

Ses parents étaient surpris par la gentillesse de Thomas, par sa serviabilité et sa politesse mais ils avaient aussi constaté que le père semblait assez sévère et qu’il a, à certains moments, réellement fusillé son fils du regard.

Mais les trois adultes étaient totalement d’accord pour que les deux garçons partagent le plus clair de leur temps, qu’ils pouvaient loger l’un chez l’autre, partir ensemble pour quelques jours.

En raccompagnant Thomas et son père, celui-ci lui a quand même dit :

— Tes vieux, comme tu les nommes, t’aiment tu sais, mon petit Julien !

A partir de ce soir-là aussi, il arrivait fréquemment qu’ils passent la soirée et la nuit ensemble plus souvent chez Thomas que chez Julien. Eux-mêmes trouvaient cela étonnant puisque le père sévère était présent chaque soir. Et puis un matin, après avoir passé la nuit chez Julien, ils sont allés chez Thomas et là, quelque chose avait changé.

La fameuse colonne qui trônait au milieu de l’immense pièce était recouverte d’une espèce de tapis, dans la même matière que les paillassons en coco ; pour Julien c’était une vraie brosse quand il l’a touchée !

— Tiens, pourquoi ton père a recouvert cette colonne avec cette matière ?

Mais Thomas n’a pas répondu, tout en rougissant, il a entraîné son ami dans sa chambre et une fois la porte refermée il a dit :

— Tu sais, cela fait partie de mes punitions !

Et d’expliquer que dans l’ancienne maison son père avait fixé un même tapis au mur et qu’il devait se coller tout contre pendant que son père le fessait et tout son corps s'écrasait sur ces poils durs.

Dans la nouvelle maison, il avait décidé que les fessées se donneraient dans le séjour contre la colonne. Mais bien vite Thomas a changé de conversation… mais pas pour longtemps.

Vers douze heures, son père, contre toute attente était rentré du boulot, et les a appelés d’une voix très forte et très sèche pour qu’ils descendent déjeuner et déjà Thomas changeait de couleur. Devant son assiette était déposée une enveloppe dont Thomas reconnaissait expéditeur : son lycée précédent !

— A cause de notre déménagement, je viens enfin de recevoir toutes tes notes de l’année et aussi les détails de tes examens de fin d'année ! Tu passes en première MAIS, car il y a un mais, tes points en maths sont catastrophiques, à peine le minimum requis ; tu t’en doutais de cet échec ?

— Oui, père. Désolé père ! A répondu Thomas, la tête basse.

— Je t'avais prévenu, non ?

— Oui, père.

— Tu sais donc ce qui va t'arriver !

— Oui, père.

— Dis bien haut ce qui va se passer pour que ton ami Julien l'entende.

— Je vais recevoir une fessée, père.

— Et tu vas la recevoir après le déjeuner devant ton ami.

— Non, père, s'il te plaît, pas devant Julien.

— Monsieur, il vaudrait peut-être mieux que je vous laisse entre vous, intervient Julien…

— Hors de question, Julien, tu assisteras à la punition de mon fils. D'abord, cela lui fera du bien, il a besoin d'humilité, et ensuite, tu dois savoir ce qui peut t'arriver si un jour je devais te punir.

— Mais, Monsieur...

— Julien, tu t'entends bien avec Thomas, vous êtes presque toujours ensemble, j'en suis content pour lui et pour toi, mais, si punition il devait y avoir, je ne peux pas te favoriser par rapport à mon fils ; chez moi, il n'y a pas deux systèmes, deux poids et deux mesures.

— Mais, Monsieur, vous n'avez pas le droit de me fesser !

— Premièrement, tes parents sont d'accord, je leur en ai parlé, et secundo, tu n'es pas obligé d'accepter, mais dans ce cas, tu quittes ma maison et tu n'y remets plus les pieds, tu y penses pendant le repas et tu me donneras ta réponse après la punition de Thomas.

— Oui, monsieur.

— Thomas, mets-toi entièrement nu et fais le service.

— Oui, père.

— Et plie tes vêtements, tu n'en auras plus besoin aujourd'hui.

— Oui, père, tout de suite, père.

