Julien et Thomas, une longue histoire. (03)


Julien et Thomas, une longue histoire. (03)
Texte paru le 2020-06-04 par Jerome3140   Drapeau-be.svg
Publié par l'auteur sur l'archive wiki de Gai-Éros.

MM.jpg/ MMM.jpg

Cet auteur vous présente 305 texte(s) sur Gai-Éros.

Ce texte a été lu 7265 fois depuis sa publication (* ou depuis juin 2013 si le texte a été publié antérieurement)

(ne fonctionne qu'avec les auteurs qui sont des usagers validés sur l'archive)

© 2020 — Tous droits réservés par Jerome3140.



Puis le père est entré dans la salle de bain tout nu. Pour son fils, c’était une chose habituelle surtout quand on connaît leur vécu mais Julien, malgré tout paraissait surpris mais aussi en admiration devant ce corps bien proportionné, musclé et rasé ; sa bite au repos et ses grosses couilles imberbes terminant ce tableau magnifique.

Julien se faisait la réflexion que Thomas était exactement la version plus jeune de son père et cela l’a mis en émoi.

— Et bien, Julien ? Est-ce moi et mon fils qui te mettons dans cet état-là !

— Oui, père, A dit Julien qui se souvenait de ce que Thomas lui avait imposé. Et pendant que celui-ci se mettait dans la baignoire pour être pris en main par son paternel celui-ci a ajouté :

— Tu sais, Julien, nous parlons de nous raser le corps mais comme tu vas le voir ce n’est pas à proprement parlé un rasage mais plutôt une dépilation.

Et, joignant le geste à la parole, le paternel a enduit très rapidement Thomas de la tête aux pieds d’un onguent verdâtre sans omettre sa queue, ses couilles, ses fesses et son anus ; ce qui l’a fait bander… faut-il le dire ?

Ensuite, avec une grosse éponge il est passé sur tout le corps de son fils, l’a rincé et lui a lancé une serviette pour se sécher. Pour suivre le père qui dès le début se payait une belle érection sans aucune honte, il s’est mis dans le bain et on pouvait voir que Thomas avait l’habitude de voir son père dans cet état. Ensuite le père a subi le même traitement que son fils et quand ce fut au tour de Julien, Thomas a regardé son père dans les yeux :

— Tu te souviens, père, de ma première fois ? Et bien avec Julien je voudrais qu’il vive la même chose si toutefois tu es d’accord !

Un grand sourire s’est affiché sur le visage du paternel…

— Vas-y fils, je sais qu’il va aimer et en avoir aussi beaucoup de plaisir… bien que !

Julien était plus que surpris par tous ces petits secrets et énigmes mais il était prêt à jouer le jeu et à faire plaisir à son amant. S’il avait su. Thomas a quitté la pièce et est revenu un bon moment plus tard avec un poêlon contenant une mixture qui sentait bon le citron.

Julien a dû se coucher à même le sol et avec l’aide d’un pinceau Thomas lui a recouvert le pubis encore garni de poils avec le mélange mais aussi ses aisselles et aussi le dessus de ses cuisses assez poilues.

— Maintenant, Julien, reste tranquille et contente-toi de m’offrir une bonne turlutte.

Sans attendre, Thomas s’est positionné au-dessus de son ami et lui a fourré sa bite complètement lisse au fond de la gorge et s’est mis à lui tringler sa bouche assez sauvagement ; c’est vrai qu’il aime cela.

Quant à Julien, il trouvait que son amant était trop brutal, trop agressif mais d’une certaine façon il aimait cela ; n’avait-il pas l’impression d’être un objet au service de son amant ?

Ce n’est que lorsque Thomas eu fini de se vider dans la bouche de son ami qu’ils sont revenus à la séance d’épilation. La mixture s’était totalement durcie et après avoir ordonné à son ami de mettre ses mains dans son cou et de les garder ainsi, Thomas, d’un coup sec à tirer le film de sucre durci sur une partie du bas-ventre de Julien enlevant par la même occasion une bonne partie de ses poils.

