L'échange des clés (2)


L'échange des clés (2)
Texte paru le 2020-06-27 par Charly Chast   Drapeau-fr.svg
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Template-Books.pngSérie : L'échange des clés


Épisode improbable qui n'était pas prévu mais j'ai eu des réclamations !

On avait dit que le but était de découvrir de nouvelles sensations. On était bien parti je vous le confirme, je prenais l'initiative et décidais de pousser plus loin, je verrai bien plus tard jusqu’où ça ira cette histoire.

On était allongé sur mon lit, presque à poil (je dis presque à cause de ces petits trucs qu'on avait sur la bite), à part ça on était à poil. Je me relevais rapidement en regardant l'heure.

Moi : Bon on ne va pas passer la soirée comme ça, on prend une douche et on sort. Je t'invite au restau. Histoire de te prouver que je ne suis pas fâché !

Je voyais un éclair de panique dans ses yeux, il était chaud, son dispositif se relevait pas secousses, au rythme des battements de son cœur. Si le programme avait été suivi comme prévu, en ce moment j'aurais du être en train de lui défoncer le cul avec ma queue, ou alors c'est lui que devait me le faire. Enfin peu importe !

Il avait oublié ma clé et il sera donc puni il n'aura pas droit à mon cul. Ouai bon là je suis puni aussi, j'aurai pas droit à sa quéquette. Déjà je me demandais si une journée de pénalité par semaine ne serait pas, finalement, presque une récompense… Il faudra que je trouve plus sévère .

Pendant la douche on continuait à se chauffer mutuellement.

Moi : Tu n'as pas envie de m'enculer toi ?

Ses yeux pétillaient et s'allumaient.

Moi : Bein tu vas devoir t'en passer ! Alain : Alors Charly tu abuses, tu me tortures, tu sais que tu est un vrai sadique.

Il avait dit ces derniers mots avec un son dans la voix qui se voulait allumeur. Je le serrais alors fortement dans mes bras, je passais mes mains sur ses fesses, je les écartais et appuyais fortement contre son cul fortement avec le tranchant de la main. Je prenais toujours le plus grand soin de ne pas le pénétrer .

Il gémissait.

On parvenait quand même à terminer notre douche, et je ne vous dis pas comment on était allumé l'un comme l'autre. On se séchait comme on pouvait… Nos dispositifs ne se faisaient pas oublier, ils s'étaient fièrement relevé devant nous.

Alain : Tu abuses Charly, tu abuses ! Moi : C'est moi qui abuse ? Sans ta distraction je serais normalement en train de te défoncer le cul pour la deuxième fois là … Et c'est moi qui abuse. Je me demande si une journée de pénalité par semaine de retard c'est suffisant ?

Il me regardait de travers en fronçant les sourcils. On s'habillait. Je l’entraînais dans le boulevard, pas très loin de chez moi, il y a un fast-food. Et finalement on s'est vengé sur la bouffe !

Il retrouvait le sourire, moi je l'avais toujours mais le miens devenait moins coincé.

Alain : On va faire quoi alors ? Moi : Découvrir de nouvelles sensations ! Alain : Ça veut dire quoi ça ? Moi : Frustration ! Alain : Tu sais que je dois rester trois semaines ? Moi : Je te promets trois semaines de frustration. Alain : Sadique ! Moi : Tête en l'air ! Alain : Je reprends un hamburger ! Moi : Avec des frites ? …

La tension interne ne baissait pas mais on avait retrouvé une allure détendue. Tout semblait normal vu de l'extérieur mais dans mon corps, dans mon torse j'avais l'impression que j'allais exploser.

On traînait longuement sur le bord du fleuve, on regardait les péniches. La lumière qui se reflétait dans le sillon laissés par les bateaux rendait le décor féerique.

Moi : Là juste sous les quais, c'est un lieux de drague très réputés. Alain : Je suppose que tu y vas souvent. Moi : J'ai jamais osé depuis que je porte mon dispositif. Alain : On y va ! Moi : Oui d'accord ! Alain : Tu es fou, je déconnais là. Moi c'est pareil je n'oserais pas !

On finissait par rentrer, on se couchait, on s'est fait un câlin. Juste un câlin. Puis … on a essayé de dormir. On s'est encore fait un câlin puis …

A trois heures du matin on ne dormait toujours pas.

Alain : Mais c'est pas ce qui était prévu ça ! Moi : Oui je sais mais c'est de la faute à qui ? Alain : Et si on découpait ton truc, tu m'ouvrirais le mien ? Moi : Oui d'accord mais tu me rembourse ! Alain : Ouai ! Moi : Ouai !