Thomas, les larmes aux yeux, résigné, s’est déshabillé entièrement mais malgré qu’être nu ne le dérange pas, cette situation-ci, où son père l’obligeait d’être tout nu devant son ami était quand même particulière au point qu’il s’est mis à bandouiller… et Julien aussi.

Thomas les a donc servis à table et selon les règles de son père, il est resté debout, les mains sur la tête en attendant la possible permission de son paternel de s’asseoir et de manger.

Un silence lourd régnait dans la cuisine. Qu’est-ce qui se passait dans la tête du père ? Celle de Thomas ? Celle de Julien ? Est-ce que le père prenait plaisir à punir son fils aussi sévèrement ou non ? Est-ce que Thomas aimait vraiment son père ou en avait-t-il peur ? Que ressentait-il pour Julien ? Et Julien devait-il accepter d’être puni pour pouvoir rester auprès de son ami qu’il aime ? Refuser équivaudrait à perdre celui qui était devenu mon meilleur ami, et se retrouver à nouveau seul dans ce bled ! Et pourquoi s’est-il mis à bander quand il a appris que son ami allait être puni et qu’il a dû se désaper ?

Quand Julien et le père ont eu fini de déjeuner celui-ci a tendu à son fils un quignon de pain sans rien et un verre d’eau qu’il a dû consommer debout et toujours tout nu. Puis, le puni a dû débarrasser la table, servir le café et ensuite vint l’ordre qu’il redoutait :

— Va te mettre en position à la colonne comme je te l'ai expliqué, le visage tourné vers nous.

— Oui, père.

— Regarde bien, Julien.

— Oui, monsieur.

Thomas se mit, le ventre contre la colonne, les deux mains autour de celle-ci et bien au-dessus de sa tête, les pieds touchant le bas de la colonne.

A voir son visage il n'en menait pas large et devenait de plus en plus inquiet, les minutes passant.

— Vide ta tasse, Julien et suis-moi.

— Oui, monsieur.

— Tu auras dix coups de martinet, Thomas.

— Julien, je veux savoir ce que tu as décidé ? Ou bien tu acceptes d’être puni quand tu feras des bêtises et tu peux rester et assister… Ou tu refuses mais alors tu te lèves, tu quittes ma maison, tu n’y mets plus les pieds et j’interdis à Thomas de te fréquenter ! Alors que décides-tu ?

— ...

— Je te donne trente secondes.

— Je... Je suis d'accord, monsieur.

— D'accord pour quoi, Julien ?

— Pour que vous me punissiez comme Thomas si je le mérite, monsieur.

— Très bien !

Puis d’un sac il a sorti le martinet formé d’un manche et d’une dizaine de lanières en cuir dont certaines portaient un nœud. Julien paraissait surpris ; n’avait-il donc jamais vu de martinet ?

Le père s’est approché de Thomas et a placé les genoux de son fils chaque côté de la colonne pour que ses cuisses, son ventre et son bas-ventre entrent parfaitement en contact avec les poils durs et il a encore ajouté :

— Si tes bras quittent leur position pour tenter de protéger tes fesses ou tes cuisses, je triple ta punition et je t’attache les mains. Entendu ?

— Oui père.

A la demande du père, Julien s’est placé derrière son ami pour voir les détails de la correction.

Le premier coup, assené très fort et sans prévenir, a fait hurler Thomas de stupeur et de douleur et ses fesses se sont contractées. Par réflexe aussi, il écrasa son ventre et son entrejambe contre la colonne et a gémi de sentir les poils drus et durs s'enfoncer dans sa chair.

Il en a fait autant pour les coups suivants et il essayait de se montrer fort à cause de la présence de son ami mais après le 5ème coup il a fondu en larmes et a supplié son père d'arrêter cette torture.

Mais sans succès et puis il y a eu ce 9ème coup fatal d’une force extrême comme si le père voulait absolument faire craquer son fils devant son copain. Thomas a baissé ses bras, a protégé ses fesses et est tombé à genoux, criant, pleurant et suppliant son père mais en vain.

Quant à Julien il était à la fois bouleversé mais aussi excité parce qu’il voyait que son ami bandait ferme malgré toute cette douleur et lui-même n’a pu empêcher sa main de s’enfoncer dans son short et de caresser son membre viril. Il avait l’impression qu’il se devait de venir en aide à son ami.