Bien sûr l’épilé a hurlé, bien sûr ses mains ne sont pas restées en place et Thomas a giflé son ami. Julien était surpris ; il a fait les gros yeux et n’était pas content mais il doit s’avouer que cela lui a fait un certain effet.

— Si tu ne restes pas en place maintenant, crois-moi que tu vas passer un mauvais quart d’heure.

Alors, Thomas s’est occupé des aisselles de son ami et il a tout fait pour que son amant ne tienne pas la position imposée et quand il a envoyé une seconde baffe à Julien on pouvait voir que Thomas jubilait.

Sans attendre, il l’a obligé à se mettre sous la douche pour faire fondre la mixture et quand toute trace du mélange avait disparu et que Julien était bien séché, il a dû à nouveau , se coucher par terre et sa punition – c’est en tout cas le mot que Thomas a utilisé – a commencé.

Alors, il l’a enculé a cru et chaque fois que Julien gémissait, ne fut-ce qu’un peu, Thomas lui envoyait une baffe et Julien sentait bien qu’à chaque baffe qu’il recevait, Thomas bandait encore plus fort et quand il a approché son point de non-retour, il giflait julien sans arrêt.

Quant à Julien, à la fois il aimait parce que d’une certaine façon il aime souffrir et aussi faire plaisir à son ami mais, à cause de la violence de son amant, les larmes lui coulaient quand même sur la figure.

Malgré cette violence, Julien bandait et c’est avec ses mains que Thomas l’a soulagé et puis ils se sont embrassés fougueusement comme si rien ne s’était passé et c’est tout nu qu’ils ont rejoint le paternel dans la cuisine ; n’étaient-ils pas tous les deux encore sous l’effet de leur punition ?

Une surprise attendait Thomas :

— Tu sais, fils, ton ami veux m’appeler papa mais je préfèrerais papa Henri alors je pense qu’il est peut-être temps que je t’autorise de m’appeler papa. Qu’en penses-tu ?

— Je t’aime beaucoup et je te respecte mais personnellement, si cela ne te dérange pas, je préfère continuer à t’appeler père et dans le même sens, j’aimerais que Julien t’appelle aussi père, plutôt que papa.

Julien et le père se sont regardés et tous deux ont soulevé les épaules et Thomas a conclu :

— Alors pour moi et pour Julien, tu seras père ! Je préfère !

Avant le repas, durant le repas et après le repas le père n’a pas arrêté de câliner son fils, ses fils et entre les trois, il y a avait des complicités à tous les niveaux. Ce soir-là, une fois dans leur chambre, les deux garçons se sont encore fait plaisir et surtout Julien s’est offert à son ami qui n’en attendait pas moins.

Le lendemain matin, le père a fait lever les garçons assez tôt et, une fois débarbouillé et sustenté, Julien, accompagné de Thomas est allé chez lui pour préparer son barda.

Malgré que ses parents avaient appris par le père de Thomas que leur fils était gay et qu’il avait comme petit ami Thomas, les parents en guise de signal se sont limités de prendre à tour de rôle Julien puis Thomas dans leurs bras et de les serrer fortement contre leur cœur ; tout ceci sans prononcer un seul mot.

Puis, les garçons sont montés dans la chambre et Julien a sorti un grand sac de sport et commençait à préparer ses affaires à emporter quand Thomas a pris les choses en main ; il trouvait que son ami en faisait trop… C’est en tout cas l’excuse qu’il avait trouvée.

— Tu ne vas quand même pas emmener ces belles affaires ; je préfère que tu mettes des frusques que tu peux salir et qui ne sont pas trop neuves parce qu’il a beaucoup de chance que l’on va se défouler dans la nature n’est-ce pas.

Et c’est donc Thomas qui a préparé les vêtements que Julien emporterait et apparemment cela ne le dérangeait pas… jusqu’au moment où il se rend compte qu’à part des shorts anciens et des tee-shirts délavés, son paquetage était assez mince et quand il veut réagir :

— Mais, Thomas tu n’as pas prévu…

Celui-ci se tourne vers lui et le gifle ! Puis, il lève la voix :

— Tu ne vas quand même pas me faire chier ! C’est ça ou rien d’autre ! Et si tu n’es pas d’accord, tu peux aller chialer chez tes vieux et m’oublier !

