L'autographe personnalisé de Daniel Craig


L'autographe personnalisé de Daniel Craig
Texte paru le 2008-01-03 par Kent   
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© 2008 — Tous droits réservés par Kent.


Je n’ai jamais particulièrement aimé les films James Bond, trop clichés, tous les films sont basés sur le même modèle. Bref, pas vraiment intéressant. Mais j’ai eu très envie de voir le dernier, Casino Royal, pour une seule raison: Daniel Craig. Dès que j’ai eu vu la bande-annonce, je savais que je devais le voir.

Bon le film m’a déçu, seule la scène où il sort de l’eau en maillot de bain moulant valait la peine. En revanche, la soirée a été des meilleures.

Tout d’abord, je m’appelle Mathieu, j’ai 20 ans, brun aux yeux verts, grand et mince. Je suis allé voir ce film en avant-première car l’équipe du film serait là et je croisais les doigts pour que Craig se soit déplacé. Et effectivement, il était là. Je ne l’ai d’abord vu que de loin, mais déjà tellement beau.

Le film a débuté et je me suis ennuyé. Les quelques fois où l’on voit Daniel à demi nu m’ont cependant réveillées et... excité. Après le film, séance d’autographe. Je fais la queue pendant une demi-heure et me retrouve enfin face à mon homme. Je me sens bander aussitôt, il est tellement musclé et ses yeux bleus tellement pénétrants. Je bloque, la bouche entrouverte. Il sourit, me signe un autographe et je suis prié de m’en aller. Je traîne dans le ciné, rêveur. Puis je décide de rentrer chez moi, dépité.

Mais alors que je m’approche de ma voiture, j’entends quelqu’un siffler juste derrière moi. Je me retourne et vois... Daniel Craig qui se tient debout au milieu du parking, les mains dans les poches de son smoking.

— T’aurais pas une cigarettes par hasard? me demande-t-il.

— Euh... si bien sûr, tiens.

— Ah merci, je l’attends depuis le début de la soirée celle-là.

— T’as réussi à t’esquiver.

— Yep, difficilement, mais là j’ai vraiment besoin d’un break.

— Merci pour euh... pour l’autographe.

— Oh il y a pas de quoi. Mais j’ai eu l’impression que tu aurais voulu autre chose...

— De quoi!? dis-je un peu paniqué.

— Suis- moi.

Il me prit par la main et m’entraîna à l’arrière du bâtiment. Il avait une main forte, virile, je bandais. On rentra dans le cinéma par une petite porte et nous nous retrouvâmes dans un couloir désert. Il ouvrit une autre porte et il me fit entrer. Nous étions dans les toilettes. Il me fit entrer dans une cabine et ferma la porte à clef. Il se retourna et m’embrassa violemment en me plaquant contre le mur. Sa langue vint caresser la mienne avec rage et fougue. Quand il se retira, je restais muet. Il sourit.

— J’ai vraiment besoin de me détendre, se contenta-t-il de me dire.

C’était ma chance ou jamais. Je me mis à genoux et défit sa ceinture, faisant glisser son pantalon. Il portait un boxer blanc, très court, très moulant et très rempli. Il retira sa veste et desserra sa cravate. J’aurais voulu le faire languir mais je n’en ai pas eu la force. Je baissai son boxer d’un coup et me retrouvai face à sa queue. Il ne bandait pas entièrement mais je fus surpris de l’épaisseur!

Je commençai à le branler, lentement, puis entrepris de le sucer. Sa bite n’était pas excessivement longue, elle devait faire 15 cm, je pouvais donc l’avaler en entier, la sentant grossir contre ma langue. Il ne se rasait pas, comme je préfère. Mon nez venait caresser ses poils blonds tellement sexy. Tout comme sa queue était épaisse, ses boules étaient de taille importante. Je le suçais de plus en plus vite, le décalottant à chaque passage, le faisant gémir. Il avait déboutonné les premiers boutons de sa chemise. Sa bite était bonne mais tellement épaisse que je commençais à avoir mal à la mâchoire. Je me relevai et l’embrassai. Je lui enlevai sa cravate et ouvrit entièrement sa chemise, laissant apparaître son torse imberbe et musclé. Je souris, je retirai mon tee-shirt et mon jean. Je l’embrassai et lui murmurai:

— Je vais t’aider à vraiment te détendre.

Puis j’enlevai mon boxer et lui tournai le dos, m’appuyant contre les WC, lui offrant mon cul. Il mit ses mains sur mes épaules et commençait à me pénétrer. Il devait savoir que sa queue était plus large que la moyenne car il y allait très doucement. Mais la douleur était quand même là, mon cul devait s’ouvrir plus que d’habitude. Une fois qu’il fut entièrement entré, il ne bougea plus. J’attrapai une de ses mains et commençai à lui sucer un doigt. Il entama son va-et-vient en même temps, m’arrachant quelques cris. Quand il ne restait plus que son gland en moi, il me pénétrait mais plus violemment, d’un coup sec; je hurlais et lui disais d’aller plus vite. Il s’exécuta et commença à m’enculer, à me défoncer. Un moment, j’eus envie de lui dire de ralentir mais il baisait tellement bien, avec tant de virilité. Il soufflait de plus en plus fort, criait.

Il me dit qu’il allait venir. Je lui dis de se retirer. Je m’assis sur la cuvette et repris sa bite en bouche. Cette fois, c’est lui qui entreprit le mouvement et qui me lima la bouche en me coinçant la tête avec ses mains. Il fallut moins d’une minute pour qu’il jouisse, m’envoyant cinq, six, sept jets de sperme dans la bouche et sur le visage, coulant sur mon menton. Il était chaud et épais, viril. J’avalais tout ce que je pus. Il mit un doigt dans ma bouche et se le suça. Je jouis à ce moment-là, suite à ma branlette, en le regardant droit dans les yeux. Il sourit et se baissa pour avaler.

Nous nous rhabillâmes en vitesse et il retourna signer ses autographes tandis que je retournais sur le parking. J’aurais aimé le revoir. Qui sait, peut-être un jour...