— Monsieur, Thomas n’en peut plus ; je vous demande la permission d’être puni aussi et de prendre la moitié des coups de martinet pour mon compte ?

— Non, Julien, non ne fait pas cela ! C’est moi qui mérite cette punition, pas toi !

Le père est très surpris tout comme Thomas qui entre ses pleurs veut refuser l’aide de son copain mais il sait que cela ne sert à rien quand il entend son père dire à Julien :

— Très bien, Julien, tu l’auras voulu ! Déshabille-toi entièrement, plie soigneusement tes affaires puisque tu n’en auras plus besoin aujourd’hui et mets-toi à genoux mains sur la tête.

Pendant que Julien se déshabille, le père, un collier et une corde à la main, a pris son fils, toujours recroquevillé par terre, par l’oreille pour qu’il se remette en position puis il lui a mis le collier autour du cou et grâce aux anneaux et la corde, il lui a attaché les mains aux colliers. Puis avec la même corde il a fait le tour de la colonne et serré et collé le visage de son fils contre le tapis et le reste de son corps a bien dû suivre.

Et quand Thomas est en place, le père a recommencé à frapper quinze fois son fils avec le martinet.

Thomas criait et pleurait quand son père, a défait la corde et lui a dit :

— En position pour la suite de ta punition.

— Père, je t'en supplie, pas ça devant Julien.

— Tu n'as pas à discuter, mon garçon, dépêche-toi. Et de toute façon ton ami subira le même traitement !

Julien, toujours à genoux, les mains sur la tête ne comprenait pas mais Thomas qui chialait fortement, a lâché la colonne, a fait demi-tour. Il ne pouvait plus cacher aux yeux de son ami que malgré tout ce qu’il venait de subir il avait une érection, une énorme érection.

Alors il a collé son dos et ses fesses meurtries contre le tapis en coco et a écarté au maximum ses jambes. On l’entendait gémir de sentir ces poils durs contre ses fesses rouges, chaudes et meurtries. Julien, lui, toujours à genoux, a dû se mettre en face de son ami et le père a dit :

— Regardez-vous droit dans les yeux.

Le père a pris la queue de son fils entre ses doigts et s’est mis à le masturber brutalement. Thomas, qui voulait échapper à cette humiliation face à son ami se poussait en arrière mais revenait bien vite à cause de la douleur occasionnée par les poils durs sur ses fesses.

Julien bandait aussi fortement et pour la première fois de sa vie il avait une certaine envie de recevoir la fessée et d’être branlé de force.

Thomas savait que son père irait jusqu’au bout et ne lâcherait pas son sexe avant d'arriver à le faire éjaculer. Bien que vaincu, comme toujours, le regard de Thomas était occupé à se modifier lentement, peut-être à cause de la présence de Julien, mais surtout parce que son orgasme s’approchait et quand il s’est mis a lancé ses jets de sperme, il regardait encore Julien droit dans les yeux et affichait un timide sourire comme pour s’excuser de s’être donné en spectacle...

Mais pour autant le père n’avait pas arrêté de le branler et ce n’est que lorsque Thomas s’est mis à crier de douleur et que son gland était devenu hypersensible qu’il s’est arrêté.

— Toi, Julien, libère ton ami et va chercher de quoi réparer ses dégâts. Ensuite, tu prendras place contre le tapis ; Thomas te mettra en position.

Comme le paternel s’était absenté, Thomas a demandé à son ami ce qui lui avait pris de faire cette proposition folle à son père. Il n’a pas répondu mais pour Julien, au fond de lui-même, c’était une preuve d’amour.

Quand le père est revenu, il a directement mis le collier à Julien qui bandait encore et y a attaché ses mains avec la corde et l’a calé contre la colonne et la raclée a commencé. Dès la première claque, Julien criait, à la 3ème les larmes remplissaient ses yeux et avant la 7ème il pleurait déjà fortement ensuite, après chaque claque suivante, il suppliait le père d’arrêter l’appelant même sur la fin maître et non plus monsieur.