Tout en se frottant la joue, car la gifle est encore inscrite sur son visage, Julien est désemparé. Il ne comprend pas son ami ou… peut-être trop bien. Mais il ne se sent pas la force de discuter ; il a bien trop envie de passer cette semaine avec Thomas avec l’espoir que tout se passera bien, qu’ils s’entendent, qu’ils se complètent, qu’ils s’aiment.

En prenant congé de ses parents, Julien se voit remettre discrètement par son père quelques billets comme argent de poche et les garçons retournent chez Thomas où le père a déjà chargé la voiture avec le sac de son fils, les victuailles ; il n’attendait plus que les affaires de Julien pour démarrer.

— Bon, les garçons, vos vélos sont au garage, et vous pouvez prendre la route quand vous voulez ; moi je déposerai toutes les affaires dans l’entrée et ensuite vous vous débrouillerez bien.

Ils saluèrent leur père ; il ne leur reste plus qu’à vérifier leurs vélos et de les enfourchés… c’est au moins ce que pense Julien, mais son ami a encore quelques petites choses à mettre au point.

— Viens, on va dans la chambre ; j’ai encore quelques trucs à mettre au point avec toi, Julien.

Et comme souvent, il prend son ami par la main, ils montent tous deux à la chambre et Thomas mène le jeu :

— Julien, tu commences par te désaper complètement et tu vides aussi les poches de ton short.

— Mais pourquoi ? Tu commences à me faire peur, tu sais !

Mais il sait trop bien que c’est d’un gars comme Thomas dont il a besoin, lui le suiveur. Par contre Thomas sait aussi que Julien est dingue de lui et qu’il fera tout pour ne pas perdre son amitié ; il a été bien trop longtemps seul dans ce bled, pour foutre leur amitié naissante en l’air.

— Julien, tu as reçu des sous de ton père ; donne-les-moi s’il te plaît ; c’est moi qui gérerai nos dépenses ; cela te va ?

Thomas pose la question par principe ; il connait la réponse de son ami :

— Les voici, Thomas, pas de souci, j’ai confiance en toi.

— Je les mets dans mon sac à dos. Quant à ton smartphone, il restera ici ; j’en ai marre de te voir le manipuler toutes les trente secondes ! Je laisse d’ailleurs mon portable aussi ici. Toi tu porteras le sac à dos avec nos boissons.

Une fois que son ami s’est déshabillé entièrement, il prend toutes ses fringues qu’il dépose dans son armoire et quand il veut lui tendre la tenue qu’il devra porter, la sonnette de la porte d’entrée retenti et en même temps on tambourine sur la porte et on entend crier :

— Ouvre la porte Julien, on sait que tu es là ; ce sont tes vieux qui nous l’ont dit !

Julien s’est levé et il semble paniqué, très paniqué :

— Qu’est-ce que ce bordel Julien, qu’est-ce que tu m’as encore caché ? Reste ici, remets-toi à genoux et attends-moi, je descends ! Lance Thomas qui se précipite vers la porte d’entrée vêtu uniquement de son short et il ouvre la porte.

— Où est ce petit salaud de Julien ; on a encore un petit compte à régler avec ce petit profiteur ! Crie le gars le plus grand avec à ses côtés sa réplique en plus petit et plus jeune.

— Mais, l’ami, qui es-tu ?

Le plus jeune gars vient de tirer sur la manche de son frère pour tenter de le calmer et il prend même la parole :

— Salut, je m’appelle Dimitri et je suis dans la classe de Julien, Marc est mon frère. On voudrait parler à Julien… On a un petit compte à régler avec lui !

Comme Thomas ne réagit pas immédiatement Marc commence à s’échauffer mais Dimitri essaye de le tempérer quand Thomas leur demande :

— Mais qu’est-ce que vous lui voulez à mon ami Julien ?

