L'homme de main (04) - Ho Toulouse


L'homme de main (04) - Ho Toulouse
Texte paru le 2015-04-07 par Manuel1   Drapeau-fr.svg
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Template-Books.pngSérie : L'homme de main

Je n'avais pas vu le temps passer entre les révélations de Louis, l'épisode des toilettes et le repas, il allait être l'heure de l'arrivée à Toulouse. J'avais passé la main de temps en temps sur mes fesses mais le coup des serviettes marchait bien je pense. Arrivé en gare un mec attendait avec une casquette et Louis lui a fait signe.

— Nous sommes ici Edgar. Venez prendre les valises.

On a attendu un peu qu'il les mette sur un chariot pour sortir, j'avais la mallette vide à la main. Nous l'avons suivi dehors ou il s'est arrêté devant une vieille Bentley. Il a ouvert à Louis me laissant le débrouiller pendant qu'il mettait les valises au coffre. Il a pris le volant et on est partis.

— On en a pour une petite heure avant d'arriver.

Il a remonté la vitre de séparation fumée avant de me tirer à lui par les cheveux , me plaquant sur sa braguette.

— Suce moi comme la lopette que t'es. Bien à fond. Chez moi tu le feras quand je te le dirai devant qui je voudrai, sauf les filles invitées pour devenir ma femme. Tu verras l'atmosphère est assez curieuse. Ils sont tous figés comme du temps de mon père et on baise devant eux qui ne disent rien. Serre les lèvres mieux que ça , je veux avoir l'impression de ton cul sur ma queue! La. C'est mieux. Ouiiii.

Il m'a tenu la tête plaquée sur son sexe le temps que j'avale tout.

— Tout à l'heure on ira voir mon frère en arrivant il sera sûrement occupé à se faire baiser, il arrête pas. Il est plus jeune que moi et a déjà la tête d'un plus vieux !

Je me suis essuyé la bouche, le regard du chauffeur dans le rétro était narquois. On ne voyait plus de maisons que de loin en loin, grosses fermes alternants avec petits bourgs. La voiture a tourné dans une petite route vraiment pas large.

— Bien à partir d'ici je suis chez moi. Profites du paysage, je donne un coup de fil pour prévenir.

Il avait sorti son portable pendant que je matais autour, c'était très champêtre et isolé. Je l'entendais parler: Oui, il n'y a eu aucune difficultés. Non, il a été docile et sera parfait sous peu. Ha, Tu veux... Bon ok On fait comme ça. J'arrive. Il a fait arrêter la voiture.

— Manuel il te reste une étape pour être des nôtres. Tu vas descendre de la voiture, te mettre nu, totalement. Tu suivras la route jusqu'à la maison. Je suis sur que de te présenter nu va te faire avoir une érection du tonnerre. Aller sors et dévêts toi.

Je suis sorti un peu surpris mais l'idée de me mettre nu sur une route inconnue et d'aller jusqu'à le rejoindre m'excitait. J'ai tout ôté laissant mes affaires sur la banquette arrière à côté de Louis.

— Enlève tout. Chaussures et chaussettes. Je me doutais bien que ça allait t'exciter salope.

Je retrouvais le Louis des bords du canal, autoritaire et un peu vexant dans ses propos ce qui ne me déplaisait pas. Il a claqué la porte en souriant et la voiture a avancé. J'ai vu le regard du chauffeur sur ma nudité et j'en ai bandé encore plus. J'ai avancé doucement pour ne pas me blesser les pieds, pas habitués à marcher nu. Après un bosquet j'ai vu les toits d'un "petit" château renaissance mais à part la voiture garée devant que j'ai découvert en avançant je ne voyais personne sur la pelouse ni sur le chemin gravillonné devant l'escalier. Inutile de vous dire que l'excitation du début était retombée. En approchant j'ai vu quelques visages (masculins je pense car plutôt doux pour des visages d'homme mais trop dur pour des visages de femmes) à moitié cachés par les rideaux des fenêtres. En me rapprochant les visages se retiraient dès que je fixais une fenêtre. J'ai eu mal au pieds pour traverser l'allée de gravillons mais sur la terrasse les dalles étaient lisses et chaudes avec le soleil. J'allais frapper à la porte quand elle s'est ouverte sur une sorte d'elfe, nu comme un ver, qui m'a détaillé en souriant.

— Bonjour, tu dois être Manuel. Louis nous a averti de ton arrivée. Nous étions tous impatients de te connaître. Je suis Gaétan le frère de Louis. Viens je vais te montrer ta chambre.

Il est passé devant moi et avec sa démarche un peu spéciale je n'ai pu que constater qu'il avait un plug dans les fesses. Noir sur sa peau blanche, on ne pouvait pas le rater.