Bien sûr, pendant ce temps, Thomas se trouvait à genoux près de son père et s’était déjà remis à bander ; il fantasmait déjà sur la suite.

Quand Julien a dû faire demi-tour, il bandait aussi mais quand même moins que son ami. Ils ont dû à nouveau se regarder droit dans les yeux et puis le père a branlé tout aussi sauvagement Julien jusqu’à ce qu’il éjacule tout son nectar et il a continué à le branler jusqu’à ce que Julien n’en puisse plus et que son gland soit rouge et plus que sensible.

Cette fois c’est Thomas qui a dû nettoyer toutes les traces et ensuite, ils ont dû se mettre côte à côte à genoux les mains sur la tête durant plus d’une heure avant de recevoir l’ordre du père de disparaître dans leur chambre.

Quand ils montaient les escaliers, le père leur a jeté une lotion en criant :

— Soignez-vous l’un, l’autre. Thomas connait parfaitement le mode d’emploi, n’est-ce pas fiston ? Et dans quelques heures vos douleurs seront calmées.

Une fois dans la chambre, Thomas a pris Julien par la main, ils se sont étendus sur le lit de 120 cm de large et sans dire un mot, Julien a pris le visage de son ami entre les mains et a déposé furtivement ses lèvres sur les siennes tout en le regardant dans les yeux.

Mais directement après il s’est excusé :

— Excuse-moi pour ce bisou, je ne sais pas ce qui m'a pris, j'avais envie de te montrer mon amitié.

— T’inquiète, je sais que nous sommes amis.

Et Thomas en a fait autant mais cette fois, quelques secondes de plus. Ils ont ensuite étalé une serviette sur le lit 1 place et demi, Julien a ouvert le flacon de la lotion et une odeur agréable régnait dans la chambre. Il a commencé par les fesses et les cuisses et on pouvait entendre Thomas gémir mais cette fois d’un plaisir certain.

— Je peux te poser une question, Thomas ?

— Oui, bien sûr ! Ai-je encore des secrets pour toi ?

— Pourquoi me prends-tu la main en la serrant ?

— Je pense que je fais cela instinctivement… j’ai dû donner la main à mon père en rue jusqu’à l’âge de treize ou quatorze ans… Cela te dérange ?

— Non, au contraire, je trouve cela agréable, je dirais même protecteur !

Julien a continué à prodiguer ses soins et quand Thomas a écarté ses jambes, Julien semblait gêné de devoir approcher la bite, les couilles et le trou du cul mais la main de Thomas l’a aidé à franchir ces frontières. Puis il a terminé par le dos, les jambes et les pieds puis il est remonté le long des cuisses pour enduire l’entrejambe de son ami qui bandait à nouveau mais plus légèrement.

— Remets-en encore sur mes fesses, s'il te plaît.

— Tu me dis si mes doigts vont trop loin.

— T'inquiète, je m'en fous, mets-en partout où tu vois que c'est rouge, n'hésite pas…

— En écartant tes fesses, t'es rouge près de ton...

— Vas-y, mets-en dessus aussi, je m'en fous, t'ai-je dit. Et, de toute façon, tes doigts, Julien, n’iront jamais assez loin sur mon corps.

Puis ce fut au tour de Julien d’être soigné par Thomas qui l’a traité de la même façon mais ses mains à lui s’approchaient et s’arrêtaient bien plus volontiers près des endroits érogènes de son ami. Il ne se gênait pas de prolonger les passages de ses mains entre les fesses, entre les jambes, sur les couilles, sur la tige et même dans l’anus de son ami qui gémissait de plaisir et tous deux bandaient à nouveau fortement.

C’est bien sûr le moment qu’avait choisi le père pour réapparaître silencieusement quand tous deux entouraient de leur main le sexe de l’autre. Julien s’attendait à une engueulade mais Thomas semblait serein et tous deux étaient quand même surpris quand le père leur a dit :

— C'est bien, les garçons de vous être soignés mutuellement mais au point où vous en êtes, je me permets de vous conseiller de tirer vos prépuces vers le bas et d’enduire le gland de la lotion ; vous allez en profiter fortement !