On a fini par s'endormir. Il faisait bien jour quand on s'est réveillé le lendemain. On se levait rapidement. Les câlins c'est bien mais c'est rapidement limité. On ne pouvait pas se branler, se sucer, s'enculer … Oui je sais il n'y a pas que le sexe et le cul dans la vie mais … Mais ça compte quand même un peu ! Non ? Et puis c'est ce qui était prévu. Pendant trois semaines on devait s'envoyer en l'air, j'avais prévu trois boîtes de préservatifs, format familial, cent quarante par boîtes plus dix capotes gratuites … Ça devait au moins tenir une semaine … ( bon là je déconne … ).

Il ne disait rien, il me regardait avec un regard rieur, il gardait un sourire de travers, on passait sous la douche, on prenait notre petit déjeuner …

Moi : Bon tu as envie de dire quelque chose … Mais parles donc ! Alain : Tu n'as pas des godes ? … Alain : Même pas un tout petit ? … Alain : Alors là tu m'étonnes !

Je rigolais, je n'arrivais même pas à lui répondre. Il rigolait à son tour. Un peu plus tard on décidait d'aller à la plage. Vous remarquerez que je n'avais pas répondu à sa question. On préparait rapidement un pique-nique, une glacière, des boissons fraîches, enfin tout ce qu'il fallait pour passer la journée à la plage.

On arrivait donc en fin de matinée sur la plage, je lui faisais faire la promenade longue par la forêt, les grands chemins, les chemins moyens, les petits chemins et … J'arrivais à me perdre.

Bon pas longtemps, la forêt n'est pas si grande que ça, mais là il se foutait de ma gueule, un court instant j'ai pensé le perdre en me disant qu'avec un peu de chance quelqu'un le ramènerait à la SPA. Cette idée me faisait rigoler mais on arrivait enfin à la plage.

Il était encore tôt, il n'y avait personne ou presque. On se trouvait un coin tranquille on installait les serviettes, les parasols. Je creusais un trou pour y loger la glacière, elle est isolée mais dans le sable humide c'est toujours mieux. Quand je me retournais je pouvais admirer Alain dans sa quasi nudité, je dis quasi à cause de ce truc qu'il avait sur la bite et qu' il ne cachait pas.

Moi : Tu l'avait déjà monté en publique ton truc ? Alain : Non, jamais mais si tu n'étais pas là je n'aurais pas osé.

J'hésitais, je regardais à droite et à gauche et finalement je faisais comme lui. J'avais prévu un maillot de bain mais je m'en passais.

On portait tous les deux le dispositif depuis un moment, c'était pour nous une sensation normale, on l'oubliait rapidement. Un peu plus tard on marchait jusqu'au bord de l'eau, les pieds dans l'eau, on marchait et on croisait quelques personnes, des hommes dont les regards allaient tous dans la même direction. Je ne réagissais pas tout de suite, ensuite je m'en amusait.

Seul je n'aurais pas osé mais avec un copain pour me soutenir c'était moins gênant. On se baignait, on s'arrosait, on était déjà mouillé mais on s'arrosait quand même. Ça fait partie des plaisirs de la plage … On nageait un peu avant de venir s'allonger sur la serviette, sous le parasol.

J'ai passé un moment de détente comme jamais. Nos dispositifs faisaient les fiers et se relevaient, il y avait de la pression par moment mais c'était pas désagréable.

Un nudiste s'approchait, il voulait discuter … J'ai dit un nudiste, s'il n'avait pas été nudiste il n'aurait pas été là … Donc, un mec s'approchait de nous pour discuter, il était à poil …

Le mec : Salut, ça va ?

On le saluait en réponse.

Le mec : C'est un truc de fou que vous portez là ! Alain : Tu aimes ? Le mec : Ouai c'est pas mal. Vous avez trouvé ça ou ?

Il n'avait pas encore entendu parler de la PK, c'est vrai cette société n'était pas encore très connue. On discutait un long moment . Au moment ou il voulait repartir il bandait. Ça nous faisait rire, finalement il se faufilait sur les dunes pour passer plus inaperçu.

Alain le regardait partir puis finalement le se levait et le suivait. Je n'ai pas réagi tout de suite, je finissais par me décider. Ils n'étaient pas allé bien loin, je voyais une tête qui dépassait juste derrière une touffe d'herbe sauvage, vous savez ces herbes piquantes qui poussent dans le sable. Je m'approchais, c'était bien Alain, il me faisait signe, j'approchais. Je voyais apparaître une autre tête, c'était le mec qu'on avait vu peu avant.