— T’occupe ! Lance Marc qui bouscule sauvagement Thomas et une petite prise de main les opposent mais bien vite l’assaillant neutralise Thomas et c’est le bras coincé par une clé de judo que le trio rentre dans la demeure et quand dans l’escalier apparait Julien à poil… il en entend de toutes les couleurs.

D’abord son ami et maître lui lance :

— Qui t’a permis de quitter la position que je t’avais ordonnée ?

Cette remarque échauffe les frères et le condisciple de crier :

— Petite salope ! Tu te fais sucer, tu prends ton pied et puis tu t’enfuis ! Je suis venu chercher ce que tu me dois ! Petite pute d’allumeuse !

Là-dessus, Marc donne un coup de genou sur la cuisse de Thomas suivi d’un autre coup dans ses parties et le pauvre s’écroule par terre dans un grand cri ; il ne peut plus rien pour son ami Julien qui, à ce moment-là, toujours à poil, est pris en main par Dimitri et son frère qui l’emmènent au dehors le foutent dans le coffre de la bagnole qui démarre en trombe. Quand, enfin, Thomas peut se relever et qu’il se dirige vers la porte d’entrée, impuissant il voit la voiture s’éloigner. Il est quand même abasourdi et sa seule réaction : qu’est-ce qu’il m’a encore caché, Julien ?

Ce n’est que deux bonnes heures plus tard que Julien fera son apparition. Durant ce temps, Thomas ne savait que faire. Devait-il prévenir la police ? Son père ? Les parents de Julien ? Que vont-ils lui faire ? Dans quel état va-t-il revenir ? Pourront-ils aller au chalet ? Mais ce qui le préoccupait le plus c’était que d’une façon ou d’une autre, son amant lui avait menti sur son passé et cela il ne pouvait pas le supporter.

Puis, soudain, une voiture a freiné brusquement, une portière s’est ouverte, un bruit sourd comme quelqu’un qui tombe par terre, une voiture qui redémarre illico. Thomas se précipite vers la porte d’entrée et découvre son pauvre petit ami tout nu, marqué par les coups et les ecchymoses, le corps remplis d’inscriptions diverses.

Thomas râle intérieurement à fond et il ne peut le cacher et plutôt que d’aider son ami à se relever, il lui donne un coup de pied sur les fesses pourtant déjà fortement marquée et se contente de dire :

— Lève-toi ! Ne te rends pas encore plus intéressant !

C’est donc sans aucune aide que Julien se redresse et tous deux disparaissent dans la maison.

— Mais que t’ont-ils fait Julien ? Raconte ! Tu m’as caché certaines choses apparemment ! Je veux que tu commences par le début ! Pourquoi ce rapt ? Tu as intérêt à tout me dire si tu ne veux pas que j’aggrave la situation.

En entendant ces mots, Julien se met à chialer et malgré cela, Thomas lui envoie une paire de gifles :

— Ça suffit ! Explique-moi tout !

Et tout en essayant de retenir ses sanglots, Julien doit reconnaitre qu’il a menti à son ami, à son amant. En effet, quelques semaines avant la fin de l’année scolaire il avait sollicité Dimitri qui n’était pas un interne pour qu’il lui fasse dans les toilettes du lycée une pipe. Malgré qu’il soit interne, ce serait sa première pipe !

Dimitri, sans aucune hésitation – n’était-il pas déjà le vide-couille de son frère aîné – s’était exécuté sans aucun problème. Il était convenu qu’à la demande de Dimitri, Julien lui rendrait la pareille quand et où il voudrait.

Mais quand Dimitri a exigé que Julien lui fasse une pipe dans les vestiaires de la salle de gym – un moment où aucune fille n’est présente – Julien s’est dégonflé et n’a jamais rendu la pareille à son condisciple. Lors de la dernière journée de cours, Dimitri lui avait dit clairement qu’il y aurait une suite à cette lâcheté, à cette trahison. Et c’est avec l’aide de son frère Marc qu’il est venu exiger son dû.