Pour Julien, c’était la première fois qu’il avait entre ses mains la bite de quelqu’un d’autre et il appréciait. Et pour Thomas, il devenait temps de se confier à Julien mais il attendra le départ de son père qui en descendant a rappelé à son fils :

— Et, n’oublie pas Thomas que tu dois rester tout nu jusqu’à nouvel ordre.

Là-dessus, Julien a réagi en demandant :

— Monsieur, comme Thomas doit rester tout nu, je ne veux pas rester habillé.

— J'apprécie ton sens de l'amitié, Julien et bien sûr tu peux, non tu dois aussi rester tout nu ; n’ai-je pas dû te punir…

— Oui, monsieur, vous avez raison, monsieur.

Et le paternel sortait de la chambre sans autre commentaire. Les garçons se sont allongés côte à côte sur le lit ‘1 place et demi’ et Julien a dit :

— Thomas, caresse-moi encore, tu es si doux et j’aime.

— Oui, bien volontiers.

— Tu sais que c’est la première fois que je touche un garçon de cette façon.

Et de raconter qu’à l’internat il lui arrive, mais rarement, de se branler en présence d’autres garçons mais ce n’était pas grand-chose en comparaison de ce qu’il ressent maintenant.

— Pour moi, Julien, c’est la première fois que d'autres mains que celles de mon père me touchent.

Et enfin, il sent le besoin de se confier à son ami.

— Ne dis rien à mon père mais normalement il y a encore un autre volet à ma punition : l’offrande à mon père et ma demande de pardon pour ma faute commise.

Son ami semble très surpris et Thomas se raconte. Depuis toujours, son père a été sévère et il ne lui laissait rien passer et il recevait régulièrement la fessée. Vers ses treize ou quatorze ans il a commencé à bander pendant qu’il recevait la fessée et bien que son père n’ait jamais fait de commentaire il s’est rendu compte que ses punitions ont évoluées.

D’abord avec l’installation du tapis en coco qui avait l’effet de le faire bander encore plus malgré la douleur puis, vers ses quinze ans, son père s’est mis à le branler jusqu’à ce qu’il jouisse et depuis qu’il a seize ans, après chaque correction, son père le soigne avec cette lotion magique et comme c’est une matière très grasse il a pris cela comme excuse pour soigner son fils en slip.

Et, comme eux-mêmes viennent de le faire, le père visite l’entièreté du corps de son fils jusqu’à ce qu’il bande à nouveau. Alors, il lui prépare son anus et le pénètre, l’encule, le défonce et généralement il s’éclate dans les entrailles de son fils ; Thomas s’offre à son père et la demande de pardon consiste pour Thomas a léché et nettoyé la bite qui l’a enculée jusqu’à l’entière satisfaction de son père.

Quand il en avait fini, tous deux bandaient à nouveau mais Julien ne voulait pas croire son ami et lui a dit :

— Thomas, tu fantasmes, je ne te crois pas. Tu m’as raconté cela pour que je bande à fond et tu veux me branler et sûrement aussi m’enculer !

— Non Julien, crois-moi et tu verras ! Et avant ce soir !

Mais déjà les doigts de Thomas descendaient vers le sexe de son ami et très vite il le caressait comme on caresse un bijou. Julien était si excité par ces sensations nouvelles qu’il prévenait déjà son ami que s’il poursuivait… Mais le point de non-retour était déjà dépassé et le nectar de Julien a jailli sur la main et le torse de Thomas ainsi que sur son propre ventre.

Julien, durant ce temps s’était contenté de tenir la queue de Thomas en main mais il devait quand même l’avoir taquinée trop car, à son tour, celui-ci a joui envoyant toute sa sauce sur le corps de Julien.

Ils se sont souris, l’excitation était encore présente, leurs visages se sont rapprochés, les bouches se sont touchées et leurs lèvres et leurs langues se sont mêlées durant un très long moment. Ensuite ils se sont couchés, ventre contre ventre, queue contre queue et se sont assoupis chacun tenant la queue de l’autre entre ses doigts.

Quand ils se sont éveillés, le père de Thomas était là devant eux ne portant que son caleçon et son fils a sursauté, paniqué, retirant sa main du bas-ventre de son ami qui à son tour s’est mis à flipper.