Je les rejoignais en quelques instants et j'entendais Alain pousser un cris, un gémissement de plaisir. Le mec qu'on avait vu venait de lui enfoncer la queue dans le cul.

Il a l'esprit pratique Alain et il n'avait pas traîné pour trouver le moyen de se faire plaisir. L'autre gars me faisait signe de la main. Mon dispositif PK se relevait avec force. Ma queue protestait, elle se révoltait. Après des semaines d'abstinences totale. J'avais bien un peu joué avec des godes mais c'est tout. Lui en une journée il avait trouvé une bite tout à fait convenable pour se faire enculer. J'étais en manque, plus que jamais en manque.

Ma cage de chasteté semblait écraser ma queue, bien fixée avec un anneau indestructible autour de mes couilles, elle ne me laissait aucune chance, aucun espoir de prendre la place du mec qui était là, tranquillement il défonçait le cul de mon nouveau copain Alain. Sa queue rentrait et ressortait avec vitesse, violence et force. Alain se penchait en avant et de plus loin on ne voyait plus que la tête de l'autre.

Moi j'admirais le spectacle, le mec enfonçait sa queue bien à fond, il terminait par un violent mouvement du bassin et faisait claquer son ventre contre les fesses de mon ami. Il ressortait ensuite rapidement, avant de recommencer. Il se cramponnait fermement à Alain en le retenant fermement par les hanches et au moment ou sa queue s'enfonçait il le tirait vers lui avec force. Son ventre claquait contre les fesses d'Alain. Il reprenait encore et encore.

Alain gémissait de plaisir, et ne tentait pas de résister, il encaissait, il me regardait et faisait une grimace de plaisir.

J'avais le souffle fort, la queue presque douloureuse mais même dans ce genre de situation le dispositif PK reste relativement confortable. Attention confortable ça ne veut pas dire agréable. C'est pas le confort qu'on a dans un sous vêtement en coton. Mais la pression de ma queue qui ne baissait pas ne provoquait pas pour autant de douleur.

J'avalais ma salive. J'avais moi aussi envie de défoncer le cul d'Alain. C'est ce qui était prévu au départ sans cette … Sans cette étourderie. Je me disais alors qu'il faudrait que je me venge. Une journée de gage par semaine me semblait alors ridicule.

Les coups de bassin devenaient maintenant violents et je voyais Alain trembler, il était tombé sur ses genoux mais le gars avait suivi le mouvement et lui aussi avait presque posé ses genoux sur le sable. Il tirait encore plus fort sur les hanche d'Alain avant de râler, de pousser quelques cris de plaisir et de se retirer.

Il essuyait son front du revers de son bras, il avait le sourire, il venait de jouir. Il nous saluait alors et repartait en nous lançant un A un de ces jours, je suis souvent dans le coin en cette saison. .

Alain se relevait, je pouvais deviné à sa mine ravie qu'il avait joui, il avait juté aussi. Rapidement il retrouvait un sourire béat.

Alain : Ça va toi Charly ? Moi : Tu sais on avait parlé d'un gage, pour ton oublie. Alain : Tout ce que tu voudras. Moi : Un jour de gage par semaine c'est court. Alain : C'est sûr ça ne nous conduirait pas bien loin. Moi : Je vais y penser … Alain : J'accepte ta sentence mon gars.

Il prenait la direction des serviettes, je le suivais, quelques goûte de sperme coulaient entre ses fesses. Je pensais aux trois petites boites de capotes que j'avais acheté. Je réfléchissais aussi à une nouvelle sanction. Car pendant que je suis là comme un con sou clé, monsieur trouve le moyen de s'amuser …

Je vais lui apprendre moi à avoir des mœurs un peu moins légères.

On s'installait sur la serviette, on s'était fait remarqué.

Un peu plus tard dans la journée, c'est un homme qui portait lui aussi un dispositif comme le mien qui venait discuter avec nous.

Le gars : Ça fait plaisir de voir quelqu'un qui porte un truc comme moi. Il n'y en pas beaucoup dans le coin. Moi : Tu en a déjà rencontré ? Le gars : Oui, la semaine dernière il y en avait un qui à passé un moment dans le coin, il était chaud du cul je ne vous dis pas. Il a du se faire enculer au moins deux ou trois fois par jour. Alain : Oui mais nous on n'est pas comme ça !

Je le regardais … Pfff

Le gars : Au début j'ai cru voir un couple ou un seul d'entre vous portait le dispositif, ton truc en métal se voit à des kilomètres, il brille ( en parlant du mien ) alors que toi ton dispositif en résine est invisible de loin …

Il continuait à discuter avec nous pendant un moment …


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