— Tu m’as menti ! Comment veux-tu que j’aie confiance en toi ! Tu m’as dit que tu étais vierge et que tu n’avais aucune expérience sexuelle ! Et maintenant j’apprends que tu es un petit allumeur et que tu viens de recevoir la monnaie de ta pièce ! Regarde dans quel état tu es !

C’est vrai que Julien n’est pas beau à voir : lèvre ouverte, œil tuméfié, son front, son torse, ses fesses, son ventre et même sa bite portent non seulement des marques de souffrance mais tout son corps est couvert d’inscriptions. Sur le front : Allumeur, sur les joues avec une flèche vers sa bouche : suce à toute heure, sur le torse : chienne en chaleur ! Bite à faire souffrir ! Sur ses fesses : trou qui ne demande qu’à être rempli ! Sur son dos : pissez-moi dessus ! J’avale tout à toute heure !

Puis, toujours en pleur, il raconte à Thomas ses deux heures d’enfer. D’abord ils l’ont tabassé avec leurs pieds et leurs mains. Puis ils ont commencé à le fesser avec des palettes de ping-pong, une batte de baseball mais aussi avec de fines branches et surtout avec des orties que Julien avait d’ailleurs dû cueillir lui-même.

Quand il n’en pouvait plus ils lui ont pissé dessus et ensuite il a dû sucer Marc pendant que Dimitri l’enculait à sec et ensuite sans discontinuer les frères ont changé de place et entre chaque changement de décor, Julien devait nettoyer avec sa langue la bite qui l’avait enculée et il avait dû avaler toute la pisse des deux frères. Et le bouquet, juste avant qu’ils ne le ramènent fut cette double pénétration qu’il a dû subir et qui malgré une certaine douleur l’avait fait jouir !

Mais il n’y avait pas de place pour des consolations ou un réconfort de la part de Thomas. Non, d’abord parce qu’il rageait encore et aussi parce que le paternel pouvait se ramener d’un moment à l’autre ; il ne pouvait voir Julien dans cet état-là ! Et malgré tout, les garçons ne voulaient pas que leur semaine de vacances soit purement et simple supprimée.

Aussi, Thomas emmène Julien dans la salle de bain et à deux ils tentent de faire disparaître un maximum d’inscription que Julien a sur son corps mais en vain. Rien qu’avec du savon ça ne fera pas l’affaire.

— Tant pis Julien, mais on doit absolument quitter la maison maintenant si on ne veut pas rencontrer mon père et on avisera en chemin. Mets la tenue de gym que je t’ai donnée et on se barre.

— Mais Thomas, je ne peux quand même pas me...

Hélas, une première gifle suivie de quelques autres s’abattent sur les joues de Julien qui n’insiste pas, se fait tout petit et pleure intérieurement. Il avait espéré que son amant le consolerait, le soignerait, le prendrait dans les bras, l’embrasserait et aurait pitié de lui. Mais rien de tout cela ! Que du contraire !

— D’abord, et avant tout, tu m’as menti sur ton passé et à mon avis tu n’étais pas plus vierge que moi. Combien en as-tu eu des mecs qui t’ont sucé la bite ? Et peut-être aussi ton petit cul s’est offert à eux ! Pourquoi pas ! Puis-je encore avoir confiance en toi ! En selle, on règlera nos petits comptes quand on sera au chalet. Crois-moi, tu vas passer des moments extra !

— Mais Thomas, avec toutes ces insultes sur mon corps et avec cette tenue trop petite et trop serrante qui ne cache rien je ne peux quand même pas…

— Arrête de me faire chier, Julien ! Fut la réponse de Thomas accompagnée, une nouvelle fois de quelques gifles.

Et, sans dire un mot, Julien s’est habillé, a suivi son amant. Avant d’enfourcher leurs bécanes, Julien pense à emmener de la térébenthine. Et si Julien porte le sac à dos avec les boissons, Thomas, bien sûr, n’a pas oublié de prendre son sac à dos… et son précieux contenu…



A suivre…