— Et bien fils, tu sais bien que nous n’en avons pas fini, n’est-ce pas ? Il me faut ton offrande et tu dois me demander pardon !

— Mais, père, pas quand Julien est là, s’il te plaît, je t’en conjure !

En entendant ces mots, Julien se rend compte que son ami ne fantasmait pas. Mais pourquoi lui a-t-il raconté cela s’il supplie maintenant son père de l’épargner du fait que son ami est présent ? Se sentait-il humilié, dégradé, embarrassé au point qu’il en a les larmes aux yeux et tremble de tout son corps ? Mais déjà Thomas répète :

— Père, pitié, je t’en supplie ! Pas Julien, père !

— Ton ami, n’a-t-il pas dit qu’il voulait subir ce que toi tu subissais et n’a-t-il pas demandé lui-même d’être puni comme toi ! Alors j’attends de lui la même chose que de toi !

Thomas s’est résigné quant à Julien, il n’est pas certain qu’il ait compris le sens des dernières paroles de Thomas. Quand le père a ôté son slip, Julien semblait assez surpris que lui aussi n’avait pas vraiment de poils au pubis. Puis il s’est mis à genoux sur le lit et a étalé sur ses mains mais aussi sur sa queue et ses couilles la lotion bien grasse et ensuite s’est couché tant bien que mal entre les garçons.

— Ne change pas tes habitudes, fils ! A dit le paternel qui s’était déjà emparé de la queue et des lèvres de Julien qui s’est laissé faire.

Et Thomas, suivant les ordres de son père, s’est mis tête bêche avec son père de telle façon qu’il puisse sucer le gros dard de son père pendant que ce dernier branlait son fils.

Et puis tous trois ont bougé plusieurs fois de place jusqu’au moment où Thomas se trouvait à genoux sur le lit avec la bite de son copain en bouche et la bite de son père profondément dans son cul et qui n’en est sorti qu’après avoir tapissé de son nectar les entrailles de son fils.

Julien avait compris ce qui l’attendait et semblait assez nerveux à l’idée de recevoir la grosse bite du père dans son cul. Mais c’est son ami, après de longues prémisses qui s’est couché sur le dos et Julien s’est empalé sur sa bite. Et, quand il avait l’entièreté de la bite en lui et qu’il s’est senti en pleine confiance, Thomas, l’enculeur, tout en restant enfoncé dans son ami, a changé de position jusqu’à ce que Julien soit à quatre pattes puis Thomas l’a pilonné comme un fou.

Julien, qui venait enfin de comprendre le sens du pas Julien, père'‘, était profondément enculé pour la première fois !

Le père avait pris possession de la bouche de Julien alors que son fils embrassait le cou de son ami et le mordillait même tout en continuant à le pilonner furieusement et quand Julien s’est mis à gémir à l’approche de son point de non-retour, le père, tout en gardant sa bite dans cette bouche bien chaude s’est mis à le branler jusqu’à ce qu’il explose crachant tout son nectar sur le torse du père.

Au même moment environ Thomas se vidait complètement dans les entrailles de son ami. Quant au père, pas tout à fait rassasié, il s’est remis derrière son fils et l’a enculé une seconde fois ; à ce moment-là, les trois ne faisaient plus qu’un !

Quand ils ont repris leurs esprits, Thomas et Julien se sont mis à genoux et Thomas, regardant son père droit dans les yeux a dit :

— Pardon père de t’avoir déçu et merci de m’avoir puni pour que je reste sur le droit chemin.

— J’attends encore de vous que ma bite soit bien nettoyée ainsi que mon torse que vous avez souillé.

Et sans s’être concerté, Thomas a léché le foutre de Julien qui avait souillé le torse du paternel et Julien à léché et nettoyé la bite du père qui sortait du cul de Thomas.

La session, le rituel de la punition était enfin terminé et Thomas calmement :

— Père je pensais que tu allais être fâché de nous avoir surpris tous les deux après notre punition !

— Fâché ? Mais pourquoi ? J’ai surtout vu que depuis le premier jour de votre rencontre vous vous mangiez des yeux tous les deux, dit le père en se levant du lit et ajoute :

— Mais avant tout, nous avons tous les trois besoins d’une bonne douche.

Le père s’est dirigé vers la salle de bain et une fois seuls les garçons se sont encore embrassés longuement ; ils n'avaient plus de secrets entre eux et le père de Thomas était peut-être bien leur allié.

Après leur douche qu’ils ont prise ensemble, ils sont restés à poil parce que tout ce qui s’était passé n’effaçait en rien la punition et le père les attendait dans la cuisine où ils se sont assis l’un près de l’autre, se tenant par la main.

— Tu sais fiston, d’un côté tu me ressembles… parfois assez macho… mais je sais aussi depuis des lunes que tu es attiré par les garçons.

Thomas et Julien se regardent et semblent penser la même chose : peut-être que le paternel voulait ouvrir les yeux de son fils en jouant sexuellement avec son corps…

— Mais je n’ai jamais rien dit parce que tes attirances sexuelles ne me concernent pas… bien que... Quant à Julien, dès la première fois où il t'a vu, il est tombé amoureux de toi, même s'il ne se sentait pas homo ; n’est-ce pas Julien ?

— Oui, monsieur, je suis aussi gay. Oui, monsieur, j’aime votre fils et il me le rend bien.

— Parfait. Et est-ce que mes méthodes éducatives te conviennent ?

— Oui, monsieur et j’ai accepté de me soumettre à vos pratiques d’éducation parce qu’elles me conviennent bien que très douloureuses mais aussi par amour pour Thomas.

— Très bien ! Tu resteras dormir ici ce soir ; j’ai déjà prévenu tes parents et je les ai mis au parfum. D’ailleurs, pas mal de choses vont encore évolués dans les prochains temps, les garçons.

Thomas et Julien se regardent sans comprendre, évidemment.

— En tout cas, dès demain je vous envoie tous les deux dans le chalet de montagne de mes parents pour une semaine. Une semaine rien qu’à vous deux !

Thomas s’est levé et a sauté au cou de son père, l’a embrassé sur la bouche et Julien en a fait autant.

— Père, n’oublie pas de me raser avant notre départ. Et tu raseras aussi Julien !

Ce dernier semble assez surpris que Thomas ne lui demande pas son avis tandis que le père, un soupçon de sourire aux lèvres, se contente d’acquiescer de la tête et pour se donner une certaine contenance lance :

— Oui, Thomas et moi, malgré nos seize ans et nos trente-sept ans sommes comme des nouveau-nés : sans poils !

Et tous trois se sont mis à rire. Mais Julien, vexé, relance la conversation :

— Je suis d’accord que vous me rasiez aussi, monsieur… ou dois-je aussi dire père ?

— Tu peux m’appeler papa, mais je ne sais pas si ton propre père serait content ! Enfin on verra. Et, comme Thomas est aussi demandeur, je te raserai aussi tous tes poils.

— Volontiers papa, Lance Julien tout en regardant Thomas droit dans les yeux…

— Alors, montez tous deux à la salle de bain et toi Thomas, avec les ciseaux tu vas déjà bien raccourcir les poils de ton ami au maximum et ensuite tu m’appelles.

Thomas qui semblait quelque peu irrité a attrapé la main de Julien et l’a serrée comme pour faire passer un message, et une fois en haut, il s’est d’abord attaqué aux poils du pubis puis ceux des fesses et ensuite des aisselles de Julien.

— Tu as l’air fâché, Thomas ? Est-ce de ma faute ?

— Oui en partie ! Comme je voulais que tu sois aussi rasé, tu n’avais plus à donner ton accord à mon père !

Julien semble surpris mais ne dit rien et Thomas continue :

— Je suis surtout vexé car tu peux dire papa à mon père alors que moi je dois quasi le vouvoyer. Aussi, tu l’appelleras père et je ne veux jamais t’entendre dire papa. Est-ce compris ?

Et Julien plus que surpris de répondre, tête baissée :

— Oui, Thomas.

Puis, rapidement il change de conversation :

— Tu sais Thomas, dès le premier jour j’ai aimé te voir sans poils et je pense que tu seras aussi satisfait de me voir glabre comme toi, sans poils sur mon corps.

Et en le prenant dans ses bras, Thomas a ajouté :

— Tu ne sais pas à quel point !



A suivre…